sexta-feira, 24 de abril de 2009

''Le temps est venu pour permettre au peuple sahraoui l’exercice de son droit à l’autodétermination '' (ONG togolaise)


Lomé (Togo), L'Association des Amis des Sahraouis à Togo (CAST) a estimé, mardi qu’il "est temps que le monde ouvre les yeux sur le problème du Sahara Occidental et le résolve honnêtement par le biais d’un référendum libre, par lequel les Sahraouischoisisiraient leur destin".

"Nous soutenons fermement la lutte de nos frères et nos sœurs sahraouis pour l’autodétermination de leur peuple", a écrit CAST dans un message, dont une copie est parvenue à SPS.

CAST a également dénoncé "les violations graves des droits humains commises dans les territoires occupés du Sahara occidental par le Maroc, notamment le pillage des ressources naturelles, la maltraitance et l’injustice dont sont victimes les citoyens sahraouis sans défense".

Elle enfin, lancé un appel aux ONG Africaines et Internationales à vocation humaniste et à la conférence Syndicale de Solidarité avec le peuple Sahraoui de se mobiliser pour lutter aux cotés des Sahraouis pour leur autodétermination afin de "les soustraire de ce joug et le bouter de l’Afrique comme c’était le cas pour l’Apartheid en Afrique du Sud", a conclu le texte.

Les étudiants sahraouis à Agadir : pour l’autodétermination au Sahara Occidental


Agadir (sud du Maroc), Les étudiants sahraouis poursuivant leurs études universitaires à la ville marocaine, Agadir ont exprimé, mardi leur attachement constant au droit à l’autodétermination et à l’indépendance du peuple sahraoui, dans un communiqué parvenu à SPS.

Les étudiants sahraouis ont également réaffirmé que le Front Polisario demeure le seul représentant légitime du peuple sahraoui dans sa lutte contre l’occupation marocaine depuis trente années, réitérant "leur résistance contre toutes les tentatives des autorités marocaines, visant à museler les étudiants sahraouis au poste d’Agadir de participer pacifiquement dans cette lutte".

Ils ont en outre lancé un appel à toutes les organisations internationales des droits de l’homme à presser sur les autorités marocaines pour libérer immédiatement tous les prisonniers politiques sahraouis qui se trouvent encore dans les prisons marocaines.

A cet égard les étudiants sahraouis ont interpellé du SG de l’ONU à l’élargissement des prérogatives de la Mission des Nations Unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO) à la protection des droits humains des citoyens sahraouis dans les territoires sous l’occupation marocaine, conclut le communiqué.

SADC: la lutte du peuple sahraoui est une lutte pour l'autodétermination fondée sur les principes de la décolonisation


New York, Les quatorze États membres de la Southern African Development Community (SADC) ont réaffirmé que la lutte pour le peuple du Sahara occidental est une lutte pour l'autodétermination sur la base des principes de la décolonisation, la promotion des droits de l'homme, la légalité internationale et la stabilité et la sécurité du continent africain.

Dans une lettre adressée vendredi au président du Conseil de sécurité, Claude Heller et à tous les membres, qui doivent examiné le rapport du SG de l’ONU concernant le Sahra Occidental, l'ambassadeur, représentant permanent et Président de la SADC, Baso Sangqu, a appelé le Conseil de sécurité, à "agir de manière décisive à résoudre le conflit du Sahara occidental sur la base de l'autodétermination du peuple sahraoui, conformément aux bases des principes juridiques établis dans la Charte de l'ONU en matière de décolonisation".

Exprimant sa profonde préoccupation " sur les violations des droits humains au Sahara Occidental sous occupation coloniale marocaine, l'organisation régionale africaine a appelé le Conseil de sécurité des Nations à "inclure la surveillance des droits de l'homme dans le mandat de la MINURSO, à l'image d'autres mandats de maintien de la paix des Nations unies dans le monde et à aborder la situation des droits humains dans le contexte de la résolution de la question".

Le président de la SADC a estimé que "l'exploitation illicites des ressources naturelles du Sahara Occidental", est une violation du droit international et des principes juridiques applicables aux territoires non autonomes".

La sécurité marocaine disperse brutalement une manifestation pacifique des citoyens sahraouis à Goulimim


Goulimim (sud du Maroc), Les forces de sécurité marocaines ont dispersé brutalement, dimanche une manifestation pacifique des citoyens sahraouis à Goulmim , réclamant le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui et la libération immédiate de tous les prisonniers politiques sahraouis écroués dans les prisons marocaines, a rapporté une sources du ministères sahraoui des territoires occupés et de la diaspora.

"Les appareils sécuritaires marocains ont assiégés littéralement le lieu de la manifestation et ont dispersé brutalement les manifestants, laissant des cas de graves blessure", précise la même source, évoquant que ces forces ont procédé ensuite à une vaste opération d’arrestations au sein des jeunes manifestants sahraouis.

Voici une liste non exhaustive des jeunes sahraouis soumis à l’arrestation : Charaf Edin Dichakour, Mustapha Eskam, Edawdi Mohamed, Seif Edin Edoughi, Faniach Mohamed, El Maksour Mohamed, Boumariam Ismail et Echwaiir Malennin.

De nouveaux témoignages sur la disparition du militant sahraoui, Brahim Basiri (officier espagnol)


Iles de Canaries (Espagne), Le chef du département des services de renseignements espagnol à l’ex colonie espagnole, le Sahara occidental, Miguel Ortega a annoncé lundi, sa volonté de diffuser un ouvrage dans lequel il raconte des détails sur l’état de la disparition du militant sahraoui, Brahim Basiri et le lieu de sa tombe.

"Je dispose des documents importants concernant les dates et les données des événements qui se sont déroulés au cours des années soixante et soixante-dix au Sahara occidental, notamment la disparition de, Brahim Basiri", a révélé, M. Ortega dans une interview au quotidien esapgnol, Canaria 7.

M. Ortega a justifié en outre que sa décision de publier ce témoignage découle de sa solidarité avec les souffrances que vit le peuple sahraoui depuis trois décennies.

Enfin le responsable espagnol a formulé l’espoir que les parties au conflit du Sahara occidental, le Front Polisario et le Maroc aboutissent à une solution juste et durable garantissant le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui.

La résistance sahraouie objet d'une exposition de photo en Belgique


Bruxelles, Une exposition de photos sous le titre de "Les sahraouis, un peuple oublié, une lutte ensablée" a été présentée à la Maison de la Culture de Marche-en-Famenne, dans la région belge de la Walonnie, a-t-on appris auprès des organisateurs.

"C'est un témoignage sur la réalité quotidienne du peuple sahraoui qui vit dans une extrême détresse sous l'occupation marocaine depuis plus de 34 ans", ont-ils indiqué, précisant qu'elle se prolongera jusqu'à vendredi 8 mai 2009.

La vitrine organisée conjointement par le Comité Belge de Soutien au Peuple Sahraoui, Oxfam Solidarité et la Maison de la Culture de la ville de Marche-en-Famenne, a été inauguré par le représentant du Front Polisario en Belgique, M. Salek Abderrahman.

Sur une trentaine de photos réalisées sur le terrain, les images ont parfaitement réussi à décrire la résistance d'un peuple opprimé et les différentes formes de vie menée par la population sahraoui dans les camps de réfugiés et les territoires libérés de la RASD.

La société civile espagnole condamne les violations graves des droit humains des Sahraouis commisses par le Maroc


Chahid El Hafed, Des centaines de manifestants espagnoles et Sahraouis résidant en Espagne ont condamné, dimanche les graves violations des droits humains commises par l’Etat marocain contre les citoyens sahraouis et ont dénoncé le mur de la "honte" qui divise le Sahara Occidental et son peuple depuis plus de trois décennies.

Organisée par les mouvements de solidarité avec le peuple sahraoui dans toutes les régions espagnoles, la manifestation a dénoncé l’existence des milliers de mines anti-personnel, d’engins militaires et de soldats, autour de cet ouvrage qui constitue un crime contre l’humanité au Sahara Occidental, ont indiqué les organisateurs.

Les manifestants ont également appelé à permettre au peuple sahraoui l’exercice de son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance, reconnu par la légalité internationale, condamnant le pillage "illicite" des ressources naturelles du Sahara occidental par les autorités marocaines.

Ils ont en outre lancé un appel urgent au Gouvernement espagnol à "intervenir d’urgence" auprès des autorités marocaines, pour la libération immédiate et inconditionnelle de tous les prisonniers politiques sahraouis qui croupissent encore dans les prisons marocaines.

