quarta-feira, 10 de junho de 2009

Giscard se souvient du soutien financier d'Omar Bongo à Chirac


L'ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing affirme, mardi 9 juin, que le président du Gabon Omar Bongo, décédé lundi, avait soutenu "financièrement" Jacques Chirac pendant la campagne présidentielle de 1981.

Invité sur Europe 1 à évoquer les souvenirs qu'il avait du président gabonais, M. Giscard d'Estaing a raconté : en 1981, "normalement vous savez qu'on n'acceptait pas des versements de fonds provenant de pays étrangers qui soutenaient des candidats en France. Et j'ai appris que Bongo soutenait financièrement Jacques Chirac". "Moi j'étais président de la République à l'époque, a-t-il poursuivi, j'ai appelé Bongo et je lui ai dit : 'Vous soutenez actuellement la campagne de mon concurrent' ; alors il y a eu un temps mort que j'entends encore et il m'a dit : 'Ah, vous le savez', ce qui était merveilleux. A partir de ce moment-là, j'ai rompu mes relations personnelles avec lui."

PASQUA DEMANDE DES PREUVES

Selon M. Giscard d'Estaing, au début de sa présidence, Omar Bongo était "un homme jeune, brillant, actif qui inspirait une certaine sympathie en fait". "Puis, par la suite, c'est devenu un régime très personnel fondé quand même sur des systèmes financiers très contestables, et personnellement j'ai rompu tout rapport avec le président Bongo à partir de ce moment-là", a ajouté l'ancien président. Omar Bongo "ne représentait pas à lui seul la Françafrique", mais "ce qui est vrai, c'est qu'il était un des derniers à la représenter, et donc sa disparition marque d'un certaine manière la fin de la Françafrique", a-t-il estimé.

L'ancien ministre de l'intérieur Charles Pasqua a déclaré, mardi, n'avoir "jamais entendu" que le président gabonais Omar Bongo ait aidé "financièrement tel ou tel" dans la classe politique française, conseillant cependant de "s'adresser au niveau des présidents de la République". "Ceux qui ont des informations de ce type, je les invite à mettre les chiffres sur la table", a-t-il dit sur RTL, alors qu'il était interrogé sur les allégations récurrentes faisant état d'un financement par Omar Bongo, mort lundi, de nombre de campagnes électorales françaises.

Le Maroc a peur des officiers de la MINURSO




Nous livrons aujourd'hui la première guerre de l'ère des e-mails, des blogs, du blackberry, des messageries, des appareils photo numériques, des téléphones portables, des talk-radios et des informations en continu. Certes, l'ennemi est habile dans la manipulation des médias et l'utilisation des outils de communication à son profit, mais nous avons aussi un avantage : la vérité est de notre côté, et elle finit toujours par triompher.

Le Maroc pousse sa grossièreté trop loin en essayant d'étendre cette propagande aux officiers de la MINURSO. Il ne s'est pas contenté d'installer des écoutes téléphoniques pour enregistrer toutes leurs conversations avec New York et d'entourer leur siège à El Aaiun de drapeaux marocains en signe de provocation.

Selon le portail de l'Association norvégienne de soutien au Sahara Occidental, le site de propagande marocain "www.polisario-confidential.org

" a essayé de discréditer le général danois Kurt Mosgaard, ancien chef de la MINURSO dans deux articles publiés au mois d'avril en l'accusant de soutenir le Polisario. L'auteur affirme qu'une des photos dans l'article montre le général habillé d'un vêtement traditionnel sahraoui sur son uniforme et qu'il y avait, fixé au vêtement, un emblème ou un pin avec le drapeau de la République Sahraouie. Sur une des photos, il pose avec le ministre sahraoui de la défense, Mohamed Lamine Bouhali. Dans un autre article, le général est photographié avec des responsables du Front Polisario dans un des camps des réfugiés près de Tindouf.

M. Kurt Mosgaard a réagi à l'article avec une attitude détendue : « Je peux dire avec certitude que je n'ai jamais porté un emblème du Polisario sur mes vêtements. » L'objet à la photo ne peut pas être vu clairement. En fait, il est difficile de savoir s'il se trouve là ou non. « Je ne sais pas si la photo a été manipulée ou si l'emblème y a été mis », dit Mosgaard.

Il a reçu deux ou trois vêtements traditionnels sahraouis en cadeaux. Le dernier, il l'a eu pendant son voyage d'adieu dans la région. Les vêtements n'ont aucun rapport avec le Polisario. "Beaucoup de Sahraouis portent des vêtements traditionnels, aussi ceux qui sont membres du CORCAS dans la partie du Sahara Occidental contrôlée par le Maroc. J'ai toujours été traité avec respect pendant mes réunions avec les parties, alors c'était naturel pour moi de montrer le même respect et la même amabilité, exactement comme chez nous à Jylland, au Danemark", explique-t-il.

Mosgaard raconte que les rencontres avec les chefs militaires du Polisario faisaient une partie tout à fait normale de ses devoirs. « C'était mon devoir de les rencontrer, de contribuer à résoudre les problèmes et de renforcer la confiance mutuelle, en même temps que j'œuvrais pour faire comprendre le travail de l'ONU. J'avais en vue de rencontrer les chefs militaires des différentes parties le même nombre de fois. Ils étaient toujours des personnes accueillantes et aimables », ajoute-t-il.

Tout porte à croire que les propos de Mosgaard dans une interview avec l'organisation norvégienne l'Aide aux Réfugiès ont irrité les Marocains. L'auteur de l'article du site se rèfère directement à l'interview et accuse indûment l'Aide aux Réfugiés d'être une organisation pro-Polisario.

Mosgaard confirme qu'il a fait enlever le drapeau du quartier général de la MINURSO pour souligner la neutralité de l'ONU, ce qui a provoqué la colère des autorités marocaines. La décision d'enlever le drapeau était correcte et tout à fait conforme aux réglementations de l'ONU. La décision est favorable pour tous ceux qui ont besoin de l'ONU comme médiateur impartial.

Les bâtiments et les autres installations qui appartiennent à l'ONU doivent toujours avoir un aspect neutre. Le fait que le drapeau marocain flottait sur le quartier général à El Aaiún pendant 16 ans, était contraire au règlement de l'organisation.

Les voitures de l'ONU dans le territoire occupé portent toujours des plaques d'immatriculation marocaine dans le monde. L'utilisation des plaques marocaines crée l'impression que l'ONU n'est pas neutre et que l'organisation soutient le Maroc dans le conflit. L'ONU et la MINURSO n'ont pas trouvé une solution du problème jusqu'ici.

Cela peut être une tentative de la part des Marocains de mettre en doute l'impartialité de Mosgaard et ainsi obtenir qu'il ne se laisse plus interviewer. Ils ont peur qu'il fasse comme certains de ses prédécesseurs (Francesco Bastagli, Frank Rudy…) qui, après la fin de leur mission au Sahara Occidental, sont devenus des ambassadeurs itinérants de la cause sahraouie.

L’Eucoco va demander à l'ONU d’ajouter au mandat de la Minurso la question des droits de l’homme dans les territoires occupés


Bruxelles, La Conférence de la coordination européenne pour la solidarité avec le peuple du Sahara occidental (Eucoco) a convoqué les 20 et 21 juin une réunion de son comité de suivi, appelé "Task Force" pour demander au Conseil de sécurité d’ajouter au mandat de la Minurso la question des droits de l’homme dans les territoires occupés du Sahara occidental.

"Pour moi le Droit international s’applique à tout le monde, que ce soit vis-à-vis d’Israel, du Soudan et, aujourd’hui, aussi il doit s’appliquer à l’égard du Sahara occidental, car il est temps de mettre les choses au point sur ce conflit", a déclaré mardi M. Pierre Gallant, président de l’Eucoco, en marge d’une conférence de presse consacrée à la présentation du Rapport des experts internationaux indépendants diligenté par la Ligue arabe sur les massacres de Ghaza.

M. Gallant pense que la demande de rehaussement des relations entre l’Europe et le Maroc est "complétement scandaleuse", vu les violations des droits de l’homme qui se produisent aujourd’hui dans les territoires occupés.

"Pour faire face à cela, nous avons convoqué une Task Force de l’Eucoco. Il est prévu qu’on tienne une journée de travail de la Task force et nous comptons consacré deux jours aux questions des droits de l’homme dans les territoires", a-t-il expliqué.

A cet effet, l’Eucoco, a-t-il ajouté, a envoyé des missions, dont son vice-président Carmelo Ramirez, dans les territoires pour "réunir une série de témoignages sur ce qui s'y passe réellement".

Devant cette situation, l’Eucoco "s’interroge aussi sur les raisons qui font que la Minurso n’inscrit toujours pas cette question des droits de l’homme au sein de son mandat" et c’est à cet égard, a-t-il dit, qu’il demande aux Conseil de sécurité d'ajouter au mandat de la Minurso la question des droits de l’homme dans les territoires occupés pour la protection de la population sahraouie.

Commentant le dernier rapport du Parlement européen sur le Sahara occidental, M. Gallant a estimé qu'il est "très clair" car, a-t-il expliqué, "c’est très intéressant que des parlementaires, empêchés d’aller dans les territoires occupés pour terminer une enquête, déposent un rapport condamnant l’attitude du Maroc dans la région". "J’espère que la commission en tirera quelques leçons", a-t-il conclu.

