quinta-feira, 9 de abril de 2009

Le gouvernement sahraoui ''déconcerté par le silence complice'' des médias marocains sur la grève de la faim de 55 jours calvaire de trois prisonniers


Chahid El Hafed, Le Gouvernement sahraoui s’est déclaré "déconcerté par le silence complice" de la presse indépendante marocaine et a lancé un appel "urgent" pour "sauver leur vie", étant dans un état de santé "très critique", aggravé par leur abstention de prendre l’eau et le sucre depuis lundi, a déclaré le ministre de l’information, Mohamed Mami Tamek, dans une conférence de presse.

"Nous consternés par le silence de la presse libre marocaine devant le calvaire des trois prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim depuis 55 jours dans la prison de Boulemharez (Marrakech), qui dénote d’une complicité avec le Gouvernement pour laisser mourir à petit feu ces trois étudiants dans l’indifférence totale", a souligné M. Tamek au cours de cette conférence de presse au siège de son ministère.

Le ministre à indiqué que les trois hommes "souffrent de maladies digestives et vomissent le sang", alors que les autorités carcérales "demeurent indifférentes à leurs doléances", dont notamment leur statut de prisonniers d’opinion et des conditions de détention humaines.

Il a enfin appelé à faire pression sur le Gouvernement marocain pour l’amener à répondre aux demandes des prisonniers politiques, grévistes de la faim.

Plusieurs ONG et associations humanitaires internationales ne cessent d’appeler à sauver la vie de ces prisonniers.

Brahim Baryaz, Ali Salem Ablagh et Khalihenna Abulhasan ont été arrêtés par les forces de sécurité marocaines, entre avril et Décembre 2008, en raison de leur participation dans des manifestations pacifiques réclamant le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui, garanti par la légalité internationale, rappelle-t-on.

Une ONG espagnole dénonce les "conditions inhumaines" des prisonniers politiques sahraouis


Madrid, Une ONG espagnole de soutien au peuple sahraoui a dénoncé les graves violations des droits de l’homme dans les territoires sahraouis occupés par le Maroc et les "conditions inhumaines" auxquelles sont soumis les prisonniers politiques et les défenseurs sahraouis de ces droits.

Exprimant sa "profonde préoccupation" devant la dégradation de l’état de santé de trois prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim depuis le mois de février, la Coordination espagnole des associations de soutien au peuple sahraoui (CEAS), a appelé de nouveau à la libération de tous les détenus politiques et à la tenue d’un référendum d’autodétermination de l'ancienne colonie espagnole.

"Le référendum d’autodétermination est seul à même, conformément au Droit international, de mettre fin à une occupation sauvage qui a transformé le Sahara occidental en une énorme prison à quelques kilomètres de l’Europe, où sont violés de manière systématique les droits fondamentaux avec une totale impunité", souligne la Coordination dans un communiqué.

Dans ce contexte, elle a lancé un "appel urgent" à l’Etat espagnol et l’UE les enjoignant à "mettre fin à cette situation et déployer tous les efforts en faveur de la tenue d’un référendum juste et régulier au Sahara occidental, conformément aux résolutions de l’Assemblée générale de l’ONU, du Conseil de sécurité et de l’Union africaine".

Se faisant l’écho du rapport du Parlement européen qui a dénoncé le Maroc pour ses violations des droits de l’homme dans les territoires sahraouis occupés, la CEAS demande elle aussi à ce que le mandat de la Mission des Nations Unies pour l’organisation du référendum au Sahara occidental (MINURSO) soit étendu à la surveillance de la situation des droits de l’homme dans la région, une "situation qui s’éloigne considérablement des standards internationaux de protection de ces droits", affirme l’ONG .

Les Parlementaires espagnols appellent à la tenue ''sans tarder'' d’un référendum d’autodétermination du peuple sahraoui


Madrid, La 13ème Conférence des Intergroupes parlementaires espagnols "paix et liberté pour le peuple sahraoui" a appelé l’ONU et l’UE, à mettre en œuvre en urgence une "action effective" devant conduire sans tarder à un "référendum d’autodétermination à même de permettre au peuple sahraoui de décider librement et démocratiquement de son avenir".

Dans une déclaration finale sanctionnant leurs travaux de trois jours à Tenerife (Iles Canaries), les Parlementaires espagnols ont demandé également au Gouvernement espagnol de "faire plus d’efforts" afin de "contribuer de manière efficace pour une solution juste et définitive" du conflit du Sahara occidental.
Dans ce cadre, ils ont précisé que cette solution doit être basée sur la "légalité internationale qui doit prendre en considération la question sahraouie en tant que processus de décolonisation, et sur le droit inaliénable du peuple sahraoui à pouvoir choisir librement son avenir, à travers l’organisation d’un référendum d’autodétermination".

Les Parlementaires espagnols, ont dénoncé d’autre part "l’intransigeance" marocaine lors des différents rounds de négociations de Manhasset (New-York), dont ils souhaitent la reprise et "tout le succès possible pour qu’ils puissent servir à mettre fin à l’occupation illégale du Sahara occidental par le Maroc".

La "Déclaration de Tenerife" qui condamne les violations des droits de l’homme dans les territoires sahraouis occupés, demande au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies de "tenir compte" du rapport publié par la Commission d’enquête du Haut Commissariat des Nations-unies pour les Droits de l’homme et à intervenir dans le processus de "manière efficace pour protéger les droits fondamentaux et la vie de la population sahraouie".

Dans ce sens, les parlementaires qui représentent tous les partis politiques espagnols, demandent à ce Conseil de rendre public l’ensemble des rapports élaborés par cette Commission d’enquête, et exigent également la libération de "tous les prisonniers politiques sahraouis et la reconnaissance des militants des droits de l’homme en tant que tels".

Ils ont également interpelé le Secrétaire général de l’ONU sur la nécessité d’élargir les compétences de la MINURSO à la défense des droits humains dans les territoires sahraouis occupés et à la protection de la société civile.

Les Parlementaires espagnols ont tenu en outre à féliciter, à l’occasion de la célébration du 34 ème anniversaire de la proclamation de la RASD, le peuple sahraoui et en son nom le Front Polisario, " l’unique représentant légitime de la volonté du peuple du Sahara occidental", pour "la capacité de résistance et de dialogue dont il a fait preuve face à l’injustice, et pour l’effort continu pour avoir les meilleures conditions de vie tant dans l’exil que sous l’occupation".

Ils se sont félicités, en outre, que 85 pays reconnaissent officiellement jusqu’à l’heure la RASD. Tout en insistant enfin sur la nécessité pour que ni l’Espagne ni aucun autre pays de l’UE ne vende des armes au Maroc, les Parlementaires espagnols ont exigé de l’ensemble européen à "respecter la légalité internationale au moment de conclure des accords avec le Maroc de manière à ne pas affecter le territoire ni ses eaux territoriales ni les droits politiques et économiques du peuple sahraoui".

FEDISSAH appelle à l’extension du mandat de la MINURSO à la protection des droits humains des Sahraouis


Madrid, La Fédération des institutions espagnoles solidarises avec le peuple sahraoui (FESISSAH) a interpellé, mardi du président de Conseil de Sécurité de l’ONU, l’ambassadeur du Mexique, Claude Heller à l’extension des prérogatives de la Mission des Nation Unies chargé de l’organisation d’un référendum au Sahara Occidental (MINURSO) à la protection droits humains dans les territoires du Sahara Occidental sous occupation marocaine.

"Nous vous appelons en tant que premier responsable du respect des droits humains dans le monde entier, à l’élargissement du mondat de la MINURSO à la protection de ces droits violés systématiquement par le Maroc au Sahara Occidental", au cours des débats du Conseil de sécurité de la question du Sahara Occidental en fin d’avril courant, a écrit le FEDISSAH à, M. Heller.

A cet effet le FEDISSAH rejoint sa voix à la campagne internationale lancé par le Bureau international pour le respect des droits humains au Sahara Occidental (BIRDHSO) et les rapports des prestigieuses organisations internationales, Amnesty International, Human Rights Watch, Haut commissariat des Nations Unies aux droits humains et la délégation ad hoc du parlement européen, dénonçant les graves violations des droits humains commisses au Sahara Occidental par l’Etat marocain, révèle l’ONG espagnole.

Les avocats de Badajoz appellent à sauver les vies de trois prisonniers politique sahraouis en grève de la faim depuis 54 jours


Badajoz (Espagne), Le centre des droits de l'homme au sein du collège illustré des avocats à la ville espagnole Badajoz (ICABA), ont lancé, mardi un appel urgent aux organisations internationales des droits de l’Homme, afin de sauver les vies des prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim depuis 54 jours à la prison locale de Boulemharez (Marrakech -Maroc), selon un communiqué parvenu à SPS.