"Il est temps que le Gouvernement espagnol soutienne le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui devant les instances internationales et exerce des pressions sur le Maroc pour qu’il mette un terme aux violations quotidiennes des droits humains dans les territoires occupés du Sahara occidental", a insisté le Mouvement espagnol de solidarité avec le peuple sahraoui.

L'activiste des droits de l'homme, Mami Amar Salem de retour à la ville occupée de Dakhla


Dakhla (territoires occupés), Le militant sahraoui des droits humains, prix de la Ligue espagnole des droits de l'homme, El Mami Amar Salem, est arrivé lundi soir à la ville occupée de Dakhla, après avoir passé 3 ans entre la Mauritanie et l’Espagne, a indique le Service sahraoui de Communication aux iles Canaries (SCSC).

Amar Salem a déclaré à son arrivée à son domicile, qu'il était "entouré par les forces de sécurité marocaines, en uniforme et en civil" son retour à Dakhla est "le meilleur prix pour lui, même si le Maroc ne le veut pas".

"Les autorités marocaines m’ont retiré les documents, mais pas ma conviction", a-t-il ajouté, selon la même source.

Pendant son séjour en dehors des territoires occupés, El Mami Amar Salem, a reçu un traitement médical et a mené une sensibilisation autour de la situation des droits des civils sahraouis dans le territoire occupé par le Maroc, à Genève, au Portugal et de différentes régions espagnoles

Les autorités marocaines avaient expulsé El Mami Amar Salem qui est Président du Comité contre la torture à Dakhla, en 2005 et l’ont abandonné sans-papiers et gravement blessé dans la zone limitrophe de la Mauritanie. Ils avaient auparavant investi sa maison pour l’extraire de sa demeure, le torturer et le traîner dans la rue jusqu’à perdre connaissance pour l’abandonner après lui avoir volé ses téléphones portables et son appareil photo, rappelle-t-on.

Des ONG françaises appellent à un rassemblement de solidarité avec le peuple sahraoui à Paris


Paris, Des ONG françaises ont lancé un appel aux associations de droits de l’homme, aux syndicats et aux citoyens soucieux des droits de l’homme à participer à un rassemblement de solidarité avec le peuple sahraoui, prévu samedi à Paris.

Ces ONG ont indiqué, dans un communiqué, que ce rassemblement a pour but d’exiger "l’arrêt de la répression et le respect des libertés fondamentales dans les territoires occupés du Sahara occidental", "la libération des prisonniers politiques sahraouis".

Les organisations initiatrices de l’appel exigent également "la publication du rapport du Haut commissariat des Nations unies pour les droits de l’homme bloqué par le Maroc depuis 2006 ", "l’extension de la mission des Nations unies (MINURSO) à la protection de la population sahraouie victime de la répression" et "la tenue d’un référendum d’autodétermination pour permettre au peuple sahraoui de décider de son avenir en application des résolutions de l’ONU ".

Dans l’appel, les ONG ont souligné que "le territoire du Sahara occidental est occupé par le Maroc depuis 1975 en toute illégalité, comme l’ont confirmé la Cour Internationale de Justice, les Nations unies et l’Union africaine", rappelant qu’ "en 1991, le Maroc et le Front Polisario, seul représentant légitime du peuple sahraoui, ont accepté, sous les auspices des Nations unies, un plan de règlement prévoyant un cessez-le-feu puis l’organisation d’un référendum d’autodétermination".

"Depuis cette date, le Maroc refuse de respecter ses engagements et multiplie les manœuvres dilatoires pour empêcher la consultation du peuple sahraoui. En 2007, il a dû accepter des négociations directes avec le Front Polisario sous l’égide de l’ONU. Toujours pas de résultat après quatre rounds de négociations ", ajoute-t-on encore dans l’appel.

Les ONG françaises ont également souligné que "le Maroc poursuit sa politique de répression dans les territoires occupés : arrestations, enlèvements, emprisonnements, tortures, disparitions, maisons dévastées sont le lot quotidien des Sahraouis.

Leurs associations sont interdites. Même les étudiants sahraouis dans les universités marocaines subissent la répression".

Dans ce sens, les ONG ont rappelé que "trois étudiants sahraouis emprisonnés à Marrakech ont décidé le 11 avril de suspendre leur grève de la faim qui a duré 56 jours" et que "depuis le début des négociations en juin 2007, le nombre de prisonniers politiques a plus que doublé et les procès se multiplient, notamment contre les défenseurs des droits de l’homme, avec de lourdes condamnations (jusqu’à 15 ans de prison) "….

"Le Maroc maintient encore dans le secret le plus total plus de 550 disparus civils sahraouis", précisent ces organisations. L’appel a été initié par l’Association des Amis de la RASD (AARASD), l’Association des familles des prisonniers et disparus sahraouis (AFAPREDESA), l’Association française d’amitié et de solidarité avec les peuples d’Afrique (AFASPA), le Comité pour le respect des libertés et droits humains au Sahara occidental (CORELSO) et l’Association des travailleurs Sahraouis en France (ATSF).

Abdelaziz appelle l'ONU à intervenir pour protéger les prisonniers politiques sahraouis au Maroc


Bir Lehlu (territoires libérés), Le Président de la République, Mohamed Abdelaziz, a appelé le Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Mme Navanethem Pillay, à "éviter une autre tragédie en sauvant la vie du prisonnier politique sahraoui Yahia Mohamed Hafed Iazza et ses compatriotes" dans la prison marocaine d'Inzegan.

Voici le texte intégral de cette lettre traduite de l'arabe par SPS:

Au Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme
Genève
Bir Lehlu, le 21 avril 2009
Madame la Haut Commissaire,

Le Gouvernement marocain continue à pratiquer la torture, la terreur et les représailles contre les défenseurs sahraouis des droits de l'homme pour avoir défendu la nécessité pour le peuple sahraoui d'exercice leurs droits fondamentaux et le droit fondamental de l'homme, à savoir le droit à l'autodétermination.

Au moment d'écrire cette lettre, le militant sahraoui des droits de l'homme et prisonnier d'opinion, Yahia Mohamed Hafed Iazza (34 ans et père de 3 enfants), avec ses compatriotes, est toujours en grève de la faim depuis le 4 avril 2009 pour protester contre l'agression brutale commise contre les détenus par des agents de l'administration à la prison Inzighan, au Maroc, dirigée par Moustapha Rifai. Au cours de l'agression, les détenus ont été menottés aux mains et aux jambes et tabassés pendant plusieurs heures, pour être aussi privés de visites familiales.

En plus de ces violations flagrantes des droits humains, les autorités marocaines ont transféré de force Yahia Mohamed Hafed Iazza et Nadjem Bouya à la prison locale à Aït Melloul, au Maroc, le 7 avril 2009. Ces deux détenus ont été enfermés dans des cellules d'isolement de 3m ², où il n'y a ni électricité ni plancher ni literie.

Dans cet horrible lieu, les deux détenus ont été maltraités et brutalisés malgré la détérioration de leur santé, sachant qu'ils ont déjà fait passer trois mois dans un centre de santé à la prison de Inzighan. Leur collègue, Bouamoud Ali, a été enfermé dans une cellule d'isolement à la prison locale Inzighan.

La situation sanitaire des détenus se détériore de façon dramatique, notamment parce qu'ils sont tous atteints de maladies chroniques comme l'asthme aiguë, néphrite, les rhumatismes et l'anémie, en plus de la persistance des conséquences de la grève de la faim. Néanmoins, les autorités marocaines garder la sourde oreille à leurs revendications légitimes, créant ainsi une situation qui peut avoir des conséquences désastreuses.

Madame la Haut Commissaire,

Je m'adresse à vous à cette lettre vous demander de faire tout votre possible et de prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter une autre catastrophe, et de sauver la vie de ces Sahraouis pour lesquels les autorités marocaines ont montré un mépris total.

Le gouvernement marocain a systématiquement poursuivis des pratiques similaires atroces contre les Sahraouis. Le dernier cas a été son attitude de mépris total pour la vie de trois prisonniers d'opinion sahraouis à la prison Boulmharez, au Maroc, qui étaient sur le point de mourir après avoir passé environ 55 jours de grève de la faim. Ce nouvel acte de défiance représente encore un autre exemple de l'éternelle violation flagrante que le gouvernement marocain continuer à pratiquer depuis son occupation illégale du Sahara Occidental, le 13 Octobre 1975. Des dizaines de rapports des organisations des droits de l'homme et les organismes internationaux, y compris une délégation ad hoc du parlement de l'Union européenne, témoignent de ces violations.

Il est temps qu'il soit mis afin ces violations flagrantes perpétrées par les autorités marocaines. Comme il est urgent de prendre immédiatement des mesures décisives pour assurer la sûreté et la sécurité des civils sahraouis sans défense.

