quinta-feira, 28 de maio de 2009

La Guinée Bissau décide de rétablir ses relations diplomatiques avec la RASD



ALGER, Le Gouvernement de la Guinée Bissau a décidé mercredi de rétablir ses relations diplomatiques avec la République arabe sahraouie démocratique (RASD), a-t-on appris de source diplomatique.

Le CRS salue le CRA pour sa contribution à réduire le déficit en produits alimentaires au profit des réfugiés sahraouis


Alger, Le Croissant-Rouge sahraoui (CRS) a salué mercredi le rôle du Croissant-Rouge algérien (CRA) et du comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS) pour avoir contribué à réduire le déficit en produits alimentaires destinés aux réfugiés sahraouis.

"Le CRA et le CNASPS ont engagé une compagne de sensibilisation qui a permis de réduire entre 12 à 14 %, le déficit en produits alimentaires complémentaires dans les campements des réfugiés sahraouis", indique un communiqué du CRS, distribué à la presse, en marge de la rencontre sur les activités d'aides destinées aux réfugiés sahraouis, organisée à Alger, à l'initiative du CNASPS.

"L'essentiel de l'aide humanitaire en produits alimentaires est fourni par le Programme alimentaire Mondial (PAM), l'Office humanitaire de la Communauté européenne (ECHO) et des aides bilatérales", a-t-on rappelé. A lui seul, "le PAM devrait couvrir les besoins en produits de base (céréales, légumineuses, huile et sucre) comme il s'est engagé à le faire", relève la même source qui souligne toutefois que "la réalité était toute autre en 2007 lorsque le déficit était évalué entre 20 et 25% (tous donateurs confondus)".

Le CRS affirme par ailleurs que les réfugiés sahraouis "ont fortement apprécié l'opération conjointe d'aide humanitaire mise en oeuvre en 2008 par le CRA et le CNASPS, à la faveur du mois sacré de Ramadhan.

Université d'été pour la jeunesse du Front Polisario en juillet prochain à Alger


Alger, Le Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS), organisera en juillet prochain une université d'été au profit de la jeunesse du Front Polisario, a indiqué son président M. Mahrez Lamari.

Cette manifestation prévue entre le 1er et le 20 juillet prochain à Zeralda (Ouest d'Alger), verra la participation d'environ 100 militants et cadres issus d'organisations juvéniles et estudiantines du Front Polisario, a précisé M. Lamari lors d'une rencontre avec des représentants du CNASPS et des Croissant-Rouge algérien et sahraoui consacrée à la présentation du programme de solidarité au profit du peuple sahraoui pour les trois prochains mois.

Au programme de cette université d'été sont inscrites des activités à caractères politique et culturel encadreés par des jeunes sahraouis, selon le même responsable qui a ajouté que le rôle du CNASPS serait d'apporter l'aide et de fournir les moyens nécessaires.

Par ailleurs, dans le cadre de la solidarité avec le peuple sahraoui, quelque 2000 enfants sahraouis séjourneront entre le 6 juillet et le 19 août prochain dans les camps de vacances à travers les 14 wilayas de la côte algérienne.

Une caravane nationale populaire algérienne de solidarité avec le peuple sahraoui sera également organisée durant le mois de Ramadhan suivie d'une manifestation politique de solidarité dans les camps des réfugiés sahraouis, a indiqué M.Lamari.
Cette manifestation s'inscrit dans le cadre de l'attachement de l'Algérie à sa position ferme de soutien au peuple sahraoui et de son droit à l'autodétermination, a-t-il souligné.

Il a rappelé que toutes les aides collectées chaque année par le CNASPS au profit des camps de réfugiés sahraouis se faisaient par le biais des Croissant- Rouge algérien (CRA) et sahraoui (CRS).

Le président du CNASPS a en outre annoncé la tenue à Alger de réunions et rencontres portant sur les activités de solidarité sur le plan international au profit des réfugiés sahraouis. Il a rappelé dans ce contexte que "l'Algérie abritera le 21 juin prochain une réunion entre le CNASPS, le CRA, le CRS, des élus français, des représentants d'organisations françaises et de la communauté algérienne établie en France".

Cette réunion vise, selon le même responsable à "définir les besoins nécessaires des réfugiés sahraouis dans le cadre d'une caravane humanitaire qui sera organisée en août prochain à l'occasion du mois de Ramadhan".

M. Lamari a cité plusieurs autres activités de solidarité prévues pour cet été et qui seront suivies par la signature de conventions de jumelage et de coopération entre des villes d'Algérie et du Sahara Occidental.

Des actions de solidarité sont programmées à ce titre du 8 au 12 juin à Tiaret. Une convention de coopération et de jumelage sera signée entre les villes de Tiaret et Smara comportant plusieurs activités et le lancement d'une caravane de solidarité de Tiaret à Smara.

Une autre convention de jumelage sera signée le 9 juillet entre les villes de Batna et Bir Lahlou.

Dans ce contexte, M. Lamari a affirmé que ces opérations de solidarité au profit des réfugiés dans les camps sahraouis, s'inscrit dans "le cadre de la solidarité avec les mouvements de libération et de soutien au droit des peuples à l'autodétermination".

De son côté le président du CRA, M.Benzeguir Hadj Hammou, a réaffirmé la disposition de son organisme à poursuivre son soutien indefectible aux réfugiés sahraouis notamment à travers la collecte et le renforcement des aides humanitaires.

"Le CRA lancera à chaque occasion des appels aux donateurs internationaux dans ce sens", a-t-il assuré.

Le CRS a de son côté salué dans un communiqué distribué lors de la réunion le "rôle essentiel" joué par le CRA et le CNASPS à travers les opérations de solidarité en faveur des réfugiés sahraouis notamment durant le mois de Ramadhan.

A cet egard, le responsable des relations internationales et de la coopération du CRS, M.Hammadi Bourahah a souligné la nécessité de hisser encore plus le niveau des aides alimentaires destinées aux camps de réfugiés sahraouis durant le mois de Ramadhan prochain.

L’Amérique latine solidaire de la cause sahraouie


Madrid, Le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui conformément à la légalité internationale a été réaffirmé mercredi à Madrid par plusieurs participants de pays latino-américains aux 3e Journées des universités madrilènes sur le Sahara occidental, dont les travaux se poursuivent pour la deuxième journée consécutive.

Intervenant sur des thèmes à débattre comme ceux consacrés à "l’Amérique Latine et le Sahara occidental" ou aux " Droits de l’homme au Sahara occidental", plusieurs conférenciers ont réitéré le soutien de leurs pays à la juste cause sahraouie et dénoncé les violations des droits de l’homme dans les territoires sahraouis occupés.

Le sénateur mexicain, Salomon Jara Cruz, dont le pays reconnaît la RASD depuis 1979, a rappelé à cette occasion la position "ferme et constante" du Mexique en faveur du droit à l’autodétermination du peuple sahraoui, conformément à la légalité internationale.

Dans ce cadre, il a souligné que son pays a toujours appuyé la " juste lutte" du peuple sahraoui et rappelé la réaction de l’ambassadeur mexicain auprès de l’ONU, suite à l’adoption par le Conseil de sécurité de la résolution 1871 sur le Sahara occidental.

Le diplomate mexicain avait insisté sur la nécessité de parvenir à une "solution juste, durable et mutuellement acceptable devant garantir l’autodétermination du peuple sahraoui". De même qu’il a relevé que le Mexique accorde une "grande importance" à la promotion et la protection des droits de l’homme qui constituent, a-t-il dit, un " élément prioritaire " de sa politique étrangère.

"Depuis l’invasion du Sahara occidental par le Maroc en 1975, ce pays n’a cessé de violer les droits de l’homme en exerçant une répression systématique contre la population civile sahraouie dans l’impunité la plus totale", a-t-il dénoncé.

Et de rappeler que plusieurs rapports élaborés par des organisations internationales de défense des droits de l’homme, le Parlement européen, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les droits de l’homme avaient tous dénoncé le Maroc pour ses graves violations des droits de l’homme.

Le sénateur mexicain, qui a salué "l’intifadha pacifique" déclenchée en mai 2005 dans les territoires sahraouis occupés, a souligné : "c’est parce que le droit à l’autodétermination n’a pas été appliqué dans cette ancienne colonie espagnole que les violations des droits de l’homme sont monnaie courante".
Après avoir critiqué la France qui a " empêché l’élargissement du mandat de la MINURSO à la surveillance des droits de l’homme", M. Jara cruz a souligné que ce " pays, berceau des droits de l’homme, est devenu désormais l’ennemi du peuple sahraoui ".

De son côté le recteur d’une université de Managua (Nicaragua), Francisco Guzman Pasos, a souligné le soutien des pays de l’Amérique Latine à la juste cause du peuple sahraoui, " car leurs peuples sont sensibles à la question de la colonisation pour avoir été eux-mêmes sous domination étrangère", a-t-il expliqué.

"C’est un soutien constant et digne ", a dit l’académicien nicaraguayen qui a insisté sur " l’aspect juridique du conflit sahraoui afin de mieux faire connaître la réalité du peuple sahraoui sur la scène internationale".