" Nous lançons un appel pressant à toutes les organisations des Nations unies, en particulier son Haut Commissariat aux droits de humains (HCDH), l'Union européenne et son Parlement, le Gouvernement et la société civile espagnols et à tous les défenseurs des droits humains de part le monde, d'intervenir auprès des autorités marocaines en vue de sauver la vie de trois prisonniers d'opinion politiques sahraouis en grève de la faim depuis le 13 février dernier", a précisé le communiqué.

ICABA signale qu’après plus de 50 jours de grève de la faim, l'état de santé des prisonniers politiques sahraouis, Brahim Baryaz, Ali Salem Ablagh et Khalihenna Abulhasan a atteint un seuil critique, arrivant aux "évanouissements, difficultés respiratoires et de mouvement, vomissement de sang, perte de conscience et d'autres fréquentes symptômes", déplore le communiqué.

Il a également indiqué que le 30 mars dernier, Brahim Baryaz a été transféré en coma vers l’hôpital Ibn Toufail (Marrakech) dans un état de santé "critique", cinq jours après, son compatriote, Ali Salem Ablagh a connu le même sort , pour avoir perdu la conscience.

"En dépit de la situation et le danger qui menace la vie des prisonniers politiques sahraouis, l’administration pénitentiaire de la prison Boulemharez continue à faire la sourde oreille à leurs revendications légitimes, visant à les traiter en tant que prisonniers politiques et l’amélioration des conditions inhumaines d’emprisonnement", ont regretté les avocats espagnols.

A cet égard, ICABA a exprimé sa vive préoccupation aux mauvais résultats qui peuvent en découler de la grève de la faim que mènent les trois prisonniers politiques sahraouis, estimant que "la responsabilité complète incombe sur les autorités marocaines".

Brahim Baryaz, Ali Salem Ablagh et Khalihenna Abulhasan ont été arrêtés par les forces de sécurité marocaines, entre avril et Décembre 2008, en raison de leur participation dans des manifestations pacifiques réclamant le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui, garanti par la légalité internationale, rappelle-t-on.

La course internationale de vélos contre lu mur marocain de la ''honte '' attendue ce soir à Tifariti


Tifariti (territoires libérés), la première édition de la course internationale de vélos contre le mur marocain de la "honte" est attendue ce soir à Tifariti dans les territoires sahraouis libérés, ont indiqué les organisateurs de cette compétition côtoyant à 230 mètres les bords du rempart militaire qui divise le Sahara Occidental et son peuple depuis trois décennies.

Le maire de Tifariti, Larabass Joumani, a indiqué que les habitants de localité, restaurée récemment dans le cadre du repeuplement des territoires sahraouis libérés, attendent les concurrents enthousiasme et frénésie aux côtés des nomades venus d'Akhchahch, Beir Tighissit et autres lieux de campeurs en quête de pâturages dans les environs de la localité.

La trentaine de cyclistes espagnols venus de Séville, Asturies, Catalogne, pays Basque et Tenerife aux côtés de dix cyclistes sahraouis, avaient quitté la wilaya de Smara le 5 mars dernier dans l'après-midi dans cette course qu'ils veulent être l'expression de leur "solidarité avec la lutte du peuple sahraoui pour son droit légitime à l'autodétermination et à l'indépendance".

Après cette épreuve de plus de 300 Kms, les cyclistes auront droit à des excursions dans les environs de Tifariti, des visites de vestiges et autres peintures rupestres qui constituent la richesse incontestable de la localité, a-t-on indiqué.

Organisé par l’Association des amis du peuple sahraoui à Séville (Espagne) en coopération avec le Secrétariat d’Etat sahraoui chargé de la jeunesse et du sport, le parcours est divisée en cinq étapes, partant des camps des réfugies sahraouis, jonchant "le mur de la honte" bâti par le Maroc au Sahara occidental, pour arriver ce mercredi à Tifariti, dans les territoires sahraouis libérés, rappelle-t-on.

La ministre de la Culture clôture sa visite à Cuba


Nueva Gerona (Cuba), La ministre de la Culture, Khadija Hamdi, a couronnée la visite de travail qu’elle entame au Cuba depuis trois semaines, exprimant aux autorités cubaines la pleine gratitude de la RASD à la formation durant trois décennies, d’un nombre considérable d’ étudiants sahraouis au sein des différents établissements scolaires cubaines, a-t-on appris de l'agence de presse cubaine (CPS).

"Les étudiants sahraouis récompensent beaucoup l’archipel cubain, car il offre une ambiance distingue à la recherche scientifique ainsi qu’à la lutte que mène le peuple sahraouis depuis les années soixante-dix pour l’autodétermination et l’indépendance", a souligné Khadija Hamdi.

Pour sa part le président de l’organisation des étudiants sahraouis dans l'Amérique latine et aux îles caraïbes, Abdallahi Mohamed, a exprimé, au nom de 169 jeunes sahraouis qui poursuivent leurs études à l'École, Tupac Amaru, leur volonté d'échanger leurs crayons par les armes en faveur de la juste cause de leur peuple.

Lors de ses conversations avec ses compatriotes, Khadija Hamdi a appris que 92 de ces étudiants entament actuellement des examens de fin d’études universitaires, dans le cadre d'un accord de coopération signé entre les deux pays depuis 30 ans.

Plusieurs étudiants sahraouis des différentes générations, qui ont été diplômés à l'île de la Jeunesse à Cuba, tout au long de ces trois décennies de fraternité, occupent actuellement des postes importants dans leur pays, signale la même source.

quarta-feira, 8 de abril de 2009

Une association marocaine critique le refus des autorités marocaines de répondre aux revendications des grévistes de la faim


Rabat (Maroc), L’Association marocaine des droits de l'homme (AMDH) a critiqué, mardi dans une lettre adressée au responsable général des prisons marocaines, l’indifférence de l’administration pénitentiaire de la prison de Boulemharez, face aux revendications légitimes de trois prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim depuis plus de 54 jours.

L’AMDH a été "surprise par la persistance des agents généraux de la prison marocaine à tourner le dos aux revendications légitimes des prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim à la prison de Boulemharez (Marrakech) et leur refus d'ouvrir un dialogue avec ces personnes et leurs familles, afin d’examiner leurs demandes", a ajouté le texte parvenu à SPS.

L’association a appelé à sauver la vie des prisonniers politiques sahraouis, Ibrahim Beryaz, Khalihenna Abou Al-Hassan et Ali Salem Ablagh, après leur abstention de prendre l’eau et le sucre, "d’une tragédie qui peut survenir à tout moment", a averti la lettre.

Les trois prisonniers politiques sahraouis ont décidé mardi d’entrer dans la deuxième étape de leur grève de la faim, en raison de refus de l’administration pénitentiaire de la prison Boulemharez de Marrakech à répondre à leurs revendications légitimes, appelant à l’amélioration des conditions inhumaines d’emprisonnement et leur traitement en tant que prisonniers politiques", rappelle-t-on.

Marche internationale contre le mur marocain, les délégations visitent des installations sociales dans les camps de réfugiés


Ecole 27 février (camps de réfugiés sahraouis), L’Ecole 27 de février a abrité, mardi des activités en marge de la marche internationale contre le mur marocain de défense en présence des centaines de délégués venus d’Espagne, Italie, France, Suède, Autriche et de Salvador pour protester contre cet ouvrage qualifié de crime contre l’humanité dans la dernière colonie en Afrique.

Les délégations ont visité les expositions de photos relatant les graves violations des droits humains commises par l'État marocain contre les citoyens sahraouis "sans défense" dans les territoires occupés du Sahara occidental, ainsi que les dangers de ce rempart militaire marocain sur la population sahraouie et son cheptel.

Les visiteurs ont également visité un campement installé par l’Union nationale de femmes sahraouies (UNFS) exposant des vêtements, matériaux et jeux relevant de la culture traditionnelle sahraouies.

Organisé par l'union l’UNFS en coopération avec des ONG françaises et suédoises, la marche internationale vise à dénoncer devant l’opinion publique internationale ce mur qui divise le Sahara Occidental et sa population en deux parties, ont indiqué les organisateurs.

Parallèlement à cette marche qui aura lieu le dix avril courant, l'organisation des femmes suédoises organisera un sit-in devant l'ambassade du Maroc à Stockholm, pour protester contre le mur ainsi que d’autres manifestations se tiendront en Irlande et au Mexique sous le même thème, rappelle-t-on.

Sit-in de familles des prisonniers politiques sahraouis à la prison d'Inzegan (Maroc)


Inzegan (Maroc), Les familles d'onze détenus politiques sahraouis à la prison d'Inzegan tiennent depuis dix un sit-in devant les portes du pénitencier pour exiger la visite de leurs fils, qui avaient entamé le même jour une grève illimité de la faim pour protester contre les mauvais traitements qu'on leur inflige dans cette prison, a-t-on appris de source proche des familles.