Nous tenons donc à vous renouveler notre appel pour donner une plus grande attention et montrer plus d'intérêt dans le suivi de la situation des droits humains dans les territoires occupés du Sahara Occidental et d'autres endroits au Maroc où résident les Sahraouis. Nous pensons qu'il est temps que le voile du secret soit levé sur le rapport de la délégation du Bureau du Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, qui a été élaboré à l'issue de la visite de la délégation au Sahara Occidental en Mai et Juin 2006, en conformité avec les responsabilités et les devoirs de l'Organisation des Nations Unies concernant la protection et la promotion des droits de l'homme dans le monde entier.

Nous comptons sur votre contribution efficace à sauver la vie de Yahia Mohamed Hafed Iazza et ses semblables, d'assurer la libération de tous les prisonniers d'opinion sahraouis et de faire la lumière sur le sort de plus de 500 civils sahraouis et 151 prisonniers de guerre encore détenus par l'État marocain.

Recevez, Madame la Haut Commissaire, les assurances de ma très haute considération.

Mohamed Abdelaziz,
Secrétaire général du Front POLISARIO*

Un Sahara indépendant accélérera l'intégration du Maghreb et la sécurité dans la région (diplomate)


Washington DC, "Un Sahara indépendant accélérera l'intégration du Maghreb et la sécurité dans la région", a affirmé le représentant du Front Polisario auprès des États-Unis d'Amérique, M. Moulud Said, au cours d'une conférence sous le thème "le conflit du Sahara Occidental et sa possible solution", organisée dimanche à Washington, par l'Americana Bar Association, selon des sources sahraouies.

"Toute solution non fondée sur la libre expression du peuple sahraoui sera vouée à l'échec", a-t-il soutenu devant un parterre constitué de l'ancien général adjoint du département des Affaires juridiques de l'ONU, M. Hans Corell, M. Elliott Abrams ex conseiller du président Bush, Mme Katty Thomas, membre de l'Americana Bar Association et de l'Ambassadeur Emilio Cardenas, ancien représentant de l'Argentine auprès de l'ONU, modérateur de la conférence.

Pour M. Said, le Maroc est la partie qui "entrave le processus de paix et il est maintenant en train d'entraver les négociations" entre les deux parties préconisées par l'ONU, rappelant "la tendance expansionniste du Maroc par le passé, dont ont souffert l'Algérie et la Mauritanie".

M. Correll, pour sa part a réitéré que l'exploitation des ressources naturelles du Sahara occidental est "illégale" au regard du Droit, rappelant que le Sahara occidental demeure un territoire non autonome, et développant une analyse complète de l'avis qu'il avait soumis au Conseil de sécurité en 2002 sur le sujet.

Australian Parliamentary Friendship Group for Western Sahara calls on UN Security Council to add human rights monitoring to MINURSO’s mandate


In advance of the UN Security Council’s consideration of the UN Mission for a Referendum in the Western Sahara (MINURSO), a multi-party group of Australian legislators sent a letter to the President of the Security Council, insisting on the expansion of MINURSO’s mandate to include human rights monitoring.

In its letter, the Members of the Australian Parliament cited both the UN’s written commitment to human rights within its multi-dimensional missions and a variety of recent reports citing the prevalence of human rights violations in the Moroccan-occupied territories of the Western Sahara.

The letter by the Parliamentary Friendship group is one of many that are being sent to the Security Council this week as it prepares to release a resolution concerning the extension, and possible expansion of MINURSO’s mandate.

In a report to the Security Council last week, UN Secretary General Ban Ki Moon asked for a one-year extension to MINURSO’s mandate, which has become an annual tradition in the UN. But the Secretary General did not heed the calls of a variety of human rights NGOs, which had asked the UN to include human rights monitoring in its Western Saharan mission’s responsibilities.

The Australian Parliamentary Friendship Group is an association of Australian Members of Parliament from all of the major political parties and both the Senate and the House of Representatives. Maria Vamvakinou, MP, the group’s current chair, is a Member of the majority Labor Party and serves in the House of Representatives. The group’s secretary is Senator Sarah Hanson-Young, who is a member of the Australian Greens Party. The group was founded on November 26, 2008.

The full letter from the Australian Parliamentary Friendship Group for Western Sahara to the UN Security Council can be found below:
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Letter from Australian Parliamentary Friendship Group for Western Sahara to the President of the UN Security Council

April 21, 2009

H.E. Ambassador Claude Heller,
President of the United Nations Security Council

Mr. President,

We are writing on behalf of the Parliamentary Friends of Western Sahara Group in the Australian federal Parliament, concerning the question of Western Sahara, which is due to be discussed by the UN Security Council at the end of April this year. The Council will be considering the extension of the mandate of the UN mission in Western Sahara (MINURSO).

As you would be aware, the United Nations Mission for the Referendum in the Western Sahara (MINURSO) was established by Security Council resolution 690 (1991) of 20 April 1991, in accordance with "the settlement proposals", as accepted on 30 August 1988 by morocco and the Frente Polisario. MINURSO’s mandate was to organize a referendum of self-determination in the Western Sahara. Unfortunately the referendum has not been implemented yet.

In 2004 MINURSO’s mandate was expanded to include a program of Confidence-Building measures (CBM): http://www.minurso.unlb.org/CBM.html. It seems to us, however, that one important element of the CBM program is missing. It is the protection of human rights.

All United Nations entities have a responsibility to ensure that human rights are promoted and protected by and within their field operations. Decision No. 2005/24 of the Secretary-General’s Policy Committee on Human Rights in Integrated Missions directs that human rights be fully integrated into peace operations. Most United Nations peacekeeping operations are mandated to promote and protect human rights by monitoring and helping to investigate human rights violations. In March 2008, the UN published an important document under the title of "United Nations Peacekeeping Operations Principles and Guidelines." The document stipulates that:

"The integration of human rights and the sustainability of human rights programs should always be a key factor in the planning of multi-dimensional United nations peacekeeping operations.

International human rights law is an integral part of the normative framework for United Nations peacekeeping operations…United Nations peacekeeping operations should be conducted in full respect of human rights and should seek to advance human rights through the implementation of their mandates." We strongly support this principle and hope the UN will be able to implement it in the Western Sahara.

We note that the Office of the United Nations High Commissioner for Human Rights (OHCHR) recommended in its report of 2006 that "closer monitoring of the human rights situation both in western Sahara and in the refugee camps in Tindouf is indispensable." Furthermore, Human Rights Watch in its report of December 2008 recommended the extension of the mandate of MINRSO to include the monitoring and protection of human rights in Western Sahara. Amnesty International and the European
Parliament have recently supported the same recommendations to include the protections of human rights in MINURSO’s mandate.

The UN needs to act urgently on these recommendations as the situation of human rights in the occupied areas of Western Sahara is grave. This is underscored by disappearances, arbitrary detention, torture, murder, and unfair trials, all of which have been increasingly reported in recent years.

Human rights violations in Western Sahara are well-documented by the United Nations High Commissioner for Human Rights (OHCHR) in its report of 2006, as well as in reports by Amnesty International and Human Rights Watch (2008) and more recently by the European Parliament delegation that visited the area in its report of March 2009.

During the tenth session of the UN Human Rights Council held in march 2009 in Geneva, many organizations, including France-Liberte and International Educational Development (IED), underlined the lack of respect for human rights in Western Sahara under Moroccan occupation and called for the mandate of MINURSO to be extended to protect Saharawi civilians and their fundamental rights.

We believe that without the inclusion of the protection of human rights in the mandate of MINURSO the UN mission will continue to be wanting. It will also be seen as unfair and will damage the credibility of the UN.

We also consider that the status quo in Western Sahara is not acceptable and that MINURSO should implement its full mandate and organize the long-awaited referendum in the Western Sahara.

We should be grateful if you would kindly arrange for this letter to be distributed to the members of the Security Council.

We look forward to hearing from you soon.

Yours sincerely,

Maria Vamvakinou, MP
Chair, Parliamentary Friendship Group with Western Sahara

Senator Sarah Hanson-Young
Secretary, Parliamentary Friendship Group with Western Sahara

SADC call on Security Council to resolve conflict of Western Sahara on principle of self-determination


The fourteen members States of the Southern African Development Community (SADC) has called on the Security Council to act decisively to resolve the conflict of Western Sahara on the basis of established legal principles regarding self-determination.

In letter Friday to the UN Secretary General Ban Ki-moon , referring to his report on the question of Western Sahara, which will be considered by the Security Council on April 22 , Ambassador, Permanent representative and Chair of SADC, Baso Sangqu said, “we would like to reiterate that for us, the Member States of SADC, the struggle for the people of Western Sahara is struggle for self-determination and indeed is based on the principles of decolonization, promotion of human rights, international legality and the stability and security of the African continent.”

