sábado, 27 de junho de 2009

Christopher Ross reçu par le Président de la République: « Le règlement du conflit du Sahara est en bonne voie »


L'envoyé spécial du Secrétaire Général des Nations Unies au Sahara Occidental, M. Christopher Ross, a déclaré, hier, à Alger, que le règlement du conflit entre le Maroc et le Sahara Occidental, est en bonne voie.
Dans une déclaration à la presse, à l'issue de l'entrevue avec le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, en présence de M. Abdelkader Messahel, Ministre Délégué Chargé des Affaires Maghrébines et Africaines. « Je crois que nous sommes dans la bonne voie, pour le règlement de ce grand conflit », a annoncé M. Ross, qui a qualifié la discussion, en tête à tête, avec le Président de la République, « d'excellente », pendant laquelle plusieurs points ont été abordés, notamment la situation du Sahara Occidental.
La visite, de l'envoyé spécial, du SG de l'ONU, dans la région, s'inscrit dans le cadre des efforts de l'ONU, pour trouver une issue satisfaisante aux deux parties.


Par B.S/Traduit par R.K

Le Maroc et le Polisario commentent différemment cette tournée.


Le Matin du Sahara écrit : "La tournée de Christopher Ross lui donnera l'occasion, en effet, de mesurer combien le Maroc reste attaché à l'esprit de l'ONU dans cette affaire. Et à quel point notre pays déploie sa bonne foi et sa sincère mobilisation afin de favoriser un règlement définitif et durable. L'émissaire des Nations unies, qui connaît la région, n'ignore pas non plus que sa mission constitue également une ultime chance et qu'une entente maroco-algérienne peut seule présider à un règlement concerté où il n'y aura ni vainqueur ni vaincu, où les apparences seraient saines et sauves, enfin le Maghreb gagnera en responsabilité et en cohésion. C'est finalement la région du Maghreb qui reste la victime désignée de ce blocage qui dure maintenant plus de trente-cinq ans, c'est le voisinage et l'amitié entre les peuples du Maroc et d'Algérie qui sont sacrifiés sur l'autel de cette irascible incompréhension qui tient de l'absurde."

" La communauté sahraouie «attend de la part des Nations unies qu'elles poursuivent leurs efforts et assument leur responsabilité pour la mise en application de la légitimité internationale de l'autodétermination». répond, mardi dernier, l'ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) en Algérie. M. Brahim Ghali expliquera, pour la énième fois, que le peuple sahraoui n'est nullement disposé «à prendre part à des négociations vides qui n'aboutiront à aucune solution»Le droit du peuple sahraoui à disposer de lui-même est inaliénable. C'est la conviction de tout un peuple.

S.D.

Christopher Ross: "La recherche d'une solution à la question du Sahara occidental est sur le bon chemin"


La recherche d'une solution, par les Nations unies, au conflit du Sahara occidental, est sur le "bon chemin", a affirmé hier à Alger l'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU au Sahara occidental, M. Christopher Ross.
"Je crois que nous sommes sur le bon chemin pour procéder à la prochaine étape dans la recherche d'une solution à cette grande question", a déclaré à la presse M. Ross à l'issue de l'audience que lui a accordée le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, en présence de M. Abdelkader Messahel, ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines.
L'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU qui a qualifié de "très bonnes" ses discussions avec le Président de la République, a ajouté que "beaucoup d'aspects liés à la situation dans la région, y compris, bien évidemment, la question du Sahara occidental", ont été abordés lors de ces discussions.

Le représentant du SG de l'ONU pour le Sahara occidental reçu par Abdelaziz Bouteflika. L'optimisme de Christopher Ross


Christopher Ross effectue une tournée dans la région pour rencontrer les principaux acteurs impliqués dans la question du Sahara occidental en vue de sortir de cette situation «de blocage et d'impasse» comme l'a qualifiée le front Polisario.

L'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU au Sahara occidental vient d'entamer une nouvelle tournée dans la région. Christopher Ross a, ainsi, fait escale hier à Alger ou il a été reçu en audience par le président de la république, Abdelaziz Bouteflika. «Je crois que nous sommes sur le bon chemin pour procéder à la prochaine étape dans la recherche d'une solution à cette grande question» a-t-il indiqué à la presse à l'issue de cette entrevue. Très optimiste, ce diplomate américain, qui a souligné que plusieurs autres questions ont été abordées, a qualifié de «très bonnes, les discussions qu'il a eu avec le chef de l'Etat. C'est la deuxième fois depuis sa nomination à ce poste que Christopher Ross effectue une tournée dans la région pour rencontrer les principaux acteurs impliqués dans la question du Sahara occidental en vue de sortir de cette situation «de blocage et d'impasse» comme l'a qualifié le front Polisario. Cette première tournée qui lui a permis d'abord de «prendre connaissance des positions et des points de vue des uns et des autres», lui a permis également «de constater une volonté sincère de poursuivre le processus (du règlement du conflit) et de m'aider dans ma mission de la part des deux parties en conflit (Maroc et Front Polisario) ainsi que de la part d'un pays du voisinage»; A la veille de cette nouvelle tournée du représentant personnel de Ban –Ki-Moon, le Front Polisario a déclaré attendre avec « intérêt et impatience» cette visite de Christopher Ross qui, comme la première fois se rendra aussi dans les camps de réfugiés de Tindouf pour rencontrer les responsables de la RASD (République arabe sahraoui démocratique). «Nous allons voir tout ce qui est de nature à débloquer la situation concernant le processus de décolonisation des territoires occupés du Sahara occidental »,a indiqué Mohamed Sidati, membre du secrétariat national du front Polisario qui n'a pas aussi manqué de souligner la volonté du peuple sahraoui de coopérer étroitement avec l'ONU. Les dirigeants sahraouis ne cessent, en effet, d'accuser le Maroc d'entraver le processus de négociations devant conduire à l'autodétermination du peuple sahraoui et ce, conformément aux résolutions du conseil de sécurité de l'ONU.
Le conseil des ministres de la RASD a dénoncé avant-hier «les violations des droits de l'Homme commises par les autorités de l'occupation marocaine à l'encontre de citoyens sans défense et des défenseurs des droits de l'Homme qui sont victimes d'arrestations, d'enlèvements, de torture et de harcèlement ». Le conseil des ministres a , en outre , dénoncé «le pillage des richesses naturelles du Sahara Occidental» tout en rappelant l'entière responsabilité de l'ONU dans la protection des droits de l'homme dans les territoires occupées.
Il est vrai que l'organisation onusienne a fait preuve de «laxisme» à l'égard de l'attitude des autorités marocaines et a toujours refusé de répondre favorablement aux appels des dirigeants sahraouis.
Tout récemment d'incessants appels pour empêcher la tenue d'élections locales dans les territoires occupés sont restés sans suite.


Par : Amine Salama

Christopher Ross, émissaire de l'ONU au Sahara Occidental « Nous sommes sur la bonne voie »


Y a-t-il un signe de règlement mutuellement acceptable du conflit entre le Maroc et le Front Polisario ? L'émissaire des Nations unies pour le Sahara occidental, Christopher Ross, affiche un bel optimisme.

Et c'est nouveau ! Hier, au sortir de son tête-à-tête avec le président de la République, il a estimé, en effet, que la recherche d'une solution au conflit du Sahara occidental était sur le « bon chemin ». « Je crois que nous sommes sur le bon chemin pour procéder à la prochaine étape dans la recherche d'une solution à cette grande question », a-t-il déclaré à la presse.

Qu'est-ce qui a pu rendre possible une telle affirmation pleine d'espoir à l'égard d'un conflit qui se joue férocement sur le terrain médiatique via des accusations et contre-accusations ? Difficile de décrypter les motivations de cet optimisme de l'émissaire de Ban Ki-moon, qui est à sa deuxième tournée dans la région.

Un signe, peut-être : M. Ross a qualifié de « très bonnes » ses discussions avec M. Bouteflika au cours desquelles ont été abordés « beaucoup d'aspects liés à la situation dans la région, y compris bien évidemment la question du Sahara occidental ».

Connaissant la position immuable de l'Algérie sur la cause sahraouie érigée en constante nationale, à savoir le respect de la légalité internationale via un référendum d'autodétermination, il paraît peu probable que Abdelaziz Bouteflika ait fait des concessions à son hôte qui auraient justifié ces « très bonnes discussions ».