Les prisonniers ont été bastonnés par les gardes de la prison, samedi dernier, pour avoir scandé des slogans en faveur de l'autodétermination de leur peuple, et contre le mauvais traitement de l'un d'entre eux, Ali Boumoud, ont-elles indiqué.

Les familles des prisonniers qui se sont déplacées vers cette prison loin de quelques 300 et 400 Kms de leurs domiciles dans les territoires sahraouis occupés, craignent leurs fils soient dans un état physique tel que les autorités pénitentiaires ne veulent pas les montrer.

Les prisonniers politiques sahraouis à Boulemharez s’abstiennent de prendre l’eau et le sucre


Marrakech (Maroc), Les trois prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim depuis le 12 février dernier, ont décidé lundi, de s’abstenir de se nourrir en eau et en sucre, a indiqué une source judiciaire sahraouie, avertissant contre une "catastrophe humaine".

"Les prisonniers politiques sahraouis, Ibrahim Baryaz, Khlihenna Abouelhassen et Ali Salem Ablag ont décidé d’entrer dans cette deuxième étape, en raison de refus de l’administration pénitentiaire de la prison Boulemharez de Marrakech à répondre à leur revendication légitimes, appelant à l’amélioration des conditions inhumaines d’emprisonnement et leur traitement en tant que prisonniers politiques", précise la même source.

En signe de solidarité avec les prisonniers politiques sahraouis à la prison de Boulemharez, leur compatriotes qui croupissent encore dans les prisons marocaines Tiznit, Ait Meloule, Inzigin, Taroudainte, Ben Slimane (Maroc) et la Carcel negra d’El Aaiun (prison noire) Sahara Occidental mènent une grève de la faim illimité depuis quelques semaines.

Plusieurs organisations internationales et sahraouies ont également exprimé dans des communiqués leur pleine solidarité avec les trois prisonniers politiques sahraouis, dénonçant l’indifférence de l’administration pénitentiaire de Boulemharez à leurs revendications légitimes, rappelle-t-on.

Campagne internationale pour l’extension aux Droits humains de la Minurso


Genève, Le Bureau International pour la défense des droits humains au Sahara Occidental (BIRDSHO) a lancé une campagne internationale pour l’élargissement des prérogatives de la Minurso à la protection des Droits humains dans les territoires occupés du Sahara Occidental.

Dans une lettre adressée à l’actuel Président du Conseil de Sécurité, l’Ambassadeur mexicain, Claude Heller, le BIRDSHO estime que les populations civiles sahraouies "sont la cible quasiment quotidienne de la répression par les forces marocaines qui ont envahi le Sahara Occidental en 1975" et qu’il est "urgent d'élargir le mandat de la MINURSO à la protection de la population civile sahraouie tout en faisant rapport des violations des droits de l’homme qui sont perpétrées dans un territoire qu’elle surveille".

"Devant la situation de violence, d’emprisonnement, de tortures, de procès arbitraires, de disparitions, de déportations vers le nord du Maroc, partiellement relatées dans les documents officiels du Haut Commissariat pour les Droits de l’Homme (rapport de sa mission en 2006), dans les rapports d’Amnesty International et de Human Rights Watch (2008), entre autres, les forces de la MINURSO n’interviennent pas pour protéger les civils lors de manifestations pacifiques", déplore le BIRDSHO.

Pire encore, ajoute l’organisation basée à Genève, la Minurso "n’acceptent pas que des personnes en danger immédiat puissent se réfugier dans leurs lieux de cantonnement, d’ailleurs inaccessibles puisque totalement encerclées par les forces de police marocaines".

"Les responsables de la Mission s’excusent sous prétexte qu’ils ne sont pas mandatés pour mener cette tâche, malgré le fait que l’Organisation des Nations-Unies, en tant qu’organisation, se consacre à la protection des normes internationales en matière des droits de l’homme" (rapport du Secrétaire Général de l’ONU S/2005/648), ajoute la lettre.

Pour le BIRDSHO, "la préoccupation" du sort de la population civile sahraouie au Sahara Occidental occupé "est largement partagée" tant par des missions parlementaires de très haut niveau, par des instances et Commissions spéciales de l’ONU (le Haut-Commissariat pour les Droits de l’Homme qui prépare une nouvelle mission), par des ONG internationales reconnues pour le sérieux de leur travail comme Amnesty International et Human Rights Watch, par des ONG marocaines et sahraouies "qui sont sur le terrain même des violations des droits de l’homme".

Les candidats à la présidentielle algérienne appuient le soutien de l'Algérie au peuple sahraoui


Alger, Des représentants des candidats à la présidentielle ont exprimé, dimanche, leur soutien "total" à la politique extérieure de l'Algérie et particulièrement leur appui appuient à la position de soutien de l'Algérie au peuple sahraoui, rapporte l’agence de presse algérienne, APS.

Intervenant à l'émission "Alternatives et propositions" de la chaîne I de la radio nationale algérienne consacrée à la "politique extérieure de l'Algérie et son positionnement dans les espaces diplomatiques", les représentants des candidats en lice pour la présidentielle ont souligné l'impératif règlement du conflit du Sahara Occidental

Evaluant le rôle de l'Algérie sur la scène internationale, le représentant du candidat du parti Ahd 54, Ali Fawzi Rebaïne, a soutenu que la position de l'Algérie vis-à-vis de la question du Sahara Occidental est une position "honorable".

De son côté, le représentant du candidat indépendant Abdelaziz Bouteflika a rappelé que la position de l'Algérie à l'égard de la question du Sahara occidental émanait de "sa conviction quant au droit des peuples à leur autodétermination", appelant le Maroc à "accepter le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination".

Le représentant du candidat Mohamed Djahid Younsi a exprimé, quant à lui, le soutien de son parti à la position de l'Algérie "soutenant l'autodétermination du peuple sahraoui".

Pour le représentant du candidat Mohamed Saïd, si le problème du Sahara Occidental n'était pas réglé, la région "sera davantage fragilisé", appelant le Maroc à "œuvrer pour le règlement du problème".

Le représentant du candidat Ali Fawzi Rebaïne a, de son côté, indiqué que dans la question du Sahara Occidental, l'occupant espagnol a quitté les territoires sahraouis en 1973 "sans assumer ses responsabilités". Le Maroc a occupé le Sahara occidental, a-t-il rappelé, appelant à "respecter les frontières héritées de la période coloniale".

Il a également rappelé que le mur érigé par le Maroc et qui a annexé 80 % des territoires sahraouis a été réalisé par des "architectes militaires israéliens".

Arrivée des premières délégations participantes à la manifestation internationale de la femme contre le mur marocain


Ecole du 27 février (camps de réfugiés sahraouis), Les premières délégations étrangères devant prendre part à la manifestation des femmes contre le mur marocain, sont arrivées depuis samedi à l’Ecole du 27 février dans les camps de réfugiés sahraouis.

Des délégations étrangères d'Espagne, Italie, France, États-Unis d'Amérique, d'Amérique latine et d’ Afrique, ont commencé à arriver au 27 Février pour participer à cet événement qui se tient parallèlement avec la deuxième édition de la colonne des 1000, pour exprimer leur solidarité avec le peuple sahraoui et exiger le démantèlement du mur marocain qui divise le Sahara Occidental et sa population en deux parties.

Une étudiante espagnole de l’Université de Madrid, Raquel Castello, a déclaré à SPS, qu’"à travers cette manifestation, nous demandons à la communauté internationale le démantèlement de ce mur qui menace la vie des citoyens sahraouis, dont certains ont été contraints à l’exil dans des dures conditions depuis plus de 33 ans"

"Le Gouvernement espagnol doit assumer ses responsabilités historiques, juridiques et morales envers le peuple sahraoui, afin de lui permettre d’exercer librement son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance" , a-t-elle ajouté.

D’autres activités sont également au menu de cette manifestation organisée par l'Union nationale des femmes sahraouies (UNFS), notamment des conférences et des forums autour de la femme sahraouie, des ressources naturelles sahraouies et la situation des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara Occidental.

Les délégations étrangères viennent également pour exprimer leur "soutien au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et condamner les violations des droits humains commises par le Maroc dans la partie occupée du Sahara Occidental", ont indiqué les organisateurs.

La Ministre de la Culture reçue au siège du Mouvement cubain pour la paix


La Havane (Cuba), Le ministre de la Culture, Khadija Hamdi, également membre du secrétariat national du Front POLISARIO, a été reçue vendredi au siège du Mouvement cubain pour la paix et la souveraineté des peuples (MOVPAZ), par son président, José Ramon Rodriguez, a rapporté l'Agence de presse cubaine.

M. Rodriguez qui a apprécié la visite de la ministre de la culture, a réitéré le soutien de son pays pour la juste cause du peuple sahraoui. Il a également parlé des activités menées par le Mouvement pour marquer son anniversaire, et des actions de Cuba en matière de défense de la paix au niveau régional et international.