He also expressed SADCs deep concern about the alarming reports of human rights being perpetrated, saying that they are of the view that the human rights violations stem from the non-realisation of the right to self-determination for the people of Western Sahara. “We call on the UN Security Council to include the monitoring of human rights in the mandate of MINURSO as in other peacekeeping mandates and on the UN to address the human rights situation within the context of resolving the matter,” he added.

The Chair of SADC expressed, too, their concern bout the continuing exploitation of of the natural resources of Western Sahara, recalling that, “these activities are in breach of international law legal principles applicable to non-self governing territories.”

Lomi (Togo) April, 22, 2009 (SPS) "It is time to the world to open its eyes to the problem of Western Sahara and honestly resolved through a free referendum that allows the Saharawis to decide their destiny", said Tuesday the Friends Committee of Saharawi people in Togo (CAST)

"We strongly support the struggle of our saharawi brothers and sisters for their people’s right to self-determination ", wrote CAST in a message received by SPS.

CAST has also denounced the serious human rights violations committed by Morocco in the occupied territories of Western Sahara, including the looting of natural resources, abuse and injustice against the Sahrawi defenceless citizens “.

It finally appealed the African and international NGOs and the Trade Union Conference of Solidarity with the Saharawi people to stand up and fight alongside the Saharawis for self-determination ".

Saharawi delegation participated in congress of Norwegian labour party


Saharawi delegation chaired by The Polisario’s representative in Nordic countries, Brahim Mojtaba, participates in the congress62 of the Norwegian labour party , between April 18to21,As learned from the delegation.

The Saharawi delegation was received by the head of the International Department of the Party, who reiterated support for the struggle of the Saharawi people for right to self-determination.

The delegation had meetings with various foreign participants, including Sweden, Finland, United Kingdom, Germany, Greece, Palestine, South Africa and the SPLM in Southern Sudan where All these delegations reiterated their support for the Saharawi cause, added the source.

For its part, the Congress in its policy statement, adopted a paragraph on the Western Sahara indicates that the Labour Party will “focus his attention on the Western Sahara and to work towards improving the situation of the Sahrawi people,” and wants” Norway to increase its humanitarian aid to the Sahrawi people,”

The Labour Party encourages Morocco and the Polisario Front to negotiate under the auspices of the United Nations, this” negotiation has to be based on internationally accepted positions by different United Nations agencies”.

The Norwegian labour party has demanded to “end all forms of abuses in Western Sahara and to impose respect of human rights”

Finally the party in its policy statement, called on” all Norwegian companies not to invest in Western Sahara,” as well as requested” the Norwegian government to act in international forums for more countries to do likewise."

"Everyone knows that both countries [Spain and France] are sympathetic to the Moroccan proposal of autonomy," the minister went on to say.


Moroccan Minister of Foreign Affairs assumes Spanish and France support for autonomy plan


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The Minister of Foreign Affairs of the Kingdom of Morocco, Taib Fassi Fihri, claimed in a press conference with Arabic media outlets that Spain and France back the autonomy plan for Western Sahara that the Kingdom has proposed as a solution to the 30-year-old conflict between it and the Polisario Front.

Fassi Fihri explained that the Arab Maghreb Union (AMU), which includes the Kingdom of Morocco, Mauritania, Algeria, Lybia and Tunisia, is attempting to gain the support of France and Spain to reopen conversations and move forward with "a solution to the problem of the Moroccan Sahara."
The Moroccan minister’s statements were made in response to those that had been expressed in a separate press conference by Miguel Angel Moratinos, the Spanish Minister of Foreign Affairs. The Spanish minister had stated that the issue of the Western Saharan was not discussed during the 5+5 Forum, because it was not the appropriate environment to do so.

Moratinos also assured that all of the participating countries support the "efforts of the United Nations and the current personal representative of the UN Secretary General."

Both ministers were speaking before the second day of the 5+5 Forum, which brought together ministers of Foreign Affairs or other representatives from ten countries of the western Mediterranean region: Spain, France, Italy, Malta, Portugal, Algeria, Libya, Mauritania, Morocco and Tunisia.

This seventh meeting of the 5+5 Forum, established in 1990 to promote flexible dialogue between the participants, was co-chaired by Morocco and Spain and was held in the Palace of Congresses in Cordoba, Spain.

Come to the table

Fassi Fihri’s personal opinions seem to show his contempt for his Spanish counterpart’s support for the UN’s efforts. The minister of the Moroccan Kingdom maintained that to resolve the contentious Saharan issues, "it is not important to consider the 1970s as a reference point," but to consider a path based on autonomy.

The Moroccan minister insisted that his country would look for the consensus of Algeria and the Polisario Front, who "can take advantage of this opportunity to support a democratic solution for the people."

Just a few days earlier, in the Secretary General’s April 13 report on the Western Sahara and MINURSO’s mission, Ban Ki Moon recommended "that the Security Council reiterate its call upon the parties, Morocco and the Polisario Front, to negotiate in good faith, without an preconditions, and to show political will to enter into substantive discussions and ensure the success of the negotiations."

Fassi Fihri’s comments made clear the preconditions and the lack of political will of the Morocco.

Your rules or mine?

The minister of the Kingdom of Morocco instead insisted that "autonomy is the answer that respects international law, and even more importantly, gives the people what they want, that is, freedom of expression and freedom to reside in a democratic territory, and autonomy is the solution for all of that."

In UN Security Council Resolution 690 (1991), which established the United Nations Mission for a Referendum in the Western Sahara (MINURSO), the Security Council expressed its "full support for the efforts of the Secretary-General for the organization and the supervision, by the United Nations in cooperation with the Organization of African Unity, of a referendum for self-determination of the people of the Western Sahara."

The referendum to which the Security Council members refer is one that must embody the principles of decolonization and self-determination as outlined in the UN Charter. In other words, under international law, such a referendum must offer previously-colonized people at least three options: independence, autonomy or integration within another country.

Even if the Security Council has lost the political will to enforce UN policy since 1991, what was international law then is still international law now. Therefore, Fassi Fihri’s words fly in the face of true UN policy and international legality.

Furthermore, it is questionable whether an autonomous Western Sahara would provide the Saharawi people with "freedom of expression and freedom to reside in a democratic territory."

In its 2008 report on the human rights situations in Moroccan-occupied territories of the Western Sahara and the Saharawi refugee camps, Human Rights Watch investigated "the right of persons to speak, assemble, and associate on behalf of the self-determination for the Saharawi people and on behalf of their human rights."

Those investigations found that "Moroccan authorities repress this right through laws penalizing affronts to Morocco’s ‘territorial integrity,’ through arbitrary arrests, unfair trials, restrictions on associations and assemblies, and through police violence and harassment that goes unpunished."

Such realities in present-day Western Sahara do not bode well for the establishment of a free and democratic autonomous region of the Kingdom of Morocco in the future.

Let them eat cake

In classic Marie-Antoinette fashion, Fassi Fihri showed his disrespect for the will of the people, and expressed the general policy of the Kingdom of Morocco towards the conflict in the Western Sahara, as well as towards democracy within its own borders.

The idea, as he emphasized, is to be able to "resolve the issue from above so as to not be held hostage by this problem when it comes times to reaffirm bilateral relations with Algeria."

According to UN General Assembly Resolution 1514 (XV) of 1960, in non-self-governing territories, of which the Western Sahara is one, "immediate steps shall be taken…to transfer all powers to the people of those territories, without an conditions or reservations, in accordance with their freely expressed will and desire."

In other words, despite the personal opinions expressed in this press conference by Fassi Fihri, the Saharawi people of the Western Sahara must be the ones who determine the future of the territory.

Let’s get together

In the same press conference, the Moroccan minister insisted that a resolution based on autonomy would ensure a "democratic solution for the people, and above all, support stability in the Maghreb and offer opportunities for cooperation on the regional and international scale."

Fassiri Fihri claimed that the borders between the Kingdom of Morocco and Algeria – which have been shut off since 1991 – "are kept closed by Algeria," but that the resolution of the Western Saharan conflict would help to "normalize relations between the two" and help move towards Maghreb integration."

All of the minister’s comments on regional and international integration were made in spite of the fact that the Kingdom of Morocco is the only African nation that is not a member of the African Union, from which it withdrew in 1984, when the Polisario Front was admitted as the representative government of the Saharawi people.

terça-feira, 21 de abril de 2009

Le Maroc se ruine pour entretenir sa colonisation du Sahara Occidental (média)


Alger, "Le Maroc se ruine pratiquement pour entretenir sa présence militaire et la colonisation du Sahara Occidental", selon les services de renseignements américains et plusieurs chercheurs et centres de recherche, rapporte le journal algérien, le Quotidien d'Oran dans sa livraison du mardi.

