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sábado, 27 de junho de 2009

Le Polisario attend avec intérêt la visite de Ross dans la région


Le Front Polisario attend avec intérêt la visite dans la région du représentant personnel du secrétaire général de l'ONU au Sahara occidental, M. Christopher Ross, a indiqué, samedi à Alger, M. Mohamed Sidati, membre du secrétariat national du Front Polisario.

«On parle de nouveau d'une visite dans la région du représentant personnel du secrétaire général de l'ONU. Nous l'attendons avec intérêt et impatience», a déclaré M. Sidati, qui participait à une rencontre de Task Force coordination européenne de solidarité avec le peuple sahraoui. «Nous allons voir tout ce qui est de nature à débloquer la situation concernant le processus de décolonisation des territoires occupés du Sahara occidental», a-t-il indiqué.
Il a souligné que cette visite sera l'occasion d'»entamer des rencontres informelles pour des négociations directes en vue de la mise en application de l'autodétermination du peuple sahraoui».
«Le Front Polisario et le peuple sahraoui seront toujours présents et coopéreront étroitement avec les Nations unies à ce sujet», a-t-il ajouté. Néanmoins, a-t-il précisé, «le peuple sahraoui est déterminé à défendre ses droits par tous les moyens légitimes». M. Sidati a indiqué que le processus de décolonisation est dans une impasse en raison de la volonté du Maroc de continuer à le bloquer. «Le secrétaire général des Nations unies et son représentant personnel au Sahara occidental tentent de faire avancer les choses, mais le Maroc parvient toujours à y faire obstacle en créant des entraves», a-t-il ajouté.
«Cette politique de blocage est doublée d'une politique systématique de violation des droits de l'homme dans les territoires illégalement occupés du Sahara occidental découlant du piétinement du droit essentiel et fondamental, à savoir le droit à l'autodétermination».

R. N.

Conflit du Sahara occidental Christopher Ross reçu par Bouteflika


L'envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU au Sahara occidental, Christopher Ross, a déclaré que la recherche d'une solution par les Nations unies au conflit du Sahara occidental est sur le bon chemin.

A l'issue de l'audience que lui a accordée le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en présence d'Abdelkader Messahel, ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, M. Ross a qualifié de très bonnes ses discussions avec le président de la République, ajoutant que «beaucoup d'aspects liés à la situation dans la région, y compris, bien évidemment, la question du Sahara occidental», ont été abordés lors de ces discussions.»Je crois que nous sommes sur le bon chemin pour procéder à la prochaine étape dans la recherche d'une solution à cette grande question», a-t-il conclu à la presse. C'est la deuxième visite dans la région qu'effectue le nouveau médiateur de l'ONU dans le dossier du Sahara occidental.
Le mois de février dernier, Christopher Ross avait fait une tournée préliminaire pour faire son constat et proposer aux deux parties en conflit, le Front Polisario et le royaume du Maroc, une feuille de route à suivre pour relancer les négociations sous de bons auspices.
Les deux parties ont réaffirmé leur position. Le Maroc s'en tient toujours à son plan d'autonomie comme base de discussions, alors que les représentants de la RASD rejettent dans la forme et dans le détail cette conception, la jugeant d'ailleurs contradictoire avec les résolutions du Conseil de sécurité, du droit international et des engagements antérieurs du Maroc et dont l'ensemble des règles déterminées prêtent le droit au peuple sahraoui à l'autodétermination à travers un référendum. Cette deuxième tournée intervient quelques jours après la réunion à Alger de la Task Foce EUCOCO englobant les comités et les associations d'europe solidaires avec le peuple sahraoui. Christopher Ross devrait arriver aujourd'hui aux camps des réfugiés de Tindouf pour des discussions avec les responsables sahraouis dont le président de la RSAD, Mohamed Abdelaziz.

Y. M.

Sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union européenne La Suède, pour la grande joie des Sahraouis




La seule bonne nouvelle de ce somment est que la Suède prend la main et assurera la présidence tournante de l'UE. La Suède refusa de valider les accords de pêche avec le Maroc parce qu'ils englobaient la façade atlantique du Sahara occidental, territoire non autonome, selon l'ONU.