Le ministre sahraoui a félicité l'institution cubaine à l’occasion du 60ème anniversaire de sa fondation , exprimant son intérêt à en apprendre davantage sur l'organisation et les travaux du Conseil mondial pour la paix, dont Cuba est le coordonnateur pour l'Amérique latine.

Le Plan marocain d'autonomie ''est mort'' (Khadad)


Londres, "Le Maroc ne veut pas reconnaître que son pseudo plan de solution est mort et que la désignation d'un nouvel envoyé personnel est l'expression la plus explicite et la plus solennelle de cette réalité", a déclaré M. Mhamed Khadad, membre du Secrétariat national du Front Polisario à l'issue de la récente rencontre qu'il a eu avec de hauts responsables du ministères des Affaires étrangères du Royaume uni et d'Irlande du nord à Londres.

Les entretiens entre M. Khadad et les officiels britanniques, à la veille de la prochaine rencontre du Conseil de sécurité à New York, ont porté sur "les derniers développements de la question sahraouie et les efforts en cours des Nations Unies avec la dernière tournée dans la région de l'envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara occidental, l'Ambassadeur Christopher Ross", a-t-il indiqué.

Il a déploré le Maroc continue de "s'accrocher à ses thèses colonialistes qui ont été rejetées par le Conseil de sécurité".

Le diplomate sahraoui a également attiré l'attention de ses interlocuteurs sur "la grave situation des droits de l'homme dans les zones occupées du Sahara Occidental".

"Une situation qui, après les conclusions édifiantes de plusieurs organisations et ONG, vient d'être décriée par une délégation du parlement européen. Une situation qui exige une réaction urgente et énergique de la communauté internationale", a-t-il estimé.

A cet égard, Khadad a insisté pour que le Conseil de sécurité, lors de sa prochaine réunion, confie à la MINURSO le mandat de "superviser la question des droits de l'homme au Sahara Occidental".

Manifestation devant le consulat marocain à Milan pour dénoncer les violations des droits humains au Sahara Occidental


Milan, Des dizaines de personnes ont défilé dimanche devant le consulat général du Royaume du Maroc à Milan (Italie) pour dénoncer "la violation des droits de l'homme au Sahara Occidental" et réclamer "la non-violence et l'autodétermination du peuple sahraoui", a constaté le correspondant de la SPS.

La manifestation a été organisé à l'initiative de l'Association italienne "Jaime de Reggio Emilia" et de l'Association "GHERIM de Nembro" (Bergamo), qui envisagent de remettre dans les prochains jours, un dossier sur les droits de l'homme au Sahara Occidental au consul général du Royaume du Maroc à Milan, exprimant leur "préoccupation" pour "la répression féroce contre le peuple sahraoui, coupable seulement de revendiquer l'exercice de son droit à l'autodétermination, reconnu en Droit international", ont indiqué les organisateurs.

Ils ont rappelé dans un communiqué que les forces de sécurité marocaines avaient "empêché les défenseurs sahraouis des droits de l'homme de rencontrer la délégation ad hoc du Parlement européen lors de sa visite au Sahara Occidental en janvier dernier".

"Plusieurs défenseurs des droits humains ont été emprisonnés, et des manifestations pacifiques spontanées en faveur des droits de l'autodétermination pour le peuple sahraoui ont été dispersées" lors de cette visite, ont-ils déploré.

L'Observatoire des ressources naturelles du Sahara occidental ''satisfait'' de l'intérêt de plusieurs acteurs


Bruxelles, L'Observatoire des ressources naturelles du Sahara occidental s'est déclaré "satisfait" de l'intérêt de plusieurs acteurs à la question de "la préservation des ressources naturelles contre le pillage éhonté de celle par l'occupant colonial marocain", a indiqué à SPS, M. Mhamed Khadad, membre du Secrétariat national du Front Polisario.

La réunion de l'observatoire international, tenue du 28 au 29 mars dernier à Bruxelles, regroupe les représentants de plus d'une vingtaine de pays.

Les participants ont arrêté un programme d'action pour les prochains accordant "une priorité à l'Europe", à travers des contacts avec les représentants des membres de l'Union européenne et des députés européens, a souligné M. Khadad, ajoutant que la prochaine réunion annuelle de l'Observatoire se tiendra en septembre 2009.

La réunion a compté également avec la participation des représentants du Polisario en Belgique et en Allemagne Salec Abderrahman et Djamal Zakari ainsi que le docteur Sidi Omar.

"État critique de trois prisonniers sahraouis au Maroc", titre le quotidien espagnol "El impartial"


Madrid, Le quotidien indépendant espagnol, "El Impartial" a rapporté le calvaire qu'endurent trois prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim depuis plus de 51 jours dans la prison de Boulemharez (Marrakech), dans sa livraison du mardi.

Sous le titre "État critique de trois prisonniers sahraouis au Maroc", le journal
reprend les appels "urgent" de plusieurs ONG pour sauver la vie de ces prisonniers qui "protestent contre les conditions et les mesures répressives auxquelles ils sont soumis", et qui réclament l'autodétermination pour leur peuple soumis à l'occupation coloniale marocaine depuis 1975.

Leur état de santé a atteint "un seuil critique: vomissements de sang, difficulté à respirer et à se mouvoir", a indiqué le journal espagnol, citant une ONG sahraouie.

Cet appel d'alerte sur la situation des détenus sahraouis coïncide avec une campagne internationale visant à "proroger le mandat de la MINURSO" (Mission des Nations Unies pour le référendum au Sahara occidental), de sorte qu'il compte parmi ses attributions "la protection des droits de l'homme au Sahara occidental", a ajouté le rotatif, qui rappelle que cette approche a été aussi celle de la délégation du Parlement européen qui s'est rendue dans le territoire du Sahara occidental et les camps de réfugiés à Tindouf, entre autres organisations internationales des droits humains.

La MINURSO, créé en 1991 à la faveur due cessez-le-feu signé entre le Polisario et le gouvernement du Maroc est devenu, au fil des ans un "témoin impotent" pour "la perpétuation d'une situation d'occupation par la force, et de graves violations des droits humains recueillies par les organismes internationaux, tels que le Haut Commissaire aux droits de l'homme, le Parlement européen et les organisations internationales des droits de l'homme comme Amnesty International , Human Rights Watch ou l'Organisation mondiale contre la torture", a rappelé le quotidien, qui rapporte la photo de l'une des victimes dans un lit d'hôpital.

"L’autodétermination et le droit international", thème d'une conférence à l’Université de Durham (Grande Bretagne)


Durham (RU), A l’occasion du vingtième anniversaire de son département des frontières internationales, l’Université de Durham a organisé du 1 au 3 avril 2009 une conférence internationale autour de nombreux thèmes dont "l’autodétermination et le droit international", "les frontières et la souveraineté", "les territoires contestés", "la souveraineté et l’intégrité territoriale", "les frontières maritimes et l’environnement".

Plus de 210 chercheurs, professeurs, experts en relations internationales, représentants de gouvernements et d’organismes internationaux, en provenance d’une cinquantaine de pays, ont débattu pendant trois jours ces cinq thèmes.

L’atelier consacré au Sahara Occidental, ouvert le 2 avril dernier, a traité de trois thèmes : « la souveraineté et le droit à l’autodétermination », « comparaison des cas du Sahara Occidental et de Timor oriental » et enfin, « le droit international et les ressources naturelles du Sahara Occidental ».

Intervenant sur le premier thème, M. Mhamed Khadad, membre de la direction du Front POLISARIO a rappelé l’historique du conflit mettant en relief qu’au regard du droit international et notamment l’avis de la cour internationale de justice et des résolutions des organes les plus prestigieux des Nations Unies, "l’occupation marocaine est illégale et partant constitue un défi inacceptable pour la communauté internationale".

A cet égard, il a fait remarquer "l’attitude de certaines grandes puissances membres permanents du Conseil de sécurité qui s’arrogent un droit de « super souveraineté » dont ils abusent selon la conjoncture et, surtout, selon leurs intérêts, comme le fait la France en ce qui concerne le Sahara Occidental".

En pointant du doigt "la politique de deux poids et deux mesures des grandes puissances qui pèse souvent sur les décisions du Conseil de sécurité générant injustice, frustration et tensions parfois difficiles à contrôler", a-t-il ajouté.

Il a émis l’espoir pour une "résurrection du système international, non seulement au bénéfice des Sahraouis, mais au bénéfice de tous". Cela voudrait dire, a-t-il conclu, que "le droit de notre peuple à l’autodétermination soit, conformément aux décisions de l’ONU, respecté. Que notre destin soit entre nos mains".

Pour sa part M. Pedro Pinto Leite, secrétaire général de la plate-forme internationale des juristes pour Timor, a fait une comparaison argumentée et détaillée entre les cas du Sahara Occidental et du Timor oriental.