"La colonisation de ce territoire en 1975 par le Maroc, au détour d'une scandaleuse marche verte, coûte actuellement au royaume chérifien 5 % de son PIB, alors que les dépenses militaires avoisinent les 36 milliards de dirhams (360 millions de dollars environ), soit 100 millions de Dhs par jour", précise-t-il, ajoutant que cela place le pays, selon un rapport de la CIA (The World Fact Book), "parmi les 20 pays les plus dépensiers pour leur armée".

Selon un chercheur marocain, le Maroc, serait actuellement dans la norme admise avec un budget de 1,90 % du PIB, soit 20 milliards de Dhs d'économie par an, "de quoi couvrir aisément les intérêts et les commissions payés annuellement pour la dette publique, s'il n'avait opté pour la colonisation de ce territoire".

Pour sa par, l'hebdomadaire "Tel quel" constate que "l'eldorado saharien, tel qu'il a été 'rêvé' dans les années 1970, n'est plus qu'un mirage. C'est même devenu un fardeau pour l'Etat marocain, voire pour le contribuable, auquel on a pratiquement fait signer un chèque à blanc".

Sur le plan diplomatique, l'annexion brutale, violente du Sahara Occidental a également un coût très lourd, les Marocains achetant à tour de bras les voix pour «le retrait de la reconnaissance» de la République arabe sahraouie démocratique. En plus de l'entretien coûteux d'ambassades «inutiles» en Amérique Latine, «les actions de lobbying diplomatique effectuées par le royaume restent secrètes et leur coût réel est jalousement gardé», estime pour sa part, Fouad Abdelmoumni, un chercheur marocain établi en Espagne.

Le quotidien britannique The Guardian a ainsi révélé, en 2007, que le Maroc, via le Moroccan American Policy Center (une organisation non lucrative pro marocaine aux USA), a chargé des cabinets de lobbying américains de promouvoir son plan d'autonomie pour le Sahara Occidental. Coût de l'opération : près de 300 millions de dirhams.

A l'intérieur du pays, "le marasme social est total", avec un des taux de développement humain les plus bas de la région africaine, le chômage, les tensions sociales et une misère endémique dans les zones rurales, notamment dans le Haut Atlas, ajoute le quotidien.

Depuis 1975, date de l'annexion du Sahara Occidental, le Maroc a connu plusieurs grandes manifestations centrées sur l'amélioration des conditions sociales et du niveau de vie des Marocains, écrit-il encore.

La guerre du Sahara Occidental, son annexion et le maintien d'une situation qui déroge aux conventions de l'ONU, "a un coût social et humain très lourd pour les Marocains", mais également pour les pays maghrébins qui en sont les autres victimes, en l'absence d'une politique sage du Maroc qui puisse ouvrir la voie vers le règlement définitif de ce conflit, estime le journal.

Le Maroc, la crise économique mondiale aidant, "commence à sentir ainsi les contrecoups" de sa colonisation du Sahara Occidental, "au détriment de la prospérité du peuple marocain et le développement du pays", conclu le journal.

L'état marocain responsable dans le cas de décès de prisonniers sahraouis (juristes)


Chahid El Hafed (camps de réfugiés), L'Union des Juristes Sahraouis (UJS) a affirmé que le Gouvernement marocain "assume toute la responsabilité dans le cas du décès de prisonniers politiques sahraouis" incarcérés dans ses prisons, rapporte un communiqué de l'organisation.

Condamnant "les agressions" contre les prisonniers politiques sahraouis dans les pénitenciers de Ait Melloul et Inzegan (Maroc) et leur emprisonnement "arbitraire", l'UJS a exigé "une enquête indépendante" sur la responsabilité des fonctionnaires de ces prisons et demande à "répondre aux demandes légitimes de ces prisonniers politiques en grève de la faim, de les de protéger et de les soigner convenablement".

Elle a en outre appelé les organisations internationales qui défendent les droits de l'homme à "intervenir afin de protéger les prisonniers politiques sahraouis, à exercer des pressions sur l'Etat marocain pour les libérer tous, et à faire la lumière sur le sort de plus de 500 disparus, ainsi que la libération de 151 prisonniers de guerre sahraouis aux mains du Maroc.

Des dizaines de prisonniers politiques sahraouis sont actuellement incarcérés dans les prisons marocaines de Taroudant, Kenitra, Ben Sliman, Inzegan, Ait Melloul, Boulemharez (Maroc) et dans la Carcel negra d’El Aaiun, rappelle-t-on.

HRW appelle à la création d'un ''mécanisme de surveillance'' des DH au Sahara Occidental


New York, L'organisation de défense des droits humains, Human Rights Watch, a appelé le Conseil de sécurité (CS) à "créer un mécanisme de surveillance des droits humains au Sahara Occidental", pour autant qu'il s'agit d'"un territoire non autonome où il n'existe pas d'office régulier et indépendant sur le terrain pour surveiller ces droits".

"Comme le Conseil de sécurité délibère sur le renouvellement du mandat de la Mission des Nations unies pour le référendum au Sahara occidental (MINURSO), qui expire à la fin de ce mois, nous demandons instamment que le mandat soit révisé pour inclure la surveillance des droits de l'homme sur le terrain, ou un autre mécanisme pour que l'ONU assume cette fonction", a écrit HRW dans une lettre au CS, publiée sur son site Internet. (http://www.hrw.org/en/news/2009/04/17/letter-unsc-urging-human-rights-monitoring-western-sahara)

En effet, une telle surveillance de l'ONU pourrait "servir de source neutre" d'information sur les droits humains dans le territoire et peut "améliorer le contexte des négociations" menées par le renforcement de la confiance et contribuera à assurer que les droits soient respectés, estime HRW.

Etant donné que cette surveillance constitue "un élément standard des opérations de maintien de la paix ailleurs, la MINURSO est presque la seule unité de maintien de la paix sous l'égide de l'ONU qui n'a pas de volet de surveillance des droits de l'homme", a déploré l'organisation, qui regrette également que le rapport de mission du Bureau du Haut Commissaire des droits de l'homme (HCDH) effectué en 2006 sur le terrain," n'ait pas été officiellement publié".

HRW rappelle par ailleurs qu'elle avait elle-même constaté sur place "une série de violations des droits des Sahraouis de s'exprimer, de s'associer et de se rassembler pacifiquement en faveur de l'autodétermination", dans un rapport publié en Décembre 2008, qui décrit comment les forces de sécurité marocaines "arrêtent arbitrairement" des manifestants et des militants sahraouis, pour "les battre, les soumettre à la torture, les obliger à signer des aveux , avec une quasi-impunité, puis les condamner et les emprisonner l'issue de procès inéquitables".

Toutefois, si le Conseil de sécurité ne doit pas élargir le mandat de la MINURSO pour y inclure les droits de l'homme, HRW suggère d'adopter "un autre mécanisme de suivi, comme une présence sur le terrain de l'Office du Haut Commissaire aux droits de l'homme".

En acceptant une telle surveillance, les parties "feront preuve de bonne foi indispensable à nourrir la confiance mutuelle nécessaire pour faire avancer les négociations politiques sur l'avenir du territoire", conclu la lettre.

Le père d’un prisonnier politique sahraoui appelle à sauver la vie de son fils en grève de la faim depuis 15 jours


Tan Tan (sud du Maroc), Le père du prisonniers politique sahraoui, Mohamed El Hafed (Iazza) a interpelé, dimanche les organisations internationales des droits humains à intervenir d’urgence auprès des autorités marocains pour sauver la vie de son fils dont l’état de santé est devenu critique, en raison de la grève de la faim qu’il mène depuis 15 jours à la prison marocaine d’Ait Meloul.

"Les autorités marocaine ont condamné mon fils d’un procès inique à quinze ans de prison ferme, récemment enfermé dans une cellule individuelle et privé de son droit à la visite", a regretté le père de, M. Yahya dans un communiqué parvenu à SPS.

Il a également évoqué que la mère du prisonnier politique sahraoui, Yahya Mohamed El Hafed souffre d’une forte tension artérielle pour sa préoccupation sur l’état de santé de son fils, appelant toutes les organisations humanitaires internationales à œuvrer pour hâter à sa libération.

Le prisonnier politique sahraoui , Yahya Mohamed El Hafed mène une grève de la faim après l'agression sauvage dont il a été victime avec deux de ses compatriotes par la administration pénitentiaire de la prison marocaine d’Inzeigan, au moment de son transfert par la force vers la prison d’Ait Meloul, rappelle-t-on.