Le grand enjeu de ce sommet est la reconduction, pourtant annoncée du président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. Si le groupe P.P.E, rassemblement composite des droites européennes, sorti vainqueur du scrutin de juin paraît en mesure d'imposer Barroso, les manœuvres sont effroyables. France, Allemagne et Grande-Bretagne, les puissances de l'Union européenne veulent faire élire le Portugais, chacune selon sa charte nationale et ses intérêts propres. Paris voudrait que Barroso souffle des mots d'encouragement à l'agriculture, Londres au libéralisme et Berlin au non-protectionnisme.
Cependant, les luttes d'influence et d'intérêts ne s'arrêteront pas lors de ce sommet. L'Europe en crise institutionnelle et financière majeure ne veut pas entourer la réélection de Barroso de trop de publicité.L'homme en effet n'est pas en odeur de sainteté auprès des opinions publiques des 27. Opportuniste, caméléon, le Portugais est surtout connu pour ses positions outrageusement proaméricaines. C'est lui, alors chef de gouvernement de son pays, qui organisa la fronde guerrière contre l'Irak. Ce qui lui permit, grâce au pressions et au chantage américains exercés sur l'UE d'obtenir, manu militari la présidence de la très convoitée Commission européenne. Il a fallu sacrifier, comme chacun sait, Guy Verhofsdat, Premier ministre Belge qui faisait consensus au sein des 27. Pour autant, la question Barroso n'est pas la seule lors de ce sommet. La crise financière, les relations avec la nouvelle Amérique de B. Obama, la bataille pour les postes – sensibles – de commissionnaire, le prochain vote Irlandais (ce mois d'octobre) qui doit valider ou non le traité de Lisbonne (mouture de synthèse adoptée à la majorité pour remplacer la Constitution européenne mise à sac pour ce non français et le Nee Néerlandais) sont, aussi, des enjeux majeurs dans ce conciliabule. Le fonctionnement, chaotique des institutions européennes, honni par le citoyen lambda, n'est pas en mesure, ni aujourd'hui ni demain, de dégager un bon et vrai consensus.
Il ne sortira de ce sommet qu'un fragile et précaire accord que chaque Etat membre mettra à la poubelle à chaque fois qu'il se met en contradiction avec l'intérêt national.
Seule bonne nouvelle. La Suède pendra la main de la présidence tournante de l'Union européenne lors de cette rencontre. La Suède, l'un des rares pays européens à avoir refusé de signer des accords de pêche avec le Maroc pour la juste raison que ceux-ci englobaient les eaux territoriale sahraouies identifiées comme non autonome par l'ONU. Nul doute que sous la présidence suédoise, le dossier sera rouvert.

De notre bureau de Bruxelles, Salah Raïs

domingo, 14 de junho de 2009

Medelci: «L'Algérie veut rééquilibrer l'accord d'association avec l'UE»




Le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, a indiqué hier à Alger que l'Algérie proposera un rééquilibrage de l'accord d'association avec l'Union européenne, lors de la réunion d'évaluation qui aura lieu, a-t-il précisé, le 16 de ce mois au Luxembourg.

L'Algérie, qui juge l'accord très défavorable pour ses intérêts compte tenu de la quasi-absence d'investissements économiques européens dans notre pays, veut proposer de nouveaux mécanismes de coopération avec l'UE. «On ne peut pas développer une coopération si la sphère économique (européenne) n'investit pas», a déclaré M. Medelci qui était l'invité de la Chaîne I de la radio nationale, soulignant qu'«il est de notre droit de demander à l'Europe, qui est le plus grand partenaire de l'Algérie, de renforcer ses investissements dans notre pays». Le ministre reconnaît également que l'UE pourrait, elle aussi, faire des reproches à l'Algérie sur certains points.
Toutefois, M. Medelci assure qu'«il n'y a pas de crise entre les deux parties», expliquant qu'«il est de tradition que les partenaires se disent des vérités».

Interrogé sur les réserves émises par l'Algérie au sujet de l'Union pour la Méditerranée (UPM), il a expliqué que «nos réserves ne sont pas liées à notre présence au sein de cette organisation, mais ont été émises après l'affaire de Gaza, où un pays membre de l'UPM (Israël) a agressé un autre pays membre (Palestine)». «L'Algérie intègre toute organisation avec responsabilité», a-t-il ajouté, soulignant qu'«elle est membre de l'UPM, et celle-ci est bâtie sur une initiative qui se concrétise par des projets concrets, comme celui de la dépollution de la Méditerranée».

Abordant les relations avec la France, M. Medelci a d'abord précisé qu'elles sont stratégiques. Il a assuré qu'«il y a une intention, au plus haut niveau politique des deux côtés, d'améliorer la relation» entre les deux pays. L'amélioration de cette relation passe, a indiqué M. Medelci, par «le traitement de questions relatives à la mémoire et à l'économie». Quant au projet français d'indemniser les victimes des essais nucléaires dans le Sahara, le ministre a rappelé que l'Algérie a abordé ce sujet avec le partenaire français avant même l'élaboration de ce projet d'indemnisation. «Nous avions demandé, à titre d'exemple, le traitement des séquelles de ces essais sur l'environnement», a précisé M. Medelci, précisant que «la France a accepté ; des experts sont en train de travailler sur cette question». «L'Algérie veut le traitement de ce problème à la source», a-t-il souligné.

S'agissant de l'Union du Maghreb arabe, M. Medelci a indiqué qu'«il existe actuellement deux thèses différentes» pour la construction de cet ensemble régional.
«La première, portée par certains membres, dit que tout est possible avec l'ouverture des frontières et du commerce.
La seconde, défendue par l'Algérie, préconise un traitement global qui passe par la solution de tous les problèmes et pas seulement ceux des frontières et du commerce». Il a rappelé que, pour le commerce, «le problème est réglé de fait après l'accès de l'Algérie à la zone arabe de libre-échange».