Il faut concéder tout de même que c'est de bon augure que l'envoyé spécial de l'ONU fasse ce genre de commentaire qui laisse poindre une chance pour la paix dans la région. On est, en effet, très loin de l'alignement sans réserve de son prédécesseur, Peter Van Walsum, sur la thèse marocaine de l'. Le diplomate néerlandais avait fini par confondre sa mission d'arbitre dans ce conflit, où il était censé rechercher une solution consensuelle conformément aux résolutions de l'ONU, en s'érigeant en juge et partie. Christopher Ross, lui, semble plus diplomate en privilégiant ces rencontres informelles, loin des salons inhibant de Manhasset. Il faut croire que les choses « avancent », même si le règlement de ce conflit n'est pas pour demain. Mais le fait qu'il étale aussi publiquement son optimisme sur une éventuelle solution est en soi rassurant et pour le peuple sahraoui et pour le Maroc.

M'hammed Khedad, négociateur sahraoui à Manhasset et coordinateur du Front Polisario auprès de la Minurso, a pris acte de cet optimisme de C. Ross. Dans une déclaration à El Watan à partir des camps de réfugiés, il a estimé que les propos de C. Ross sont « de nature à instaurer une atmosphère propice pour les négociations à venir ». Et d'ajouter : « Nous espérons qu'il en soit ainsi et que toutes les résolutions du Conseil de sécurité et de l'Assemblée générale qui réaffirment le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui soient appliquées le plus tôt possible. »

Pour rappel, les délégations du Maroc, du Polisario, de l'Algérie et de la Mauritanie ont pris part, à Manhasset, près de New York, à quatre rounds de négociations sous l'égide des Nations unies depuis juin 2007. Mais depuis une année, le Front Polisario a décidé de mettre fin aux négociations en signe de protestation contre les déclarations de Peter Van Walsum favorables au plan d'autonomie du Maroc. L'impasse avait abouti à la non-reconduction du mandat de Walsum, le 21 août 2008.

Par Hassan Moali

La MAP en ébullition


Que se passe-t-il au sein de la MAP (Magreb Arabe Presse, agence officielle du Maroc) ? Son directeur Ali Bouzerda, que l'on dit proche de Fouad Ali El Himma, se livre depuis quelques jours à un bras de fer contre le chef du bureau de Madrid, Saïd Ida Hassan. Tout a commencé le 5 juin lorsque celui-ci a reçu une décision le relevant de sa fonction de chef du bureau l'invitant à rejoindre celui de Tanger. Depuis, Ida Hassan mène une bataille judiciaire et médiatique contre Bouzerda : «J'ai pris contact avec un avocat de Rabat et j'ai l'intention de poursuivre Bouzerda en justice administrative. Je n'ai rien contre la décision du directeur de me faire venir à Tanger ou Rabat, mais c'est le motif qui est surprenant...» En fait, Bouzerda reproche à Ida Hassan de ne pas avoir informé la direction de la date du procès opposant l'agence à Ali Lmrabet, ce qui «est faux, rétorque le chef de bureau de Madrid. Je l'ai informé par mail et par téléphone...» Contacté par Le Journal hebdomadaire, Ali Bouzerda est resté injoignable. Affaire à suivre.

MAROC-MACHINE À PROPAGANDE (MAP)


Le journaliste Ali Lmrabet fait condamner l'agence de presse officielle Maghreb Arabe Presse (MAP) en Espagne



Le journaliste Ali Lmrabet fait condamner l'agence de presse officielle Maghreb Arabe Presse (MAP) en Espagne

Le chef du bureau de la MAP, Saïd Ida Hassan, ainsi que l'entité publique marocaine l'agence de presse officielle MAP (Maghreb Arabe Presse), ont été condamnés mercredi dernier par un tribunal d'Almeria (Andalousie, sud de l'Espagne), à 12 000 euros pour « diffamation » et « atteinte à l'honneur » du journaliste Ali Lmrabet.

Cette condamnation fait suite à une « action » de M. Ida Hassan qui, en avril 2005, avait fait un voyage de 650 kilomètres, de Madrid à Almeria, pour assister à une conférence sur l'immigration donnée par Lmrabet à l'Université d'Almeria.

Durant la conférence, Saïd Ida Hassan s'était levé en se présentant comme le « correspondant de la MAP en Espagne » et « un membre du Syndicat national de la presse nationale (SNPM)» et avait injurié Lmrabet en l'accusant d'avoir écrit dans un journal espagnol que « tous les Marocains résidant en Espagne étaient des terroristes ».

Considérant que cette intervention n'était pas fortuite et que le comportement du correspondant de la MAP ne cadrait pas avec les objectifs d'une agence de presse dont le but premier est d'informer le citoyen marocain, Ali Lmrabet a attaqué en justice et M. Ida Hassan et la MAP, dirigée alors par Mohamed Khabachi ; exigeant des deux qu'ils prouvent leurs accusations en fournissant au tribunal l'article dans lequel il aurait traité les immigrés marocains de « terroristes ».

Il vient d'obtenir entière satisfaction. Le tribunal d'Almeria a condamné Saïd Ida Hassan et l'agence de presse officielle MAP, qui n'ont à aucun moment pu démontrer leurs assertions, à :

1 / payer solidairement à Ali Lmrabet la somme de 12 000 euros,
2 / publier la sentence dans deux journaux espagnols,
3 / régler les frais liés aux instances, actes et procédures de cette plainte.

Cette sentence, il faut le signaler, est une première dans les annales de la MAP. C'est, en effet, la première fois que cette agence de presse est condamnée par un tribunal. Surtout qu'il s'agit d'une juridiction indépendante.

Il faut rappeler qu'en février 2008, la Audiencia Provincial de Madrid (Cour d'appel) avait débouté le chef du bureau de la MAP, le même Saïd Ida Hassan et son collègue d'alors Mansour Madani (aujourd'hui en poste à Paris), d'une action en justice contre le même Ali Lmrabet. La cour d'appel madrilène avait condamné aux dépens les deux correspondants de la MAP.

Rencontre entre Moubarek, Bouteflika et Kadhafi. Les dessous d'un mini- sommet au Caire


Le caractère improvisé de la rencontre du Caire entre Moubarek, Bouteflika et Kadhafi laisse planer des doutes sur les objectifs d'une telle opération qui, pour une fois et en un laps de temps, s'est terminée par un consensus. Est-ce peut-être la circonstance secondaire mais aussi prétexte, le décès du petit fils du Reis, qui a forcé les "morceaux éparpillés à se ressouder" aussi vite.

Le calendrier politique de la région en serait pour quelque chose. Le sommet de l'Union africaine qui se tiendra à Syrte (Libye) le 1er juillet et le sommet des Non alignés, à la mi-juillet à Charm Echeikh (Egypte) constituent des étapes importantes dans la vie politique de la région, Afrique et monde arabe, surtout pour l'UE dont les chantiers sensibles ne connaissent toujours pas de solution hormis la crise politique mauritanienne désamorcée. Le contient noir est encore vulnérable et les velléités « guerrières » se sont encore une fois réveillées. Les leaders africains, réussiront-ils, ont-ils les moyens d'en extirper les menaces ? Somalie, Darfour, le Sahara occidental …

Le terrorisme, la pauvreté, la sécurité et surtout comment tirer profit de l'offensive asiatique et occidentale visant les ressources du continent. Le défi du développement inscrit au centre du NEPAD reste encore d'actualité avec un risque de long report en raison de la crise financière mondiale. Raison pour laquelle les leaders africains influents sont appelés à trouver d'autres alternatives. Idem pour les questions sécuritaires utilisées par les puissances comme prétexte pour ingérence et imposer leur puissance militaire. Le règlement des conflits demeure cependant la priorité de l'UA.
De l'autre coté, le sommet des Non alignés, organisation réduite, pendant longtemps, à une symbolique, le contexte actuel pourrait actualiser les principes de sa fondation pour constituer un contre poids aux autres organisations et regroupements régionaux et internationaux. Ce qui va marquer le retour de l'Egypte sur la scène africaine, et par prolongement, dans une éventuelle redynamisation de l'UMA dans laquelle elle est observateur, après avoir joué solo ces dernières années, particulièrement dans le dossier du proche orient au point de devenir le seul interlocuteur direct d'Israël et des Etats-Unis.
L'évocation de la question palestinienne, de la paix au proche orient, démarche impliquant totalement l'Egypte, pourrait participer de la volonté de Moubarek d'associer deux leaders arabo-africains pour faire face au tandem Arabie Saoudite-Jordanie, légèrement en perte de vitesse dans la région, devant d'une part l'Egypte qui a accaparé le premier rôle, et de l'autre, la Turquie qui s'est imposée comme médiateur. Mais, en dehors du soutien de la position de l'Egypte, quelle sera le rôle de l'Algérie et de la Libye dans l'équation proche- orient, sachant qu'ils sont les deux rares pays arabes à refuser la normalisation sans condition avec Israël ? Cela dit, une alliance Egypte-Algérie, Libye sera un facteur déstabilisateur de l'hégémonie saoudienne avec l'avantage d'avoir des relations privilégiées avec la Syrie et l'Iran, deux acteurs incontournables, mais marginalisés dans les plans de paix.
La candidature de Mohamed Bedjaoui à la présidence de l'UNESCO qui a quelque peu miné les relations entre Alger et le Caire a été évoquée, selon des sources. En effet, alors que la majorité des pays arabe dont l'Algérie, même Israël, soutient la candidature du ministre égyptien de la culture, Farouk Housni, l'ancien ministre algérien des AE est sorti comme un trouble fête en annonçant sa candidature sous « la bannière » cambodgienne. Malgré les pressions, Bedjaoui maintient sa position, quitte à disperser les voix arabes lors du vote en octobre prochain à Paris. Situation qui va, encore une fois, illustrer les divisions interarabes.
Ce qui a irrité l'Egypte qui a lancé de son coté une offensive de charme dans d'autres capitales occidentales en faveur de son candidat. Farouk Housni aurait souhaité une candidature arabe consensuelle afin d'imposer pour une fois un président arabe et musulman à l'UNESCO. Avis que ne semble pas partager Bedjaoui qui persiste et signe contre l'avis de l'Algérie et du monde arabe.