Il a souligné à cet égard, qu'en ce qui concerne le droit international, "les deux situations se ressemblent comme deux gouttes d’eau". Les deux territoires ont été considérés par l’ONU comme des territoires non autonomes, les deux peuples ont été empêchés à la même date, en 1975, d’exercer leur droit à l’autodétermination, les mêmes crimes ont été commis par les envahisseurs des deux pays, de même que le pillage de leurs ressources naturelles.

"Si l’on se réjouit aujourd’hui du fait que Timor oriental a rejoint le concert des Nations en tant que membre des l’ONU, "la communauté internationale doit tout faire pour que le peuple sahraoui puisse exercer librement son droit à l’autodétermination", a ajouté M. Pinto Leite.

Il a enfin insisté pour que les rapports des ONG qui ont visité les territoires occupés et du Haut Commissariat des Nations Unies pour les droits de l’homme "soient pris en considération pour que cessent les violations et la terreur au Sahara Occidental".

Pour sa part, M. Dean Bialek a souligné que la question des ressources naturelles est "au coeur de la dynamique géopolitique du conflit du Sahara Occidental".

Dans ce cadre, il a rappelé "le précieux et important potentiel" de ressources naturelles dont dispose le Sahara Occidental: Phosphates, fer et autres métaux mais aussi "de grandes potentialités de pétrole ainsi qu'une des côtes les plus poissonneuses du monde".

Il a ensuite brossé un tableau de l'exploitation "effrénée" de ces richesses de la part de la force occupante marocaine. Une exploitation insiste-t-il, preuves à l'appui, "illégale au regard de tous les principes de droit".

"Cela, a-t-il ajouté, est aussi valable pour tous les partenaires de ce pillage et notamment l'Union européenne qui a conclu en 2007 un accord de pêche avec le Maroc incluant les eaux territoriales du Sahara Occidental".

Seule la Suède, a-t-il précisé, "s'est opposée à cette conspiration contre le droit, la légalité, l'éthique et la morale".

Il a enfin appelé à "l'arrêt du pillage organisé" des ressources naturelles du Sahara Occidental et a rappelé, à l'assistance, à cet égard, la déclaration d'une zone économique exclusive faite par la RASD en janvier 2009.

Il faut enfin signaler que la délégation sahraouie, comprenant Mhamed Khadad et Lamin Baali, respectivement membre de la direction du Front POLISARIO et représentant en Grande Bretagne et en Irlande, a eu de nombreux contacts avec les participants à la conférence de Durham.

Les services médicaux sahraouis ont été toujours fonctionnels et efficaces (ministre de la santé)


Chahid El Hafed, Les services médicaux sahraouis ont été toujours fonctionnels et efficaces, réaffirmant que les épidémies en Afrique du Nord n'ont jamais touché les camps réfugies sahraouis, a déclaré le ministre sahraoui de la Santé, Sidahmed Tayeb.

"La population sahraouie est satisfaite des services de santé sahraouies, en dépit des difficultés qui surviennent, tel le manque des compétences et des installations ", a indiqué, M. Tiyeb dans un entretien, lundi à la télévision nationale, en présence de cadres du ministère de la santé.

Il a également évoqué que les fonctionnaires et des centres sanitaires ont connu dans les dernières années une évolution en nombre et en qualité dans les camps de réfugiés sahraouis et aussi dans les territoires libérés, grâces aux nouveaux dispositifs dégagés par le ministre de la santé.

L’UE appelée à intervenir d’urgence pour mettre fin à violations marocaines des droits humains au Sahara Occidental


El Aaiun (territoires occupés du Sahara Occidental) , Les prisonniers politiques sahraouis à la Carcel negra (prison noire) d’El Aaiun, ont appelé, lundi l’Union Européenne(UE) à intervenir d’urgence pour mettre fin aux violations graves des droits humains commisses par l’Etat marocain contre les Sahraouis "sans défense" dans la partie occupée du Sahara Occidental.

"Nous appelons l’UE à user de ses compétence pour la mise en œuvre des recommandations contenues dans les rapports des organisations judiciaires internationales ayant entamé des visites d’enquêtes au Sahara Occidental, par la mise en place "des mécanismes internationaux sous les auspices de l’ONU devant garantir la protection des droits humains des Sahraouis", ont-ils écrit à l’UE.

Ils ont en outre appelé l’Organisation européenne à exercer les pressions nécessaires sur le Maroc pour qu’il libère tous les prisonniers politiques sahraouis qui se trouvent encore dans les prisons marocaines, ainsi que la levée de l’état de siège médiatique et militaire imposé sur le Sahara Occidental depuis le 31 octobre 1975, conclut la lettre dont une copie est parvenue à SPS.

L’ambassade sahraouie à Alger condamne les ''mesures arbitraires'' perpétrée par le Maroc contre les grévistes de la faim


Alger, L'ambassade sahraouie en Algérie a exprimé sa condamnation et sa dénonciation face aux "mesures arbitraires" pratiquées par l'État marocain contre les prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim depuis 52 jours à la prison de Boulemharez (Marrakech).

Dans un communiqué parvenu à SPS, l’ambassade a exprimé sa solidarité avec ces grévistes, félicitant "les militants et sympathisants de par le monde qui les ont soutenu et condamné les crimes commis par les autorités coloniales marocaines à l’encontre des Sahraouis, dans les prisons du Maroc, les territoires occupés et au sud du Maroc".

L'ambassade a également lancé un appel aux organisations de défense des droits de l'Homme et aux instances internationales à intervenir "d'urgence" pour sauver la vie des prisonniers politiques sahraouis qui croupissent dans les prisons marocaines et à permettre à la presse, aux observateurs étrangers et aux représentants de la société civile, de leur rendre visite pour voir la réalité de ce qui se passe, a conclut le communiqué.

La proposition marocaine d'autonomie n'est pas acceptable pour le peuple sahraoui (Khadad)


Durham (RA), La proposition marocaine d'autonomie n'est pas acceptable pour le peuple sahraoui, tant elle est injuste au regard du droit international, a déclaré M. M’hamed Khadad, membre du Secrétariat National du Front Polisario et coordinateur sahraoui avec la Minurso, à la conférence de l'Ethique d'action pour le développement (EAD) organisée récemment à Durham (Royaume-Uni).

"Certains tentent d’imposer le plan d'autonomie comme un fait accompli", a relevé le diplomate sahraoui, estimant que "c’est là une récompense de l’agression et des activités illégales de la monarchie marocaine, qui ne devraient en aucun cas être favorisée".

"Cette tendance est, comme on peut le voir, une inversion de la même éthique des relations internationales, la rupture de tout lien avec la légalité et rien de moins qu’un coup de poignard dans le dos du peuple sahraoui", a-t-il déploré.

"Le problème est que non seulement la notion de souveraineté est devenue corrompue, en proie dans les cercles diplomatiques à quelque chose que nous pourrions appeler Super souveraineté, engendrée par le droit de veto de l'ONU", a-t-il relevé.

Plus précis, M. Khadad a indiqué que "la souveraineté Super diplomatique de la France en particulier, a mélangé l'invasion illégale et l'occupation militaire marocaine du Sahara Occidental pendant plusieurs décennies avec les bases d’un règlement qui permet de garantir aux Sahraouis leur souveraineté et leur droits juridiques", a ajouté M. Khadad.

Il a également exprimé l'espoir que le système international puisse être ressuscité, non seulement à notre avantage, mais pour le bénéfice de tous."Cela signifie que notre peuple doit avoir le droit à l'autodétermination, tel que recommandé par l'ONU et accepté par le Maroc, sachant que le l’avenir de notre peuple est mis entre leurs mains", a-t-il conclu.

Un prisonnier politique sahraoui renvoyé de l’hôpital vers sa prison dans un état de santé critique


Marrakech (Maroc), Les autorités marocaines ont ramené, dimanche le prisonniers politique sahraoui, Ali Salem Ablagh à la prison locale Boulemharez dans un état de santé "critique", à la suite d’une grève de la faim qu’il mène aux cotés de ses compatriotes, Ibrahim Beryaz et Khalihenna Aboulhassan depuis le 12 février dernier.

"Les services de renseignements marocains et le médecin traitant ont décidé de faire revenir Ali Salem Ablagh à sa cellule, après que ce dernier a refusé d’être injecté par le médecin pour stopper sa grève de la faim", a indiqué une source judiciaire sahraouie à SPS.

Ali Salem Ablagh a été transporté samedi, en coma à l’hôpital Ibn Toufeil (Marrakech) avant de reprendre chemin vers la prison locale de Boulemharez où il observe une grève illimitée de la faim avec ses deux compatriotes depuis 51 jours, rappelle-t-on.