''Le Sahara occidental est l'un des dix territoires les plus minés au monde''(RFI)


Alger, "Le Sahara occidental est l'un des dix territoires les plus minés au monde", indiqué Radio France International (RFI) dans un reportage sur ce fléau de son envoyé spécial près du mur militaire marocain, qui divise le territoire sahraoui et son peuple depuis trois décennie.

"Le conflit entre le Maroc et le Front Polisario a laissé le Sahara Occidental contaminé par des millions de mines antipersonnel et des restes d’explosifs de guerre", disséminées par le Maroc qui a "construit un mur de sable renforcé par des mines antipersonnel et antichars de près de 2500 kilomètres qui divise aujourd’hui le Sahara Occidental", a constaté le journaliste qui déplore que le conflit "continue toujours de tuer et blesser" après le cessez-le-feu intervenu entre les deux belligérants en 1991.

"L’ONU a comptabilisé trente-cinq types de mines antipersonnel et vingt-et-un types de mines antichars, fabriquées dans douze pays différents, dont l’Italie, l’Espagne, la Russie ou encore Israël", selon la même source, qui précise que ces mines dont les estimations varient entre 200.000 et 10 millions, sont en fer, ou en plastique "afin d’éviter leur détection".

Plus précis l’envoyé spécial de RFI indique qu’il y a des mines antipersonnel à effet de souffle, dites « mines papillons » qui "ressemblent à des jouets et qui trompent si souvent les enfants", des « mines bondissantes » destinées à exploser en l’air au milieu d’un groupe d’hommes pour faire le maximum de victimes. Il y a aussi des mines à fragmentation en forme de piquets pour les planter dans le sable, ou directionnelle qui peuvent être reliées à des fils-pièges…

Un orthopédiste Belge qui travaille déjà depuis huit mois avec les Sahraouis, Didier Cooreman, confectionnant des prothèses pour les patients et qui s’applique à former des orthoprothésistes sahraouis, a déploré au micro de la radio française que "le problème des mines c’est qu’elles ne font pas la différence entre les civils et les militaires, les adultes et les enfants".

"Peuple de pasteurs, les Sahraouis se déplacent constamment pour trouver des pâturages pour leurs dromadaires qui représentent bien souvent l’essentiel de leur capital. Quand un dromadaire est tué par une mine c’est une catastrophe économique pour ces nomades", a constaté le journaliste, déplorant que de "nombreux accidents interviennent lorsque les bêtes s’aventurent dans des zones contaminées par les mines, en particulier près du mur de sable qui coupe le Sahara Occidental en deux".

RFI indique enfin que les Nations Unies estiment qu’il "resterait au Sahara Occidental encore 100 000 kilomètres carrés encore contaminés par les mines".

Abdelaziz à Ki mon: le silence de la communauté internationale, un mépris pour la vie humaine


Bir Lehlu (territoires libérés), Le Président de la République, Mohamed Abdelaziz, a estimé que le silence de la communauté internationale vis-à-vis du sort réservé par le Gouvernement marocain au prisonniers politiques sahraouis est un mépris pour la vie humaine, appelant l'ONU à créer des mécanismes pour la protection des civils sahraouis dans les territoires occupés par le Maroc, rapporte une lettre de M. Abdelaziz au SG de l'ONU, Ban Ki mon que nous publions dans sons intégralité.

M. Ban Ki-moon
Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies
Châteauguay
Bir Lahlou, le 19 avril 2009
Monsieur le Secrétaire général,

Après son mépris affiché qui a failli coûté la vie aux trois prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim durant plus de 56 jours dans la prison de Boulemharez au Maroc (notre lettre du 19 mars 2009), voici de nouveau que les autorités marocaines mettent en péril la vie d'un nouveau groupe de Sahraouis, exposés à un danger de mort imminente.

Cette fois, il s'agit du défenseur sahraoui des droits humains, Yahya Mohamed Iazza et ses collègues, que les autorités marocaines continuent à soumettre à la torture, aux intimidations, aux représailles et aux châtiments pour avoir adopter des positions politiques légitimes et justes.

Ce prisonnier politique de 43 ans condamné injustement à cinq ans de prison ferme par un tribunal marocain, a été transféré par force le 7 avril 2009, menotté et les yeux bandés, en même temps que le prisonnier politique sahraoui, Najem Boba, depuis la prison d'Inzegan (Maroc) à celle d'Ait Melloul (Maroc) où il ont été soumis aux plus mauvais traitements, en les isolant dans des cellules individuelles ne dépassant pas trois mètres carrés de superficie, sans éclairage, sans literie et sans couvertures, avec un WC béant, interdit de parole et même d'appeler les gardes.

Il est de notoriété publique que Yahya Mohamed Iazza lutte encore depuis plus de 15 jours à travers une grève de la faim, déclenchée, de concert avec ses camarades prisonniers politiques dans la prison Inzegan, suite à une agression bestiale de l'administration pénitentiaire, sous l'égide d'un certain " Mustapha Refai ", au cours de laquelle ils ont été enchaînés aux mains et aux pieds, battus et torturés pendant plusieurs heures et forcés de chanter l'hymne national marocain, avec le déni de visites familiales.

Il souffre également d'un état de santé critique, de plusieurs maladies aigues comme le rhumatisme, l'anémie, le système digestif, suite à trois mois passés dans la clinique de la prison sans que les autorités marocaines ne veulent répondre à sa demande de traitement par un spécialiste en dehors de la prison. Dans sa cellule individuelle il souffre d'une grave et rapide détérioration de son état de santé, qui peut avoir de graves conséquences. Aussi Najem Boba souffre de maladie rénale, urine du sang et son état se détériore. Cela vaut aussi pour les autres Ali Bouamoud, qui était également isolé dans une cellule de la prison d'Inzegan.

Malgré cette situation, qui s'aggrave jour après jour, les autorités marocaines persistent dans leurs actes d'intimidation contre Yahya Mohamed El Hafed et ses compatriotes et refusent à sa famille de lui rendre visites et l'empêchent même de communiquer avec lui, sans pour autant les informer sur son sort.

Monsieur le Secrétaire général
Nous tenons le gouvernement marocain pour responsable de la vie du prisonnier politique et militant des droits humains Yahya Mohamed Al Hafed et ses collègues grévistes de la faim, à la suite des pratiques répressives et d'intimidation et vous demandons instamment d'intervenir afin de sauver ces vies humaines innocentes qui n'ont commis aucun délit à part la défense des fondements et principes de la Charte de l'Organisation des Nations unies, et à assurer leurs droits fondamentaux de prisonniers d'opinion.

Le silence de la communauté internationale face à l'indifférence du Gouvernement marocain, son indifférence et son mépris pour la vie humaine, serait un encouragement aux violations massives des droits de l'homme au Sahara Occidental et au sud du Maroc, corroborées par des rapports d'organisations et de nombreux organismes internationaux, y compris le Bureau du Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme , telles que Amnesty International et Human Rights Watch, l'Organisation international contre la torture et le Parlement européen.

Par conséquent, nous vous renouvelons notre appel pour faire le maximum d'efforts et prendre toutes les mesures appropriées pour la libération immédiate de Mohamed Yahya AlHafed, et tous les prisonniers politiques sahraouis, de faire la lumière sur le sort de plus de 500 disparus civils et de 151 prisonniers de guerre sahraouis aux mains du Maroc et pour que l'Onu, à travers la Minurso ou à travers d'autres mécanismes, assume ses pleines responsabilités dans la protection des droits de l'homme au Sahara occidental, de les contrôler et de les signaler.

Recevez ma très haute considération et mon profond respect.

Mohamed Abdelaziz
Secrétaire général du Front Polisario

Le président de la République reçoit l'ambassadeur d'Afrique du Sud accrédité auprès de la RASD


Chahid El Hafed, Le président de la République, Secrétaire général du Front Polisario, Mohamed Abdul Aziz, a reçu samedi, au siège de la Présidence de la République, l'ambassadeur d'Afrique du Sud accrédité auprès de la République arabe sahraouie démocratique, M. Mzuvikile T. Maqetuka .

Dans une déclaration à la SPS, en marge du dîner offert en son honneur par le président de la République, M. Mohamed Abdel-Aziz, M., Mzuvikile a indiqué que "les relations bilatérales entre les deux pays sont solides et historiques", soulignant qu'elles se développent vers le mieux.

"J’ai parlé avec le président de la République des relations bilatérales entre nos deux pays et la manière d'approfondir et hausser les niveaux de ces relations", a ajouté l’ambassadeur sud-africain.

L’ambassadeur de la République d’Afrique du Sud auprès de la RASD, M. Mzuvikile T. Maqetuka est arrivé samedi aux camps de réfugiés dans le cadre d’une visite de travail de 24 heures à la République sahraouie.

