quarta-feira, 28 de janeiro de 2009

Libyan rumours resurface


Rumours of Libyan state oil company Tamoil having entered occupied Western Sahara were in 2007 emphanitcally denied by the company. Now, the rumours resurface in Spanish media.

According to the Spanish news service Capital News, the Libyan state owned oil company Tamoil has been carrying out oil exploration in Western Sahara "for months".

"En tierras saharauis espera ya, explorando desde hace meses la estatal libia Tamoil. Invertirá de 100 a 150 millones de dólares en el Sáhara Occidental y doblará la cifra si descubre petróleo."
Capital News, 27 January 2009Tamoil is according to Capital News investing between 100 and 150 million rollars in Western Sahara, an amount that would doubled once petroleum is found. The exact same information was first covered by Moroccan media in 2007 .

Tamoil denied the news that then had appeared in Moroccan media back in 2007.

"The company denies emphatically some media reports about an oil investment deal in Western Sahara. It did not sign any agreement on oil exploration permits in Western Sahara and it has no plan to invest in any oil operations there", they stated to Reuters on December 26th 2007.

WSRW has not yet seen any comment from the company on this new development.

"Le Gouvernement et les peuples de l'Espagne expriment leur solidarité avec le peuple sahraoui" (Miguel Angel Moratinos)


Chahid El Hafed, "Le Gouvernement et les peuples de l'Espagne se solidarisent avec le peuple sahraoui, à titre exceptionnel", a précisé le chef de la diplomatie espagnole, Miguel Angel Moratinos, en réponse à une lettre adressée par le président du Conseil consultatif sahraoui, Mohamed Mouloud Baali, en octobre dernier, au roi d’Espagne, Juan Carlos.

"L’Espagne est le premier donateur international à travers sa contribution d’un montant de plus de 20 millions d'euros durant l'année écoulée, afin d'alléger les dures conditions de vie dans les camps de réfugiés sahraouis", a ajouté M. Moratinos dans sa lettre parvenue à SPS.

L'Espagne, a-t-il dit, "est consciente de la souffrance du peuple sahraoui et elle joue un rôle prépondérant dans les négociations de Manhasset, conformément aux résolutions du Conseil de sécurité 1754, 1783 et 1813, tenant compte des difficultés devant la solution du conflit qui a trop duré".

"Nous œuvrons avec confiance pour la réussite du nouvel envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU au Sahara Occidental, dans sa mission et la tenue du cinquième round de négociations entre les parties dans les plus brefs délais", a-t-il souligné.

Arrestation et intimidation des activistes sahraouis devant la résidence de la délégation ad hoc du Parlement européen


El Aaiun (territoires occupés du Sahara occidental), Les forces de sécurité marocaines ont empêché mardi des dizaines de citoyens sahraouis, y compris des défenseurs des droits de l'homme, l'accès à la résidence de la délégation ad hoc du Parlement européen, venue pour s’enquérir sur place de la situation des droits de l'homme au Sahara occidental.

Selon des sources judiciaires sur place, "les patrouilles des services de sécurité et des agents de renseignement déguisés en civil ont violemment réprimé les Sahraouis qui souhaitaient rencontrer la mission européenne. Les forces marocaine ont rapidement arrêté ces personnes, afin d’empêcher tout constat de rassemblement populaire devant la résidence de cette mission".

Les forces d'occupation ont arrêté plusieurs personnes, dont Mme Lammat Zoghman, Alkarcar Minetou, Daoudi Fatimetou, Khadijetou El Moussaoui, Mohamed Al Qasimi, après avoir réprimé une manifestation pacifique réclamant le droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination.

Un autre militant des droits de l'homme, Oulad Cheikh Al Mahjoub, a été grièvement blessé par les forces marocaines, alors qu’il se dirigeait en compagnie de ses compatriote, Ahmed Hamiya et Rashid Sghayer vers la résidence de mission européenne. Elles ont également empêché les défenseurs sahraouis des droits humains, Ahmed El Moussaoui, Salek Bazeid, Ahmed Mjeyid et Ahmed Dih de rencontrer la délégation ad hoc du Parlement européen.

Les autorités d'occupation marocaines avaient procédé depuis lundi au déploiement des points de surveillance aux niveaux des voies menant, de et vers la ville d’El Aaiun, notamment vers Tantan (sud du Maroc) et la ville de Smara (Sahara Occidental), où des centaines de personnes ont été empêché d’entrer la ville d’El Aaiun, rappelle-t-on.