La Task Force regroupe des délégués des différents pays. Elle a pour mission de s’assurer que les activités planifiées par l’Eucoco soient bien mises en oeuvre et de préparer la prochaine réunion du groupe.

L'autodétermination du peuple sahraoui, un principe non négociable (ambassadeur)


Tiart (Algérie), L'ambassadeur de la RASD en Algérie, M Brahim Ghali, a affirmé mardi à Tiaret que "la consécration du droit du peuple sahraoui à son autodétermination et à l'indépendance constitue la seule plateforme de négociations avec le Maroc".

Dans une déclaration, en marge des cérémonies de signature d'un accord de jumelage entre les villes de Smara occupée et Tiaret, l'ambassadeur sahraoui a ajouté que le peuple sahraoui tient à " la solution pacifique".

Il a précisé que la plate forme des négociations, entamées à Manhasset (New York) avec le Maroc, sous l’égide de l’ONU, concerne "la définition du mode d'exercice par le peuple sahraoui souverain de son droit à l'autodétermination, conformément à la légitimité internationale, en toute transparence pour faire son choix qui sera respecté par le Front Polisario".

Selon la même source, après quatre tours de négociations, la partie marocaine "tente toujours d’user de méthodes sinueuses pour imposer le fait accompli d'occupation", a-t-il poursuivi, notant que "l’occupant a essayé d'adopter le projet d'autonomie en tant que plateforme unique et unilatérale de débat, lequel est rejeté dans sa forme et dans son contenu par le Polisario".

Le chef de la mission diplomatique sahraoui a rappelé que la question sahraouie est d’abord "une question de décolonisation", une problématique internationale restée en instance à l'ONU depuis les années 60.

L’occupation marocaine du Sahara Occidental "n’a pu changer la problématique de fond", celle du droit à l’autodétermination du peuple sahraoui reconnu sur le plan international, a-t-il ajouté.

L'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU "qui tente d'insuffler une nouvelle dynamique aux négociations", va effectuer prochainement une nouvelle tournée dans la région afin de fixer la date du 5eme tour des négociations, a-t-il indiqué, ajoutant que la partie sahraouie "attend de la part des nations unies qu’elles poursuivent leurs efforts et assument leur responsabilité pour la mise en application de la légitimité internationale de l'autodétermination".

M Brahim Ghali considère que le peuple sahraoui n'est nullement disposé "à prendre part à des négociations vides qui n'aboutiront à aucune solution ".

Il a rappelé que le peuple sahraoui "a déjà fait part de concessions importantes pour parvenir à une juste solution" à la question sahraouie, "mais en vain, d’où l’éventualité d’un retour à la lutte armée".

Abordant la convention de jumelage paraphée entre les villes de Smara et Tiaret, l'ambassadeur a indiqué "qu'elle revêt une signification particulière" qui s’inscrit en droite ligne dans la tradition d’amitié et de fraternité entre les peuples sahraoui et algérien.

Jumelage Tiaret-Smara : à la mesure du "la fraternité entre les deux peuples" (responsable)


Tiaret (Algérie), Le wali de Smara, M. Khatri Adouh, a souligné mardi que l’accord de coopération et de jumelage signé avec Tiaret est à la mesure du "long parcours de fraternité et de solidarité entre les deux peuples", sahraoui et algérien.

Pour M. Khatri, également membre du secrétariat national du Front Polisario, cet accord vise à "encadrer la coopération entre les deux villes dans les domaines politique, culturel et économique, conformément à un agenda de projets à venir, imprégnés de l'expérience de la wilaya de Tiaret."

Il a ajouté que l’accord de coopération et de jumelage permettra d’intensifier les échanges d'activités culturelles et de visites. Il a émis l’espoir que ce jumelage soit "une référence" viable.

M. Khatri a paraphé cet accord avec le président de l'APC de Tiaret, M. Omar Baki, en présence de l'ambassadeur sahraoui en Algérie, M. Brahim Ghali, du président du comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS), M Mehrez Amari, et de celui du groupe parlementaire d'amitié algéro-sahraoui, M. Tayeb Houari.

La délégation sahraouie était aussi composée de membres du Polisario, de journalistes, d’artistes et d’intellectuels.

Lors de la cérémonie de signature, M. Khatri a rappelé "les relations fraternelles solides entretenues entre l'Algérie et le RASD, basées sur des principes inspirés des deux Révolutions, celle du 10 mai 1973 pour le Sahara Occidental et celle du 1 novembre 1954 pour l’Algérie.

Il a transmis "les salutations de la population de la wilaya de Smara vivant tant dans les camps de réfugiés que dans (cette) ville occupée" qui fait face quotidiennement "à la répression et à toute forme d'atteinte aux droits de l'homme".

De son côté, le P/APC de Tiaret, après avoir retracé les différentes étapes historiques et civilisationnelles de l'ancienne Tihert (Tiaret), a estimé que l’accord avec Smara "est un signe" de soutien inconditionnel à la cause du peuple sahraoui en lutte pour recouvrer son droit légitime à l’autodétermination.

De son côté, le président de la commission algérienne de solidarité avec le peuple sahraoui, M. Mohammed Mehraz Amari, a fait valoir que ce jumelage "découle d'un passé historique, moral et spirituel basé sur les valeurs humaines nobles et la consécration des liens de bon voisinage, de solidarité et de fraternité entre les deux peuples".

La journée nationale du chahid sahraoui, célébrée le 9 juin de chaque année, commémore la mort d’une grande figure de la lutte du peuple sahraoui, M. Ouali Mustapha Said.

Cette commémoration a donné lieu à un programme d'animation s'étalant jusqu'à jeudi prochain, comportant des visites sur des sites historiques que recèle Tiaret, en plus de soirées artistiques animées par des groupes sahraouis.

Agression contre les prisonniers politiques sahraouis à la Carcel negra d’El Aaiun


El Aaiun (territoires occupés), L’administration pénitentiaire marocaine de la Carcel negra d’El Aaiun a procédé lundi à une agression sauvage contre les cellules des prisonniers politiques sahraouis, a-t-on appris de sources concordantes à El Aaiun, la capitale occupée du Sahara Occidental.

Les prisonniers politiques sahraouis ont été surpris par la présence des géôliers sous la direction du tortionnaire, Mohamed Mansouri, qui ont enquêté brutalement leurs cellules et ont volés les affaires personnelles des prisonniers politiques, sans donner les raisons pour cette agression, a déploré la même source..

Cette agression intervient dans le cadre d’une campagne menées par les forces de répression marocaine à la veille de la célébration du 33ème anniversaire de la journée du martyr, afin d’empêcher l’organisation des manifestations en faveur de l’autodétermination du peuple sahraoui et rejetant les élections marocaines dans les territoires occupés du Sahara Occidental, a précisé la même source.
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Elle intervient en réaction aux grèves de la faim des prisonniers politiques sahraouis dans les prisons marocaines, en protestation aux mauvais traitemetements et aux dures conditions dans les quelles se trouvent ces priosnniers politiques, a-t-on ajouté de même source.

Le peuple sahraoui a le droit de choisir librement son destin, affirme France Libertés


Genève, La Fondation Danielle Mitterrand, France libertés (FDM) a affirmé lundi à Genève que le peuple sahraoui a le droit à "choisir librement son destin et à disposer des ses richesses et ressources naturelles", au cours de son interviention devant la 11ème session du Conseil des droits de l'Homme de l'ONU qui se tient du 2 au 18 juin 2009 à Genève.

Oretta Bandettini Di Poggio, qui intervenait au nom de France Libertés a souligné "l’extrême nécessité d’une totale clarté non seulement en ce qui concerne la question du droit à l’auto-détérmination du peuple sahraoui, mais aussi de savoir finalement quelle est au vu des normes et instruments du Droit international la réelle puissance administrante. L’Espagne qui a déclaré un retrait unilatéral du Sahara Occidental sans s’acquitter de son obligation d’organiser le référendum d’auto-détérmination, ou le Maroc qui a envahi le territoire en violation de la Charte des Nations Unies?

Il s’avère d’autant plus "urgent" que les différentes violations des droits humains dont est victime la population civile sahraouie ont été confirmées et attestées par le rapport de la Mission ad hoc du Parlement européen qui s’était rendue dans les territoires occupés du Sahara Occidental en janvier 2009, ainsi que dans les derniers rapports d’Amnesty International et de Human Rights Watch, a rappelé la fondation.

"La résistance pacifique démontre l’attachement des Sahraouis à leur droit à l’autodétermination" (ambassadeur)


Abuja, L’ambassadeur sahraoui au Nigéria, Oubi Bachir a réaffirmé que "la résistance pacifique déclenchée depuis mai 2005 dans les territoires occupés du Sahara Occidental, au sud du Maroc et dans les universités marocaines, démontrent l’attachement des Sahraouis au droit à l’autodétermination et à l’indépendance, étant l’unique solution au conflit du Sahara Occidental", a-t-on appris de source de l’ambassde sahraouie à Abuja.


Dans une interview à la télévision nigérienne, NTA, L’ambassadeur Sahraoui a dénoncé les "conditions carcérales déplorables et les lourdes peines d'emprisonnement prononcées par la justice marocaine à l’encontre des prisonniers politiques sahraouis".