Il s’est déclaré " convaincu que la lutte du peuple sahraoui, menée depuis des années par plusieurs générations, triomphera". Pour sa part, Arcelia Flores, de la Commission Afrique du ministère mexicain des Affaires étrangères, a longuement passé en revu les différents types de relations qu’entretiennent les pays de l’Amérique latine avec la RASD depuis sa création.

Tout en observant que des pays qui n’ont pas reconnu encore la RASD, "soutiennent, cependant, fermement le droits des sahraouis à l’autodétermination à travers l’organisation d’un référendum, conformément aux nombreuses résolutions de l’ONU".

Elle a relevé également l’existence de " nombreuses ONG de soutien au peuple sahraoui dans la grande majorité des pays latino-américains".

Après avoir fait une rétrospective du conflit sahraoui, elle a souligné également que le peuple sahraoui " n’a pas seulement livré d’héroïques batailles contre l’occupant marocain, mais s’est distingué aussi dans les forums internationaux en luttant aussi pour son droit à l’autodétermination et l’indépendance".

L’auditoire a eu droit aussi à des révélations livrées par un journaliste chilien, Juan Paulo Iglesisas, sur des " pressions exercées par un ancien dirigeant socialiste espagnol sur le gouvernement chilien pour ne pas reconnaître la RASD, alors qu’il était sur le point de le faire".

Intervenant, par ailleurs sur le thème des " droits de l’homme au Sahara occidental", l’avocate espagnole Inès Miranda, habituée à assister aux procès des militants sahraouis au Maroc, a dénoncé les violations de ces droits, les détentions arbitraires quotidiennes ainsi que les jugements iniques et les menaces de mort contre les militants sahraouis, pour le seul fait de s’exprimer librement en faveur de l’indépendance".

Dans son témoignage, elle a indiqué que la " résistance des sahraouis est de plus en forte depuis ces dernières années ", ajoutant qu’elle a perçu chez eux une " grande conscience ", avant d’affirmer " qu’il n’ya pas d’autre solution au conflit sahraoui que le droit pour le peuple sahraoui d’exercer son autodétermination"

Le directeur du Centre sahraoui des études stratégiques, Baba Sayed, a d’emblée appelé à " lever la chape de plomb imposée par le Maroc dans les territoires sahraouis occupés, où l’on torture, viole et emprisonne à tour de bras et ce, dans l’impunité totale ".

Dénonçant la persistance du Maroc dans son refus de se soumettre à ses engagements pris dans le cadre des Nations Unis, il a appelé à la création d’une instance internationale pour faire respecter les droits de l’homme dans les territoires sahraouis occupés.

Cette instance permettra de " coordonner et de conjuguer les efforts des ONG des droits de l’homme", a-t-il dit, en préconisant également de " multiplier et de renforcer la pression internationale sur les autorités marocaines afin de les amener à respecter les droits de l’homme".

M. Sayed, qui s’est déclaré optimiste quant à l’issue finale de la lutte du peuple sahraoui, en soulignant que " l’espoir est né le jour où le Maroc n’a pas pu imposer la solution militaire au Sahara occidental".

Enfin, Ahmed Hamad, un militant sahraoui des droits de l’homme qui a connu la torture et les prisons marocaines, a livré un poignant témoignage sur la situation des droits de l’homme dans les territoires Sahraouis, tout en s’interrogeant sur le rôle de la MINURSO.

Il a durement critiqué la " passivité, voire la complicité" de l’Espagne et de la France avec le Maroc dans sa " politique de répression systématique contre la population sahraouie qui ne demande que son droit à l’autodétermination".

Une délégation des Iles Canaries dénonce depuis El Aaiun occupée les violations marocaines des droits humains au Sahara occidental


Iles Canarie (Espagne), Une délagtion de haut niveau des îles Canaries, ayant réussie récemment à visiter la ville occupée d’El Aaiun, a dénoncé la répression infligée aux citoyens sahraouis, par le Maroc qui occupe illégalement le Sahara Occidental depuis 1975, a indiqué un communiqué rendu publique mardi, par la Fédération des institutions solidaires avec le peuple sahraoui aux iles Canaries.

La délégation est composée de: Carmelo Ramirez, Président de la dite fédération, Mme Josepha Telde Milan conseiller municipal et membre de la fédération, et Mme Teresa Morales, conseiller du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) à Las Palmas.

"Malgré que la délégation à été menacée à tout instant par les autorités marocaines, elle a été capable de rencontrer et d'interviewer certains des défenseurs des droits de l'homme, des juristes et des militants sahraouis,dont Aminetou Haidar", a ajouté le communiqué.

Dans ce contexte, la délégation espagnole a précisé "avoir vu de ses propres yeux, la force de la résistance pacifique et la détermination des Sahraouis à poursuivre la lutte jusqu'à la liberté et l'indépendance du Sahara Occidental", a souligné le communiqué.

La délégation a lancé un appel à la communauté internationale, à "intervenir en urgence pour sauver la vie de Yahya Mohammed Al Hafedh Iaaza et ses compatriotes en grève de la faim illimitée depuis le 4 avril dernier dans les prisons marocaines d’Ait Melloul et Inzegan", ainsi que la libération, "immédiatement" des prisonniers politiques sahraouis qui se trouvent encore dans les prisons marocaines.

La délégation s’est engagée à diffuser dès son retour aux Iles Canarioes, des informations sur cette visite et le programme d’action future du mouvement de solidarité espagnol avec le peuple sahraoui pour la défense du droit de ce peuple à l'autodétermination, réaffirmé dans les différentes résolutions des Nations Unies.

Réunion de la commission mixte de coopération entre la RASD et le Venezuéla


Complexe Houssein Tamek (camps de réfugiés sahrouis), La commission mixte de coopération entre la RASD et le Venezuéla s’est réunie mercredi au complexe Houssein Tamek, en présence des membres des deux parties, sahraouie et venézuélienne.

"Cette réunion vise à débattre les visions et les principes communs, partant de la signature en 2004 d’un compromis de coopération entre la RASD et le Venezuéla, en octobre 2004 pour une période de 5 ans", précisé le coordinateur sahraoui avec la Minurso, également membre de la dite commission.

"Pour la RASD, le repeuplement des territoires libérés en parralèle avec la résistance pacifique (Intifada) dans la partie occupée du Sahara Occidental et l’action diplomatique, constituent les principaux pilliers de notre stratègie de lutte, sans oublier l’option d’un retour aux armes en cas d’échec des négociations", a-t-il ajouté.

Il a enfin réitéré la volonté duGouvernement de la RASD à travailler conjointement avec le Venezuéla en faveur des intérêts communs des deux peuples frères, sahraouis et vénézuéliens, ainsi qu’à consolider les liens d’amitié et de coopération existants entre la RASD et le Venezuéla.

Ont pris part à cette réunion du coté sahraoui, le membre du Secrétariat national du Front Polisario, coordinateur avec la minurso Mhamed Khadad, et MM : Boulahi Sid, Hamada Selma, Mohamed El Mami Tamek et Salek Bobih, respectivement : ministres de l’intérieur, de la justice, de l’information et de la reconstruction des territoires libérés, ainsi que de la ministre de l’éducation, Mariem Salek Hmada, du ministre de la santé, Sid’Ahmed Tayeb et des Secrétaires d’Etat à l’hydraulique et à l’environnement et pour la Fonction publique, Ahmed Fall et Abeida Cheikh, l’ambassadeur au Venezuéla, Mboirik Hmoudi, Salama Salek et Aicha Abdallah du comité des relations extérieures au Parlement.

Du coté venezuélien ont été présents, Ammar Jabour, coordinateur général, Michel Mujica, ambassadeur auprès de la RASD, Jennifer Gil, viceministre de participation et du soutien académique, Crisanto Silva Aguilar, du ministère de l’environnement, Jesus Marreno, du ministère de l’hyadraulique, Orlando Chacin, et Jesus Romero du MAE du Venezuéla.

Arrivée d’une délégation vénézuélienne à la RASD


Wilaya de Smara (camps des réfugies sahraoui), Une délégation de la République bolivarienne de Venzuéla est arrivée mercredi à la wilaya de Smara (camps des réfugies sahraouis) dans le cadre d’une visite de travail de quelques jours à Répubblique sahraouie.

La visite de la délégation composée de Ammar Jabour, Coordinateur général de la commission, Jennifer Gil, vice ministre venzuelian de l’éducation et Michel Mujica, ambassadeur du Venezuéla auprès de la RASD, s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre des décisions convenues entre la commission mixte sahraouie et vénézuélienne pour la période allant de 2004 à 2009.

A son arrivée à Smara, un acceuil chaleureux a été organisé par les autorités de la wilaya présidées par le wali, Khatri Adouh, Mariam Hmada, ministre de l’éducation, Ahmed Fal Yahdih, secrétaire d’Etat à l’hydraulique et l’environnement, Ahmed Emborik, ambassaseur de la RASD au Venzuela, des autorités locales et un rassamblement des citoyens de la wilaya de Smara venues accueillir cette délégation.

"La position du Venezuéla, de soutien à la juste cause du peuple sahraoui pour l’autodétermination et l’indépandance découle des valeurs sur les quelles a été fondéé la révolution bolivarienne du peuple de Venzuela en faveur des peuples oprimés", a rappelé, Khatri Adouh, exprimant la pleine gratitude de la RASD et du peuple sahraoui au Venzuela pour sa solidarité avec la lutte menée par ce peuple depuis trois décenie contre l’occupation marocaine du Sahara Occidental.