Quant à la question du Sahara occidental, M. Medelci confie qu'il reste optimiste quant au règlement de ce problème.

A. M.

La vérité, cette entêtée




N'autre vision


Le trône voisin a décidé d'inclure aux élections marocaines d'hier les territoires du Sahara occidental qu'il occupe militairement depuis 1975. Comme si ces élections boudées par les populations sœurs du Maroc pouvaient être le miracle qui métamorphoserait les Sahraouis, volontairement républicains, en sujets de Sa Majesté. Une autre fois se vérifie le mot du général Giap assurant que «le colonialisme est un mauvais élève». Le Maroc ne se rappelle-t-il pas que son protecteur d'hier et de toujours nous désignait comme des Français lorsqu'il nous colonisait. Pendant 132 ans, on nous présentait pour gagner la partie frauduleusement comme tels ! Jusqu'au jour où le bruit du baroud indisposa les tricolores et aida De Gaulle à lâcher son fameux «je vous ai compris». Avant de se résoudre à organiser le référendum d'autodétermination, les Français avaient pensé comme tout bon colonialiste qu'il suffisait de remplir un peu plus le ventre et la poche des indigènes pour se maintenir et gagner la partie. Mais dès que le peuple algérien a eu la latitude de s'exprimer librement, il renvoya vite et le colonialisme et ses «bienfaits».

La décision d'inclure les territoires occupés du Sahara occidental aux élections marocaines a été, bien sûr, mal accueillie par le Polisario. Un acte de «provocation grave, de menace à la sécurité et à la stabilité de la région et de défi flagrant des chartes onusiennes et de la volonté de coopération de la partie sahraouie «, soulignait, jeudi dernier à la radio algérienne, M. Brahim Ghali, l'ambassadeur sahraoui à Alger.
Lundi dernier, le président Mohamed Abdelaziz avait appelé M. Ban Ki-moon à «intervenir en urgence» pour empêcher l'extension des élections marocaines aux territoires du Sahara. Des élections qui n'ont rien de légal, alors que pas un seul pays ne reconnaît la souveraineté marocaine sur la RASD, membre fondateur de l'UA, reconnue, elle, par quelque 80 pays. Rabat opte pour des consultations dignes d'un pur colonialisme… tiers-mondiste, mais refuse la consultation qui débarrasserait la région d'un conflit qui l'empoisonne depuis plus de trente ans.

M. Z.

domingo, 17 de maio de 2009

Plus violeurs qu'Andrew Warren !


Warren apparaît aujourd'hui comme un bien piètre violeur comparé aux soldats marocains.

Andrew Warren. Ce nom ne vous rappelle-t-il rien ? Warren c'est bien ce fameux violeur de la CIA qui s'était "rosement" signalé chez nous en abusant de deux femmes. Paraît-il, deux apprenties Mata Hari, pas tout à fait algériennes, selon Zerhouni.

Et bien, ce Warren apparaît aujourd'hui comme un bien piètre violeur comparé aux soldats marocains portés, eux, sur les mineures tiers mondistes. Ainsi, deux sous-officiers des forces armées royales, l'adjudant-chef Mustapha Ghaloui et le sergent Abderrahim Attafi, se trouvent entre les mains de la police nigérienne après une plainte pour viols contre une fillette de 14 ans et… un garçon de 15 ans. Il est vrai que dans l'austère Niger on ne pratique pas le tourisme sexuel.

En tout cas, Warren, lui, ne prenait pas ses victimes au berceau et distinguait parfaitement les sexes. Mais, contrairement à ses employeurs de la CIA qui avaient choisi d'ébruiter l'affaire, les diplomates marocains au Niger font tout pour étouffer le scandale.

C'est que les soldats marocains n'en sont pas à leur première vilénie. Ils ont fini par se bâtir une réputation aussi honteuse que leur "mur de la honte". Là où ils vont, ils violent. Ils le font sous la casquette onusienne, dans le cadre de l'ONUCI, de la MONUC. Ils ont violé pêle-mêle filles comme garçons, tous des mineurs, au Congo, en Côte d'Ivoire, en Bosnie. Partout ils ont fait l'objet de plaintes.

Un comportement plutôt bestial mais en deçà quand même de ce qu'on a fait subir aux Sahraouis. Car, dans l'ancienne colonie espagnole, les Marocains sont colonisateurs en plus d'être des violeurs. Dans sa résolution d'avril dernier sur le Sahara, le Conseil de sécurité demandait à Ban Ki-moon de "prendre les mesures voulues pour faire pleinement respecter par la Mission (MINURSO) la politique de tolérance zéro instituée par l'ONU concernant l'exploitation et les violences sexuelles". Au Sahara occidental, on assaisonne le viol de tortures. Chose désormais notoire et, dernièrement, il a fallu que Paris s'en mêle pour bloquer un texte onusien sur les atteintes marocaines aux droits humains au Sahara occidental. "Si tu n'as pas de pudeur, tu peux faire ce que bon te semble", disait notre Prophète (QSSSL).