"Des militants sahraouis ont été victimes lors des procès inéquitables,de la torture et des mauvais traitements, aussi durant des interrogatoires dans les locaux de la police marocaine et ses centres secrets", notamment le cas du prisonnier politique Yahia Mohamed El Hafed Iaaza, condamné à 15 ans de prison ferme et qui se trouve dans un état de santé critique, en raison de la grève de faim depuis le 4 avril dernier en compagnie de ses compatriotes dans les prisons marocaines d’Inzegan et Ait Melloul, a-til ajouté.

Interrogé sur la proposition marocaine d’octroyer une "autonomie" au Sahara occidental sous la souveraineté du Maroc, l’ambassadeur sahraoui a mis en exergue que "seul le peuple sahraoui est le doyen de son destin et que le Gouvernement de la RASD n’acceptera jamais le déni du droit des Sahraouis de s’autodéterminer à l’instar de la casi totalité des peuples africains", a-t-il conclu.

Les citoyens sahraouis dans les villes occupées célèbrent la journée du Martyr


Chahid El Hafed, Les citoyens sahraouis dans les villes occupées d’El Aaiun et Smara ont procédé la nuit de dimanche à lundi à la distribution des tracts appelant au retrait "immédiat" de l’occupation marocaine du Sahara Occidental et à permettre au peuple sahraoui l’exercice de son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance, a rapporté le correspondant de la SPS sur place.

Ces activités interviennent à la veille de la célébration par le peuple sahraoui du 33ème anniversaire de la journée du martyr, qui coincide avec la tombée du fondateur du Front Polisarion El Ouali Moustapha Sayed au champs d’honneur, le 9 juin 1976.

A cet égard les citoyens sahraouis dans les territoires occupés du Sahara Occidental ont exprimé leur "rejet catégorique" des élections marocaines que le Maroc prétend organiser vendredi prochain, dans un territire sous la tutelle de l’ONU en attente de décolonisation.

Le président de la République, Mohamed Abdelaziz, avait appelé le secrétaire
général des Nations unies, M. Ban Ki-moon, à "intervenir en urgence" pour empêcher
l'extension des élections locales marocaines aux territoires sahraouis occupés.

"Une telle attitude représente une provocation politique flagrante de la part du Maroc qui entrave les efforts de la communauté internationale à reprendre des négociations pour l'autodétermination du peuple sahraoui, conformément aux principes et résolutions de l'ONU", avait souligné M. Abdelaziz, dans une lettre adressée dimanche à M. B Ki-Moon, rappelle-t-on.

Une ONG espagnole appelle à la protection des droits de l’Homme au Sahara Occidental (rapport)


Chahid El Hafed, La délégation de la Fédération des institutions solidaires avec le peuple sahraoui aux iles Canaries (FEDISSAH) , ayant entamée récemment une visite dans les territoires sahraouis occupés, a appelé à l’établessement des mécanismes efficaces, devant garantir la protection et le contrôle des droits de l’Homme, violés systématiquement par le Maroc au Sahara Occidental, selon un rapport sanctionant la visite de cette délégation.

"Il est urgent de mettre en place un monitoring international, devant garntir le contrôle et la protection des droits humains des citoyens sahraouis dans les territoires occupés, soumis quotidiennement aux différent formes de répression et de torture sous les mains des agents de sécurité marocaines, au su et au vu de la Mission de l’ONU chargée de l’organisation d’un référendum d’autodétermination au Sahara Occidental", a-t-elle proclamé.

La délégation a appelé à la libération immédiate de tous les prisonniers politiques sahraouis qui croupissent encore dans les prisons marocaines, notamment Yahia Mohamed El Hafed Iaaza, en grève de la faim depuis plus de 60 jours à la prison marocaine d’Ait Melloul, protestant contre les conditions inhumaines d’emprisonnement et de stopper le pillage des ressources naturelles du Sahara Occidental par les autorités marocaines.

La délégation composée de: Carmelo Ramirez, Président de la dite fédération, Mme Josepha Telde Milan conseiller municipal et membre de la fédération, et Mme Teresa Morales, conseiller du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) à Las Palmas.

Au cours de sa visite la délégation a effectué des entretiens aves neuf ONG sahraouis activant dans le domaine des droits humains et receuilli des témoignages des jeunes et d'anciens prisonniers politiques sahraouis, dont certains d’entre eux ont passé plus de 15 ans dans les prisons au Maroc, dévoilant les vils actes de torture et de répression de la part des appareils de sécurité marocains.

Plusieurs Organisations internationales des droits humains, notamment Human Right Watch, Amnesty International, Front Line et la commission ad hoc du Parlement européen avaient dénoncé dans des rapports, les graves violations des droits humains pérpétrés par les Maroc dans les territores sahraouis occupés, rappelle-t-on

M. Abdelaziz appelle Ki Moon à empêcher les élections marocaines dans les territoires du Sahara Occidental


Bir Lehlu (territoires libérés), Le président sahraoui, Mohamed Abdelaziz a demandé dimanche au SG de l’ONU, Ban Ki Moon "d’intervenir en urgence auprès des autorités marocaines afin d’empêcher l’extension des élections locales marocaines prévu vendredi prochain aux territoires sahraouis sous occupation marocaine".

"Une telle attitude marocaine représente une provocation politique flagrante qui entrave les efforts de la communauté internationale pour la reprise des négociations pour l'autodétermination du peuple sahraoui, conformément aux principes et résolutions de l'ONU", a ecrit le président de la République dans sa lettre à Ban Ki-Moon, parvenue à SPS.

"Je vous réitère ma demande de voir l’ONU en tant que responsable du territoire assumer intégralement cette responsabilité" dans l’attente de la décolonistaion de la dernière colonie en Afrique., a-t-il ajouté.

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Voici le texte intégral de la lettre du président sahraoui Mohamed Abdelaziz au SG de l’ONU Ban Ki Moon :

Monsieur le Secrétaire général,
Secrétaire Général des Nations Unies

New York

Bir Lehlu 07 juin 2009

Le Gouvernement du Royaume du Maroc se prépare à organiser le 12 juin 2009, des élections locales devant inclure le territoire du Sahara occidental.

Le Gouvernement de la République sahraouie, en tant que membres de l'Union africaine et le Front Polisario, considèrent que ces élections sont illégales de la part des forces marocaines en ce qui concerne le Sahara Occidental et ne se basent sur aucun fondement juridique. Elles constituent également une provocation délibérée à la veille de la deuxième visite dans la région de votre Envoyé personnel, Christopher Ross, qui introduit de nouvelles et graves difficultés sur la voie de la reprise des négociations directes que vous avez soutenu comme le Conseil de sécurité en tant que moyen pour la relance du processus de paix.

Conformément aux résolutions pertinentes de l'Organisation des Nations Unies et la décision de la Cour internationale de justice du 16 Octobre 1975, réaffirmé par l’avis juridique du 29 Janvier 2002, l'ancien Secrétaire général adjoint du Département des affaires juridique, M. Hans Corell, selon lesquels le Maroc n'a aucune souveraineté sur le Sahara Occidental et est juridiquement distinct et séparé du territoire marocain. Ce territoire est également à l'ordre du jour du Comité spécial des 24 et de l'Assemblée générale qui est en cours d'un processus de décolonisation, par la voie de l’exercice du peuple sahraoui de son droit inaliénable à l'autodétermination et l'indépendance. Le Maroc est un pays qui occupe le Sahara occidental, selon les résolutions 3437 et 3518 de l'Assemblée générale.

En raison de la résistance légitime du peuple sahraoui et aux efforts de décolonisation de l'ONU, le Maroc s'est engagé devant le Conseil de sécurité à travers la signature du plan de règlement (1991) et les plans de paix qui le compléte à coopérer avec l'ONU et sa mission au Sahara occidental, (MINURSO) pour l'organisation du référendum d'autodétermination à l’appel de la communauté internationale.

Comme vous le savez, le Maroc, malgré les efforts louables de M. James Baker, en tant qu'Envoyé personnel de votre prédécesseur, Kofi Annan, a décidé en 2004 de de tourner le dos à l'ONU et de se dérober de ses engagement, en essayant d'imposer à la communauté internationale de légitimer son occupation illégale du Sahara Occidental. par une politique du fait accompli pour renforcer la mise en œuvre de l'exploitation illégale des ressources naturelles du territoire, la répression et les violations des droits les plus élémentaires et les dites élections, en violation directe des résolutions pertinentes de l’ONU concernant le Sahara Occidental.

Vous conviendrez avec moi, Monsieur le SG, le fait que cet état de choses ne peut pas continuer indéfiniment aux yeux du peuple sahraoui, qui a cru à l'engagement de l'ONU pour l’organisation du référendum d'autodétermination, ni aux yeux de cette même mission présente sur le territoire, incapable jusqu’à présent d’inclure en son mandat la protection des droits huamins des Sahraouis, en raison de l’intransigeance marocaine.

Cet état de choses ne peut pas continuer indéfiniment, également aux yeux de l'Afrique, qui n'accepte pas que le Sahara occidental fasse l'exception du principe de l'autodétermination ayant conduit à la décolonisation du continent, ni aux yeux du monde qui ne peut pas croire ou accepter que le Maroc continue à bénéficier d'une sorte de droit de veto soutenu par certains au sein du système des Nations Unies.

Cette attitude marocaine représente une provocation politique flagrante visant entraver les efforts de la communauté internationale pour la reprise des négociations pour l'autodétermination du peuple sahraoui, conformément aux principes et résolutions de l'ONU.