Pour sa part le chef de la délégation venzuelienne, M. Jabour a réaffirmé que la résistance quotidienne du peuple sahraoui dans les territoires sahraouis occupés contre les différentes formes de répréssion marocaine est en elle même "un signe de l’approche de la victoire du peuple sahraoui".

Par ailleur l’ambassadeur venzuelian auprès de la RASD, M. Mujica a rappelé que cette initiative s’inscrit dans le but du renforcement des liens d’amitié et de solidarité existants entre les deux peuples frères, sahraoui et venzuelian.

La délégation durant son son séjour, visitera des institutions socio-économiques de la RASD, les territoires libérés et aura des entretiens avec des responsables sahraouis.

Le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui réaffirmé et l’intransigeance du Maroc condamnée à Madrid


Madrid, Le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui
a été encore une fois réaffirmé avec force mardi à Madrid, alors que l’intransigeance et les tergiversations du Maroc dans le conflit sahraoui ont été dénoncées à l’ouverture des 3 e Journées des Universités publiques madrilènes sur le Sahara Occidental.

La rencontre, qui a drainé un nombreux public, a été inaugurée en présence notamment du Chef du Gouvernement sahraoui, Abdelkader Taleb Omar, des personnalités espagnoles, le président de la Commission Afrique du Congrès américain, Donald Payne, l’ancien représentant de la MINURSO, Francesco Bastagli, ainsi que plusieurs autres responsables sahraouis et de représentants d’ONG de soutien au peuple sahraoui et une délégation universitaire algérienne.

Intervenant à cette occasion, Taleb Omar, a indiqué que ces Journées se tiennent à un "moment crucial de l’histoire du conflit sahraoui qui nécessite la conjugaison des efforts de tous pour sauver la paix et éviter le retour aux armes".

Il a souligné dans ce contextes que les perspectives de paix sont "menacées par l’intransigeance et les tergiversations du Maroc qui tente de dénaturer l’essence même du référendum d’autodétermination pour imposer des solutions unilatérales afin de légitimer son occupation du Sahara occidental".

Il a également dénoncé le Maroc qui viole les droits de l’homme dans les territoires sahraouis occupés, en rappelant à ce propos les différents rapports établis par des organisations internationales des droits de l’homme, le Parlement européen et le Haut Commissariat des Nations Unies pour les droits de l’homme.

Tout en réitérant l’engagement des Sahraouis à privilégier la voie pacifique dans la recherche d’une solution juste et équitable au problème sahraoui, et à continuer à collaborer sincèrement avec les instances onusiennes à ce sujet, M. Taleb Omar a relevé cependant que "18 ans de médiation sont plus que suffisants pour identifier la partie qui entrave la mise en application des résolutions de l’ONU".

Le chef du Gouvernement sahraoui, qui a appelé par ailleurs, au démantèlement du "mur de la honte", a appelé à la libération des détenus politiques sahraouis
et demandé à la France de "corriger" sa position au sein du Conseil de Sécurité
de l’ONU, où, a-t-il dit, "elle est en train de défendre les crimes perpétrés
par le Maroc".

Enfin, il a appelé aussi l’Administration américaine du président Barack Obama
de "traduire le +yes we can+ à la réalité sahraouie ".

Pour sa part, le Président de la Coordination espagnole des associations de soutien au peuple sahraoui (CEAS), José Taboada, a rappelé la responsabilité historique de l’Espagne dans la décolonisation de cette ancienne colonie espagnole, et réaffirmé, lui aussi le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, et dénoncé les "blocages et les obstacles" du Maroc empêchant ce peuple de "décider librement de son destin, à travers l’organisation d’un référendum juste et régulier, sous l’égide des nations-Unies". Il a affirmé également que la solution "ne doit pas être uniquement humanitaire".

De son côté, M. Bastagli, qui s’est prononcé en faveur des droits inaliénables du peuple sahraoui, a souligné "l’erreur politique" des Nations Unies qui traînent à imposer le respect de sa Charte, tant dans ses points relatifs aux droits de l’homme, à la préservation des ressources naturelles et autres.

Pour M. Bastagli, les Nations Unies ont failli à leur mission pour ne pas avoir su rendre effectives leurs différentes résolutions sur le Sahara occidental, qui toutes mentionnent le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

Le représentant du Front Polisario auprès des Nations Unies, Boukhari Ahmed a, quant à lui, relevé l’ensemble des contradictions du Maroc dans le dossier sahraoui, et dénoncé les nombreux revirements de ce pays, qui après avoir accepté le principe de l’organisation d’un référendum au Sahara occidental, "s’oppose aujourd’hui à ce principe et se cramponne à son projet d’autonomie illégale et non viable qu’il veut imposer au peuple sahraoui et à la communauté internationale".

"Nous rejetons cette offre, et seul un référendum d’autodétermination juste et régulier pourra permettre au peuple sahraoui de décider librement de son destin", a-t-il affirmé lors de cette rencontre qui se poursuivra jusqu’à vendredi.

Un candidat pour les élections européennes souligne la responsabilité de l’UE dans la décolonisation du Sahara occidental


Madrid, Le numéro "un" de la liste d’Izquierda Unida (IU-Gauche-Unie, 3ème force politique en Espagne) aux élections européennes, Willy Meyer, a souligné la responsabilité de l’Union européenne (UE) dans le processus de décolonisation au Sahara occidental, tout en la critiquant pour avoir réduit sa contribution à la coopération du développement en Afrique.

"L’Union européenne a une responsabilité dans le processus de décolonisation
au Sahara occidental", a affirmé M. Meyer au cours d’une conférence de presse
tenue à Valladolid, rapportée par les médias espagnols.

Dans ce contexte, il a demandé aux deux grands partis nationaux espagnols, le
Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE- au pouvoir) et le Parti Populaire (PP-principal parti de l’opposition) de "s’opposer à l’élargissement du statut d’associé régissant les relations entre le Maroc et l’UE".

M. Meyer, qui a déjà siégé au Parlement européen lors du mandat précédant,
en se distinguant par ses positions de soutien à la cause sahraouie, a longuement évoqué la situation du peuple sahraoui en rappelant notamment, son droit inaliénable à l’autodétermination et l’indépendance.

Dans ce sens, il a dénoncé le Maroc qui se maintient toujours comme "puissance occupante" au Sahara occidental malgré les résolutions de l’ONU, et sans que l’Espagne n’affiche une "position ferme" dans la défense des intérêts du peuple sahraoui.

Par ailleurs, le responsable d’Izquierda Unida s’est montré "pessimiste" quant à la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), dont l’objectif est de réduire de moitié la pauvreté dans le monde d’ici à 2015.

Dans ce sens, il a critiqué le fait que les pays de l’UE axent leur coopération sur le domaine militaire, sans s’occuper de problèmes concrets comme la "mauvaise gestion et la malversation des ressources naturelles de l’Afrique avec la complicité d’entreprises transnationales".

Il a ainsi demandé à ce que les richesses du continent africain soient mises au service du développement de ses propres pays qui "doivent piloter eux mêmes leur essor sans ingérence étrangères".

Le ministre de la coopération s’entretient avec son homologue de la région italienne d’Emilie-Romagne


Emilie-Romagne (Italie), Le ministre de la coopération, Salek Baba Hassena a été reçu par le vice-président du Gouvernement de la région d’Emilia Romagne, Mme Muzzarelli Maria Giuseppina, chargée de la coopération, a-t-on appris de source proche de la représentation du Front Polisario en Italie.

L’entretien a eu trait aux derniers développements de la question du Sahara Occidental, en particulier la situation des droits de l’Homme dans les territoires sahraouis sous occupation marocaine et l'assistance de cette province italienne destinée aux réfugiés sahraouis, dans les domaines de la santé, la nutrition, la formation et la promotion de la femme.

Pour sa part, Mme Giuseppina a réaffirmé l’engagement de la Région d'Émilie-Romagne à développer la coopération avec le Gouvernement sahraoui, à travers de nombreux projets dans lesquels les communautés locales (municipalités et des Etats), les associations, syndicats, ONG, afin d’alléger les souffrances de ce peuple, contraint à l’exil pour plus de 30 ans.

La province EMILIA, Italie ROMAGNA estime lancer des nouveaux projets devant soutenir la nutrition pour les personnes les plus nécessiteuses, à travers l’achat et l’élevage des chamelles, ainsi que la fourniture des tentes aux familles sahraouies.

L’entretien a été assisté par le représentant du Front Polisario en Italie, Mih Oumar, rappelle-t-on.

Un parlementaire européen qualifie de ''néfaste'' l’occupation marocaine du Sahara Occidental


Alger, Le président de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), Luis Maria de Puig, a qualifié, dimanche, "néfaste" l’occupation marocaine du Sahara Occidental, réaffirmant que la responsabilité entière de cette catastrophe incombe à l’Espagne, qui a-t-il dit "a cédé le territoire à l’occupant marocain, au lieu de permettre au peuple sahraoui de jouir de son droit à l’autodétermination".