Les services de sécurité marocains ont enlevés des jeunes sahraouis, dont l’ex prisonnier politique, El Hafed Toubali et les ont interrogé sous la torture, concernant l’agenda de la délégation européenne au Sahara Occidental, ont ajouté les mêmes sources.

L’ancien chef de la MINURSO compte poursuivre son action jusqu’au référendum d’autodétermination au Sahara occidental


Bruxelles, L’ancien chef de la MINURSO, l’Italien Francesco Bastagli, a réitéré à Bruxelles son engagement à poursuivre son action jusqu'à l’organisation du référendum d’autodétermination au Sahara occidental.

Lors d’une conférence qu’il a animée, mardi au Parlement européen, M. Bastagli, responsable de la Minurso de 2005 à septembre 2006, a indiqué que quelques jours avant la fin de son mandat, une femme sahraouie l’avait interpellé en lui demandant ce que l’ONU a fait pour le Sahara occidental.

Ce qui l'a poussé, a-t-il dit, à "aller jusqu’au bout, jusqu’au référendum". Pour lui, la Minurso est une "dérive" du droit international. "Elle a été créée pour neuf mois et la voilà qui dure depuis 17 ans, en raison du refus du Maroc d’accepter les accords conclus concernant l’organisation d’un référendum d'autodétermination pour le Sahara occidental".

Il a, d’autre part, indiqué à son auditoire qu’il était présent à Bruxelles pour demander aux institutions de l’Union européenne de "suspendre l’accord de pêche en vigueur avec le Maroc".

Pour lui, l’Union européenne "n’a pas le droit d’inclure le Sahara occidental dans l’accord avec le Maroc relatif au "statut avancé" qu’elle envisage de lui accorder. Du point de vue du droit international, le Sahara occidental figure sur la liste des territoires non autonomes, a-t-il fait remarquer relevant de la doctrine des Nations unies de décolonisation.

Au chapitre des mesures à envisager pour mettre un terme à ce conflit, l’intervenant a appelé la communauté internationale à "faire pression sur le Maroc pour poursuivre les négociations avec le Front Polisario".

Il a également exhorté les parties au conflit d'exclure le recours à la guerre, convaincu que cette éventualité aurait des "conséquences négatives".

Plusieurs députés européens et des représentants de la société civile, parmi eux les eurodéputés, la Portugaise Anna Gomez et l'Espagnol Raul Romero, ainsi que le représentant du Sahara occidental en Belgique étaient présents à cette rencontre.

M. Bastagli devra animer mercredi une conférence de presse au Centre international de presse de Bruxelles, en présence de la presse internationale.

Mise en place d’un nouveau comité sahraoui pour l’observatoire des droits humains à Assa (sud du Maroc)


Assa (sud du Maroc), Un nouveau comité sahraoui pour l’observatoire des droits humains (CSO) à Assa (sud du Maroc) vient de voir le jour à la ville d’Assa, à l’initiative d’un groupe d’activistes associatifs et ex-prisonniers politiques sahraouis, indique un communiqué parvenu à SPS.

Cette initiative intervient dans "le cadre de concrétiser une vision sure et sincère pour lutter contre les violations graves des droits humains commises par l’Etat marocain contre les Sahraouis au Sahara Occidental, au sud du Maroc et dans les campus universitaires", a précisé la même source.

Le CSO est constitué d’un bureau majoritairement d’ex prisonniers politiques sahraouis, composé d’un président, de trois vices présidents, dont deux sont, d’un SG, deux adjoints, d’un trésorier et son adjoint, ainsi que trois conseillers, a ajouté la même source.

AMDH says Moroccan police stopped its members from meeting the EP ad-hoc delegation in el Aaiun twice


Hamoudi Iguilid, President of AMDH-El Aaiun Branch

The Moroccan Human Rights Association (AMDH), El Aaiun Branch, indicated that the Moroccan colonial authorities in El Aaiun chased its members twice to stop them from meeting the European Parliament’s Ad-Hoc Delegation in Parador Hotel.

The members of the Association said they were contacted by the members of the ad-hoc delegation, via phone calls, asking them to come so as to meet at Parador hotel, but the police didn’t allow the human rights defenders to get to the room where they were supposed to meet with the parliamentarians.

This harassment happened twice, and the parliamentarians called the defenders twice, and had to get out in the third time to meet them outside in the street and get them in.

Strongly condemned by the AMDH- El Aaiun Branch, this attitude was the same strategy adopted by the Moroccan police, in many cases disguised in civilian clothes, to stop Saharawi human rights defenders, organizations, and victims of violations from getting through to the members of the European delegation.