Devant ces préoccupations, je vou demande, Monsieur le Secrétaire général, d'agir en temps voulu, et de façon publique et suffisante pour empêcher la tenue des élections marociane au Sahara occidental, un territoire occupé illégalement par le Maroc et qui se trouve sous la responsabilité de l'ONU.en attente décolonisation.

Veillez agréer, Monsieur le Secrétaire général, l’expression de ma haute considération.

Mohamed Abdelaziz

Secrétaire général du Front POLISARIO".

ACTU demande au Gouvernement australien de soutenir l'autodétermination au Sahara Occidental


Chahid El Hafed, Le Conseil australien des syndicats (ACTU) a adopté jeudi une motion de soutien à la cause sahraouie, au cours de son Congrès qui s'est tenu à Brisbane du 2 au 4 juin courant, selon lequel, il appelle le Gouvernement à soutenir l'autodétermination au Sahara Occidental

ACTU a demandé au Gouvernement australien de soutenir le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, conformément aux résolutions de l'ONU et l'extension du mandat de l'ONU au Sahara occidental à la protection des droits de l'homme.

L'Organisation des Nations Unies a échoué dans ses efforts pour la décolonisation au Sahara Occidental occupé par le Maroc depuis 1975, a déploré l’organisation australienne.

L'ACTU est une organisation nationale australienne fondée en 1927 représentant un grand nombre de syndicats dans chaque État et territoire de l'Australie.

La mondialisation et la propagande marocaine: sujet d'une conférence d’un professeur sahraoui


Chahid El Hafed, Le Dr sahraoui, M. Saleh Mohamed Sidahmed, professeur à l’Université de Paris et Rhône, a animé dimanche à l’institut, Bassiri pour la formation, une conférence sous le thème de la mondialisation et de la propagande marocaine pour imposer sa politique du fait accompli au Sahara occidental.

Dans son évaluation de la thèse marocaine, M. Saleh a constaté l’échec de Rabat, à faire passer sa "proposition", précisant que cette "proposition n’a pas de légitimité juridique sous l’hégémonie d'un régime autoritaire".

Rappelant que le Droit international et la légitimité internationale sont au coté du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, M. Saleh a averti contre "les tentatives marocaines visant a écarter la question du Sahara Occidental des médias".

Pour le Dr, la politique internationale à la lumière de la mondialisation n'est plus régi par la légalité ou le Droit international, sinon elle dépend de la situation economique et sociale, ainsi que l'évolution internationale.

S’adressant aux médias et aux intellectuels sahraouis ayant assisté à cette conférence, M. Saleh a relevé l'importance de l'information et le rôle de la communication dans la sensibilisation de l'opinion publique internationale autour de la question du Sahara Occidental, appelant l'élite sahraouie "à faciliter la communication entre les générations actuelles et futures".

Le président de la République satisfait de l’accord entre les parties de la crise politique en Mauritanie


Chahid El Hafed, Le président da la République, Mohamed Abdelaziz, a exprimé sa satisfaction, à la suite de la signature jeudi de l’Accord de sortie de crise en Mauritanie officiellement signé par les grands pôles politiques.

"Le Gouvernement de la RASD, la direction du Front Polisario et le peuple sahraoui dans son ensemble sont satisfaits de cet accord après les négociations qui ont eu lieu à Dakar et à Nouakchott, mettant fin à la crise qui a secouée le pays depuis le 8 aout dernier, afin de créer un climat prometteur devant permettre aux mauritaniens et aux mauritaniennes d’ouvrir une nouvelle page de l’histoire de la Mauritanie, partant de la reconciliation nationale", a déclaré le président de la République dans un point de presse..

"Enregistrant avec satisfaction ce développemnt positif, le Gouvernement de la RASD, exprime ses félicitations à l’élite mauritanienne et à l’ensemble du peuple frère de Mauritanie, pour cet acquis historique, par lequel, ils ont exprimé avec sagesse et clairvoyance leur volonté de surmonter les obstacles, metttant les intérets du peuple et la nation mauritanienne au dessus de toute autre considération", a-t-il précisé.

Il s’est a également dit confiant que "l’élite politique mauritanienne est capable de surmonter de la crise et de concrétiser les chapitres de cet accord afin de restaurer la démocratie et la stabilité dans le pays".

M. Abdelaziz a enfin, rappelé les liens d’amitié et de fraternité et de bonvoisinage unissant les deux peuples frères, exprimant le plein soutien de la RASD au peuple mauritanien, sa direction, ses partis et son élite pour la construction de la Mauritanie afin qu’elle puisse récupèrer sa place sur la scène régionale et internationale, a-t-il conclut.

Le nouvel ambassadeur sahraoui présente ses lettres de créances au président namibien, Hifikepunye Pehambia


Windhoek, Le nouvel ambassadeur sahraoui, Louchaa Mohamed Lamine Soueilem a présenté ses lettres de créances au président, Hifikepunye Pehambia, en sa qualité de d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la RASD auprès de la République de la Namibie.

Le diplomate sahraoui a exprime au nom du président de la République, Mohamed Abdelaziz, du Gouvernement et du peuple sahraouis, les remerciements pour le soutien de la juste cause du peuple sahraoui pour son indépendance et sa liberté.

Pour sa part le président namibien, Hifikepunye Pehambia a réaffirmé la position constante du Gouvernement et du peuple de la Namibie de soutien au droit à l’autodétermination du peuple sahraoui pour le recouvrement de son indépendance.

Ont pris part à cette cérémonie le ministre des affaires étrangères et le directeur du protocole auprès de la Présidence de la République de la Namibie.

Après plus de 60 jours de grève : M.Abdelaziz interpelle l’ONU à sauver la vie du prisonnier politique sahraoui, Yahia Mohamed El Hafed Iaaza


Bir Lehlou, Le président de la République, Mohamed Abdelaziz, a interpellé, jeudi, le SG de l’ONU, Ban Ki Moon, à la suite de la détérioration "sérieuse" de l’état de santé du prisonnier politique sahraoui, Yahia Mohamed El Hafed Iaaza, en grève de la faim illimitée qu’il mène depuis plus de 60 jours, en protestation contre les conditions inhumaines d’emprisonnement.

"Ce prisonnier politique sahraoui purge depuis le 29 février 2008, d’une lourde peine d’emprisonnement allant jusqu’à 15 ans, pour avoir appelé pacifiquement à l’application des résoltions de la légalité internationale relatives au conflit du Sahara Occidental, appelant à permettre au peuple sahraoui d’exercer son droit inaliénable à l’autodétermination", a écrit le président de la République dans un message adressé à M. Ki Moon, dont une copie est parvenue à SPS.

M. Abdelaziz a en outre dénoncé la négligeance et l’indifférence des autorités marocaines aux doléances légitimes des prisonniers politiques sahraouis, Yahya Mohamed El Hafed Iaaza et ses comptriotes en grève de la faim illimitée depuis plus de 60 jours, dans les prisons marocaines d’Inzegan et Ait Melloul.

"les efforts de la communauté internationale pour parvenir à une solution juste et définitive du conflit sahraoui, devant garantir l’autodétermination des Sahraouis, ne peuvent en aucun cas se dissocier de la protection et du contrôle des droits humains occupés du Sahara Occidental et au sud du Maroc", a-t-il estimé.

Rappelant la responsabilité de l’ONU dans la protection des droits humains dans "un territoire se trouvant sous sa tutelle à travers la Mission pour l’organisation d’un référendum d’autodétermination au Sahara Occidental (MINURSO), M. Abdelaziz a réaffirmé que le succès du processus de paix et des mesures de confaince pour la relance de négociations demeure lié au respect du Maroc des droits humains des Sahraouis violés systématiquement au su et vu de cette mission onusienne".

Devant ces développements "inquiétants" de l’état de santé du prisonnier poltique sahraoui, Yahya Mohamed El Hafed Iaaza et ses compatriotes, M. Abdeaziz a interpellé le SG de l’ONU à intervenir d’urgence auprés des autorités marocaines, afin de libérér immédiatement les prisonniers politiques sahraouis, faire la lumière sur le sort de plus de 500 disparus sahraouis et 151 prisonnier de guerre aux mains des marocains.

sábado, 6 de junho de 2009

Polisário admite voltar às armas


Salem Lebsir, dirigente da Frente Polisário, apela ao Conselho de Segurança e diz que os sarauis não podem "ficar à espera no deserto"