"L’Espagne et la France sont appelées à se départir instamment de leur positions illégitimes de la question du Sahara Occidental et de se conformer la légalité internationale, appelant à l’autodétermination du peuple sahraoui", a plaidé, M. Puig au cours d’une allocution devant l’Assemblée populaire nationale algérienne (APN).

Par ailleurs, le président de la Commission parlementaire européenne a estimé que le projet de l’Union des pays de la Méditerrané est une initiative de grande importance, car les deux rives sont en besoin d’une coopération sur tous les niveaux.

M. Luis Maria de Puig est arrivé samedi en visite officielle de trois jours en Algérie pour assister la session ordinaire du l’APN, rappelle-t--on.

Celebration of Africa Day in Australia


The Saharawi representative to Australia, also Ambassador in East Timor, Kamal Fadel, participated on Monday in the celebrations marking the 46th anniversary of Africa Day, organised in Canberra, the capital of Australia.

The African Heads of Missions in Australia organised a function to commemorate the foundation of the Organisation of African Unity (OAU) now the African Union.

The function was attended by Australias Foreign Minister, The Hon. Stephen Smith, members of the Australian Government, Senior officials of the Australian Department of Foreign Affairs and Trade, the Diplomatic Corps accredited to Australia as well as members of the Federal Parliament.

The function was also attended by the Tanzanias Minister for Foreign Affairs and International Cooperation, Mr Bernard Membe, who is visiting Australia.

The Polisario representative to Australia met with many of those who attended the event.

The Australian Minister of Foreign Affairs delivered a speech during the function: http://www.foreignminister.gov.au/speeches/2009/090525_africa_day.html
He said “Tonight we commemorate the founding, 46 years ago, of modern-day African unity, the Organisation of African Unity, now the African Union.
30 of the then 32 independent African states gathered to sign the Organisations founding charter in Addis Ababa.

Decolonisation was nearing its end. African leaders made a commitment to work together towards a brighter future for the whole of their continent….

Mr. Smith concluded his speech by reiterating Australias commitment to strengthen links with Africa and added “in celebrating Africas achievements today we also look to the future and the greater role that Africa is destined to play on the world stage. Australia is determined to work with Africa as a friend and partner over the coming years and decades. We are confident our joint efforts to deepen our engagement will be to the benefit of both our continents. I congratulate you again on Africa Day.”

Africa Day is the annual commemoration on May 25 of the 1963 founding of the Organisation of African Unity (OAU). May 25th is the official day of the African Union.

US Congressman: We expect a different approach from Obama administration


US Representative Donald Payne, Member of Congress and President of the House Sub-Committee on Africa and Global Health, estimated on Tuesday that Obama’s administration will certainly have a different approach to the question of Western Sahara.

After taking part in the opening day of a series of conferences on the Western Sahara organized by six public universities in Madrid, US Representative Donald Payne, responded to questions from the Spanish press regarding to the United States’ position on the Western Sahara.

“I am not prepared to predict any change in policy, but I can say that President Obama is a person who listens, who is very concerned with human rights, and who meets with people who have experience and expertise. So you can certainly expect a different approach.”

During this press conference, many of the questions focused around the lack of clarity regarding the position of the new Obama Administration. The Congressman, however, was reluctant to answer any questions concerning the Executive Branch.

“I am not a representative of the Executive Branch or the State Department,” insisted Congressman Payne. “We as Members of Congress attempt to influence the Administration, but we need a majority to have any serious effect.

Responding to questions on whether the Members of Congress who had written a letter to President Obama supporting the Saharawis had received any response, the Representative said no, but that he was not concerned.

“The fact that we haven’t gotten a personal response from the President yet is not unusual,” said Mr. Payne. “The country’s priority right now is the economy. We certainly will hear back from him in due time.”

Representative Payne also spoke on the direct negotiations being arranged by the United Nations and the possible resumption of armed conflict.

“The best way to solve any problem is negotiation between two parties, in my opinion,” offered Mr. Payne. “Obviously, that hasn’t worked here, so other factors have gotten involved, but I still think that it would be a win-win solution if the two conflicting parties could negotiate a resolution.”

“Most of us work for the avoidance of war,” continued the Congressman. “War should be a last option and should be avoided at all costs. I would hope that there is not ever again a return to war in the Western Sahara.”

Before concluding, the US Congressman asked for patience with the new Administration, which has a number of serious issues confronting it.

“This is a very important issue, and there are those of us who are really giving it urgency. But I just want you to be aware that the US gets called on by countries throughout Africa and throughout the world,” concluded Mr. Payne. “Still, we will continue to push for a referendum in the Western Sahara.”

On hand for the press conference were a number of Spanish television stations and periodicals, as well as Al-Jazeera.

US Congressman participates in Western Saharan conference in Madrid


US Representative Donald Payne, Member of Congress and President of the House Sub-Committee on Africa and Global Health, participated on Tuesday in the opening day of a series of conferences on the Western Sahara organized by six public universities in Madrid.

Representative Payne, who is also the co-chair of the bi-partisan Western Sahara Caucus in the US Congress, traveled to the Círculo de Bellas Artes to offer his support and solidarity with the Saharawis and their movement for the realization of a referendum on independence.

Before reading a letter he had co-written to President Obama in favour of the Saharawis’ right to self-determination, Congressman Payne offered his reasons for supporting the independence of the Western Sahara.

“The right to self-determination is a basic, fundamental human right,” insisted the US legislator. “It is a principle upon which our country was founded.”

“There are, of course, other points of view in the US Congress…but our position is the right position, and therefore, hopefully in the long run, right will win out over wrong,” added Rep. Payne.

The Congressman’s speech, which was entitled “The Self-Determination of the Western Sahara and the Political Agenda of the United States,” touched briefly on the hope that the new Obama Administration will support the Saharawis’ UN-backed right to self-determination.

“The Obama Administration is putting together its [foreign policy] team, and that’s taking time,” assured Rep. Payne. “Ambassador Johnnie Carson has been named the Assistant Secretary of State for African Affairs, and he is a seasoned diplomat and a veteran with much experience in the continent.

“The team is being put together, and I suspect will have an answer [regarding the Western Sahara] before too long.”

The Congressman implored the Saharawis to have patience before returning to war, saying that the Obama Administration had a number of issues on its plate, and it would be a little while before it can come out with a clear policy on the Western Saharan conflict.

Representative Payne also encouraged other countries to take the lead and not wait for the new US Administration to act, which was met with applause from the primarily-European audience.

“Why doesn’t Spain go to France and put more pressure on them?” the Congressman suggested. “They’re your friend, your ally. Why don’t we get some movement right here in Europe? Everyone always turns to the US, but other countries need to take the lead, as well.”

Responding to questions from the audience, Mr. Payne talked about the level of familiarity of the US people with the Western Saharan conflict

“I would have to say that this is an issue that very few know about, because it is an issue that doesn’t resonate, like Darfur or Sudan resonate,” conceded Mr. Payne.

The US legislator received his best response from the audience when he answered a question regarding the historical alliance between the US and Morocco.

“As you know, Morocco has been one of the US strongest allies in North Africa in military terms,” said Congressman Payne. “But if we were to base our alliances on human rights, clearly Morocco would not be on our list. I never thought to ask my colleagues about the alliance, but I will have to do so when I get back!”

Congressman Payne, who was accompanied by Ms. Noelle LuSane, the Staff Director of the Subcommittee on Africa and Global Health, left Madrid on Tuesday evening, headed for South Africa.

Four days of Western Saharan begin in Madrid


On Tuesday, over 100 participants were on hand for the opening session of four days of debates, roundtables, and conferences concerning various aspects of the Western Saharan conflict. The theme of this year’s seminar is “Western Sahara: Internationalization and Human Rights.”

The conferences, which are sponsored and organized by a committee of six public universities in Madrid, primarily the Universidad Autónoma de Madrid, are taking place in the Círculo de Bellas Artes in downtown Madrid.

The opening session began with remarks from José María Sanz, Director of the Universidad Autónoma, Juan Barja, Director of the Círculo de Bellas Artes, José Taboada, President of the National Coordination of the Friends of the Saharawi Associations, and Abdelkader Taleb Omar, Prime Minister of the Saharawi Arab Democratic Republic (SADR).

“In terms of international relations, the Western Sahara is the most important issue for our country,” said Taboada. “There are many independence movements throughout the world…but our assistance to the Saharawis is part of the debt we must repay them.”

UN-decided
After the opening remarks, the conferences were underway with the first debate, whose theme was “The International Stage: The United Nations and the Western Sahara.” Bukhari Ahmed and Francesco Bastagli, the ex-Special Representative of the UN Secretary General to the Western Sahara, both spoke, offering their positions on the usefulness and future of the UN Mission for a Referendum in the Western Sahara (MINURSO).

“I’m not going to tell you the history of the UN in the Western Sahara, because I think you all know it by now,” began Bastagli.

“The international community has done practically nothing,” continued Bastagli. “There are human rights violations that continue daily in the Occupied Territories, but the absence of the international community continues daily, as well.”

Speaking of the failed efforts of the previous Special Representative to the Western Sahara, Peter van Walsum, Bastagli pointed out that the Dutch diplomat had determined that Morocco’s autonomy plan was the only realistic option because “Morocco will never abandon the territory voluntarily, and the Security Council and its member states will never put pressure on Morocco to respect international law.”