Il a été reçu à déjeuner par le président du Parlement (Conseil national) sahraoui, Mahfoudh Ali Beiba en présence du président de la commission des relations extérieures du CNS, au coté du ministre conseiller chargé des pays asiatiques, Maalainine Sedik et de l’ambassadeur, Habib Boukhreiss.

Dans l’après midi l’ambassadeur sud africain sera reçu par le ministre de la défense, Mohamed Lamine Bouhali et le premier ministre Abdelkader Taleb Oumar, rappelle-t-on.

Le conseil des ministres appelle l’ONU à une ''action urgente'' pour mettre fin aux violations des droits de l’Homme au Sahara Occidental


Bir Lehlu (territoires libérés), Le conseil des ministres sahraoui a appelé samedi la communauté internationale à une "action urgente" pour mettre fin aux graves violations des droits de l’Homme commises par le Maroc contre les Sahraouis dans les territoires occupés du Sahara Occidental et rapportées par les rapports des différentes organisations et instances internationales, dont le Haut commissariat aux droits humains de l’ONU, selon un communiqué parvenu à SPS.

Réuni sous la présidence de M. Mohamed Abdelaziz, président de la RASD et secrétaire général du Front Polisario, le conseil des ministres a réaffirmé l'attachement de la partie sahraouie à une solution juste et définitive de la question sahraouie dans le cadre du respect de la légalité internationale, rejetant toute approche qui ignore le droit inaliénable du peuple sahraoui à l'autodétermination.

Il a en outre souligné "la nécessité pour les Nations unies d'assumer pleinement leur responsabilité dans la protection des citoyens sahraouis et la mise en place d’un mécanisme dans les plus brefs délais au sien de la Minurso pour cette mission, dans l’attente d’une solution définitive devant permettre au peuple sahraoui l’exercice de son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance.

Le conseil a également dénoncé la répression sauvage infligée à l’encontre des civils sahraouis sans défense et les défenseurs sahraouis des droits humains, dont leur seul délit est d’avoir participé à des manifestations réclamant le droit de leur peuple à l’autodétermination, a ajouté la même source.

Il a condamné la négligence des autorités marocaines de répondre aux revendications des prisonniers politiques en grève de la faim dans les prisons marocaines, rappelant le cas de Yahya El Hafed Iazza , en grève de la faim illimitée depuis 11 jours en protestation aux mauvais traitements et des dures conditions dont il fait l’objet à l’intérieur de sa cellule.

Le conseil des ministres a passé en revue les projets présentés par la ministre de la culture, Khadija Hamdi, pour l’organisation de la 6ème édition du Festival international du cinéma qui se tiendra la première semaine de mois de mai prochain et la semaine culturelle de la République arabe sahraouie démocratique qui aura lieu à la ville de Tindouf (Algérie) du 13 au 18 du même mois.

A cet égard le conseil a créé deux comités nationales pour la préparation de ces deux évènements, saluant les mouvements d’amitié et de solidarité avec le peuple sahraoui.

Il s'est dit satisfait du succès de la manifestation internationale contre le mur de la honte, crime contre l’humanité, ainsi que l’engagement des participants solidaires, à poursuivre la campagne internationale pour le démantèlement du plus long mur dans le monde.

Dans ce contexte, le conseil des ministres a dénoncé une fois de plus la persistance des forces marocaines à semer les millions de mines anti personnelles sans indication.

domingo, 19 de abril de 2009

UN calls for peaceful talks on the future of W/Sahara


The UN Secretary General, Ban Ki-moon has called on peaceful negotiations between Morocco and the Polisario Front ahead of the talks on the future of the disputed Western Sahara. Four rounds of the UN-brokered talks in New York since 2007 have failed to resolve the long-standing dispute between the two rivals.

Mr Ban appealed to the negotiating partners to show political will to enter into substantive discussions and ensure the success of the negotiations.

“As it would appear from the consultations held thus far that little has changed since the last round of negotiations to facilitate a positive outcome for the fifth round, careful preparation is needed,” Mr Ban stated in the new report presented to the Security Council.

Morocco holds that its position in Western Sahara should be recognised, while the Polisario Front contends that the Territory's final status should be decided in a referendum that includes independence as an option.

In February the UN special envoy Christopher Ross who visited the region established that the parties remained far apart on ways to achieve a just, lasting and mutually acceptable political solution.

Mr Ban also voiced concern about the humanitarian situation of the Western Saharan refugees, many of whom have been living in camps in the Tindouf area of neighbouring Algeria for years.

The UN Mission for the Referendum in Western Sahara (MINURSO) has been in place since September 1991 to monitor the ceasefire between Morocco and the Polisario Front, which contests the territory.

The UN secretary general also suggested the council extend the mandate of the UN mission in Western Sahara for another year until 30 April 2010.

Morocco has annexed the former Spanish colony since 1976, leaving around one third of mostly uninhabited Sahrawi lands, the interior part bordering Algeria and Mauritania on Polisario's hands.

Here is SADR's maritime claim


In January, the Sahrawi Arab Democratic Republic claimed their Excluzive Economic Zone offshore Western Sahara.


No states in the world have recognised the Moroccan claims over the territory of Western Sahara. These claims have even been rejected by the International Court of Justice.

However, Morocco also makes use of the ocean territory offshore Western Sahara, but without ever having presented a maritime claim over the area.

This year, the Sahrawi Arab Democratic Republic, which is recognised by some 80 states worldwide, and a member of the African Union, claimed the territory offshore Western Sahara.

Western Sahara: Aid Partners to Assess State of Western Sahara Refugees On UN-Led Visits


Concern over malnutrition among long-term refugees from Western Sahara have sparked two assessment missions to their camps in western Algeria by humanitarian partners, the first of which embarks tomorrow, the United Nations refugee agency announced today.

Staff of the UN High Commissioner for Refugees (UNHCR) and the World Food Programme (WFP) will accompany representatives of donor countries and their partners from non-governmental organizations (NGOs) on a three-day mission to the camps of Sahrawi people, starting tomorrow.

"The aim is to see first-hand the situation in the sites and to assess the overall conditions of the refugees," UNHCR spokesperson Ron Redmond said in Geneva, noting that in the last survey conducted in 2008, 61 per cent of the children and 66 per cent of pregnant women in the camps were suffering from anaemia.

Later this month, nutritionists from UNHCR and WFP will visit the camps to assess the current nutritional status of the most vulnerable refugees and to evaluate the current programmes and practices.

The mission will also decide on whether to include additional foodstuffs with high nutritional value in the food assistance, specifically targeted to children, and pregnant and lactating women.

As a result of the last survey conducted in 2008 by Médecins du Monde (MDM) and WFP in coordination with UNHCR, the UN refugee agency already provides supplementary food in addition to the 125,000 general food rations distributed by WFP, it said.

WFP has also added supplementary and school feeding programmes to its operation, distributing fortified, blended foods to malnourished children, pregnant women and lactating mothers and is working to diversify its basic food basket.

In the last five years, however, donor funding has been erratic and in 2008, UNHCR only received 39 per cent of its budget, and both it and WFP still need additional funding for 2009.

Sahrawi refugees started arriving in Algeria in the mid-seventies. UNHCR has been providing assistance to this group since the influx into the Tindouf area in 1975-76 while WFP has been providing food assistance since 1986.

Tomorrow's mission will include ambassadors and diplomats from more than 19 countries, including Brazil, France, Indonesia, Italy, Switzerland, South Africa, Spain, Nigeria and the United States, as well as representatives of the European Commission Humanitarian Aid Office (ECHO).

Participants will visit two of four refugee camps and will meet with beneficiaries, refugee leaders and Algerian authorities, according to UNHCR. The refugees have been living in four desolate camps in south-west Algeria since the mid-seventies, when a dispute arose between Morocco and the Frente Polisario over the status of Western Sahara.

Since 1991, the UN mission in Western Sahara (MINURSO) has been tasked with monitoring the ceasefire between the two parties and organizing a long-stalled referendum on self-determination.

Wesfarmers did it again


New cargo of stolen goods has arrived Australia. Wesfarmers seem to be responsible, again.


A bulk carrier with the name 'Ipanema' on 15th of April 2009 arrived Fremantle Ports in Australia
She carried phosphates from occupied Western Sahara.

The cargo is probably destined for the Australian fertilizer firm Wesfarmers. Their subsidiary CSBP has been importing phosphates from Western Sahara for many years, something which has lead to Wesfarmers being black-listed by ethically concerned banks and insurance companies in Europe.