Par :Djilali Benyoub

SAHARA OCCIDENTAL-EGYPTE-ALGÉRIE


Dans un message du Président Bouteflika à son homologue égyptien:
"Convergence de vues autour de l'ensemble des questions africaines, arabes et internationales"

Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé, jeudi dernier, un message de remerciements au Président égyptien, M. Hosni Moubarak, dans lequel il lui a souligné "la convergence de vues" entre les deux pays autour de l'ensemble des questions africaines, arabes et internationales.
"Il me plaît, au moment où je quitte la terre d'Egypte, de vous adresser mes remerciements pour l'hospitalité dont j'ai été entouré et le bon accueil que vous m'avez réservé", écrit le Président Bouteflika dans son message.

"Je ne manquerai pas de vous exprimer ma satisfaction quant à la convergence de vues que j'ai perçue lors de notre rencontre autour de l'ensemble des questions africaines, arabes et internationales", poursuit le Chef de l'Etat.

"Je reste optimiste quant aux résultats de notre rencontre bénéfique", a poursuivi le Président de la République, soulignant qu'il "ne fait aucun doute que l'échange d'idées auquel nous avons procédé sera d'autant plus conforté par le soutien que nous escomptons tous à la coordination et à la concertation, que nous n'avons eu de cesse d'élargir en vue d'en consolider l'efficience dans notre traitement des questions arabes, africaines et internationales".

"Dans l'attente d'une prochaine rencontre, je prie le Tout-Puissant de guider vos pas, mon frère, dans l'accomplissement de vos missions vers davantage de succès, de prospérité et de bien-être au mieux des intérêts du peuple égyptien frère", conclut le Président Bouteflika.

Sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne La Suède, pour la grande joie des Sahraouis




La seule bonne nouvelle de ce somment est que la Suède prend la main et assurera la présidence tournante de l'UE. La Suède refusa de valider les accords de pêche avec le Maroc parce qu'ils englobaient la façade atlantique du Sahara occidental, territoire non autonome, selon l'ONU.

Le grand enjeu de ce sommet est la reconduction, pourtant annoncée du président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. Si le groupe P.P.E, rassemblement composite des droites européennes, sorti vainqueur du scrutin de juin paraît en mesure d'imposer Barroso, les manœuvres sont effroyables. France, Allemagne et Grande-Bretagne, les puissances de l'Union européenne veulent faire élire le Portugais, chacune selon sa charte nationale et ses intérêts propres. Paris voudrait que Barroso souffle des mots d'encouragement à l'agriculture, Londres au libéralisme et Berlin au non-protectionnisme.
Cependant, les luttes d'influence et d'intérêts ne s'arrêteront pas lors de ce sommet. L'Europe en crise institutionnelle et financière majeure ne veut pas entourer la réélection de Barroso de trop de publicité.L'homme en effet n'est pas en odeur de sainteté auprès des opinions publiques des 27. Opportuniste, caméléon, le Portugais est surtout connu pour ses positions outrageusement proaméricaines. C'est lui, alors chef de gouvernement de son pays, qui organisa la fronde guerrière contre l'Irak. Ce qui lui permit, grâce au pressions et au chantage américains exercés sur l'UE d'obtenir, manu militari la présidence de la très convoitée Commission européenne. Il a fallu sacrifier, comme chacun sait, Guy Verhofsdat, Premier ministre Belge qui faisait consensus au sein des 27. Pour autant, la question Barroso n'est pas la seule lors de ce sommet. La crise financière, les relations avec la nouvelle Amérique de B. Obama, la bataille pour les postes – sensibles – de commissionnaire, le prochain vote Irlandais (ce mois d'octobre) qui doit valider ou non le traité de Lisbonne (mouture de synthèse adoptée à la majorité pour remplacer la Constitution européenne mise à sac pour ce non français et le Nee Néerlandais) sont, aussi, des enjeux majeurs dans ce conciliabule. Le fonctionnement, chaotique des institutions européennes, honni par le citoyen lambda, n'est pas en mesure, ni aujourd'hui ni demain, de dégager un bon et vrai consensus.
Il ne sortira de ce sommet qu'un fragile et précaire accord que chaque Etat membre mettra à la poubelle à chaque fois qu'il se met en contradiction avec l'intérêt national.
Seule bonne nouvelle. La Suède pendra la main de la présidence tournante de l'Union européenne lors de cette rencontre. La Suède, l'un des rares pays européens à avoir refusé de signer des accords de pêche avec le Maroc pour la juste raison que ceux-ci englobaient les eaux territoriale sahraouies identifiées comme non autonome par l'ONU. Nul doute que sous la présidence suédoise, le dossier sera rouvert.

De notre bureau de Bruxelles, Salah Raïs

FRONTIÈRES MARITIMES-EXPANSIONISME DU MAKHZEN


Délimitation des frontières maritimes entre le maroc et l'espagne
Iles Canaries, les frontières de la discorde


L'ONU se penche, le 22 juin, sur l'épineuse question de délimitation des frontières entre les côtes marocaines sahraouies et les Iles Canaries.

I. Harakat

Le torchon brûle à nouveau avec le voisin espagnol. Cette fois-ci, c'est de la délimitation des frontières maritimes entre les côtes sahraouies et l'archipel des Iles Canaries qu'il s'agit.
Rabat et Madrid n'étant pas parvenus à se mettre d'accord sur le tracé desdites frontières, ce sont les Nations Unies, plus précisément la Commission des limites du plateau continental qui se pencheront finalement sur ce dossier à la date du 22 juin 2009.
Suite à la sollicitation de l'Espagne, l'ONU vient en effet d'accepter de jouer le rôle d'arbitre dans cette épineuse question qui envenime depuis plusieurs années déjà les relations entre les deux royaumes.
Ce recours à l'instance internationale sonne presque comme un ultimatum à l'adresse de Rabat.

En réponse au premier rapport déposé par Madrid à l'ONU à ce sujet le 11 mai 2009, le porte-parole du gouvernement marocain, Khalid Naciri, avait, le mercredi 13 mai 2009 à la sortie du Conseil du gouvernement, déclaré que la délimitation des frontières maritimes à partir des Iles Canaries était «une opération importante, technique et complexe qui requiert, naturellement, un accord entre les gouvernements du Maroc et de l'Espagne» et que celle-ci devait se dérouler «dans un esprit d'entente et de dialogue sérieux prenant en considération les revendications naturelles des deux Etats».
Trois jours plus tard, le ministre marocain des Affaires étrangères, Taïeb Fassi Fihri, fait officiellement savoir l'opposition catégorique du Maroc «à toute modification des frontières maritimes», tout en soulignant son ouverture à toute proposition de négociation avec Madrid.

Souveraineté

Il faut dire que les réclamations des deux voisins sont pour le moins difficilement conciliables. Madrid estime que c'est la ligne médiane des deux côtes qui doit être prise en compte, autrement dit que les frontières entre l'archipel et le Maroc doivent être fixées selon la règle d'équidistance. D'où sa demande à ce que sa souveraineté soit étendue à 648,2 kilomètres, soit bien au-delà des 370 kilomètres maritimes. Rabat veut pour sa part faire également entrer dans cette délimitation la plaque continentale, ce qui ferait que les limites maritimes marocaines iraient jusqu'à une vingtaine de kilomètres des côtes de Lanzarote, l'une des sept îles principales des Canaries. Et c'est là que le bât blesse.
Non pas tant par susceptibilité patriotique que par intérêt économique et géostratégique: au cas où c'est le point de vue marocain qui est pris en compte, la ligne de démarcation passerait plus près des Iles Canaries que des côtes marocaines, ce qui fait que la plupart des sites de prospection pétrolière espagnols se retrouveraient alors dans les eaux territoriales marocaines.