The ex-Special Representative also spoke briefly on the current UN strategy of using direct negotiations.

“It is a somewhat dangerous strategy,” admitted Bastagli. “Politically speaking, neither party can be the one to back out of the negotiations, even if they see they are fruitless.”

The Polisario Representative to the UN, Boukhari Ahmed, spoke about the double standards applied by the UN’s mission and his doubts that the resolution to the conflict lie in the hands of the UN alone.

“The Saharawi people have lost 90 percent of their confidence in the peace plan and the UN,” insisted Boukhari. “We are facing a barricaded process, and we have two basic options to find a resolution: the new American Administration, which has given some small signs of hope, and military pressure. If we do not see results from the first option within a year, we may turn to the second.”

During the question and answer session following the debate, Mr. Boukhari was questioned about the one-year timeline he set for the Obama Administration to act on the Western Sahara.

“Would you rather I set a timeline for us to die?” he responded. “I think a year is long enough to know where we’re heading. One year is enough.”

International solidarity
A delegation of Saharawi leaders and diplomats made the trip to Madrid to attend the events throughout the week. Included in the group are Abdelkader Taleb Omar, SADR Prime Minister; Khadija Hamdi, SADR Minister of Culture; Bukhari Ahmed, Polisario Representative to the UN; Lih Beiruk, Polisario Representative to the Netherlands; and
Mouloud Said, Polisario Representative to the US. In addition to dozens of Spanish activists, students, and reporters, also on hand for the opening session where participants from Nicaragua, Mexico, Chile, and the United States.

Yahia Mohamed Elhafed resumes his hunger strike after being returned to his isolated prison


The Saharawi human rights activist and prisoner of conscience, Yahya Mohamed Hafed, resumed his hunger strike after the Moroccan penitentiary administration refused to respect its promise to consider him as a political prisoner.

The administration of the prison of Eit Malul returned Mr. Yahia to his cell on Thursday, and the Director of the prison informed him that his demands were rejected by the general representation of the prison in Rabat.

Saharawi human rights sources said that the Saharawi prisoner of conscience Yahia decide to resume his hunger strike that he stopped last Tuesday, after the conversation with the administration of the prison.

The same sources added that the director of the prison prohibited the parents of the Saharawi prisoner of conscience from visiting him in the prison. The director of the prison further insulted the parents and threatened their lives with his car when they were waiting outside the prison to visit their son.

terça-feira, 26 de maio de 2009

'' Internationalisation et droits de l’homme au Sahara occidental'' au centre d’une rencontre à Madrid à partir de mardi

Madrid, Les 3es journées des universités publiques madrilènes sur le Sahara occidental auront lieu mardi prochain à Madrid, avec la participation de plusieurs personnalités venues de différents pays, dont le chef du gouvernement sahraoui, Abdelkader Taleb Omar, ainsi que des représentants du vaste mouvement espagnol de solidarité avec la cause sahraouie.

A l’instar des autres éditions, cette nouvelle rencontre, sur le thème "Internationalisation et droits de l’homme au Sahara occidental", se propose de "donner une continuité à un espace public de réflexion sur une question de grande importance dans l’histoire contemporaine et dans l’agenda international actuel", selon les organisateurs.

Organisée en quatre sessions plénières et plusieurs tables-rondes, cette rencontre se poursuivra jusqu’à vendredi et sera l’occasion pour les participants de débattre de plusieurs thèmes, comme "La dimension politique du Sahara occidental", "D’autres acteurs, nouveaux scénarios internationaux du Sahara occidental", "Culture, histoire, mémoire du Sahara occidental : la responsabilité de l’Espagne", et "La coopération universitaire avec le Sahara occidental".

Ces 3es journées des universités madrilènes sur la question sahraouie verront, pour la première fois, la participation du membre du Congrès américain et président de la Commission Afrique du même congrès, Donald Payne, dont la conférence portera sur "L’autodétermination du Sahara occidental dans l’agenda politique des Etats-Unis".

L’ancien représentant de la Minurso, Francesco Bastagli, dont la participation est également annoncée par les organisateurs, interviendra au côté du représentant sahraoui auprès de l’ONU, Ahmed Boukhari, sur le thème : "Les Nations unies et le Sahara occidental", alors que la célèbre militante sahraouie des droits de l’homme, Aminatou Haidar, donnera une conférence sur la situation des droits humains dans cette ancienne colonie espagnole.

Le rôle des médias dans le conflit sahraoui ne sera pas en reste et fera l’objet d’une table-ronde avec la participation de plusieurs journalistes espagnols et latino-américains.

Plusieurs autres tables-rondes sont également au programme de ces journées, comme celles consacrées notamment à "L’Amérique Latine et le Sahara occidental", "L’importance de la société civile dans le soutien à la population sahraoui. Le cas des territoires sahraouis libérés" et aux "Solutions politiques pour le Sahara occidental à partir de l’Espagne, de l’Europe et d’Amérique Latine".

Ces journées de solidarité avec la cause sahraouie prendront fin vendredi prochain avec la lecture d’un Manifeste de soutien au peuple sahraoui, la signature d’un accord de coopération entre les universités publiques de Madrid et la RASD et un récital de la diva sahraouie, Meriem Hassan.

domingo, 24 de maio de 2009

WSRW demands oil research stopped


Western Sahara Resource Watch demanded in a letter on 19 March 2009 to the scientific journal Tectonophysics, that research done by a PhD student at the Norwegian Geological Survey should not be published. The geological research in occupied Western Sahara is done in cooperation with Moroccan oil authorities, but without the consent of the Sahrawi people.

The letter below was sent to the editorial board of Tectonophysics. As of 18 May 2009, the letter remains unanswered.


Dear Editors of Tectonophysics,

Oslo/Melbourne, 18 March 2009

Regarding the publication of Western Sahara geological research in your journal

Western Sahara Resource Watch and the Norwegian Support Committee for Western Sahara have recently been made aware of the repeated articles of the geology in Western Sahara in your journal Tectonophysics, particularly two articles named “Crustal structure of the SW Moroccan margin from wide-angle and reflection seismic data (the Dakhla experiment)” (2008).

The research is carried out partially by a Norway-based French researcher at the Geological Survey of Norway.

We would like to point you to a few dilemmas regarding such research, as well as the references that are made in your journal. We urge Tectoniphysics to stop any further publication of such research until appropriate measures have been taken.

Exploration and exploitation of natural resources in occupied Western Sahara is linked to several ethical, political and legal dilemmas. As you might know, Morocco is an illegal occupying power in Western Sahara . The International Court of Justice in 1975 established that Morocco has no legal claim to Western Sahara. The same court affirmed that the Sahrawi population has a right to self-determination, which includes, inter alia, the right of permanent sovereignty over its natural resources. Permanent sovereignty over natural resources is a customary principle of international law. Numerous resolutions of The United Nations Security Council and General Assembly and a legal opinion by the former UN Under-Secretary General of Legal Affairs, Mr. Hans Corell on 29 January 2002 affirm this position (www.arso.org/Olaeng.pdf). Because the Sahrawis have not yet been able to exercise their right to self-determination, and because they have not been properly consulted, exploration or exploitation by Morocco of natural resources from Western Sahara is a violation of the Sahrawis’ right to permanent sovereignty over their resources.

In addition to the legal issues, the political and ethical implications are of serious concern.

See the Norwegian Ministry of Finance for an elaborate opinion (http://www.vest-sahara.no/files/pdf/kmg_analysis_norway_2005.pdf) and press release (http://www.vest-sahara.no/files/pdf/kmg_divestment_norw_min_finance_release_05.pdf) on these matters. The Ministry states that searching for oil in Western Sahara constitutes a “particularly serious violation of fundamental ethical norms e.g. because it may strengthen Morocco’s sovereignty claims and thus contribute to undermining the UN peace process”.

The Norwegian Ministry of Foreign Affairs, for instance, urges Norwegian companies to not get involved in such trade. See the advice at http://www.regjeringen.no/nb/dep/ud/tema/norgesfremme-og-kultursamarbeid/Norges-
omdomme/Bedrifters-samfunnsansvar/Vest-Sahara.html?id=480822. For this same reason, it puts Norwegian scientific environment in an awkward position when Norway- based academics participate in such research, in violation of the position of the Norwegian government.

The Sahrawi population remaining in areas under Moroccan occupation is subjected to grave human rights violations, such as torture, forced disappearances and arbitrary detention. Most importantly, however, they have not been allowed to freely exercise their right to self- determination through a free, fair and transparent referendum. This right was established through UN General Assembly resolution 1514 (XV) (1960), and has since been supported by more than 100 UN resolutions. For human rights violations committed by Morocco in Western Sahara , please see this report by the Office of the United Nations High Commissioner for Human Rights in 2006: http://groups.yahoo.com/group/Sahara-Update/message/1783

Moreover, Morocco ’s control and exploitation of the Western Sahara are also detrimental to the Sahrawis’ labour rights and their economic development. We are glad to forward you more information on this subject, if needed.