Arrivée des délégations de la marche internationale des femmes contre le mur marocain de défense


Chahid El Hafed, Les délégations devant prendre part à la marche internationale des femmes contre le mur marocain de défense, sont arrivée samedi dans les camps de réfugiés sahraouis, a constaté SPS.

Le coup d’envoi d’une marche internationales des femmes, la première de son genre au Sahara Occidental, aura lieu le dix avril prochain, avec la participation de plus 800 femmes étrangères et de 500 femmes sahraouies, pour dénoncer ce rempart militaire dressé depuis 1980 et parsemé par des milliers de mines anti-personnelles, d’engins militaires et de soldats.

"Cette manifestation vise à dénoncer ce rempart militaire qui s’étale sur plus de 2000Km divisant le territoire du Sahara Occidental et sa population en deux parties, ainsi que l’état de siège médiatique imposé par le Maroc dans les territoires sahraouis occupés", a déclaré, la SG de l’Union National de la femme sahraoui (UNFS), à SPS.

Parallèlement à cette marche, d’autres activités culturelles et sportives soutenant la cause du peuple sahraoui, ainsi qu’une campagne de sensibilisation sur les dangers des mines, sont également au menu, a conclu la responsable sahraouie.

L’Irlande ''pour une solution basée sur l’autodétermination du peuple sahraoui'' (Ministre)


Cork (Irlande), l’Irlande a exprimé sa position en faveur "une solution basée sur l’autodétermination du peuple sahraoui irlandais", a déclaré son ministres des Affaires étrangères, Micheál Martin, au cours de la conférence sur l'éthique d'action et le développement (EDA), tenu vendredi à Cork, selon un communiqué de la représentation sahraoui au Royaume unis et en Irlande.

"L'Irlande n'a pas pris position sur l'avenir du territoire, que ce soit la pleine indépendance, l'autonomie, l'intégration sous souveraineté marocaine, ou autre formule, pour autant que cela est décidé dans un véritable exercice d'auto-détermination", a-t-il di, a précisé le communiqué parvenu à SPS.

"Il est acceptable de continuer dans le statu quo", a-t-il, estimant que la communauté internationale "ne peut se permettre d'ignorer les questions humanitaires, économiques, politiques du long conflit du Sahara occidental".

"À l'instar de tous les conflits, celui-ci jette son ombre, pas seulement sur le territoire sahraoui, le Maroc et l'Algérie, mais sur l'ensemble de la région, avec le tarissement des ressources financières qui pourraient être plus utilement utilisées au service de leurs citoyens; sachant également qu’il freine l'investissement, le développement économique et la prévention de la sécurité régionale, précieuse pour la coopération ", a-t-il conclu.

Aggravation de la santé de trois prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim: appel de détresse de leurs familles


El Aaiun (Sahara Occidental), Les familles des trois prisonniers sahraouis en grève de la faim depuis 51 jours à la prison Boulemharez de Marrakech ont lancé un appel de détresse en direction de la communauté internationale afin d'intervenir d'urgence pour mettre fin à la souffrance de leurs fils, rapporte un communiqué des familles publié vendredi dans la capitale sahraouie occupée.

"Nous appelons le communauté internationale à intervenir d'urgence auprès des autorités marocaines pour mettre fin à la souffrance nos fils, et à exercer plus de pression sur le Maroc pour les sauver et pour leur libération immédiate et inconditionnelle", ont-elles écrit dans ce communiqué parvenu à SPS.

Les prisonniers politiques sahraouis, Brahim Bariaz, khalihanna Abu Alhassan et Ali Salem Ablagh, purgent une lourde peine de prison dans la prison de Boulemharez (Marrakech), en raison de leur opinion politique en faveur de l’autodétermination du peuple sahraoui.

Leur santé s'est gravement détériorée suite à une grève de la faim qu'ils mènent depuis 51 jours, en protestation contre leur détention illégale et contre les conditions de vie inhumaines dans cette prison. Plusieurs organisations internationales de droits humains ont appelé à la libération de ces trois étudiants sahraouis.

Le Président sahraoui a saisi récemment le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon pour intervenir auprès du Maroc afin de les libérer et de sauver leur vie en danger, rappelle-t-on.

domingo, 5 de abril de 2009

DECLARAÇÃO DO OBSERVATÓRIO DOS RECURSOS NATURAIS DO SAHARA OCIDENTAL (WSRW) A PROPÓSITO DO RELATÓRIO DO PARLAMENTO EUROPEU SOBRE OS DIREITOS HUMANOS


O Observatório dos Recursos Naturais do Sahara Ocidental (Western Sahara Resource Watch, WSRW), tendo analisado o recente relatório do Parlamento Europeu sobre os direitos humanos no Sahara Ocidental, quer expressar o seguinte:
1. O Observatório dos Recursos Naturais do Sahara Ocidental congratula-se com o comprometimento do Parlamento Europeu com o respeito pelos direitos humanos no Sahara Ocidental, quer no território ocupado por Marrocos, como no território controlado pela República Árabe Saharaui Democrática (RASD);
2. O Observatório dos Recursos Naturais do Sahara Ocidental congratula-se com o reconhecimento do Parlamento Europeu da realidade das violações sistemáticas dos direitos humanos perpetradas por Marrocos no território ocupado do Sahara Ocidental;
3. O Observatório dos Recursos Naturais do Sahara Ocidental felicita o Parlamento Europeu por ter afirmado que na origem de todas essas violações está a violação do direito à autodeterminação do povo saharaui e por considerar que é impossível fazer uma avaliação das violações dos direitos humanos no território ocupado ignorando a causa fundamental dessas violações;
4. O Observatório dos Recursos Naturais do Sahara Ocidental lamenta que o Parlamento Europeu, no seu relatório sobre os direitos humanos no Sahara Ocidental, tenha negligenciado um direito de importância primordial, reconhecido no artigo primeiro do Pacto Internacional dos Direitos Civis e Políticos e do Pacto Internacional dos Direitos Económicos, Sociais e Culturais, a saber, o direito a usufruir das riquezas naturais do território. Este esquecimento é tanto mais lamentável quanto é certo que a União Europeia é um cúmplice activo na pilhagem dessas riquezas (sobretudo através do Acordo de pescas ilegal celebrado entre a União Europeia e Marrocos), o que a WSRW não se cansa de denunciar;
5. O Observatório dos Recursos Naturais do Sahara Ocidental urge a todos os órgãos da União Europeia que interrompam imediatamente todos os trâmites conducentes à concessão a Marrocos de um “estatuto avançado”, tendo em conta que o próprio Parlamento Europeu, a instância europeia com maior legitimidade democrática, acaba de constatar que as autoridades de Marrocos violam os direitos humanos num território sob o seu controlo.


O Observatório dos Recursos Naturais do Sahara Ocidental é uma ONG internacional com activistas em mais de 30 países, que defende o respeito pelo Direito Internacional, apoiando a descolonização do Sahara Ocidental e a soberania do povo saharauí sobre os seus recursos naturais. Para mais informações, ver: www.wsrw.org.

La ministre de la Culture Sahraoui reçu par le Vice-président de Cuba


La Havane (Cuba), Le ministre de la Culture de la RASD et membre du Secrétariat National du Front Polisario, Khadija Hamdi a été reçue vendredi par le membre du Bureau politique et le Vice Président du Conseil d'État (Cuba) Esteban Lazo Hernández, au siège du Comité central du parti.

La ministre sahraouie a exprimé "les salutations chaleureuses et fraternelles au nom du président sahraoui, M. Mohamed Abdelaziz, a son homolgue cubain, M. Raúl Castro Ruz, ainsi que ses vœux de prompt rétablissement au leader de la révolution cubaine Fidel Castro, exprimant ses remerciements pour le geste généreux des autorités cubaines en matière de soutien à leur pays à la République sahraouie, surtout dans "le développement de la santé et l'éducation".

Au cours de la réunion, le Vice Président Hernández a réitéré "le ferme soutien du peuple cubain, du Gouvernement et du Parti pour le Front POLISARIO et le Gouvernement sahraoui, ainsi que pour la longue et héroïque lutte menée par ce peuple frère pour son droit légitime à l'indépendance, la souveraineté, et l'autodétermination", et a affirmé que Cuba "sera toujours avec la cause sahraouie".

Ont pris part à la réunion, côté cubain, MM. Oscar Martínez Cordovés, Vice President du département des relations internationales du Comité central, et Fernando Gutiérrez Rojas, vice-ministre de la culture. Côté sahraouie, la rencontre s’est déroulée en présence de M. Malainine Etkana, ambassadeur sahraoui à Cuba.

Transfert du prisonnier politique sahraoui, Ali Salem Ablagh, à l'hôpital, après 51 jours de grève de la faim


Marrakech (Maroc), le prisonnier politique sahraoui, Ali Salem ablagh, a été transféré samedi soir à l'hôpital Ibn Tufail, de Marrakech, dans un état grave, en raison de la grève de la faim qu’il poursuite depuis Février 13, à la prison locale Bulemharez (Maroc).