German shipping company Doehle does it again



This week-end, German shipping company Doehle's vessel 'Sagitta' arrived Colombia with phosphates from occupied Western Sahara. This is the second time this vessel carries out such an unethical transport.


On 20 June 2009, the vessel 'Sagitta' (not the one at the photo above) arrived Colombia with 13.000 tonnes of phosphate rock from El Aaiún, in occupied Western Sahara.

The trade is in violation of international law, according to a 2002 UN legal opinion.

Sagitta (IMO number 9370109) is sailing under Antigua & Bermuda flag and is owned and managed by German shipping company Doehle. It took the vessel 11 days to travel from El Aaiun to Port of Baranquilla, where she discharged the phosphates.

It is not the first time that Sagitta has transported phosphates from Western Sahara. The transcript below from Turkish Strait shows a shipment in March 2008 from El Aaiun to Varna, Bulgaria.

WSRW asks Sweden to take the lead


1 July 2009, Sweden will take on the presidency of the European Council. Western Sahara Resource Watch urges in a letter today the Swedish government to raise the issue of the legality of the EU-Moroccco fisheries agreement.


To the attention of Swedish Prime Minister Fredrik Reinfeldt,

Prime Minister’s Office
Rosenbad 4
SE - 103 33 Stockholm
Sweden

Brussels, 26 June 2009

Dear Sir,

On 1 July 2009, the Swedish government will take over the presidency of the European Council. Western Sahara Resource Watch (WSRW) believes this provides an excellent opportunity to hold substantive discussions on the European position on the issue of Western Sahara.

Given the importance that the further development of the Barcelona Process will have under your presidency, the EU-Moroccan relationship will surely appear on the agenda. Within this process of gradually deepening the political, economical and cultural ties between the European Union and 16 partner countries, including the Kingdom of Morocco, the issue of Western Sahara cannot be overlooked.

WSRW would like to stress that it does not oppose the EU having special ties with Morocco. However, avoiding explicitly raising the issue of Western Sahara in negotiations on advanced cooperation with Morocco, as in the documentation underpinning the process, might possibly endanger the EU’s legal position. Failing to explicitly exclude Western Sahara from the geographical coverage of cooperation agreements with Morocco, be it in the form of an Action Plan or Association Agreement, undermines the EU’s concern to preserve its neutral position vis-à-vis the Western Sahara conflict. Not addressing Morocco's continuing occupation of Western Sahara in defiance of UN resolutions becomes a political act in itself and can lend legitimacy to Morocco’s untenable claims over the country.

The current EU-Moroccan Fisheries Partnership Agreement serves as an example. As the Agreement does not define the geographical area of application, it allows European vessels to plunder the rich fisheries in Western Saharan waters. This was entirely foreseeable as Morocco occupies and claims Western Sahara as part of Morocco sovereign territory and exploits Western Saharan resources in defiance of the international legal principles applicable to natural resources in Non-Self-Governing Territories. The Agreement has led Ambassador Hans Corell to state:

“As a European I feel embarrassed. Surely, one would expect Europe and the European Commission - of all - to set an example by applying the highest possible international legal standards in matters of this nature. Under all circumstances I would have thought that it was obvious that an agreement of this kind that does not make a distinction between the waters adjacent to Western Sahara and the waters adjacent to the territory of Morocco would violate international law.”

WSRW is convinced that the EU presidency provides Sweden with an excellent opportunity to raise the issue of Western Sahara at the European level. Although the matter is controversial, the debate on the legality of the EU-Moroccan Fisheries Partnership Agreement needs to be re-opened as it is now clear that the agreement is being used to allow European vessels to fish in Western Saharan waters.

We are aware that holding the EU presidency implies a great degree of consensus-building, and it is only right that there are constraints hindering individual Member States from furthering their own national position on contentious issues. Still, Sweden, which does not derive any direct benefit from the Agreement, is in a position to call for discussions on the Fisheries Agreement and wider substantive discussions on the position of Western Sahara in the EU-Morocco relationship.

If the Moroccan status in relation to the European Union is to be discussed further, one cannot leave out reference to the Non-Self-Governing Territory it illegally occupies for over three decades. This would be an injustice to the Sahrawi people, surviving under the harsh conditions of decreasing humanitarian assistance and an inhospitable climate in refugee camps in the Algerian desert. And it would be an injustice to their relatives, living in a climate of fear and intimidation under Moroccan military occupation. This would be an offense to the European peoples, in whose name such an injustice is committed.

Sweden has set an enlightened example as the only country to vote against the Fisheries Agreement. This is why one would look to Sweden to provide the political leadership to realign the European position with international law.

Yours sincerely,


Sara Eyckmans
On behalf of Western Sahara Resource Watch
www.wsrw.org


WSRW is an international network of organisations and activists researching and campaigning the foreign business interests that work with the Moroccan government in the occupied part of Western Sahara. WSRW works in solidarity with the people of Western Sahara and is represented in 21 of the EU countries.

Vessels detained in Western Sahara


2 vessels, one Spanish and one Cape Verdean, have been detained by the Moroccan coastguard after illegal fishing in Western Sahara.


According to several reports in Spanish and French media, the two vessels were taken in by Moroccan coastguard on 20 June 2009.

They were of Cape Verdean and Spanish origin.

According to reports in Spanish media, the vessel 'Nuevo Fransisco Javier', based on Arguineguin, Gran Canary Island, has 7 crew members from the Canary Islands and 2 Moroccans.

The Spanish vessel is fishing under a licence given through the Moroccan-European fisheries partnership cooperation, and they have to pay a fine before leaving. Newspaper 20 minutos mention the fine is at 20.000 euros. Their cargo is confiscated.

The Cape Verdean vessel, 'Martins Fonseca', had a crew of 17 members, all of Cape Verdean nationality, according to AFP.

They were stopped because they fished in a forbidden no-fish zone, according to a source in port of Dakhla that AFP spoke to.

After being stopped by the coastguard, they were taken to Dakhla port, where the two vessels and their crew currently are held.

The stories in Spanish/French media do not mention the fact that the EU-Moroccan fisheries agreement is inself illegal according to international law. Morocco has no right to issue fisheries licences in Western Sahara, which is under Moroccan occupation. Western Sahara is enlisted as an unresolved colonial question by the UN.

The former UN Under Secretary General for Legal Affairs, Mr. Hans Corell, has slammed the EU-Moroccan agreement as illegal.

Unethical Kiwi firms keep straight ahead




From Northport harbour registry:

Despite protests, the New Zealand fertilizer companies Ravensdown and Ballance Agri-Nutrients keep up their unethical imports of phosphates from occupied Western Sahara. Ballance received a shipment last month, while Ravensdown is expecting its next cargo mid-July.

The Greek vessel Oxygen is scheduled to arrive at the Port of Lyttleton in Christchurch on 11 July 2009 at Cashin Quay 2. The vessel is loaded with phosphates from occupied Western Sahara.

The trade is taking place in violation of international law, and despite of repeated protests from Western Sahara Resource Watch.

Oxygen is scheduled to continue 12 July 2009 towards Napier, and then arrive at Ravensdown's berth on 16 July 2009 in Port Otago (Dunedin), where she will stay until 18 July 2009.

The vessel collected its cargo in El Aaiun, Western Sahara, on 1 June 2009. The phosphates in occupied Western Sahara is mined by a Moroccan state company, and in the disregard of the wishes of the local people, despite the fact that Morocco has no right to exploit the natural resources in the neighbouring territory which it illegally occupied in 1975.

This is the second shipment to New Zealand in a short time. On 24 May 2009 another vessel, Courageous, arrived Port of Tauranga from El Aaiun, where she discharged phosphates for Ballance Agri-Nutrients. She continued towards new Plymouth on 28 May.

Courageous stayed in New Plymouth for 21 hours during the 30 May 2009, before ending its New Zealand journey in Port of Bluff. She reached New Zealand after passing through the Panama Canal end April/early May.


Both Oxygen (IMO number 5447359) and Courageous (IMO number 9324617) have the capacity to carry approximately 50.000 tonnes of phosphate rock each. Oxygen sails under Greek flag, and is owned by Greek firm Vita Beta Navigation ENE. Courageous is owned by Maltese firm Starlight Navigation, and seems to be managed by Orion Bulkers, Germany. Agent of Oxygen's arrival to Port of Lyttleton is Southern Maritime Services.

Escalation to full exploration in Smara


Irish oil firms will explore for oil in the Smara area in complete violation of international law.

The first licence in the area around Smara, occupied Western Sahara, was awarded to a group of 3 Irish oil firms in December 2006. The block was named “Zag”.

Now, the work obligations under the reconnaissance licence is said to have been completed.