The French company Total, which has been funding the mentioned Ifremer research, stated very erroneously to the Norwegian Support Committee for Western Sahara that “Western Sahara is part of Morocco . The UN gave Western Sahara to Morocco a long time ago”. The Western Sahara liberation movement Polisario Front in 2001 labelled Total’s involvement a violation of the cease fire. The very unwise involvement of Total and their partners, with their lack of political and ethical considerations in Western Sahara, has clearly contributed to strengthen Morocco ’s resolve to undermine and violate the UN peace process in the territory.

Considering the suffering that the Moroccan army has inflicted on the Sahrawi people during the decades after the illegal occupation, in which more than 500 Sahrawis have “disappeared”, it is regrettable that the authors of the articles in your publication Tectonophysics thank that same army for their contribution in the collection of data. A similar gratitude was showed to ONAREP (now ONHYM), the Moroccan state oil company which in violation of international law is responsible for issuing exploration and petroleum licenses onshore and offshore Western Sahara.

At this point in time, any further research of Western Sahara’s natural resources is purely in the interest of one side in the conflict: Morocco. The Sahrawi people, who according to international law has the right to these resources, will not in any way benefit from Tectonophysics’ research in today’s political reality.

Based solely on ethical arguments, we call on your journal to temporarily stop any further publication of such research, until you have made contact with the representatives of the Sahrawi Arab Democratic Republic to request their permission. While Total never did so, one can expect more from a respected academic environment as yours.

Shall you need assistance to get in contact with the relevant responsibles for petroleum or foreign affairs in Polisario Front, please do not hesitate to make contact. We are more than happy to assist.

Looking forward to hear from you.

Yours,

Ronny Hansen
Oslo, Norway
Chairman, Norwegian Support Committee for Western Sahara
skvs.info@gmail.com
www.vest-sahara.no

Cate Lewis
Melbourne, Australia
International Coordinator, Western Sahara Resource Watch
lewis.cate@gmail.com

Les étudiants sahraouis appellent à la libération des prisonniers politiques



Casablanca (Maroc), Les étudiants sahraouis à la ville marocaine de Casablanca, ont appelé à la libération immédiate et inconditionnelle de tous les prisonniers politiques sahraouis qui croupissent dans les prisons marocaines.

Ils ont également appelé à faire toute la lumière sur le sort des disparus sahraouis, exigeant une "urgente" intervention internationale pour la protection des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental, selon un communiqué parvenu à SPS.

Dans ce contexte, les étudiants ont demandé la levée de l'état de siège médiatique et militaire imposé sur le Sahara occidental depuis Octobre 1975, condamnant la répression infligée par les autorités marocaines à l’encontre des prisonniers politiques et des défenseurs sahraouis des droits humains au Sahara Occidental.

Les étudiants sahraouis à Casablanca, ont réitéré leur attachement au Front Polisario, unique représentant légitime du peuple sahraoui, appelant à permettre à ce peuple d'exercer son droit inaliénable à l'autodétermination.

L’Association des Amis de la RASD aux Pays basques (Espagne) organise un sit-in de solidarité avec le peuple sahraoui


Vitoria (Espagne), L’Association des Amis de la République arabe sahraouie démocratique a organisé à Vitoria un sit-in de solidarité avec le peuple sahraoui à l'occasion de la célébration du 36 ème anniversaire du déclenchement de la lutte armée par le Front Polisario.

Ont pris part à ce sit-in aux cotés des membres de l’Association, l’ex prisonnière politique sahraouie, Mme Soukina Jaddahlou et Abd Salam Oumar, président de l’Association des familles des prisonniers et disparus sahraouis (AFAPREDESA), ainsi que de la représentante du Front Polisario aux Pays basques, Fatimetou Mohamed Salem et des membres de la communauté sahraouie dans cette région espagnole.

M. Jesus Garay, président de l’Association des Amis de la RASD a dénoncé toutes les formes de la répression marocaine au Sahara occidental et le mur de la honte qui divise le territoire et le peuple sahraouis en deux parties depuis plus de trente ans.

Il a également présenté des films reflétant les violations des droits humains au Sahara occidental, ainsi que des témoignages des ex prionniers politiques sahraouis, Hmad Hammad, El Ouali Amidan et Brahim Noumrya.

De son côté le représentant du Bureau des mines au Sahara occidental, Ghaithi a présenté un exposé détaillé sur les mines antipersonnel parsemées par le Maroc au long du mur, ainsi que le danger de ces mines sur la vie des citoyens sahraouis et leurs cheptels.

Pour sa part, Mme Soukina a présenté un témoignage accablant dans lequel elle a abordé les détails de son arrestation en raison de sa position politique de la question du Sahara occidental, soulignant qu’à son retour de la prison, elle a trouvé l'un de ses fils décédé et l’autre malade mentalement à cause de la répression infligée à sa famille.

Le président de l’AFAPREDESA, M. Abd Salam Oumar a réaffirmé que les violations des droits de l'homme au Sahara Occidental par le régime marocain en 1975 sont les mêmes méthodes pratiquées par ce régime en 2009 contre les citoyens sahraouis sans défense.

Il a à cet égard lancé un appel à toutes les organisations des droits humains et des personnes éprises de conscience en vue de mettre fin aux violations des droits humains dans les territoires occupés du Sahara occidental.

Le Polisario célèbre en Australie le 36ème anniversaire du déclenchement de la lutte armée sahraouie


Sydney (Australie), La Représentation du Front Polisario auprès de l’Australie a organisé, mardi une série d’activités de solidarité avec la juste cause du peuple sahraoui, à l’initiative de l’université de Sydney à l’occasion de la célébration par le peuple du Sahara Occidental du 36ème anniversaire du déclenchement de sa lutte armée contre l’occupation espagnole le 20 mai 1973.

En marge de ces activités, le représentant du Polisario en Australie, Kamal Fadel a animé à l’institut des arts au sein de l’université de Sydney, deux conférences intitulées, le Sahara Occidental : La décolonisation et l’autodétermination, indique une source proche de la Représentation du Front Polisario en Australie.

Le diplomate sahraoui a mis en relief la concordance des origines coloniales de la question du Sahara Occidental et le Timor leste, regrettant l’échec des efforts des Nation Unies de parvenir à une solution juste et durable au conflit sahraoui qui oppose le Maroc et le Front Polisario, devant garantir le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

A cet égard le représentant sahraoui a fait la lumière sur la situation des droits humains des Sahraouis, violés systématiquement par l’occupant marocain au Sahara Occidental, dénonçant avec "force" l’opposition de la France à la mise en place d’un monitoring international devant garantir le contrôle et la surveillance des droits humains dans le territoire.

Il a également condamné le pillage des ressources naturelles du Sahara Occidental par le Maroc, en raison de l’échec de la communauté internationale à imposer les résolutions onusiennes, considérant le Sahara Occidental comme territoire non autonome dont les biens doivent être prohibés à l’exploitation.

L’université de Sydney, l’une des plus anciennes universités australiennes fondée en 1850, actuellement membre des huit universités dans le monde spécialisés dans la recherche et des études scientifiques.

Les Sahraouis dans les territoires occupés et au Maroc célèbrent le 36ème anniversaire de la lutte armée


El Aaiun (territoires occupés), Les Sahraouis dans les territoires occupés du Sahara Occidental, au sud du Maroc et dans les universités marocaines ont célébré entre la nuit du mercredi à vendredi le 36ème anniversaire du déclenchement de la lutté armée contre l’occupant espagnol pour la libération et l’indépendance du Sahara Occidental.

"Plusieurs activités pacifiques ont été organisées en marge de cette commémoration, incluant des sit-in de solidarité et de sensibilisation sur la situation du conflit du Sahara Occidental, ornés par le brandissage des drapeaux de la RASD et des emblèmes affichant les principes sur lesquels a été fondée la lutte de libération sahraouie", ont indiqué à SPS des sources dignes de foi.

Au côté de cet anniversaire qui revêt d’une importance particulière chez les Sahraouis, ils ont conjointement célébré les quatre années du déclenchement de la résistance pacifique (Intifada de l’indépendance), annoncée le 21 mai 2005 dans les territoires occupés sahraouis occupés, a ajouté la source.

Les forces de sécurité marocaines ont comme l’accoutumé procédé à la répression sauvage des manifestations pacifiques sahraouies a regretté la source.

sábado, 23 de maio de 2009

La TVRASD est née !



La République arabe sahraouie démocratique (RASD) commémorera aujourd'hui d'une façon «originale» le 36e anniversaire du déclenchement de la lutte armée. Elle lancera officiellement sa télévision. Au grand dam du Maroc, cette chaine, accessible par satellite, «Intelsat 905» (24,5 w, sur une fréquence 11110, avec un débit : 1852, Polarité : Horizontal, Vitesse: 4 \ 3), couvrira l'Afrique, l'Europe occidentale et une grande partie du Moyen-Orient. Selon Mohamed Salem Ahmed Labaid, son directeur, elle contribuera, primo, à «briser le black-out imposé autour de la question du Sahara Occidental pour faire aboutir la réalité de la lutte du peuple sahraoui à travers l'image dans plusieurs parties du monde, secundo à «dénoncer la répression et les violations marocaines des droits humains dans les territoires sahraouis occupés, au Sud du Maroc et dans les sites universitaires», tertio à «réfuter les allégations du Maroc» par le son et l'image. «Ce nouvel édifice de l'information contribuera à l'évolution de la sensibilisation autour de la cause sahraouie et permettra de conforter le message du peuple sahraoui en lutte à travers l'image, pour dénoncer les violations des droits humains qui se déroulent sous un silence total au Sahara Occidental sous occupation marocaine», explique le ministre de l'Information, M. Mohamed Almamy Tamek.