The phosphate trade is in violation of international law, and consitutes an inappropriate sign of support to the illegal and brutal Moroccan occupation of its neighbouring country to the south, Western Sahara.

Ipanema has IMO number 9445057 and is sailing under Hong Kong flag. She has the capacity of carrying a cargo of approximately 28000 tonnes of phophate rock.

The vessel is probably managed by the Japanese firm Far East Shipping & Trading, and owned by Hawk Marine, Panama.

Morocco seeks bigger phosphate profits



Now they plan building a first phosphate processing plant inside occupied Western Sahara.


Ever since Morocco occupied Western Sahara in violation of an International Court of Justice opinion, following UN condemnations, an increasing flow of phosphate rock has been exported from the territory.

This exports have consisted of unprocessed phosphate rock, and the volume last year reached probably close to 4 million tonnes.

Now, the Moroccan state phosphate company OCP seem to wish stopping the exports of the raw materials, and instead process the phosphate themselves - inside the occupied territories.

This is revealed in L'Économiste, a major business newspaper in Morocco. L'Économiste published in its edition of 06 April 2009 a dossier about phosphates based on a long interview with the CEO of the OCP, Mostafa Terrab.

In this way, OCP will increase the profits from the plundering of Western Sahara. The phosphate exports from Western Sahara is in violation of international law, as the industry does not comply with the wishes and interests of the people of the territory.
Importing the controversial phosphates also constitute a strong political support for the occupation, by countries such as the US, Australia, New Zealand and Spain.

OCP adapts to price plunge

Western Sahara Resource Watch last summer wrote about the phosphate prices which in 2008 reached an all time high, increasing almost eight-fold.

The red line shows the development of phosphate rock prices until mid 2008, while the blue line shows the price development of processed phosphates (DAP - diammonium-phosphates). Processed phosphates simply pay out more.

Since then, the global phosphate prices have again plunged.

According to the l'Économiste interview, the 2009 price fall is due to a decreased market, and it would be "a fundamental injustice" to compare the exceptional 2008 prices with the 2009. OCP is said to have already anticipated the price fall.

"The year 2008 is not a year of reference for the phosphates. It was an exceptional year, which occurs every 30 years. The last time was in 1973", precised Mr. Terrab.

According to the l'Economiste interview, OCP has voluntarily decreased its exports. They plan to increase the total production capacity in Morocco and Western Sahara from a today's level of 30 million tonnes, to 45 million tonnes annually in 2015.

The illegal exports from occupied Western Sahara reached an all-time-high in 2008, constituting around 13 percent of the total Moroccan exports.

Swedes charged with illegal fishing in Western Sahara



Two Swedish fishermen have been charged with illegal fishing off Western Sahara. Their allegedly illegal catches have been worth 1,9 million euros.



Swedish newspaper Göteborgsposten wrote yesterday that two Swedish fishermen are charged in Sweden with fishing offshore Western Sahara without permission. See full story below (in Swedish).

The two fishermen, 62 and 53 years old, are the owners of the vessels which have done the supposedly illegal catches. They have themselves not been onboard the vessels during the 13 month period that the fishing took place. The fishing itself has been carried out by other Swedish captains, close to the two persons charged.

tn_greenpeacee_509.jpgAccording to state prosecutor James von Reis, the two vessels have been operated without general fishing permissions, as well as operating outside of EU fisheries partnerships. One of the vessels were boarded by Greenpeace activists last year.

The photo to the right shows one of the vessel's workers or owners, trying to make the Greenpeace activists leave the vessel's berth.

The prosecutor claims that the 2 vessels have earned 14 million kroners in 2007 and 6 million Swedish kroners in 2008, in total around 1,9 million euros. These are pure profits, after local licences and salaries have been paid. These figures are said to be proved after Swedish police raided the home of the 53 year old.

The two fishermen charged admits fishing offshore Western Sahara and Morocco, but refuses having done anything wrong, according to Göteborgsposten.

Phosphate plunder continues


23 of March 2009, the vessel Apisara Naree discharged 12.600 tonnes of phosphates in the port of Baranquilla, Colombia.

It had taken the vessel ten days to cross the Atlantic from the port of origin, El Aaiun in Western Sahara.

A Thai owned, Danish operated vessel has recently arrived Colombia with phosphates from occupied Western Sahara.


Western Sahara is occupied by Morocco, and trading phosphates from the territory, in the disregard of the Sahrawi people's interest and wishes is both considered highly unethical as well as in violation of international law.

The shipment took place without the consent of representatives of the Sahrawi people.

The Danish government encourages Danish companies to not get involved in trade from Western Sahara, but still the vessel Apisara Naree is operated by a Danish shipping company, Clipper Bulk, part of the Clipper Group.

Apisara Naree has IMO number 9127045, and sails under Thai flag. Owner is Precious Shipping from Thailand.

Previously the vessels discharging in Colombia have also discharged in Venezuela. It is not known whether this was the case with Apisara Naree.

L’ambassadeur d’Afrique du sud en visite de travail à la RASD


Chahid El Hafed, L’ambassadeur de la République d’Afrique du Sud auprès de la RASD, M. Mzuvikile T. Maqetuka est arrivé samedi aux camps de réfugiés dans le cadre d’une visite de travail de 24 heures à la République sahraouie.

"Le but de ma visite s’inscrit premièrement dans le cadre des visites diplomatiques à la République arabe sahraouie démocratique, conformément à ce qui a été convenu avec les autorités de la RASD".

Le deuxième but de cette visite est "la remise d’une donation des équipements sanitaires de la République d’Afrique du Sud au ministère de la santé de la RASD pour couvrir les besoins des hôpitaux sahraouis".

La cérémonie de remise a été assistée par le ministre de la santé, Sidahmed Tayeb, en présence des cadres du ministère sahraoui de la santé et du directeur du centre des victimes de guerre et des mines, Brahim Lili entourés des responsables de ce centre.

M. Mzuvikile a visité les départements de ce centre et les victimes résidants dans ce centre.

L’ambassadeur sud africain a été reçu par le président du Parlement (Conseil national) sahraoui, Mahfoudh Ali Beiba en présence du président de la commission des relations extérieures du CNS, au coté du ministre conseiller chargé des pays asiatiques, Maalainine Sedik et de l’ambassadeur, Habib Boukhreiss.

Dans l’après midi l’ambassadeur sud africain sera reçu par le ministre de la défense, Mohamed Lamine Bouhali et le premier ministre Abdelkader Taleb Oumar avant d’être l’hôte d’un diner offert en son honneur par le président de la République, selon le programme de la visite.

Des ONG chiliennes appellent leur Gouvernement à faire pression sur le Maroc pour le respect des droits humains des Sahraouis


Santiago, Les présidents de la Commission chilienne des droits de l'homme, Gonzalo Taborga, de la Coopération Chilienne juvénile Pro Derechos (CODEJU), Gabriel Pozo et de l'Association latino-américaine d’amitié avec la RASD, Esteban Silva ont appelé, vendredi de leur Gouvernement à faire pression sur le Maroc pour qu’il respecte les droits humains violés systématiquement dans les territoires occupés du Sahara occidental.

Cette demande intervient à la suite de la visite d’une forte délégation des patronats marocains au Chili qui ont annoncé une série d’actions en faveur des autorités et entreprises chiliennes qui exercent des échanges commerciaux avec le Maroc .

"Nous exprimons notre vive opposition à la présence au Chili d'une délégation gouvernementale marocaine dirigée par le ministre marocain du Commerce avec un groupe d'hommes d'affaires marocains", ont-ils écrits dans un communiqué parvenu à SPS.

Ils ont également dénoncé toutes les relations d’échanges économiques entre le Chili et le Maroc qui exploite "illicitement" les ressources naturelles du Sahara Occidental, territoire non autonome, ont-ils-estimé.

Ils ont également dénoncé les violations graves des droits humains commisses dans les territoires occupés du Sahara Occidental par l’Etat marocain, rapportés par diverses organisations des droits de l'homme au niveau international et qui s’inscrivent sous "la détention arbitraire exercé contre le peuple sahraoui depuis trois décennies, accumulant la pratique de la torture, la détention et la disparition des personnes", regrette le communiqué.

A cet égard les président des ONG chiliennes ont décidé d’envoyer des rapports sur la situation des victimes sahraouis des violations des droits humains perpétrés par les services de sécurité marocains aux entreprises chiliennes ayant des liens commerciaux avec le Maroc, pour qu’elles en tiennent compte de la réalité coloniale de ce coopérant.

Enfin, ils ont appelé du Gouvernement du Chili à exercer des pressions sur le Maroc pour qu’il se conforme aux résolutions onusiennes appelant à permettre au peuple du Sahara Occidental l’exercice de son droit inaliénable à l’autodétermination.