“As a result of the positive results received from this work the Company has successfully negotiated with ONHYM the conversion of the Reconnaissance Licence into a full Exploration Licence beginning in June, 2009”, states San Leon, one of the firms on its homepages.

The other two firms involved in the controversial deal are Island Oil and Gas, and Longreach. Western Sahara Resource Watch and Frente Polisario have on numerous occasions protested the involvement, but to no avail. WSRW first protested to Island Oil and Gas on 13 December 2008, the day after they signed their first agreement.

According to a story from Moroccan state news agency MAP, the renegotiated Zag agreement covers 21672,5 square kilometres. This is approximately the same size as the Zag block which was known from earlier (21807 sq.km). In the MAP release, it is also informed that the Zag block is subdivided into 11 smaller permits, “Zag 1 to 11”.


Illegal

The concessions of a full exploration licence inside the Non-Self Governing territory of Western Sahara is in complete violation of international law, as established by the UN legal office in 2002.

"If further exploration and exploitation activities were to proceed in disregard of the interests and wishes of the people of Western Sahara, they would be in violation of the principles of international law applicable to mineral resource activities in Non-Self-Governing Territories", the opinion concluded.

Irish Minister for Foreign Affairs, Mr. Micheál Martin TD, hopes the Irish oil company Island Oil and Gas would respect international law.

"I would hope that any Irish company operating abroad would have due regard to the principles of international law and the rights of indigenous peoples", Irish Minister for Foreign Affairs, Micheál Martin TD, said in a question in the Irish parliament last year when asked how the government views the activites of Island.

The licence to San Leon/Island Oil/Longreach was negotiated simultaneously as Island Oil got 2 other blocks in Morocco proper. A press release from Island Oil and Gas 19 June 2009, mentions that a consortium of Island Oil and Gas, Serica Energy and ONHYM were awarded two 8 year petroleum agreements in the areas of Sidi Moussa Offshore and Foum Draa Offshore, both located offshore, some 100 km south west of the city of Agadir.

Something doesn’t add up


Up to 524 square kilometres of Island Oil and Gas acreage are missing in Western Sahara/Morocco.


In a press release on 19 June 2009, Island Oil CEO Paul Griffith’s stated that they had massive exploration areas in Morocco.

“Island now holds exploration permits covering a gross area of 48,331 sq. kms. demonstrating that Morocco forms a key component in our future business development strategy”, Griffith stated

But if you add up Island Oil and Gas’ known exploration permits in Morocco and occupied Western Sahara, you don’t get 48,331 square kilometres, as Island stated, but somewhere between 47,941 or 47,806.

These are the known blocks of Island Oil and Gas:

Zag bassin 21807 sq.km. (or 21.672,5)
Tarfaya 1 2000 sq.km.
Tarfaya 2 1966 sq.km.
Tarfaya 3 1989 sq.km.
Tarfaya 4 1994 sq.km.
Tarfaya 5 2000 sq.km.
Tarfaya 6 1995 sq.km.
Tarfaya 7 1490 sq.km.
Foum Draa/
Sidi Moussa 12700 sq.km.
TOTAL: 47,941 sq.km. (or 47,806.)

Thus, somewhere between 390 and 524 square kilometres are missing in the equation.

There are, logically, 3 possible solutions to the missing (or "extra", depending on how you see it) acreage.

1) Island Oil and Gas has a block in Morocco or Western Sahara which is not accounted for so far 2) the source material (published by ONHYM and the companies themselves) is wrong; 3) the CEO of Island Oil and Gas fails in mathematics.

As WSRW has stated before, Island Oil and Gas has already failed in geography.

Irish firms to explore Tarfaya oil - on Western Sahara border


But on which side of the border?

San Leon Energy, Island Oil and Gas and Longreach Oil and Gas Ventures have signed a 3 year Memorandum of Understanding with the Moroccan state oil company ONHYM for an oil shell project in the Tarfaya block.

The agreement will make it possible for the firms to carry out on-site testing from later this year. San Leon can later convert the area into a licence. This is revealed in a press release from San Leon on 1 June 2009.

However, it is not clear if this advanced exploration will take place on the Moroccan or Western Saharan side of the international border. The Tarfaya block is partially located in Morocco, partially in Western Sahara.

If it is taking place in Western Sahara, it would be in violation of international law, and highly controversial both politically and ethically, supporting the Moroccan occupation of Western Sahara.

Unsure location
The permits which were originally awarded to Island/San Leon/Longreach on 14 january 2008 covered 13434 square kilometres, and are divided into 7 separate blocks. You find the 7 sections on the ONHYM map above.

The new oil shell deal, however, only covers 6000 sq.km of those 13434 which the Tarfaya blocks are covering. It has not yet been revealed on which side of the internationally recognised border that the new oil shell project is located, whether it is on the north side (in Morocco), or on the south side (in Western Sahara).

Two maps appearing on the homepages of San Leon, do not make it much clearer apart from the fact that it is practically ON the border, or perhaps just north of it. The two maps locate a shell oil structure just in the border zone. See the maps to the right and below. A third map, at the bottom, is of such a poor resolution that it is hard to tell really what it shows.

The information on San Leon’s homepages refers furthermore to former tests in the area executed by Shell in the 1980s. The Western Sahara expert and writer Tony Hodges, has written in the book “The Roots of a Desert War”, that these tests were only done on the north side of the border.

“Shell decided to restrict its activity to the north of the pre-1975 border, though the shale reserves are thought to stretch south across the border”, Hodges wrote.

It is also stated on San Leon homepages that the “Tarfaya Basin is situated in SW Morocco is a tectonically stable Mesozoic Basin, which extends along the southern Moroccan coast between latitudes 27º 40 and 27º 40.” If the coordinates are correct, the exploration would only be located in Morocco proper. However, even the geology of north-western parts of Western Sahara are often referred to as Tarfaya Basin.

Tarfaya 1-7 is even the name given to the original blocks, of which some approximately 60% lie within Western Sahara.

San Leon wrote in their press release that it estimates reserves of billions of barrels of recoverable oil from the Tarfaya oil shale over the 6000 sq.km. area.

San Leon has furthermore entered into an agreement with the Utah based Mountain West Energy LLC for their In Situ Vapor Extraction oil shale technology.

Island Oil and Gas has not issued a press release on this new development.

This vessel provoked the Moroccan police


The oil tanker Purple Gem is said to have carried a Saharawi flag upon entering the port of El Aaiun this week. Then the Moroccan police intervened.

According to reports Western Sahara Resource Watch have received from a Sahrawi group in occupied Western Sahara, the oil tanker Purple Gem carried the flag of the Sahrawi Arab Democratic Republic upon entering the port of El Aaiun beginning of this week.

The Moroccan police is said to have acted rapidly when they discovered the flag, and ordered the crew to remove it. The above photo is taken shortly afterwards.

Waiving the Sahrawi flag in Western Sahara is forbidden by law. No state in the world recognises Morocco’s sovereignty over Western Sahara. Some three quarters of Western Sahara has been occupied by Morocco since 1975.

Some 80 states have on the other hand recognised the Sahrawi Arabi Democratic Republic.

The 119 meter long tanker is Malta registered, with IMO number 9403827. When arriving Western Sahara, the ship had a Ukrainian and Turkish crew.

Purple Gem has now left Sahrawi waters. She was last observed in the port of Mohamedia, in Morocco proper, on 21 June 2009.

Western Sahara plunder discussed in UN decolonisation committee


Western Sahara has been treated by the UN as a decolonisation issue since the 1960s. 16 June 2009, the plundering was discussed in the committee.

Frente Polisario's representative in New York, Ahmed Boukhari, urged in a presentation to the Special Committee on Decolonisation a halt of the plundering of the natural resources in Western Sahara.

According to the minutes from discussion, Mr. Boukhari put forward the following points:

"Morocco had intensified its exploitation and commercialization of the Territory, awarding its best natural resources, notably phosphorous and fishing, to the highest bidder. It was also including foreign companies in prospecting for petroleum, in serious violation of international law governing a Territory in the process of decolonization. That violation was particularly serious when taking into account that in January 2002 Hans Corell, then Under-Secretary-General for Legal Affairs and United Nations Legal Counsel, had said that the Organization did not consider Morocco to be the sovereign or administering Power in Western Sahara."

One of the members of the Special Committee that took the floor, the representative of the United Republic of Tanzania, said it was both unfortunate and unacceptable that Western Sahara remained the only unresolved case on the African continent. The Assembly had consistently recognized the inalienable right of the Saharawi people to self-determination and independence, repeatedly adopting resolutions and decisions on the matter that went unheeded. The Security Council had also consistently called for the self-determination of the Saharawi people.