Une ONG condamne les déclarations "irresponsables" d'un député socialiste espagnol et exige sa démission


Madrid, La Coordination espagnole des associations de solidarité avec le peuple sahraoui (CEAS) a condamné avec force les déclarations "irresponsables" d'un député du parti socialiste au pouvoir en Espagne soutenant les thèses marocaines sur le Sahara occidental et exigé sa démission immédiate.

"Nous exigeons sa démission et la remise de son mandat en tant que député pour non respect des règles régissant la politique internationale de l'Etat espagnol concernant le litige opposant le peuple sahraoui et le Maroc", affirme la Coordination dans un communiqué.

Le député socialiste pour Almeria (sud), Juan Callejon Baena, s'était rendu la semaine dernière au Maroc et à El Aaiun, la capitale sahraouie occupée, à la tête d'une délégation de la Chambre de commerce et d'industrie d'Almeria et d'autres agents économiques, au cours de laquelle il avait multiplié les déclarations en faveur du projet marocain "d'autonomie" au Sahara occidental.

La CEAS a dénoncé dans ce sens l'élu espagnol pour avoir rompu "la politique de neutralité proclamée par son propre parti (le PSOE) et par le gouvernement espagnol", ainsi que pour avoir mené "des négociations irrégulières (avec le Maroc) au plan économique et traité avec mépris le peuple sahraoui en appuyant les thèses marocaines comme solution au conflit sahraoui".

Elle a dénoncé ainsi son "attitude irresponsable" en se rendant au Sahara occidental occupé, un territoire "qu'aucun responsable ni représentant politique espagnol n'avait foulé depuis son occupation par le royaume du Maroc et le début du conflit entre ce pays et le peuple sahraoui", rappelle-t-elle.

"Plus encore, il s'est permis d'établir des contacts économiques sur des biens et des droits que les recommandations juridiques des Nations unies déclarent pourtant propriété du peuple sahraoui et non de la puissance occupante", ajoute le communiqué. Dans ce contexte, elle a appelé le député espagnol à rendre public ses frais de voyage pour prouver que son séjour au Maroc et au Sahara occidental "n'a pas été financé par les deniers publics (espagnols) ni par l'ambassade ou le gouvernement du Maroc".

La CEAS, qui regroupe des centaines d'associations de soutien à la cause du peuple sahraouie, a fustigé aussi les déclarations de cet élu concernant la question des droits de l'homme au Sahara occidental, l'accusant d'avoir "nié les permanentes violations de ces droits, dont celui de la libre expression, ainsi que les harcèlements à l'encontre de la population sahraouie au Sahara occidental occupé".

Devant ces faits, la Coordination demande au gouvernement espagnol d'apporter "les clarifications nécessaires et de condamner publiquement l'attitude de ce député", et à son parti de "sanctionner et de réprouver ces actes irresponsables".

La visite du député socialiste à El Aaiun occupé, ainsi que ses déclarations en faveur du projet "d'autonomie" au Sahara occidental que veut imposer le Maroc au peuple sahraoui, ont été sévèrement condamnées par des partis politiques espagnols et de nombreuses associations solidaires de la juste cause sahraouie.

Le Front Polisario réitère sa disponibilité à négocier avec le Royaume du Maroc, sous les auspices de l'ONU


Bir Lahlou (territoires libérés), Le Secrétariat national (SN) du Front Polisario a réitéré sa volonté à coopérer avec les efforts internationaux pour la reprise des négociations avec le Royaume du Maroc, sous les auspices de l'Organisation des Nations Unies, dans "un cadre clair et précis", pour la décolonisation du Sahara Occidental, derrière colonie en Afrique, selon un communiqué parvenu à SPS.

Réunion jeudi en sa 5ème session ordinaire sous la présidence du Chef de l'Etat, Secrétaire général du Front Polisario, M. Mohamed Abdul Aziz, le SN a rappelé que la signature de l'accord de cessez-le-feu entre les parties au conflit sur la base de la tenue d'un référendum libre, juste et équitable pour décider du sort du peuple sahraoui, précisant que "tout contact avec la MINURSO, doit être exclusivement sur cette base".

Le SN a exprimé sa préoccupation face à la situation des droits de l’Homme, regrettant que le Conseil de sécurité n’ait pas pu inclure le monitoring des droits humains au mandat de la MINURSO, en dépit des dizaines de rapports et de témoignages de la communauté internationale des organismes actifs dans le domaine des droits de l'homme.

Il a, à cet égard, regretté l’opposition de la France sur la nécessité du respect des droits de l'homme au Sahara occidental. "Une telle attitude, en particulier de la France, berceau de la première déclaration universelle des droits de l'homme, est contraire aux efforts de la communauté internationale de la paix dans la région".

Par ailleurs, le SN a appelé le Gouvernement espagnol à assumer ses responsabilités historique et juridique envers le peuple sahraoui, conformément aux exigences de la légitimité internationale.

Se félicitant de la campagne internationale pour le démantèlement du mur de la honte marocain au Sahara occidental, le SN a appelé la communauté internationale à mettre un terme à ce crime contre l'humanité, qui ne cesse de causer la perte de vies humaines innocentes à travers des millions de mines anti-personnel parsemés au long de ce mur qui divise le Sahara occidental et son peuple en deux parties.

Il a en outre lancé un appel aux Gouvernements, entreprises et les personnes à s’abstenir d’être impliqués avec le Maroc dans la signature d’accord ou de partenariat incluant le Sahara Occidental et ses eaux territoriales, estimant que l'octroi du Maroc du statut avancé et la signature de l'accord de pêche avec l’UE, constituent une violation du droit international.

Le SN, a rappelé que la RASD avait demandé en janvier dernier, à toutes les parties, les organismes internationaux, les Gouvernements, notamment l’Union Européenne, à veiller à ce que les eaux territoriales sahraouies y compris la zone économique exclusive (ZEE), soient explicitement exclues de son accord de pêche avec le Maroc.

Le SN a dénoncé la répression marocaine, exprimant son soutien aux prisonniers politiques sahraouis, notamment Yahya Mohamed Al-Hafedh Iaaza et ses compatriotes en grève de la faim illimitée depuis le 4 avril dernier dans les prisons marocaines d’Inzegan et Ait Melloul, "dans une totale indifférence des autorités marocaines à leurs demandes légitimes".

Le SN a réitéré son appel à la communauté internationale afin de faire pression sur le Gouvernement marocain pour la libération immédiate et sans condition des prisonniers politiques sahraouis, à faire toute la lumière sur le sort de plus de 500 disparus et de 121 prisonniers de guerre sahraouis.

Le président de la République dénonce la position de la France soutenant à la politique expansionniste du Maroc au Sahara Occidental


Chahid El Hafed, Le président de la République, Mohamed Abdelaziz a dénoncé, mercredi à la salle de l’Intifada au siège de la centrale de l’orientation politique du Front Polisario, la position de la France de soutien à la politique expansionniste du Maroc au Sahara Occidental, empêchant ainsi l’avènement de la paix durable au conflit qui oppose le Front Polisario et le Maroc depuis plus de trois décennies.

"Nous tenons la France de responsable de l’endurance du conflit du Sahara Occidental, empêchant le processus d'intégration et de développement des peuples de la région, dans le cadre du respect mutuel, de coopération et de bon voisinage", a-t-il déclaré à l’occasion dela célébration du 36èmeanniversaire du déclenchement de la lutte armée sahraouie de libération.

Le président de la République a en particulier condamné la récente opposition de la France, pays des libertés et de la justice, contre la mise en place d’un monitoring international devant contrôler et surveiller les droits humains des Sahraouis, durant la dernière session du Conseil de sécurité autour de la question du Sahara Occidental.

Félicitant le peuple sahraoui à cet événement, M. Abdelaziz a rendu un vibrant hommage aux auteurs de résistance pacifique du peuple sahraoui pour l’autodétermination et l’indépendance (l’Intifada de l’indépendance), déclenché le 21 mai 2005 par les citoyens sahraouis sans défense dans les territoires occupés sahraouis, au sud du Maroc et dans les universités marocaines.

A cet effet le président da la République a condamné avec "force" la répression infligée aux militants sahraouis des droits humains par les forces de sécurité marocaines dont le prisonnier politique sahraoui, Yahya Mohamed El Hafed Iaaza et ses compatriotes en grève de la faim depuis presque 47 jours dans les prisons marocaines d’Ait Melloule et Inzegan.

Il a par ailleurs exhorté la communauté internationale à agir fermement pour le démantèlement du mur de la "honte", qualifié de "crime contre l’humanité", érigé par le Maroc et parsemé par des milliers de mines anti-personnelles, d’engins militaires et de soldats, divisant le Sahara Occidental et son peuple en deux parties depuis trois décennies.

Il a également demandé de l’ONU à arrêter le pillage "systématique et massive" des ressources naturelles du Sahara Occidental, dans l’attente d’un référendum d’autodétermination promis par la communauté internationale depuis 1991 devant définir le statut juridique de l’ancienne colonie espagnole.