Há 34 anos que a Frente Polisário luta pela independência do Sara Ocidental, tempo de mais para muitos sarauis que vivem no território ocupado por Marrocos em 1975 e para os 165 mil que fugiram para os campos de refugiados no Sul da Argélia. O governador de um desses campos, o de Dakhla, Salem Brahim Lebsir, está em Lisboa e põe a hipótese de um regresso à luta armada se as negociações falharem. "Não queremos voltar à guerra, não queremos romper o cessar-fogo. Mas, se nos obrigarem, o que vamos fazer?"
A guerra no Sara Ocidental, que durante 15 anos opôs a Polisário ao Exército marroquino, terminou em 1991 com um acordo de cessar-fogo e a expectativa de um referendo organizado pelas Nações Unidas, que criou uma missão específica para o efeito, a Minurso. Agora a Polisário volta-se para o novo enviado da ONU para o Sara Ocidental, Christopher Ross, para o Conselho de Segurança das Nações Unidas ou para a nova Administração norte-americana. E, se tudo falhar, põe a hipótese de um novo conflito.
"Voltar a pegar em armas é uma das hipóteses que temos", diz Salem Brahim Lebsir, que é também membro do secretariado nacional da Frente Polisário e está em Portugal a convite do Conselho Português para a Paz e Cooperação. Em entrevista ao PÚBLICO, sublinhou que a Polisário "não quer a guerra", mas admitiu que a violência possa regressar ao território no próximo ano. "Preferimos morrer a combater do que ficar ali à espera, em pleno deserto, mais do que 34 anos". Muitos sarauis nunca conheceram outra casa senão esse "pleno deserto" que são os acampamentos de refugiados, cada um com o nome de uma cidade do Sara Ocidental que ficou para trás.
Salem Lebsir hesita quando lhe perguntam sobre a nova ronda de negociações que não tem data marcada. Em 2007 chegou a haver negociações mediadas pela ONU perto de Nova Iorque, mas não houve acordo. Agora o enviado especial da ONU visitou Marrocos, Argélia, França e Espanha. Lebsir recorda o encontro com os representantes da Polisário: "Dissemos que queremos o referendo e ele respondeu que vai fazer um esforço para chegar a uma solução".
Mas Salem Lebsir não está muito optimista. "Não vemos vontade por parte do Conselho de Segurança. A França continua a apoiar Marrocos. Os americanos ainda não tornaram clara a sua posição. No tempo de Bush estavam com Marrocos e agora, com Obama, ainda não sabemos qual é a posição política em relação ao Sara Ocidental", diz. "E se o Conselho de Segurança não pressionar Marrocos para que aceite um referendo, não creio que o enviado especial vá resolver o problema".
As principais acusações vão, no entanto, para Rabat. "Marrocos mantém a sua posição de autonomia e nós defendemos um referendo com três opções: autonomia, independência e integração em Marrocos", explica Lebsir. A Frente Polisário tem defendido que o referendo se faça a partir do recenseamento realizado por Espanha ainda em 1973, quando o Sara Ocidental estava sob domínio espanhol, e não um recenseamento feito após a ocupação marroquina através da operação Marcha Verde, em 1976. "Marrocos quer que a população marroquina que vive agora no Sara Ocidental tenha direito a votar, e isso não podemos aceitar".

Isabel Gorjão Santos

Bissau volta a reconhecer República Árabe Saaraui Democrática



O Governo da Guiné-Bissau voltou a reconhecer formalmente a existência da República Árabe Saaraui Democrática (RASD), noticiou hoje o Diário de Bissau com base num comunicado do executivo guineense.

"O Governo guineense sustentou a sua medida com base nas resoluções do Conselho de Segurança da ONU sobre a questão do Saara Ocidental", refere o jornal.

"Depois de ter analisado a questão à luz das resoluções da Assembleia Geral da ONU e do Conselho de Segurança da ONU, que permitiram o Reino de Marrocos e a Frente Polisario estabelecer negociações directas, por forma a encontrar uma solução política justa e aceitável, o Governo decidiu levantar a suspensão de reconhecimento da RASD em vigor desde 1997", adianta o comunicado do Governo guineense.

Marrocos anexou o território do Saara Ocidental - rico em fosfatos - na sequência da saída da ex-potência colonial, Espanha, em 1975, mas os independentistas da Frente Polisário, apoiados pela Argélia, auto-proclamaram a República Árabe Saaraui Democrática (RASD), reconhecida por cerca de 70 países, sobretudo africanos, e cujo governo está estabelecido nos campos de refugiados de Tindouf, sudoeste argelino.

Os marroquinos evocam alegados direitos históricos sobre o território e a sua população, mas a Frente Polisario defende a independência contrapondo com a autonomia histórica do povo daquela zona costeira do maior deserto do mundo.

Desde 1991 que está em vigor um acordo de cessar-fogo entre Marrocos e a Polisario no âmbito do plano de paz da ONU, aguardando-se o referendo de autodeterminação, que devia realizar-se com a ajuda da Missão das Nações Unidas para o Referendo no Saara Ocidental (MINURSO). O referendo, que faz parte do Plano Baker, nome do antigo secretário de Estado norte-americano James Baker, enviado especial do secretário-geral da ONU para o Saara Ocidental, ainda não se realizou por divergências sobre o recenseamento para a consulta popular.

Marrocos e a Frente Polisario iniciaram em Junho de 2007 o último processo de negociação sobre o futuro da ex-colónia espanhola. O actual processo de negociações resulta da resolução 1.754, aprovada em 2007 pelo Conselho de Segurança da ONU, que exortava as partes a retomarem o diálogo "de boa fé" depois de sete anos sem contactos directos.

Portugal já chefiou a missão da MINURSO por duas vezes. Entre 1996 e 1997, a missão militar da ONU no Saara foi liderada pelo Maj. General Barroso de Moura, e entre Março e Novembro de 1996 pelo Maj. General Garcia Leandro.

A Guiné-Bissau mantém acordos de cooperação em várias áreas com Marrocos.

Depois de 30 anos de silêncio O sucesso da ofensiva diplomática da Frente Polisário em Portugal


Lisboa – Mais de três decénios depois de um aparente silêncio a Frente Polisário começou a investir diplomaticamente em Portugal e vai multiplicando os apoios à causa saraui.
Apesar das diferenças políticas e históricas, todos os dirigentes e representantes da Frente Polisário insistem em apresentar o «exemplo português» no apoio à resistência maubere, que contribuiu para a ascensão de Timor-Leste à independência, como o exemplo que o Estado espanhol deveria seguir na sua ex colonia do Sara Ocidental ocupado por Marrocos.

Enquanto o «exemplo luso» era avançado repetidamente, a presença da Frente Polisário em Portugal estava praticamente invisível e manifestava-se apenas através de eventos esporádicos sem repercussões na opinião pública portuguesa. Algumas promessas de acção em Portugal, por um partido com representação parlamentar, com o objectivo de dinamizar a presença da Polisário no país não avançaram e travaram a difusão da causa saraui.

Todavia, Portugal permaneceu como um país prioritário na diplomacia saraui que pretende «canalizar uma parcela da dinâmica pela causa maubere para a causa saraui», revelara Mohamed Sidati, representante da Polisário em Bruxelas e membro da direcção.

Para a Polisário conseguir sensibilizar a população portuguesa à causa saraui significa também fragilizar o eixo Lisboa/Madrid/Paris onde assenta a força diplomática marroquina na defesa do projecto de autonomia do Sara Ocidental combatido pela Polisário. Por outro lado, como o único país lusófono na Europa, Portugal torna-se uma peça vital do puzzle da CPLP

A ausência de uma organização hispânica politicamente sólida e a fragilização política em África da Organização Internacional da Francofonia, onde está inserido Marrocos e seu incontornável aliado, a França, a CPLP, devido ao seu alargamento nas áreas de intervenção como na mediação em crises, ultrapassando a sua vocação, tornou-se na organização que poderá vir a ter um papel de peso na resolução do conflito.

No quadro africano, os gigantes da CPLP, Angola e Moçambique, já são tradicionais defensores da causa saraui. A Guiné-Bissau reconheceu recentemente a RASD como um estado de Direito, contrariamente a São Tomé e Príncipe que através do seu primeiro-ministro, Rafael Branco, optou pelo apoio às posições de Rabat. Mantendo a sua politica de neutralidade e apoio de todas as partes, Cabo Verde permanece alheio, mas atento, a este conflito. Portugal, via África, torna-se assim numa «lança na Europa».

Em Dezembro de 2007, após as medidas aprovadas no Congresso da Frente Polisário, o movimento procede a uma forte remodelação nas suas embaixadas, no quadro da Republica Árabe Saraui Democrática, RASD, e nas suas representações. Uma gigantesca ofensiva diplomática inicia quando, em paralelo, a Polisário multiplica as ameaças de pôr fim ao cessar-fogo e reiniciar as hostilidades com Marrocos. Duas estratégias que forçosamente estão ligadas.

Pouco mais de um ano depois do início da «ofensiva diplomática», longe do tórrido calor do deserto, cerca de uma centena de portugueses, que se deslocaram de norte a sul do país, participaram a 30 de Maio, no espaço da Sociedade Boa União em Alfama, Lisboa, num jantar de solidariedade com o povo saraui onde se destacava a presença de Adda Brahim, representante da Frente Polisário em Portugal, Salem Lebssir, do Secretariado Nacional do movimento e governador do acampamento de refugiados da wilaya de Dakhla, «veteranos» nas relações com a Polisário que conheceram os acampamentos nas décadas de 80 e 90, mas também Mário Nogueira, secretario geral da Fenprof, representantes da CGTP, Movimento Democrático das Mulheres (MDM), Conselho Português para a Paz e Cooperação (CPPC), vários autarcas, além da maior parte dos 43 participantes (ver foto) daquela que foi a maior delegação portuguesa de sempre que se deslocou aos acampamentos de refugiados.

A iniciativa do «jantar de solidariedade» por um «Sara livre» foi do CPPC que conjuntamente com o MDM, CGTP, Fenprof, e o apoio logístico de Adda Brahim, também organizaram a «caravana da solidariedade» que se deslocou durante uma semana, 6 a 12 de Abril, aos acampamentos em Tinduf, sudoeste argelino, para «constatarem directamente a realidade vivida pelos refugiados sarauis e pôr em curso vários projectos de cooperação» com a Frente Polisário disse Isabel Lourenço do CPPC.