The United Republic of Tanzania also called attention to reported illegal exploitation of Western Sahara’s natural resources, which merited the Special Committee’s attention.

Ross optimistic for first steps towards resolving conflict in Western Sahara


The Personal Envoy of the Secretary General of the UN to Western Sahara, Mr. Christopher Ross, said he is "optimistic" in his efforts to renew the process of decolonization in Western Sahara, which faced since 2007 the intransigence of Rabat to assert its colonial fait accompli.

"The talks covered all aspects of the conflict, we discussed how to move forward as soon as possible and I am optimistic about the opportunity to take the first step towards the solution without delay", said Cross at the end of conversations he had with the President of the Republic, Mohamed Abdelaziz, Thursday at the headquarters of the Presidency.

The UN special envoy earlier said in Algiers "the search for a solution by the UN, to the Western Sahara conflict is on the right track.

"We have assured the personal envoy our readiness to cooperate with him in good faith to implement the latest Security Council resolution calling for negotiations between the two parties to the conflict, the Polisario Front and Morocco without preconditions to achieve a solution guaranteeing the right of the Saharawi people to self-determination, "said Mr. Mhamed Khadad, member of the National Secretariat to the press.

"We are ready to defend our right to self-determination and independence, knowing that the Saharawi people demonstrated during its long struggle, there is no alternative to independence and no compromise on independence. " he added.

The Sahrawi and Moroccan negotiators met in Manhasset on four occasions under the auspices of the UN since June 2007, without achieving a breakthrough.

The Polisario Front had proposed in April 2007 a peace plan, via the UN, to organize a free and fair referendum in Western Sahara, including the options of independence, autonomy or integration with Morocco.

Christopher Ross: Search for a solution to Western Sahara issue on the 'right track'


"The search for a solution by the UN, to the Western Sahara conflict is on the right track” said Wednesday in Algiers the Personal Envoy of the Secretary General of the UN in Western Sahara, Mr. Christopher Ross.

"I think we are on the right track to the search, in the next stage, for a solution to this big issue,"," Ross told the press at the beginning of a new tour in the region and after talks he had with the Algerian president, Abdelaziz Bouteflika.

For the Polisario, the "right path", quoted by Mr. Ross included respect for international legality and the right of the Saharawi people to decide their future through a referendum for self-determination "according to the Saharawi Ambassador in Algiers Mr. Brahim Ghali, quoted by EFE.

Mr. Ghali explained that the Saharawi people "is not willing to take part in negotiations that will come to empty no solution", considering that during this tour "will set a date for the resumption of negotiations under the direct auspices of the United Nations between the Polisario and Morocco, "according to the same source.

"The right of the Saharawi people to self-determination is inalienable. It is the conviction of an entire people," he insisted.

The UN envoy is expected today at the Saharawi refugee camps, where he must interact with senior officials of the Polisario and the SADR, it was learned from Saharawi official source.

The UN envoy will travel to Mauritania, which, like Algeria, has observer status in the process of decolonization of Western Sahara led by the United Nations before going to Rabat at weekend, according to diplomatic sources.

Western Sahara plunder discussed in UN decolonisation committee


Frente Polisario’s representative in New York, Ahmed Boukhari, urged on 16 June 2009, in a presentation to the Special Committee on Decolonisation a halt of the plundering of the natural resources in Western Sahara.

According to the minutes from discussion, Mr. Boukhari put forward the following points:

"Morocco had intensified its exploitation and commercialization of the Territory, awarding its best natural resources, notably phosphorous and fishing, to the highest bidder. It was also including foreign companies in prospecting for petroleum, in serious violation of international law governing a Territory in the process of decolonization. That violation was particularly serious when taking into account that in January 2002 Hans Corell, then Under-Secretary-General for Legal Affairs and United Nations Legal Counsel, had said that the Organization did not consider Morocco to be the sovereign or administering Power in Western Sahara."

One of the members of the Special Committee that took the floor, the representative of the United Republic of Tanzania, said it was both unfortunate and unacceptable that Western Sahara remained the only unresolved case on the African continent. The Assembly had consistently recognized the inalienable right of the Saharawi people to self-determination and independence, repeatedly adopting resolutions and decisions on the matter that went unheeded. The Security Council had also consistently called for the self-determination of the Saharawi people.

The United Republic of Tanzania also called attention to reported illegal exploitation of Western Sahara’s natural resources, which merited the Special Committee’s attention.

Le ministre de la défense dénonce ''l’escalade'' militaire marocaine au Sahara Occidental


Chahid El Hafed, Le ministre de la défense, Mohamed Lemine Bouhali, a dénoncé, jeudi au siège de son ministère, "l’escalade militaire" marocaine au Sahara Occidental, appelant l’ONU à faire respecter les cessez-le-feu par le Gouvernement marocain.

M. Bouhali qui recevait l'envoyé personnel du Secrétaire général de l'Onu au Sahara Occidental, M. Christopher Ross, en visite de 24 heures chez le Polisario, a informé son interlocuteur sur "les préparatifs effrénés" qu’entreprennent les forces armées marocaines depuis deux ans en mettant sur pied "des forces opérationnelles qui n’ont jamais existé même durant les années de guerre".

Parallèlement à cela, le Maroc "continue à construire de nouveau murs de défense, à creuser de nouvelles tranchées et à disséminer des mines tout au long du mur de séparation", a ajouté le ministre dans une déclaration à la presse nationale, à l’issue de son entretien avec M. Ross.

Il a enfin appelé l’Onu à "assumer ses responsabilités en imposant au Maroc le respect des clauses du cessez-le-feu" établi entre les deux belligérants depuis 1991 à la faveur du Plan de règlement de l’ONU devant aboutir à l’organisation d’un référendum d’autodétermination.

M. Ross ''optimiste'' pour les premiers pas vers la solution du conflit du Sahara Occidental


Chahid El Hafed, L'envoyé personnel du Secrétaire général de l'Onu au Sahara Occidental, M. Christopher Ross, s’est déclaré "optimiste" dans ses démarches tendant à relancer le processus de décolonisation du Sahara Occidental, qui butte depuis 2007 sur l’intransigeance de Rabat à faire valoir son fait accompli colonial.

"Les entretiens ont porté sur tous les aspects du conflit, nous avons étudié la manière d’avancer de l’avant dans les plus brefs délais et je suis optimiste quant à la possibilité de faire le premier pas vers la solution sans tarder", a déclaré M. Cross à l’issue des entretiens qu’il a eu avec le Président de la République, Mohamed Abdelaziz, jeudi au siège de la Présidence.

L’émissaire onusien avait déclaré auparavant à Alger que "la recherche d'une solution, par les Nations unies, au conflit du Sahara Occidental est sur le bon chemin".

"Nous avons affirmé à l'envoyé spécial notre disponibilité à coopérer avec lui avec bonne foi pour mettre en ouvre la dernière résolution du Conseil de sécurité qui appelle à des négociations entre les deux parties au conflit, le front Polisario et le Maroc sans conditions préalables pour parvenir à une solution garantissant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination", a déclaré M. Mhamed Khadad, membre du Secrétariat national à la presse.

En outre, a –t-il ajouté, "nous sommes prêts à défendre notre droit à l’autodétermination et à l’indépendance, sachant que le peuple sahraoui a démontré, durant sa longue lutte, qu’il n’y a pas d’alternative à l’indépendance et pas de concession sur l’indépendance".

Les négociateurs sahraouis et marocains se sont retrouvés à Manhasset à quatre reprises sous les auspices de l'Onu depuis juin 2007, sans parvenir à une avancée.

Le Front Polisario avait proposé en avril 2007 un plan de paix à Rabat, via l'Onu, pour l'organisation d'un référendum libre et régulier au Sahara Occidental, incluant les options d'indépendance, d'autonomie ou d'intégration au Maroc.

La tournée de M. Ross, la deuxième de son genre après celle intervenue en janvier dernier, intervient dans le cadre de l’application de la dernière résolution du Conseil de sécurité qui appelle à des négociations directes entre les deux parties, le Front Polisario et le Maroc en vue de parvenir à une solution juste qui garantit le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

L’émissaire onusien se rendra en Mauritanie, qui, à l’image de l’Algérie, a un statut d’observateur dans le processus de décolonisation du Sahara Occidental dirigé par l’ONU, avant de se rendre à Rabat en fin de semaine, selon de sources diplomatiques.

M. Ross reçu par les négociateurs sahraouis dans les camps de réfugiés


Chahid El Hafed, L'envoyé personnel du Secrétaire général de l'Onu au Sahara Occidental, M. Christopher Ross, a été reçu, jeudi à Chahid El Hafed, par le Chef des négociateurs sahraouis, Mahfoud Ali Beiba, membre du Secrétaraiat national (SN), président du Parlement entouré du ministre des AE, M. Mohamed Salem Ould Salek, et MM. Mhamed Khadad, membre du SN, coordinateur avec la Minurso et Mohamed Yeslem Beissat, ministre délégué auprès du ministre des AE, chargé de l’Afrique.