Saharawi workers denied access to the European Parlaiemt’s Ad Hoc Delegation in El Aaiun


The Trade Unionists’ Confederation in Western Sahara (CC.OO.S) was denied access to the members of the European Parliament’s Ad Hoc Delegation, the Confederation indicated in a press release.

The members of the Confederation, Sidi Ahmed Dia, Hallab Bachir Khalil, Saaidi El Houssein, were not allowed to meet the members of the Parliament’s Ad-Hoc delegation, which came to El Aaiun yesterday, supposedly to meet the Saharawi human rights activists and victims of the Moroccan repression.

The CC.OO.S condemned this Moroccan attitude, and criticised the work and procedures adopted by the European Ad-Hoc Delegation, which was confined in the hotel of Parador and had in all cases to get out and accompany the activists in otherwise the Moroccan police intimidate them and chase them.

CC.OO.S also criticised the programme of the European delegation, considering that dedicating one single day to visit the occupied zones under such conditions of tight police surveillance and lock-down is no use.

They also called on international trade unions and human rights organisations to massively intervene and express condemnation of the Moroccan occupation in Western Sahara, and on the other hand support and express solidarity with Saharawi trade unionists in the territory.

The Moroccan forces of occupation proceeded on Monday evening to close off the principal streets leading to the town of El Aaiun (Western Sahara) on the eve of the arrival of the ad hoc mission from the European Parliament to Western Sahara, it should be recalled.

There was also a large redeployment of Moroccan information services in the various arteries of the town, held under patrols of the forces of repression which line the popular quarters, notably Hay Maatallah, in order to prevent any demonstration calling for the right to self-determination of the Saharawi people.

These same forces, some disguised in plainclothes, proceeded to surveillance of the homes of Saharawi human rights defenders, concordant sources from the occupied zones indicated.

Elsewhere, Saharawi human rights activists were arrested, such as El Hafed Toubali who underwent interrogation relating to the agenda of the meeting with the ad hoc mission of the European Parliament.

The joint delegation of the Ad Hoc Delegation and the Maghreb Delegation, respectively chaired by Mr Joannis Kassoulides, MEP and former Cypriot Minister of Foreign Affairs and Mr Carlos Uturgaiz, MEP and president of the Maghreb delegation arrived on Tuesday in El Aaiun where it met several Saharawi NGOs, human rights defenders, victims of repression and members of the families of disappeared Saharawis.

The delegation had been set up at the end of the resolution of 27 October 2005, with its mission to inquire into the human rights situation in Western Sahara and to report back to the European Parliament.

Since 2005, the Moroccan authorities using manoeuvres and arguing on false pretexts, have attempted by every means to stop the visit of the Ad Hoc Delegation to the occupied territories of Western Sahara where terror and repression hold sway amongst Saharawi populations, said the Minister Counselor to the President of the Saharawi Republic, Mr Mohamed Sidati.


Moroccan forces put the occupied town of El Aaiun into lock-down


The Moroccan forces of occupation proceeded on Monday evening to close off the principal streets leading to the town of El Aaiun (Western Sahara) on the eve of the arrival of the ad hoc mission from the European Parliament to Western Sahara, a source of the Ministry for the Occupied Territories and the Diaspora reported.

The same source also pointed out the large redeployment of Moroccan information services in the various arteries of the town, held under patrols of the forces of repression which line the popular quarters, notably Hay Maatallah, in order to prevent any demonstration calling for the right to self-determination of the Saharawi people, they added.

These same forces, some disguised in plainclothes, proceeded to surveillance of the homes of Saharawi human rights defenders, the same source underlined.

Elsewhere, Saharawi human rights activists were arrested, such as El Hafed Toubali who underwent interrogation relating to the agenda of the meeting with the ad hoc mission of the European Parliament.

The joint delegation of the Ad Hoc Delegation and the Maghreb Delegation, respectively chaired by Mr Joannis Kassoulides, MEP and former Cypriot Minister of Foreign Affairs and Mr Carlos Uturgaiz, MEP and president of the Maghreb delegation arrived on Tuesday in El Aaiun where it met several Saharawi NGOs, human rights defenders, victims of repression and members of the families of disappeared Saharawis.

The delegation had been set up at the end of the resolution of 27 October 2005, with its mission to inquire into the human rights situation in Western Sahara and to report back to the European Parliament.

Since 2005, the Moroccan authorities using manoeuvres and arguing on false pretexts, have attempted by every means to stop the visit of the Ad Hoc Delegation to the occupied territories of Western Sahara where terror and repression hold sway amongst Saharawi populations, said the Minister Counselor to the President of the Saharawi Republic, Mr Mohamed Sidati.