Durante uma semana a delegação visitou os acampamentos de refugiados e viveu com as famílias sarauis. Em Dakhla, o acampamento saraui mais isolado, a delegação portuguesa doou ao hospital medicamentos, mas concentrou a sua intervenção na reconstrução de uma escola. A visita foi concluída na capital administrativa dos acampamentos, Rabuni, numa recepção oferecida à delegação pelo presidente da RASD e secretário-geral da Polisário, Mohamed Abdelaziz.

Segundo Mário Nogueira, Fenprof, que também participou na «Caravana da Solidariedade» será difícil desenvolver políticas de cooperação na aérea ensino com a Polisário devido às particularidades sistema saraui, todavia a Fenprof vai, através da sua rede, ajudar a difundir a causa saraui em Portugal, além de pretender contribuir com materiais escolares para as escolas dos refugiados, confirmou Mário Nogueira. Libério Martins, coordenador das relações internacionais da CGTP, à saída de uma reunião com dirigentes da UGT.SARIO, lembrou que a união dos sindicatos portuguesa desde sempre apoiou a causa da Polisário e poderá vir a facilitar a entrada da congénere saraui nos encontros e organizações internacionais de trabalhadores.

A «Caravana da Solidariedade» foi a segunda fase da nova investida diplomática da Frente Polisário, a primeira esteve concentrada na criação de estruturas associativas e desenvolvimento de parcerias partidárias. Está agora em curso a terceira fase da acção com a deslocação a Portugal, durante uma semana, de Salem Lebssir que, em declarações à PNN, considerou «muito positivos» todos os encontros que está a estabelecer com autarcas, embaixadores, instituições, e lembra que o «êxito» da intervenção portuguesa na questão de Timor é um exemplo que cita sempre em todas as conferências e encontros.

Portugal tornou-se num dos objectivos estratégicos da Polisário. Sabendo que será impossível obter o apoio do Estado luso, a diplomacia saraui, com o apoio de autarquias, sindicatos, organizações partidárias, associações e ONG’s, investe na sensibilização opinião pública portuguesa. Um método que foi aplicado com sucesso na antiga potência colonizadora, Espanha, que se tornou, depois da Argélia, no principal apoio à Polisário quando, paradoxalmente, todos os Governos de Madrid permanecem aliados a Marrocos.

Rui Neumann

Beja recebe Governador do Campo de Refugiados de Dakhla


A Câmara Municipal de Beja recebe esta tarde, pelas 16h30, uma representação da Frente Polisário em Portugal, na qual se inclui o Governador do Campo de Refugiados de Dakhla (Tindouf). “A cerimónia, a realizar no Salão Nobre dos Paços do Concelho, inclui a entrega de um cheque, por parte do Município de Beja, no valor de dois mil euros para construção de uma escola primária que irá servir 630 alunos em Dakhla” anuncia a autarquia.
Situado na região de Tindouf, no sul da Argélia, Dakhla é um dos vários campos de refugiados existentes nessa região quando, há mais de 30 anos, milhares de saharauis foram forçados a fugir em consequência da invasão marroquina do seu território.

France's 3rd largest party supports Western Sahara


"Future MEPs from Europe Ecologie will work to put an end to the natural resources plundering of Western Sahara", stated the French party in a letter to WSRW. Europe Ecologie is France's third largest political party in front of the European Elections on June 7th.

In a letter to Western Sahara Resource Watch on 2 June 2009, Europe Ecologie, part of the Greens, states their full support to the Sahrawis' right to self-determination, and to the exclusion of Western Sahara from the EU-Moroccan fisheries agreement.

"We have always defended the Sahrawi's rights, and particularly their right to self-determination. Western Sahara is in effect maybe Africa's last colony, having been passed over from Spanish to Moroccan oppression in 1975", the letter reads.

It continues:

"Regarding the question of fishing offshore the coast of Western Sahara, the Greens/EFA had suggested two amendments to the Varela report in 2006, urging an explicit exclusion of the Western Saharan waters from the fisheries agreement with Morocco. These waters do not belong to Morocco. We strongly regret that the amendments were rejected, and we consider that the fisheries agreement between Morocco and the European Union violate international law. We will, however, continue to defend the idea that all economic arrangement regarding this territory must benefit the Sahrawi people. The future members of parliament from Europe Ecologie will work to put an end to the natural resources plundering of Western Sahara",

Refugees about Norwegian vessel: -Pirates, don't steal from us!


Refugees from Western Sahara demonstrated this week against a Norwegian company which is fishing in the country’s waters. According to the Norwegian Support Committee for Western Sahara, the company is violating international law.


It is the Norwegian company Sjøvik-gruppen which raises anger among refugees from Western Sahara, because one of the company’s vessels is operating offshore the country’s coastline.

With flags and loud calls, the Sahrawis – which the people is called – showed their aversion to what they see as a plunder of the natural resources of Western Sahara.

The demonstration took place on the wharf of the capital of the Canary Islands, Las Palmas, where the refugees are living after having fled their country, which is occupied by the neighboring state Morocco.

”Pirate ship”
The slogans were directed against the Sjøvik-gruppen’s fishing vessel «Midøy Dakhla1», which is anchored in Las Palmas this week.

”All pirate vessels which fish and steal from our land, must leave”, was one of their demands.

They further labelled the Norwegian company as pirates and thieves, plundering Western Sahara of its resources.

The chairman of the Norwegian Support Committee for Western Sahara, Ronny Hansen, disagrees strongly with the Norwegian Sjøvik-gruppen’s involvement in Western Sahara. He claims that the company is ignoring the UN’s opinions.

A demand from the UN is among other things that an occupying power shall not exploit an occupied country’s resources, unless it is in the interest of the occupied people.

“Western Sahara is illegally occupied by Morocco, and Sjøvik violates international law by helping Morocco steal Western Sahara’s fish. The people of Western Sahara is strongly against it, just look at the demonstration which has now taken place”, Hansen told VG Nett.


Embassy advices against.

1. secretary at the Norwegian embassy in Morocco, Mr. Børge Romsloe, does not want comment specifically on the Sjøvik-gruppen, but confirms that companies operating in Western Sahara could be in violation of international law.

Particularly if the involvement does not take place in accordance with the interests of the local population.

“Therefore, our policy is to urge companies to not get engaged in Western Sahara, and we expect Norwegian company to take their corporate social responsibility seriously”, he told VG Nett.

Ronny Hansen said that Sjøvik-gruppen should listen more carefully to the opinion of the Norwegian government regarding their involvement.

”They are doing this in complete disregard of the recommendations of the Norwegian government, and is on collision course with a broad Norwegian popular opinion”, Hansen said, adding:

“Furthermore, Sjøvik contributes to a legitimization of an illegitimate occupation”.

Hansen also says the company stands out from most other companies operating in the country, in that they explicitly support the occupation.

“Most companies separate business from politics. Sjøvik-gruppen, on the other hand, explicitly supports the occupation. They have, among other things, compared the Sahrawi people with the Saami people in Norway”, Hansen said.

According to Hansen, the Saami and the Sahrawi peoples’ fates are far from comparable.


”Two thirds displaced”

Hansen furthermore explains about a people that has been discriminated against and oppressed through decades.

“Over the last years, the violence against Sahrawis has increased, and reports from Amnesty documents comprehensive discrimination. Actually, there are more Moroccan soldiers in Western Sahara than there are Sahrawis”, he told VG Nett.

He is particularly worried about the situation for all those who have been forced to flee Western Sahara after the Moroccan occupation started in 1975.

“Nearly two thirds of the population has been forced to flee the country due to the occupation”, Hansen said.

”And Sjøvik contributes to financing this occupation, he added.

VG Nett has been in contact with Sjøvik-gruppen, who declined to comment on the case.

Translated to English by WSRW.

Norwatch: Norwegian investor blacklists fertilizer company


The Norwegian investor KLP has today announced that they have kicked out the Australian firm Incitec Pivot from its funds. The company imports phosphate rock from Western Sahara, which is occupied by Morocco. Norwatch, 2 June 2009.


For the second time, KLP has thrown an Australian fertilizer firm out of its portfolios due to Western Sahara trade. The Western Sahara liberation movement Front Polisario congratulates KLP with its decision.

“KLP has made a right decision. It shows that their ethical and legal analysis of the phosphate industry in Western Sahara is done very thoroughly. We hope other investors will follow KLP’s example", Brahim Mokhtar, Polisario’s representative to the Nordic countries, told Norwatch.

Such trade is in violation of international law, since Morocco has no legal claims to Western Sahara, and henceforth, not to Western Sahara’s natural resources.

“Extraction of natural resources from occupied territories, particularly from Western Sahara, has been considered illegal by the UN’s under-secretary general for legal affairs in 2002”, Jeanett Bergan, head of Responsible Investments in KLP Kapitalforvaltning, wrote in a press release today.

Norwatch has previously written about Incitec Pivot’s phosphate imports from Western Sahara, which were carried out by the Oslo Stock Exchange registered shipping company Jinhui. When the Chinese-Norwegian shipping company was made aware of its transports, Jinhui decided to terminate further transports from Western Sahara. But Incitec maintained its imports through other shipping companies.

Also Incitec’s competitor Wesfarmers is from earlier blacklisted by KLP due to similar imports. Both Wesfarmers and Incitec Pivot have imported from Western Sahara during a number of years.