Dans ce contexte, le président de la République a réaffirmé que le peuple sahraoui "poursuivra sa lutte jusqu’à l’autodétermination et l’indépendance, quelque soient les sacrifices en faveur de sa cause légitime", rejetant "toute autre solution qui ne respecte pas le droit de ce peuple à l’autodétermination et à l’indépendance".

M. Abdelaziz a en outre rappelé que la lutte menée par le peuple sahraoui pour son indépendance n’est pas une exception dans le monde, citant les cas de l’Algérie, d’ Afrique du sud, du Vietnam et du Timor leste, estimant que trente-six années de lutte et de résistance prouvent que la victoire du peuple sahraoui est "inéluctable".

Le président de la République a salué les positions indéfectibles des pays soutenants la juste cause du peuple sahraoui, notamment l’Algérie sous le leadership du président, Abdelaziz Bouteflika, de l’Afrique du sud et de l’Union africaine dont la RASD est membre fondateur.

Il a enfin exprimé ses remerciements aux mouvements de solidarité avec le peuple sahraoui en Amérique latine, Asie, Australie, Amérique du Nord, et en Europe, et particulièrement en Espagne, laquelle, a-t-il dit "nous espérons que son Gouvernement assume ses responsabilités historiques morales et juridiques envers le peuple sahraoui", conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité appelant à l’autodétermination du peuple du Sahara Occidental.

Coup d’envoi de la télévision nationale sahraouie (RASD-TV)


Chahid El Hafed, Le coup d’envoi de la diffusion par satellite de la première chaine de télévision nationale sahraouie (RASD-TV) a été donné ce matin par le président de la République, Mohamed Abdelaziz à l’occasion de lacommémoration par le peuple sahraoui du 36ème anniversaire de déclenchement de la lutte armée pour la libération et l’indépendance, le 20 mai 1973.

Le coup d’envoi a été donné au siège de la RASD-TV à Chahid El Hafed par le président de la République, Mohamed Abdelaziz, en présence des membres du Secrétariat national du Front Polisario, du Gouvernement de la RASD, du parlement, du conseil consultatif, ainsi que du wali de Tindouf, Chater Abdelhakim , des représentants des mouvements de solidarité, algériens et espagnols centaines des citoyens sahraouis provenant des différents camps des réfugies sahraoui.

"A l’occasion de la célébration du 36ème anniversaire de déclenchement de la lutte armée sahraouie de libération, nous lançons la première chaine de télévision sahraouie", a dit, Mohamed Abdelaziz, félicitant le peuple sahraoui pour cette nouvelle arme médiatique qui "confortera les autres médias sahraouis pour défendre la juste cause du peuple sahraoui jusqu’à recouvrer ses droits inaliénables à l’autodétermination et à l’indépendance".

Le président a visité les différents départements du siège de la RASD TV et écouté plusieurs explications sur le déroulement des différentes étapes, de production, de rédaction, et de montages qui lui ont été présentées par le personnel gérant cette novelle institution.

Il avait auparavant passé en revue plusieurs détachements militaires avant de procéder à l’inauguration de siège de la RASD TV.

Une ONG sahraouie dénonce la répression contre les défenseurs sahraouis des droits humains


El Aaiun (territoires occupés), Le Comité sahraoui pour la défense du droit à l’autodétermination du peuple du Sahara Occidental (CODAPSO) a dénoncé, mardi les actes répressifs infligés aux défenseurs sahraouis des droits humains dans les territoires sous occupation marocaine, de la part des agents de police marocaine, dans communiqué parvenu à SPS.

CODAPSO a regretté l’arrestation de son vice-président, Ahmed Hamad à son retour de l’Espagne où il effectuait des soins médicaux en raison des séquelles de la prison dont il était l’objet depuis des années dans les centres secrets marocains, alors que son domicile demeure assiégé depuis une semaine.

Elle a également appelé à la libération immédiate des prisonniers politiques sahraouis qui croupissent encore dans les prisons marocaines, dont certains d’entre eux sont en grève de la faim depuis plus de 45 jours dans les prisons marocaines d’Inzegan et Ait Melloul.

L’ONG sahraouie a en outre appelé à l’application des résolutions onusiennes appelant au respect du droit à l’autodétermination du peuple sahraoui par le biais d’un référendum devant permettre aux Sahraouis de choisir librement leur destin.

Enfin le Comité a interpellé de l’ONU pour l’élargissement des prorogatives de la Mission des Nations Unies pour le référendum au Sahara Occidental (MINURSO) à la protection des droits humains dans les territoires occupés sahraouis, violés systématiquement par l’Etat marocain.

quarta-feira, 20 de maio de 2009

L'armée marocaine: un souci permanent pour le palais




Le Maroc a commémoré jeudi 14 mai le 53e anniversaire des FAR, les forces armées royales. Les louanges n'ont pas manqué dans les pages de la presse sur le rôle joué par l'armée marocaine depuis l'indépendance du Maroc.

L'expérience passée ne plaide certainement pas en faveur de cette vision. A part la guerre du Sahara Occidental et la campagne contre l'Algérie en 1963, l'armée marocaine a été utilisée comme élément de répression interne. Elle a été l'horreur dans l'affaire du mouroir de Tazmamart, dans la répression des émeutes amazighs en 1959, les manifestations syndicales en 1981, 1984, 1991, etc.

Pour l'éloigner du champ politique, Hassan II avait habilement cantonné l'armée au Sahara, ce qui lui a permis de rétablir la situation politique d'une manière spectaculaire. Il mobilisait et entraînait à toute la nation derrière lui, en bénéficiant d'un système unanime. En même temps, il rapportait à son pays un nouveau territoire avec des richesses considérables. En suscitant les passions chauvines, Hassan II a consolidé son trône et fait oublié à son peuple la misère dans laquelle il vivait.

L'encadrement de la Marche Verte par les FAR a ouvert la voie à l'occupation militaire du Sahara Occidental en 1975. Depuis, l'armée marocaine quadrille les territoires occupés, encerclés par un mur de défense de plus de 2000 km, surveille la population, participe au pillage des richesses du sous-sol sahraoui, emprisonne et assassine les militants indépendantistes.

Aujourd'hui, 18 ans après le cessez-le-feu, l'armée continue à être un problème pour le régime. Les familles des soldats qui sont tombés dans la guerre du Sahara ont constitué l'Association Nationale des Familles des Martyrs, des disparus et des prisonniers du Sahara Marocain (ANFMDPSM) continue à organiser des sit-in pour protester contre la situation précaire des prisonniers marocains libérés par le Front Polisario et leurs familles dont les allocations oscillent entre 400 et 1500 dirhams, auxquels s'ajoute le chômage de leurs enfants et les difficultés de la situation économique du pays. L'association a recensé plus de 30.000 morts dans les combats du Sahara. Cette association revendique la proclamation d'un jour pour commémorer "les morts pour la partie et l'intégrité territoriale". Le président de l'association, Brahim Al-Hajjam, n'a cessé de protester contre le manque d'initiatives pour réinsérer les ex-prisonniers de guerre libérés, l'indemnisation de toutes les familles et la restitution de leurs droits, indemnisation de plus de 600 familles privées de sécurité sociale, et insiste sur l'importance d'arrêter de traiter ce dossier comme un tabou.
Dans une interview avec le magazine TelQuel, M. Al-Hajjam, qui est lui-même fils d'un soldat mort dans une bataille à la ville de Smara, a affirmé que le "Maroc ne reconnaissait pas la captivité de ses soldats et, pire, il les bannissait. De retour au Maroc, alors qu'ils espéraient être accueillis en héros, ils ont suscité l'indifférence, si ce n'est le mépris. Le Maroc a honte de ses prisonniers de guerre. Le peuple marocain doit savoir toute la vérité sur la gestion de la guerre du Sahara. Pourquoi, à ce jour, le nombre de martyrs qu'on estime à 25.000 n'a-t-il pas été rendu public? La guerre du Sahara n'a pas été archivée, pour la mémoire"

Aujourd'hui, la question qui reste en suspens est toujours la même qu'hier : Quel avenir pour l'armée marocaine en dehors du cantonnement au Sahara? D'autant que les 200.000 militaires ne sont pas imperméables aux courants qui traversent la société marocaine. Rappelons-nous qu'une centaine de soldats, 86 officiers et quelques officiers ont été limogés au cours de l'année 2006. les divisions de l'armée basées dans le Sahara sont les plus touchées par cette campagne. Et pour cause, un rapport indique que les troupes stationnées depuis une vingtaine d'années le long du mur de la honte seraient les plus réceptives aux thèses islamistes.

Pour le régime marocain, dans le cas d'un retrait du Sahara Occidental, l'armée, devenue puissante, accepterait mal son échec militaire et pourrait chercher une compensation sur le plan politique. L'issue qui présente le moins d'inconvénients pour lui serait de continuer le statu-quo, aussi peu coûteux que possible, tout en attendant l'occasion de limoger les anciens généraux qui détiennent le pouvoir absolu sur les FAR et procéder à un nettoyage radical dans ses files pour rehausser l'image de l'armée salie par les multiples histoires de trafic de drogue, trafic d'influence et subordination à la protection des intérêts de quelques-uns au détriment d'une population affamée.