M. Ali Salem Ablagh, a été transféré à l’hôpital à 4 heures, dans une ambulance de l'administration pénitentiaire inconscient, et incapable de mouvement ou de la parole et sous bonne garde, selon des témoins oculaires interrogés par le correspondant de la SPS sur place.

Le rapport indique en outre que "le transfert du prisonnier politique, Ali Salem Ablagh, à l'hôpital de la prison était, soulignant que c'était la deuxième fois, un gréviste de la faim transférés à un hôpital à l'extérieur de la prison, comme cela s'est produit avec les détenus politiques sahraouis, Ibrahim Baryaz après son état de santé s'est détériorée, et est retourné en prison en dépit d'une grave maladie".

"L’administration pénitentiaire marocaine traite les Sahraouis grévistes de la faim avec mépris et dédain, et refuse d'ouvrir un dialogue avec eux et de répondre à leurs doléances justes et légitimes", a déploré un récent rapport des organisations des droits de l'homme sahraouis dans les territoires occupés.

Il a été signalé que Baryaz Ibrahim, Khalihenna Abou Hassan et Ali Salem Ablagh avait commencé une grève de la faim depuis le 13 Février, dans la prison Boulemharez de Marrakech et que leur état de santé est devenu "très critique", rappelle-t-on.

Des députés espagnols proposent les îles Canaries comme lieu des prochaines négociations entre le Polisario et le Maroc


Santa Cruz de Tenerife, (Espagne), L’intergroupe parlementaire espagnol, "Paix et liberté pour le peuple sahraoui", a proposé les îles Canaries comme lieu des prochaines négociations entre le Polisario et le Maroc pour l’avènement d’une paix durable basée sur le respect du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance, a-t-on appris de source proche de la représentation sahraouie sur place.

Le président de la Chambre de l'île, Antonio Castro Cordobez, a offert une fois de plus, le territoire de Canaries pour "accueillir les réunions nécessaires à la solution juste et définitive à un problème qui, en plus de sa pertinence politique, a des conséquences sociales sur nos voisins Sahraouis, aggravés par le retard du douloureux conflit ".

Pour M. Castro Cordobez, des événements comme celui-ci servent à "exprimer la solidarité avec le peuple sahraoui et à soutenir les résolutions des Nations Unies concernant la réalisation du référendum d'autodétermination proposé par l’ONU.
Le député a en outre relevé que "les liens entre les Canaries et le Sahara Occidental sont anciens et étroits, et donc, précisément dans les îles Canaries", ajoutant que le pari de la paix et les relations de bon voisinage dans la zone de l'Atlantique, est basé sur "le droit et le respect mutuel".

La surveillance des droits de l'homme au Sahara Occidental occupé par le Maroc, la situation du conflit, "l’exploitation illégale" des ressources du pays par le Maroc et les processus de négociations, sont entre autres quelques uns des sujets débattus au cours de cette XIIème édition, qui sera clôturé ce dimanche, a-t-on indiqué.

La conférence a été assistée par le représentant sahraoui en Espagne, Bucharaya Hamudi Beyun, le président de la Fédération des institutions de l'Etat de solidarité avec le Sahara (FEDISSAH), Carmelo Ramirez, et le chef de la Association internationale des juristes pour le Sahara occidental, M. Felipe Briones.

Le soutien de M. Zapatero à la position marocaine sur le Sahara occidental ''n’est pas sage'' (Gouvernement des Iles Canaries)


Santa Cruz de Tenerife, Le ministre de la Justice et de la Présidence du Gouvernement des Iles Canaries, José Miguel Ruano, a rapproché au président du Gouvernement espagnol, José Luis Rodríguez Zapatero, de ne pas prudent dans son appui au plan d'autonomie marocain pour le Sahara Occidental, rapporte l’agence espagnole EFE.

"Il ne nous semble pas prudente" la position de M. Rodríguez Zapatero sur cette question, a souligné M. Ruano dans une réponse parlementaire à la plénière de la chambre régionale, et a accusé le président du Gouvernement de se concentrer davantage sur les problèmes du Moyen-Orient plutôt que "sur les problèmes de proximité", comme le Sahara Occidental.

Pour M. Ruano, Il n'est pas bon de soutenir l’une ou l'autre des parties, parce que dans tous les cas, cela constitue" un scénario de déséquilibre "dans la phase de négociation.

Il en outre Ruano exprimé la "préoccupation" du Gouvernement des îles Canaries pour le "virage" que semble avoir donné Zapatero en prenant position pour un partie tout en défendant la résolution des conflits à travers les résolutions de l'ONU.

Le membre du Groupe mixte, Celso Betancor, qui avait posé la question à M. Ruano, a déclaré que le Gouvernement espagnol n'a pas agi de façon responsable, ajoutant que le fait de ne pas avoir compté avec le Gouvernement des îles Canaries dans un changement de position, "peut avoir de graves conséquences pour l'avenir pour les îles".

Les prisonniers politiques sahraouis se solidarisent avec leurs compatriotes à Boulemharez


Chahid El Hafed, Les prisonniers politiques sahraouis qui croupissent dans les prisons marocaines de Bensleiman, Taroudant, Ait Melloul, Inzegan (Maroc) ont décidé à partir de ce samedi d’entamer une grève de la faim en signe de solidarité avec les trois étudiants sahraouis en grève illimitée de la faim à la prison de Boulemharez (Marrakech), depuis plus de 50 jours, selon un communiqué parvenu à SPS.

Les prisonniers politiques sahraouis ont tenu l’Etat marocain de responsable des conséquences qui peuvent en découler de la détérioration de la santé des prisonniers politiques sahraouis, Ali Salem Ablagh, Ibrahim Beryaz et Khalihenna Abou Alhassan, qui mènent une grève de la fin depuis le 13 février dernier à la prison civile de Boulemharez.

Ils ont appelé l’ONU à prendre toutes les mesures nécessaires pour parvenir à une solution du conflit devant garantir le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et le respect des droits de l’Homme au Sahara Occidental.

Il est à rappeler que la situation des trois grévistes est "critique", selon les rapports des différentes sources judiciaires sur places. Ces organisations avaient auparavant averti les autorités pénitentiaires contre la politique d’indifférence, appelant à sauver la vie de ces prisonniers et répondre à leurs demandes légitimes, garanties par les Conventions et les Pactes internationaux.

Le Panama : est pour une solution juste et durable garantissant l’autodétermination du peuple sahraoui


Panama, Le ministre des Affaires étrangères du Panama, Samuel Luis Navaro a exprimé le soutien de son pays à une solution juste et durable au conflit du Sahara Occidental, qui garantisse le droit de son à l’autodétermination, à l’issue de son entretien avec le ministre délégué auprès du MAE, chargé de l’Amérique latine, El Haj Ahmed.

Le chef de la diplomatie panaméenne, également vice-président de la République, a indiqué que le "Panama n’épargnera aucun effort pour parvenir à cette solution", réaffirmant la solidarité de son pays avec le peuple sahraoui qui lutte pour son droit à l’autodétermination, reconnu par la légalité internationale.

Pour sa part, le diplomate sahraoui a informé son interlocuteur des derniers développements de la question du Sahara Occidental, estimant que "la nomination du nouvel envoyé personnel du SG de l’ONU pour le Sahara Occidental, Christopher Ross, est un pas positif dans la recherche d’une solution".
Ont pris part à cet entretien du côté sahraoui, le conseiller de l’ambassade à Panama, Haddi Laroussi, alors que du côté panaméen ont été présents, vice ministre des AE, Ricardo Doran et des diplomates travaillants au sein du MAE du Panama.

La RASD appelle l'UE à intervenir face aux violations des droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés


Bir Lehlu (territoires libérés), Le président du Conseil national sahraoui, M. Mahfoud Ali Beïba, a appelé le président du Parlement européen, M. Hans-Gert Poettering, à intervenir face à la "grave situation" dans laquelle se trouvent les populations civiles sahraouies dans les zones occupées par le Maroc.

"Je vous écris pour attirer votre attention sur la grave et dangereuse situation de nos populations civiles sahraouies dans les zones occupées de notre pays par la royaume du Maroc", a souligné M. Beïba, dans une lettre adressée à M. Poettering.

"L'Europe des droits de l'homme et ses institutions démocratiques ne peuvent rester insensibles ou indifférentes face aux pratiques inhumaines", que le Maroc persiste à imposer à des populations civiles dont le seul tort est d'avoir revendiqué leur droit inaliénable de vivre libre et digne, droit que la communauté internationale leur a par ailleurs reconnu, a-t-il ajouté.

Les autorités marocaines poursuivent leur politique "d'intimidation et de répression dans le but d'imposer, d'une part, leur fait accompli colonial dans la partie qu'elles occupent de notre territoire, et le silence aux défenseurs des droits de l'homme sahraouis, d'autre part", a-t-il fait savoir.