Even the Norwegian fertilizer giant Yara ended up being investigated by KLP in 2008, after Norwatch revealed that they too had imported from the same territory. KLP chose, however, not to exclude Yara from its funds, but placed the firm under a critical observation list. To the contrary of the Australian firms, which have long term delivery contracts for Western Sahara phosphates, Yara has assured that the imports in 2008 was a one time incident.

KLP manages over 200 billion kroners (approx. 23 billion euros) on behalf of more than 500.000 Norwegians.

Burma company out
In addition to Incitect Pivot, also the Chinese firm DongFeng has been excluded from KLP today. DongFeng was excluded by the Norwegian Government’s pension fund in March, after military deliveries to the regime in Burma.

Seven companies have now also been re-included in the KLP investment universe, after ethical improvement: Exxon Mobil, Grupo Ferrovial, Marathon Oil, Monsanto, Richemont, Thales og PetroChina.

By Erik Hagen
Norwatch

Drilling plans onshore Western Sahara


In January, Western Sahara Resource Watch wrote that Morocco had issued several new licences for exploration onshore Western Sahara.

Western Sahara is occupied by Morocco, and the issuing of such licences is taking place in disregard of international law, as summarized in a legal opinion from the United Nations in 2002.

Now, more details of Morocco’s plans have been released.
For the Boujdour onshore block, which ONHYM awarded to itself probably as early as in 2007, there are plans for exploration drilling and seismic interpretation some time during 2009.

The drilling is a so-called stratigraphic core test (puits stratigraphique), which is done to establish the nature of the geology of an area, in order to find out whether it can potentially contain oil/gas or not.

There are also plans of seismic 2D acquisition on the Island/San Leon/Longreach blocks in the El Aaiun area - or the so-called "Tarfaya block".

Morocco plans to carry out exploration drilling onshore occupied Western Sahara.

This information was given in a presentation on 6 March 2009 during a conference in Rabat arranged by the Moroccan Ministry of Energy, Mines, Water and Environment. Download the entire conference programme here.

The information was given by M'Hamed El Mostaine, Director of Exploration at ONHYM, in a speech called “L’exploration petrolière au Maroc: Des Potentialités Peu Explorées".

In addition to the already mentioned ONHYM blocks and the Island/San Leon/Longreach block in the El Aaiun area, there is currently one more onshore operation in Western Sahara, in Smara, by the same Island/San Leon/Longreach consortium. ONHYM has also announced that there are plans of issuing licences onshore the Dakhla area.

The major part of Western Sahara was occupied by Morocco in the period from 1975 to 1979.

Mauritanie: libération du Premier ministre déchu, détenu depuis 6 mois



NOUAKCHOTT - Le Premier ministre mauritanien renversé par le putsch du 6 août et emprisonné depuis six mois, Yahya Ould Ahmed Waghf, a été remis en liberté jeudi après-midi, comme l'avait exigé l'opposition dans le cadre des négociations d'un accord de sortie de crise, a constaté l'AFP. Destitué par les militaires putschistes, il est sorti vers 16H00 (locales et GMT) de la plus grande prison de Nouakchott, Dar Naïm, à la périphérie nord de la capitale, en même temps que trois co-détenus. Une foule nombreuse les attendait à l'extérieur de la prison, a constaté un journaliste de l'AFP.

La communauté internationale avait appelé mardi à la libération rapide des personnalités écrouées en Mauritanie après le putsch. Ces remises en liberté étaient attendues avant la signature solennelle, jeudi à Nouakchott, de l'accord de sortie de crise paraphé deux jours plus tôt, à Dakar, par les différentes parties mauritaniennes. M. Ould Ahmed Waghf avait été écroué le 20 novembre avec quatre autres prévenus "accusés d'avoir manigancé la faillite" d'Air Mauritanie, compagnie qu'il avait dirigée entre 2004 et 2006. "Deux hommes d'affaires ont payé solidairement jeudi le reliquat de la caution de 400 millions d'ouguiyas (1,2 million d'euros) qui était demandée par la justice pour la libération des quatre hommes", a déclaré Me Brahim Ould Ebedty, avocat de l'ex-Premier ministre et de ses codétenus
Une caution de 100 millions d'ouguiyas par personne avait d'abord été exigée par le parquet pour leur remise en liberté provisoire. Les quatre hommes avaient refusé de payer cette caution "excessive". Puis la Cour suprême mauritanienne avait décidé d'abaisser cette caution à 10 millions d'ouguiyas (31.200 euros) par personne pour trois d'entre eux et 1 million (3.120 euros) pour le quatrième détenu.
Mais cette décision de la Cour suprême avait été "ignorée par le parquet qui a continué à exiger le paiement intégral du montant initial", a fait valoir Me Brahim Ould Ebedty.
Le défenseur s'est insurgé contre cette procédure, la qualifiant de "corruption", et d'"acte contraire aux lois qui fondent la République".

Ould Daddah à RFI : Nous sommes très soulagés




Satisfecit dans le camp anti-putsch. Ahmed ould Daddah, le président du RFD a tenu ce mardi soir une conférence de presse pour saluer cet accord de Dakar. "C'est la victoire du peuple mauritanien, a-t-il déclaré. La victoire de la raison contre la violence". En effet, beaucoup de citoyens anonymes poussent un soupir de soulagement.

La perspective d'une élection, boycottée par une partie de la classe politique était loin de les enchanter et de nombreuses personnes disaient craindre des débordements au cours du week-end si elle était maintenue.

"Nous sommes très soulagés", confiait aussi des journalistes mauritaniens. Pour beaucoup d'entre eux, cet accord désamorce une certaine tension, palpable au sein de la population dans son ensemble.

Au Quartier général du candidat Abdelaziz, il régnait toutefois ce mardi soir une certaine confusion. On attendait une déclaration de l'ancien général, grand favori de ce scrutin, mais finalement, il ne s'est pas exprimé devant la presse. Du côté des militants anonymes, on se montre plutôt déçus par ce report de l'élection, même si l'on pense que Mohamed ould Abdelaziz sera élu haut la main, et ce quelle que soit la date du vote.

La situation n'en demeure pas moins inédite sur place, puisque les autorités n'ont pas officiellement proclamé la suspension de la campagne électorale. Autrement dit, les meetings des uns et des autres se poursuivent dans l'attente de la signature du document officiel, "jeudi au plus tard", d'après Ahmed ould Daddah (pour écouter, cliquer ici)
http://www.rfi.fr/actufr/articles/114/article_81585.asp



Avec notre correspondante à Nouakchott, Manon Rivière

La présidentielle mauritanienne reportée au 18 juillet prochain



La junte militaire amorce son retour vers la légalité constitutionnelle

L'élection présidentielle prévue samedi en Mauritanie, mais boycottée par l'opposition, a été reportée mardi in extremis au 18 juillet pour permettre la participation de toutes les forces politiques et mettre un terme à la crise née du coup d'Etat militaire du 6 août.

Au terme de six jours d'intenses tractations, les délégations mauritaniennes, sous l'égide d'une médiation internationale, ont signé à Dakar un document prévoyant la mise en place, le 6 juin au plus tard, d'un gouvernement d'union composé à parité de membres pro et anti-putsch.

Les postes-clés de l'Intérieur, des Finances et de la Communication sont réservés aux partis anti-putsch.

Le Premier ministre sera choisi par l'ex-chef de la junte, le général Mohamed Ould Abdel Aziz, après consultations avec les forces anti-putsch. Les chefs de délégations ont paraphé cet accord, en présence du président sénégalais, Abdoulaye Wade, puis se sont donné la main sous les applaudissements de l'assistance. Le texte devait être signé par les protagonistes de la crise mauritanienne, hier, mercredi, à Nouakchott.

La communauté internationale, réunie au sein d'un groupe de contact, avait proposé lundi après-midi aux délégations mauritaniennes un report de la présidentielle et la constitution d'un gouvernement d'union. Mardi soir, depuis Nouakchott, le chef du Rassemblement des forces démocratiques (RFD, opposition), Ahmed Ould Daddah, a estimé que la conclusion de l'accord pour une sortie de crise signé à Dakar constituait une « victoire de la raison contre la violence ». Il a appelé au « respect de ses clauses », estimant qu'une « nouvelle ère s'ouvre pour la démocratie et le développement de la Mauritanie » et que « les coups d'Etat et le non-droit n'ont plus leur place dans ce pays ».

Pour le représentant de la commission de l'Union européenne, Gilles Hervio, cet accord « va ouvrir la voie à la coopération, trop longtemps suspendue ». L'UE avait officiellement suspendu en avril, pour deux ans, sa coopération avec la Mauritanie, en raison du coup d'Etat d'août, et assuré que sa reprise était conditionnée au « retour à l'ordre constitutionnel ».

L'ambassadeur de France à Dakar, Jean-Christophe Rufin, a salué un « procédé original, créatif et audacieux » ayant permis la conclusion d'un accord, qui fait figure d'« exemple ». Il a souligné que les négociations avaient été « personnellement suivies » par le président Nicolas Sarkozy. Mais « l'essentiel commence, la mise en œuvre est capitale », a-t-il souligné.