M. Ross qui a entamé depuis Alger une tournée dans la région a affirmé au cours de sa première étape algérienne que "la recherche d'une solution, par les Nations unies, au conflit du Sahara Occidental est sur le bon chemin".

L’émissaire onusien doit être reçu dans l’après-midi par le ministre des territoires occupés, le ministre de la défense, avant d’être reçu par le Président de la République, M. Mohamed Abdelaziz, a-t-on indiqué de source officielle sahraouie.

La tournée de M. Ross, la deuxième de son genre après celle intervenue en janvier dernier, intervient dans le cadre de l’application de la dernière résolution du Conseil de sécurité qui appelle à des négociations directes entre les deux parties, le Front Polisario et le Maroc en vue de parvenir à une solution juste qui garantit le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

"La partie sahraouie est disposée à coopérer pleinement avec le M. Christopher Ross pour l’application des résolutions du Conseil de sécurité", a indiqué M. Khadad dans une déclaration à la presse nationale.

Toutefois, le diplomate sahraoui a estimé qu’il est "nécessaire de créer un climat propice aux négociations en incluant la surveillance des droits humains dans les territoires occupés dans les prérogatives de la Minurso pour protéger les civils sahraouis victimes d’une répression féroce des forces d’occupations marocaines".

Quatre rounds de négociations sous les auspices de l’ONU entre les deux belligérants ont jusque là buté sur l’intransigeance du Gouvernement marocain qui s’attelle à valider son fait accompli colonial au Sahara Occidental.

M. Ross se rendra vendredi à Nouakchott, pays observateur, qu’il visite pour la première fois, avant de rejoindre Rabat où il est attendu en fin de semaine, selon des sources diplomatiques.

Le Comité spécial des 24 unanime à décoloniser Sahara Occidental


New York (nations unies), Le Comité spécial des 24 des Nations unies a appelé à la décolonisation du Sahara Occidental occupé militairement par le Royaume du Maroc depuis 1975, selon son rapport adopté lundi à New York.

Le Comité a mis l'accent sur "la responsabilité envers le droit du peuple du Sahara Occidental à l'autodétermination" et a fait siennes à cet égard toutes les résolutions antérieures adoptées par l'Assemblée générale des Nations unies sur le Sahara occidental, selon le rapport du Comité de 24, connu également sous le non du "Comité de décolonisation", qui sera présenté à l'Assemblée générale, en Septembre prochain.

"Avec cette affirmation, le Comité corrige, malgré l'opposition du Maroc, une lacune dans ses positions antérieures", selon le représentant du Front Polisario auprès de l’ONU, M. Boukhari Ahmed, ajoutant que le Comité exprime également "son soutien aux résolutions du Conseil de sécurité qui exigent des deux parties à engager des négociations directes pour parvenir à une solution juste et pacifique qui garantisse le droit des Sahraouis à l’autodétermination et à l’indépendance".

Le diplomate sahraoui a en outre relevé que l’instance onusienne a souligné "l'importance du respect des droits de l'homme dans tous les processus de décolonisation inscrits dans l’ordre du jour du comité".

La recherche d'une solution à la question du Sahara occidental est sur ''le bon chemin'', (Christopher Ross)


Alger, L'envoyé personnel du Secrétaire général de l'Onu au Sahara Occidental, M. Christopher Ross, a affirmé, mercredi à Alger, que "la recherche d'une solution, par les Nations unies, au conflit du Sahara Occidental est sur le bon chemin".

"Je crois que nous sommes sur le bon chemin pour procéder à la prochaine étape dans la recherche d'une solution à cette grande question", a déclaré à la presse M. Ross au début d’une nouvelle tournée dans la région et à l'issue de l'audience que lui a accordée le même jour, le président algérien, M. Abdelaziz Bouteflika.

Pour le Polisario, le "bon chemin", cité par M. Ross "inclus le respect de la légalité internationale et le droit du peuple sahraoui à décider de son futur à travers un référendum d’autodétermination", selon l’ambassadeur sahraoui à Alger, M. Brahim Ghali, cité par EFE.

M. Ghali expliquera, que le peuple sahraoui "n’est nullement disposé à prendre part à des négociations vides qui n’aboutiront à aucune solution", estimant qu’au cours de cette nouvelle tournée "une date sera fixée pour la reprise des négociations directes sous l’égide de l’ONU entre le Polisario et le Maroc", selon la même source.

"Le droit du peuple sahraoui à disposer de lui-même est inaliénable. C’est la conviction de tout un peuple", a-t-il martelé.

L’émissaire de l’ONU est attendu dans la journée chez les Sahraouis dans les camps de réfugiés, où il doit s’entretenir avec les hauts responsables du Polisario et de la RASD, a-t-on appris de source officielles sahraouies.

L’émissaire onusien se rendra en Mauritanie, qui, à l’image de l’Algérie, a un statut d’observateur dans le processus de décolonisation du Sahara Occidental dirigé par l’ONU, avant de se rendre à Rabat en fin de semaine, selon de sources diplomatiques.

Le Conseil des ministres sahraoui s'indigne de la répression marocaine contre les citoyens sahraouis


Chahid El Hafed, Le Conseil des ministres sahraouie s'est "vivement" indigné de la répression commise par les autorités marocaines contre des citoyens sahraouis dans les territoires occupés rappelant l'"entière responsabilité" de l'ONU dans la protection des droits de l'Homme au Sahara Occidental.

Réuni mardi soir sous la présidence du président sahraoui M. Mohamed Abdelaziz, le Conseil des ministres a condamné "les violations des droits de l'Homme commises par les autorités de l'occupation marocaine à l'encontre de citoyens sans défense et des défenseurs des droits de l'Homme qui sont victimes d'arrestations, d'enlèvements, de torture et de harcèlement", a indiqué un communiqué de la primature, reçu par SPS.

Le Conseil a en outre dénoncé "le pillage des richesses naturelles du Sahara Occidental" et salué les populations sahraouies pour leur "résistance" dans les territoires occupés qui luttent pacifiquement pour l'obtention du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, poursuit le communiqué.

L'ONU est "appelée à assumer son entière responsabilité au Sahara Occidental pour mettre fin au colonialisme marocain et organiser un référendum libre, équitable et transparent qui permettra au peuple sahraoui d'exercer son droit inaliénable à l'autodétermination et à l'indépendance", rappelle le Conseil des ministres sahraoui.

Il a par ailleurs exigé de l'Etat marocain de libérer tous les détenus politiques sahraouis et de faire la lumière sur le sort de plus de 500 disparus civils et de 151 prisonniers de guerre qu'il détient.

La question du Sahara Occidental : sujet d’une conférence à l’université de Karnten


Karnten (Autriche), La représentante du Front Polisario auprès de l’Autriche, Najat Hendi Dan a animé, lundi à l’université de la ville de Karnten une conférence autour de la lutte légitime du peuple sahraoui pour son indépendance, a-t-on appris de source proche de la Représentation du Polisario à Vienne.

La conférence a été assistée par des dizaines de professeurs et des étudiants de l’université qui bénéficieront durant un mois d’une exposition des photos reflétant la réalité de la lutte du peuple sahraoui, installé à quelque mètres de la salle des conférences, devant permettre aux étudiants autrichiens de bien saisir les origines de ce conflit, précise la source.

La conférencière a disserté sur les étapes difficiles du combat du peuple sahraoui contre l’occupation marocaine illégale du Sahara Occidental, ainsi que sur les grands acquis militaires, politiques et sociales réalisés par ce peuple pendant trente ans de lutte pour la libération et à l’indépendance.

Elle a également regretté l’absence de la volonté politique du Maroc dans la recherche d’une solution juste et durable conformément à la légalité internationale et qui respecte le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

Mme. Najat a abordé, en outre les violations "flagrantes" des droits humains commises dans les territoires sahraouis occupés par l’Etat marocain comprenant rapts, actes de torture et de détentions arbitraires, entre autres, le pillage des ressources naturelles sahraouies et le mur contre l’humanité, érigé par le Maroc et protégé par des milliers de mines anti-personnels, d’engins militaires et de soldats marocains.

Par ailleurs, la représentante sahraouie a condamné la complicité de certains pays de l’UE avec le Maroc et le silence d’autres pays européens qui prétendent défendre les droits de l’Homme dans le monde, arguant que l’occupant marocain "avait bombardé des milliers d’innocents sahraouis par des armes prohibés par la communauté internationale, causant aussi leur exil, et violant leurs droits politiques et économiques".