Il a relevé à ce propos que les témoignages accablants faits par les organisations internationales, sur les pratiques répressives contre les populations civiles "n'ont pas dissuadé, loin s'en faut l'Etat marocain de continuer de pratiquer une politique de terreur et d'intimidation".

M. Beïba a évoqué également dans son message l'état préoccupant des prisonniers politiques sahraouis détenus dans les prisons marocaines, notamment celle de Boulamharz à Marrakech.

Les prisonniers de cette prison sont en grève de la faim depuis quarante-six jours, et leur état de santé ne cesse de se détériorer.

L'un d'eux, l'étudiant Brahim Bryaz est dans un état comateux depuis plusieurs jours, nécessitant des soins particuliers, que les autorités marocaines continuent de lui refuser, a-t-il indiqué.

Devant la gravité de cette situation, "nous vous demandons d'intervenir auprès des autorités marocaines pour le amener à respecter leurs engagements internationaux, à cesser leurs violations inacceptables du droit international, et à mettre fin aux pratiques inhumaines et dégradantes qu'elles font subir aux prisonniers politiques sahraouis", a précisé M. Beïba.

La course internationale de vélos au Sahara Occidental prendra son départ dimanche depuis Smara (comité d'organisation)


Chahid El Hafed, Le comité préparatoire de la course internationale de vélos au Sahara Occidental a indiqué que les procédures techniques et sécuritaires ont été achevées pour le déroulement de la première édition de cette épreuve qui devait prendre son départ dimanche de la wilaya de Smara, sous le thème "A bas le mur de la honte".

La réunion à laquelle ont participé le Secrétaire général du Gouvernement, le Secrétaire général du Secrétariat d'Etat à la Jeunesse et des Sports et le directeur du sport, a examiné les moyens devant garantir le succès de cette épreuve qui passera aux alentours du mur de défense marocain parsemé de mines anti-personnels, d’armes et de militaires

Cette initiative organisée par les Amis du peuple sahraoui à Séville (Espagne) en coopération avec le Secrétaire d'Etat à la Jeunesse et des Sports, de la République sahraouie, compte la participation de 60 concurrents de l'Espagne et l'Italie.

Le coup d’envoi de cet événement sportif sera donné dimanche depuis la wilaya de Smara ( camps de réfugiés sahraouis) vers la localité de Tifariti (territoires libérés) sur une distance de 240 km répartis en 5 étapes, pour arriver à destination vendredi prochain, selon les organisateurs.

Cet évènement organisé pour la première fois dans les camps de réfugiés sahraouis et les territoires libérés de la RASD se déroulera parallèlement à une marche internationale des femmes devant le mur de défense marocain qui aura lieu le même jour et "la chaîne de mille personnes" dans sa deuxième édition devant un tronçon de ce même rempart militaire long de plus de 2000 Kms, avait indiqué à SPS, le Secrétaire d’Etat chargé de la jeunesse et du sport, Mohamed Mouloud Mohamed Fadel.

sábado, 4 de abril de 2009

Swedish tour operator removed propaganda


The Swedish tour operator Ving has removed information from their homepages claiming that the occupation of Western Sahara in 1975 took place in a peaceful manner.


In 2008, the Swedish tour operator Ving, which sells trips to Morocco, had by mistake introduced a piece of Moroccan propaganda on its homepages.

The operator refered to the occupation of Western Sahara as a peaceful event.

"1975, 350 000 Moroccans marched towards the then called Spanish Sahara to peacefully include this part of the desert with Morocco. They considered this being formerly part of Morocco", Ving wrote.

See the original homepage to the right (click to enlarge).

The information was presented on an overview of the Moroccan national holidays, as part of its Morocco travel guide.

6th of November is such a a holiday in Morocco, despite the fact that it marks the day when Morocco violated international law and the opinion by the International Court of Justice, by entering Western Sahara. The occupation was brutal. Morocco bombed the indigenous Sahrawi settlements with napalm and white phosphorous, leading to a mass exodus of the population. A majority of the Sahrawi people fled their homeland.

After the Swedish Network for a free Western Sahara made the tour operator aware of the mistake, Ving then removed the peaceful reference from their pages. (Corrected version to the right).

The sentence about the so-called Green March was altered, by just stating that an event with such a name took place, but without giving more information.

"We are very happy about Ving's decision to remove the mistake from their homepages", said Kristin Ivarsson of the Swedish Network for a free Western Sahara.

"But we would appreciate if they would inform their customers about the occupation. We have visited several of Ving's bureaus in Stockholm. All the answers we got is that Morocco is a stable and secure country. We got no information that Morocco brutally occupies Western Sahara. Ving's customers deserve to get this basic information", said Ivarsson.

After first being altered, now all information relating to national holidays in Morocco have lately been removed in its entirety from Ving's homepages.

AFAPRDESA calls to the boycott of the meeting of the WSF’s international Council



The Association of the Families of the Saharawi Prisoners and Disappeards (AFAPREDESA) launched today an urgent appeal calling to the boycott of the meeting of the International Council of the World Social Forum, planed to be organised in Morocco this May.

AFAPREDESA, joined the calls launched by South African Trade Union, COSATU, and Saharawi UGTSARIO to the components of the World Social Forum, and all progressive forces around the world to clearly express rejection and condemn the decision of the International Council to organise its meeting in a colonial country such as Morocco.

Here is the complete text of the open letter published today by AFAPREDESA and addressed to the international public opinion about the matter:
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Saharawi Refugee camps, April 02, 2009.

The Association for the Families of Saharawi Prisoners and the Disappeared (AFAPREDESA) position regarding World Social Forum’s decision to host next International Council meeting in Morocco

After consultations with the rest of the members of the Saharawi Social Forum, AFAPREDESA would like to express its deep indignation and astonishment about the decision to hold the next meeting of the International Council of the World Social Forum in Morocco. AFAPREDESA’s position is adopted for the following reasons:

- The holding of the meeting of an organisation as influential as this one in an occupying country that is daily oppressing the Saharawi people is a contradiction of the Charter of Principles of Porto Alegre, which clearly declares in Article 10: "The World Social Forum is opposed to all totalitarian and reductionist views of economy, development and history, and to the use of violence as a means of social control by the State. It upholds respect for human rights and the practices of genuine, participatory democracy, peaceful relations, equality and solidarity among ethnicities, genders and peoples; and it condemns all forms of domination and subjection of one person to another".

- The hosting country of this meeting, the kingdom of Morocco, shows its scorn and arrogance in the face of the resolutions of the international community regarding the decolonization of the Western Sahara. Morocco continues its refusal to hold a just and fair referendum on self-determination within the framework of the UN-OAU peace plan that was accepted by the two parties to the conflict, Morocco and Polisario Front, in 1991. Worse still, Moroccan forces of occupation in the Western Sahara continue their policies of repression and terror against the defenceless civilian Saharawi population, a fact which has been proven by reports by international human rights organisations such as Human Rights Watch (2008), Amnesty International, the Word Organisation Against Torture (OMCT), and international bodies such as the UN High Commissioner for Human Rights (report of the 2006 mission) and the Ad-hoc Mission of the European Parliament to Western Sahara (report of March 2009), among other reports.

- True, the various members of the Moroccan Social Forum have shown a great degree of maturity in making an effort to contribute to the reconciliation of the visions of the Saharawi and Moroccan peoples in search of alternative solutions, such as the establishment of the Maghreb of the Peoples–a move that we embraced, mainly by facilitating the organisation of the first Maghreb Social Forum held in El Jadida (in Morocco) without the participation of the party of the Saharawi Social Forum in Exile. Still, we are astonished that the Moroccan Social Forum has submitted an invitation to host a meeting of the International Council of the World Social Forum.

- Unlike the members of the Israeli Social Forum, all parties included, who regularly and openly denounce the criminal actions of Israel against the Palestinian people, the Moroccan Social Forum does not express opposition to the crimes committed on a daily basis by the troops of their country against the Saharawi civilian population in the occupied territories of Western Sahara. Worse, some of the representatives of the Morocan Social Forum still defend the totalitarian, reductionist and colonialist vision in defending the notion of the so-called "Moroccan Sahara" while they know that the occupation by Morocco of a part of the territory of the Saharawi Arab Democratic Republic is a flagrant violation of the international legality and undermines the stability and progress of the Great Maghreb. The deplorable role played by the Moroccan trade unions is very illustrative, since they participate every day in the illegal exploitation of the natural resources of Western Sahara, especially in regard to mineral and fish resources.

For all the aforementioned reasons, AFAPREDESA launches an urgent appeal to the boycott of this meeting of the international Council of the World Social Forum as long as an end is not put to the occupation of Western Sahara.

Abdeslam Omar Lahsen
President of AFAPREDESA