Avec cet accord, a insisté le président sénégalais Abdoulaye Wade, qui s'est investi dans les négociations, « la Mauritanie se réconcilie avec elle-même ». Cet accord vise à mettre un terme à la crise née du coup d'Etat militaire du 6 août ayant renversé le premier président démocratiquement élu (en mars 2007) du pays, Sidi Ould Cheikh Abdallahi. L'accord de Dakar prévoit « l'annonce et la formalisation de sa décision volontaire concernant le mandat de président », c'est-à-dire son retrait, en faveur du président du Sénat qui assure l'intérim. Jusqu'à présent, M. Ould Abdallahi se considérait comme le seul président légitime. Le chef de la junte, le général Mohamed Ould Abdel Aziz, avait démissionné de ses fonctions pour se présenter au scrutin présidentiel. Il était donné comme le grand favori, en l'absence de l'opposition qui dénonçait une « mascarade électorale ». Jusqu'à lundi, il avait mené campagne dans tout le pays en vue du scrutin du 6 juin.

Par A.F.P.

La Mauritanie dans l'attente de la signature d'un accord de sortie de crise : Vers le report de l'élection présidentielle et le partage du pouvoir




Quasiment 10 mois après le coup d'Etat en Mauritanie, un accord de sortie de crise doit être signé mercredi par l'ex-chef de la junte et ses adversaires, pour l'organisation d'une présidentielle en juillet à laquelle toutes les forces politiques participeront.

Le général Mohamed Ould Abdel Aziz, meneur du putsch du 6 août, a finalement annoncé mercredi à la mi-journée qu'il suspendait sa campagne, trois jours seulement avant la présidentielle boycottée par l'opposition, dont il était donné grand favori.
«Le candidat Mohamed Ould Abdel Aziz a tenu son dernier meeting à Akjoujt (à 250 km de la capitale) et a confirmé qu'à partir d'aujourd'hui (mercredi), il y aurait suspension de cette campagne, dans le cadre d'un compromis trouvé avec les autres partis» mardi à Dakar, a annoncé à l'AFP son porte-parole, Ba Adema Moussa, convenant qu'il y avait «donc report de l'élection».
Ce proche du général a toutefois choisi des termes très prudents pour évoquer la suite des événements : M. Ould Abdel Aziz «sera rentré au plus tard à 16H00 (locale et GMT) à Nouakchott où il doit probablement signer l'accord», a-t-il dit.
De source diplomatique, on annonçait l'arrivée en fin d'après-midi à Nouakchott du président sénégalais Abdoulaye Wade, médiateur dans la crise.
«Les parties ont paraphé un accord à Dakar. Le Groupe (international) de contact sur la Mauritanie se déplace à Nouakchott pour participer à la cérémonie de signature», a également annoncé à l'AFP le représentant du secrétaire général de l'ONU en Afrique de l'Ouest, Saïd Djinnit.
«Il n'y a aucune raison de penser que les parties n'honoreront pas leurs obligations. Il n'y a aucune raison de douter», a renchéri M. Djinnit.
L'ambassadeur de France au Sénégal, Jean-Christophe Rufin, se déplaçant également à Nouakchott, a été tout aussi affirmatif: «Nous avons tous pleine confiance dans le fait que les conditions seront réunies cet après-midi pour la signature de l'accord paraphé hier (mardi) soir à Dakar».
Une certaine confusion avait régné dans la matinée, du fait du départ vers Akjoujt du général Aziz, qui affirmait alors être toujours en campagne électorale.
Dans la nuit, des centaines de Mauritaniens opposés au coup d'Etat avaient manifesté leur joie, aux abords de l'aéroport. Ils avaient réservé un accueil triomphal aux négociateurs du texte qu'ils percevaient comme «la mise en échec du coup d'Etat» ayant renversé le président élu Sidi Ould Cheikh Abdallahi.
Ould Cheikh Abdallahi, qui se considérait toujours jusqu'à présent comme l'unique président légitime, doit prendre la «décision volontaire» de son retrait, selon l'accord, de façon à ce que le président du Sénat assure l'intérim.
Si l'accord est mis en oeuvre, un gouvernement d'union composé à parité de membres favorables et opposés au putsch sera mis en place.
Les postes-clés de l'Intérieur, des Finances et de la Communication seront réservés aux partis anti-putsch et le Premier ministre sera choisi par l'ex-chef de la junte, après consultations avec ses adversaires politiques.

Mauritanie: Triomphe des anti-putsch!




Le scrutin présidentiel prévu samedi, que l'opposition boycottait, est reporté au 18 juillet pour permettre la participation de toutes les forces politiques. A peine arrivés de Dakar, les négociateurs du Front national de défense de la démocratie (FNDD), coalition de partis opposés au putsch, sont soulevés de terre par les militants qui crient le nom de «Sidi» en référence au président renversé Sidi Ould Cheikh Abdallahi.

Mauritanie : Vers un report de la présidentielle




D'intenses négociations se poursuivaient hier à Dakar pour aboutir à un report de l'élection présidentielle prévue samedi en Mauritanie et boycottée par l'opposition, afin de sortir le pays de la crise née du coup d'Etat militaire du 6 août.

Les forces favorables et opposées au putsch discutaient dans un grand hôtel de la capitale sénégalaise des propositions présentées lundi en fin d'après-midi par les médiateurs internationaux (ONU, Union africaine, Ligue arabe, Sénégal...) pour une participation de tous les partis au scrutin. Outre un report de la présidentielle, avec un premier tour le 18 juillet suivi d'un éventuel deuxième tour le 1er août, la communauté internationale a proposé la mise en place d'un gouvernement d'union, composé à parité de pros et antiputschs. « On a eu notre réunion presque finale. La progression de notre dossier est satisfaisante pour nous », a indiqué à la presse hier le ministre sénégalais des Affaires étrangères, à l'issue d'une réunion entre le groupe de contact et les délégations mauritaniennes. Selon plusieurs sources proches des négociations, la composition du gouvernement et l'attribution des postes-clés au sein du cabinet constituent les principaux points d'achoppement. « L'opposition voulait des ministères comme l'Intérieur, les Finances et la Communication pour sécuriser les élections. Apparemment, elle les a obtenus », a révélé une source proche des négociations. Interrogé sur un éventuel échec des discussions, le représentant de l'Union africaine (UA), le commissaire Ramdane Lamamra, a répondu : « Ce n'est pas une option qu'il faut considérer », avant de mettre l'accent sur la « dynamique diplomatique ». « Nous sommes dans une dynamique positive. Tout le monde a à y gagner, un report est toujours possible », a renchéri un autre médiateur.

Mauritanie : Moussa appelle Ould Abdelaziz à adhérer aux éléments de l'accord-cadre




Le secrétaire général de la Ligue arabe, M. Amr Moussa, a appelé le général, Mohamed Ould Abdelaziz, candidat à la présidentielle en Mauritanie, à adhérer aux éléments de l'accord-cadre entre les pôles politiques mauritaniens pour sortir le pays de la crise politique. M. Amr Moussa a appelé hier Mohamed Ould Abdelaziz lors d'un entretien téléphonique à répondre favorablement à l'appel de la communauté internationale d'adhérer aux éléments de l'accord cadre, entre les trois grands pôles politiques à la réunion de réconciliation de Dakar, pour sortir la Mauritanie de la crise politique, a indiqué hier un communiqué de la Ligue arabe. M. Ahmed Ben Helli qui participe à la réunion internationale a affirmé que cette rencontre était une opportunité pour les protagonistes mauritaniens de transcender les différends et permettre au peuple mauritanien d'exercer ses droits politiques et démocratiques en toute transparence.

Le scrutin présidentiel aura lieu le 18 juillet



Après cinq jours de négociations à Dakar, les protagonistes mauritaniens (pouvoir et opposition) ont accepté l'«offre finale» que leur a proposée le Groupe de contact au nom de la communauté internationale», selon le président du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine, le commissaire Ramtane Lamamra.
Ils se sont entendus sur un report du scrutin présidentiel. Le premier tour aura lieu le 18 juillet avec un éventuel second tour le 1er août, la formation d'un gouvernement d'union nationale de 26 membres. Comme concession au général Abdel Aziz, l'ex-chef de la junte qui a démissionné pour pouvoir se présenter, il lui est donné la possibilité de désigner le Premier ministre et la moitié des membres de ce gouvernement de transition qui aura la charge de mener le pays aux élections. La délégation du Rassemblement des forces démocratiques (RFD) avait laissé entendre sa gêne par rapport à cette formule «50-50». Selon lui les forces anti-putsch doivent avoir les 2/3 des postes ministériels.
Les négociateurs du Front national pour la défense de la démocratie (FNDD) d'Ould Daddah ont émis des réserves au plan de sortie de la crise proposé par le Groupe de contact international sur la Mauritanie (GCI) qui compte l'Union africaine, les Nations unies, l'Union européenne, les membres permanents et non permanents du Conseil de sécurité, la Ligue arabe, l'Organisation de la conférence islamique et l'Organisation internationale de la francophonie. Le secrétaire général de la Ligue arabe, M. Amr Moussa a téléphoné hier au général Mohamed Ould Abdelaziz qui refusait tout report des élections. Il l'a appelé à adhérer aux éléments de l'accord-cadre entre les pôles politiques mauritaniens pour sortir le pays de la crise politique née du coup d'Etat militaire du 6 août 2008.
Selon son envoyé à Dakar, Ahmed Ben Halli, la réunion de Dakar a été une opportunité pour transcender les différends et permettre au peuple mauritanien d'exercer ses droits politiques et démocratiques en toute transparence.

Samira B.