Elle a enfin affirmé que la décolonisation du Sahara Occidental permettra au peuple sahraoui, l’exercice de son droit à l’autodétermination et à l’indépendance, garanti par la légalité internationale.

L’Observatoire des droits de l’Homme de Badajoz satisfait de la libération de 3 prisonniers politiques sahraouis


Badajoz (Espagne), L’Observatoire des droits humains au sein de l’illustre collège des avocats de la ville de Badajoz (ICABA), a exprimé, lundi sa pleine satisfaction après avoir appris la nouvelle de la libération, la semaine écoulée, des prisonniers politiques sahraouis, Sidi Mohamed Mahmoud Haddi El Kainan, El Gasmi Mohamed Lehbib et Ahmed Salem Ahmeidat, a rapporté un communiqué de l’Observatoire parvenu à SPS.

"C’est avec un grand plaisir que nous avons appris la nouvelle de la libération de ces trois prisonniers politiques sahraouis, après avoir écopés plusieurs années dans la prison marocaine, la Carcel negra d’El Aaiun (occupée) en raison de leur participation dans des manifestations pacifiques, appelant au droit à l’autodétermination du peuple sahraoui, garanti par la légalité internationale", a indiqué le communiqué de l’ICABA.

Une cérémonie conviviale assistée par des dizaines d’amis du peuple sahraoui dans cette ville espagnole, organisée par l’Observatoire pour fêter l’événement, en adressant aux trois prisonniers politiques sahraouis et leurs familles les chaleureuses félicitations, précise la source.

A cet égard l’ICABA a exigé aux autorités marocaines la libération "sans plus tarder" de tous les prisonniers politiques sahraouis qui se trouvent encore dans les prisons marocaines et à cesser les persécutions contre les défenseurs sahraouis des droits humains et leurs familles.

Il a en outre lancé un appelé à l’ONU, l’Union européenne et particulièrement l’Espagne pour faire pression sur les autorités marocaines, afin qu’elles respectent les droits humains des Sahraouis et mettent un terme aux violations systématiques contre la population sahraouie dans les territoires occupés du Sahara Occidental.

Enfin il a appelé le Conseil de sécurité à doter la Mission des Nations Unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara Occidental (MINURSO), des compétences devant lui permettre de veiller et garantir le respect des droits humains dans la dernière colonie en Afrique.

Une marche de solidarité à Las Palmas pour l’éclaircissement du sort des disparus sahraouis au Maroc


Las Palmas de Gran Canaria (Espagne), Une marche de vélos, a été organisée samedi, dans les rues de Las Palmas de Gran Canaria, appelant à faire toute la lumière sur le sort des disparus sahraouis dans les centres secrets marocains, selon l'Association de solidarité avec le peuple sahraoui aux Iles Canaries

Cette marche, la première de son genre à l’occasion de la Journée du disparu sahraoui (18 juin), a compté une participation importante de la population et en présence des médias, a ajouté la même source.

Le manifeste lu à la fin de cette marche a rappelé l'existence de plus de 526 disparus sahraouis dans les centres secrets du Maroc, depuis le début de l'invasion marocaine du Sahara Occidental en 1975.

"Le Gouvernement marocain qui prétend être un démocrate détient dans ses prisons des milliers de Sahraouis, dont le seul crime est d’avoir défendu leur droit à leur territoire, un droit reconnu par l'ONU et une grande partie de la communauté internationale", a souligné le manifeste.

Les participants à cette marche, ont dénoncé "le pillage des ressources naturelles du Sahara Occidental par le régime marocain, ainsi que les violations systématiques des droits des Sahraouis, à travers la torture, l'enlèvement et la répression violente des manifestations de protestation contre la situation qui prévaut dans les territoires occupés par le Maroc"

Le communiqué indique également que "la responsabilité incombe à l'Espagne qui demeure la puissance administrante du territoire, critiquant la France pour son soutien à l'occupation illégale du Sahara occidental au Maroc".

Enfin, les manifestants ont appelé les Nations unies à assumer ses responsabilités en exerçant des pressions sur le Maroc qui foule aux pieds le Droit international et les résolutions du Conseil de sécurité, afin de mettre un terme à l'occupation illégale du Sahara Occidental et faire toute la lumière sur le sort des disparus sahraouis.

Le conflit du Sahara occidental ne doit pas être laissé dans l’oubli (responsable autrichien)


Vienne, La ministre autrichienne des Affaires sociales, Karin Scheele a déclaré, dimanche à Vienne, que des nombreux conflits à l’ordre du jour sur la scène internationale, y inclus celui du Sahara Occidental, "ne doivent pas être laissés dans l’oubli", a rapporté un communiqué publié par l’agence de presse autrichienne (APA).

"Ces points de perturbation doivent être exhumées par les médias internationaux, car ce phénomène laisse d’énormes dégâts humains dont l’exil", a déclaré, Mme Scheele, insistant que cette catégorie des victimes doit revenir "sans tarder" à son pays d’origine.

La responsable autrichienne qui intervenait à l’occasion de la célébration du jour international des réfugies, a rappelé que plus de 180 000 réfugies sahraouis, "résident depuis trois décennies dans des camps de réfugies, au sud de l’Algérie dans des conditions de vie précaires, en attente de la décolonisation de leurs propres territoires, occupés illégalement par le Maroc", a précisé la même source.
.
"L’Autriche qui siège au Conseil de sécurité dans la période 2009/2010, est appelée à jouer un rôle prépondérant et efficace dans la solution du conflit sahraoui", a indiqué Mme, Karin Scheele, ajoutant que "les violations flagrantes des droits humains dans les territoires occupés du Sahara occidental, nous engage à coopérer pleinement à cette solution".

Elle a enfin, qualifié d’"irraisonnable" la persistance de ce conflit parce que le peuple sahraoui a choisi la voie pacifique pour aboutir à une solution juste et définitive à ce conflit qui l’oppose depuis les années soixante-dix au Maroc".

Transfert abusif de deux prisonniers politiques sahraouis vers la prison de Tiznit (Maroc)


Chahid El Hafed, Les autorités pénitentiaires marocaines ont procédé récemment de jeudi à vendredi au transfert des prisonniers politiques sahraouis des prisons marocaines de Taroudant et Ait Melloul vers la prison de Tiznit, a-t-on appris de sources judiciaires sahraouies.

Le prisonnier politique sahraoui, Lehmam Salama a été transféré par la force, jeudi, de sa cellule à la prison de Taroudant vers celle de Tiznit, alors que son compatriote Hamadi Khoubeizi a été victime d’une pareille opération vers la même prison.

Les victimes ont été transportés au milieu de strictes mesures de sécurité, entourés des agents de la gendarmerie marocaine, "sans aviser leurs familles au sujet de leur transfert où de leur destination", a déploré la même source.

Il est à noter que l'administration pénitentiaire marocaine, a mené récemment une campagne de torture et de déportation forcée contre les prisonniers politiques sahraouis dans les prisons marocaines, en violation du Droit internationale appelant à respecter les droits des prisonniers.

Le Front Polisario attend avec ''intérêt'' la visite de Ross dans la région (responsable)


Alger, Le Front Polisario attend avec "intérêt" la visite dans la région du représentant personnel du secrétaire général de l’ONU au Sahara Occidental, M. Christopher Ross, a indiqué samedi à Alger M. Mohamed Sidati, membre du Secrétariat national du Front Polisario.

"On parle à nouveau d’une visite dans la région du représentant personnel du SG de l’ONU. Nous l’attendons avec intérêt et impatience", a déclaré M. Sidati qui participait à une rencontre de Task Force coordination européenne de solidarité avec le peuple sahraoui (EUCOCO).

"Nous allons voir tout ce qui est de nature à débloquer la situation concernant le processus de décolonisation des territoires occupés du Sahara Occidental", a-t-il dit. Il a souligné que cette visite sera l’occasion d’"entamer des rencontres informelles pour des négociations directes en vue de la mise en application de l’autodétermination du peuple sahraoui".

"Le Front Polisario et le peuple sahraoui seront toujours présents et coopéreront étroitement avec les Nations unies à ce sujet", a-t-il ajouté, néanmoins, a-t-il précisé, "le peuple sahraoui est déterminé à défendre ses droits par tous les moyens légitimes".

M. Sidati a indiqué que le processus de décolonisation est dans une "impasse" en raison de la volonté du Maroc de continuer à le bloquer. "Le SG des Nations unies et son représentant personnel au Sahara Occidental tentent de faire avancer les choses, mais le Maroc parvient toujours à y faire obstacle en créant des entraves", a-t-il ajouté.

"Cette politique de blocage est doublée d’une politique systématique de violation des droits de l’homme dans les territoires illégalement occupés du Sahara Occidental découlant du piétinement du droit essentiel et fondamental à savoir le droit à l’autodétermination".