sexta-feira, 19 de dezembro de 2008

UN should begin monitoring rights in W.Sahara -HRW


RABAT, Human Rights Watch accused Morocco on Friday of beating and torturing independence campaigners in Western Sahara and said U.N. peacekeepers should start monitoring human rights in the territory.

Morocco took control of most of Western Sahara in 1975 when colonial power Spain withdrew, sparking a war with Sahrawi independence movement Polisario that displaced tens of thousands of people to Polisario-run camps in the Algerian desert.

The United Nations brokered a ceasefire in 1991 and sent in peacekeepers to monitor movements of troops and military equipment on either side of the Berm, a series of defensive sand walls laid by Morocco.

In a 216-page report, New York-based Human Rights Watch (HRW) accused Polisario of marginalising those who oppose its leadership.

"The population of the camps remains vulnerable to abuse due to the camps' isolation, the lack of any regular independent human rights monitoring and reporting, and Algeria's claim that the Polisario, rather than Algeria itself, is responsible for protecting the human rights of the camps' residents," HRW said.

HRW said Morocco bans and disperses peaceful protests in the territory and denies recognition to human rights organisations. It accused Moroccan police of beating pro-independence demonstrators and sometimes torturing people in their custody.

"Morocco uses a combination of repressive laws, police violence and unfair trials to punish Sahrawis who advocate peacefully in favour of independence or full self-determination for the disputed Western Sahara," HRW said.

However, it did say repression had eased somewhat in recent years.

The rights group urged Morocco to decriminalise speech or political activity deemed to be affronts to its "territorial integrity" and end impunity for police abuses.

It said Polisario should ensure the Sahrawi refugees are free to challenge its leadership and are allowed to advocate options for Western Sahara other than independence.

HRW said the U.N. Security Council should ensure the U.N. presence in the region included regular human rights monitoring.

"Virtually all U.N. peacekeeping missions around the world include a human rights component and ... this region should be no exception," it said.

Morocco denies abusing the rights of Western Sahara's inhabitants, insists that trials of independence campaigners are free and fair and says most Sahrawis see themselves as Moroccan.

Rabat has poured money into the territory to develop what it calls its "southern provinces", defend it against attack and make use of the area's natural resources.

Tens of thousands of Moroccans have migrated to Western Sahara, drawn by special food subsidies, tax breaks and jobs.

No country recognises Morocco's claim over the territory, which is larger than Britain, but it has powerful allies. France, Spain and the United States have all voiced support for the autonomy plan while denying any partiality in the dispute. (Editing by Alison Williams)

Des intergroupes parlementaires européens réaffirment leur soutien au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination


Strasbourg (France), L’intergroupe parlementaire européen (Paix pour le peuple sahraoui), a réaffirmé son attachement à soutenir les efforts des Nations Unies en vue de parvenir à une solution juste et définitive, garantissant le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, à l’issue d’une réception qu’ils ont organisé mercredi à l’honneur du président de la République, Mohamed Abdelaziz.

Les présidents des intergroupes parlementaires européens, Joseph Daul, Martin Schulz, Joseph Borrell, Enrique Baron Crespo, parlementaire Pascolina Napolitano (adjoint), Hans Hans Swoboda Hannes Swoboda, (vice-président), ont exprimé leur engagement pour "la défense des droits de l'homme au Sahara occidental".

Pour sa part le président de la République a passé en revue les derniers développements de la question du Sahara occidental, se concentrant sur les obstacles dressés par le Maroc devant les efforts des Nations Unies pour l’avènement d’une paix juste, basée sur le respect du droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l'indépendance.

M. Abdelaziz, a insisté sur la nécessité de la "levée de l’état de siège imposé sur les territoires occupés du Sahara occidental, et l'arrêt des violations flagrantes des droits de l’Homme commises par l'État marocain contre les citoyens sahraouis sans défense, dont la dernière est l'assassinat des deux étudiants sahraouis, Baba Khaya Houssein de LKteif, le 1er décembre 2008 à la ville marocaine d'Agadir.

"La signature du statut avancé accordé par l’UE au Maroc, sans exclure clairement le Sahara occidental, encouragera le Maroc dans son intransigeance, le rejet des exigences de la légalité internationale, la répression sauvage et les graves violations des droits de l'Homme dans les territoires occupés", a estimé Mohamed Abdelaziz.

A cet égard le président de la République a mis en garde contre la détérioration de la situation devant conduire la région vers un dérapage dangereux qui serait difficile à contrôler."

Le chef de l'Etat avait rencontré mardi M. Francis Wurts Francis Wurtz, Mme Luisa Morgantini Luisa Morgantini, respectivement : président de la Gauche unie européenne et vice-président du groupe parlementaire de l'Italie, accompagnés de représentants de différents partis politiques représentés au PE, qui lui ont réaffirmé leur soutien pour solution juste et urgente du conflit du Sahara occidental, conformément aux résolutions de la légalité internationale, basée sur le respect du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et l'indépendance.

"L’autodétermination est la l’unique solution pour la décolonisation du Sahara occidental", déclare la recteur de l’Université d’Abuja


Abuja, Le référendum d’autodétermination au Sahara occidental dont l’ONU s’est engagé à organiser depuis 1991, est "l’unique solution au conflit parce qu’il permet au peuple sahraoui de choisir démocratiquement son avenir à l’instar des peuples du continent africain qui ont jouit de leur indépendance à travers le droit à l’autodétermination", a déclaré le recteur de l’université d’Abuja, Nuhu O. Yaqub.

M. Yaqub qui recevait mercredi, l’ambassadeur sahraoui au Nigéria, Oubbi Bachir, a indiqué que "la grande responsabilité incombe aux intellectuels et aux hommes de la conscience et de la culture en Afrique", estimant que "la lutte du peuple sahraoui est une succession à celle qui a été menée par d’autres peuples en Afrique pour la libération et l’indépendance".

Pour sa part le diplomate sahraoui, a précisé que la dénommée "realpolitik" propagée par la propagande marocaine pour soutenir la proposition marocaine, "n’est ni réelle et ni politique", précisant qu’elle n’est "qu’une lecture non-conforme à la réalité sur le terrain".

"La réalité politique réside dans le consensus du peuple sahraoui, dans les territoires occupés du Sahara occidental, dans les camps de réfugiés et dans la communauté à l’étranger autour de l’option de l’indépendance nationale", soutenu en cela, par les acquis au niveau diplomatique et la légalité internationale qui réaffirme chaque fois le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, "seule base pour toute solution du conflit", a-t-il ajouté.

Le professeur Yaqub a évoqué l’importance du conflit de décolonisation du Sahara occidental par rapport à l’opinion publique nigérienne et africaine, soulignant que l’université nigérienne est "capable de jouer un rôle capital dans ce sens, partant de sa conscience du passé et de l’avenir communs des peuples du continent".

Dans ce contexte, le professeur nigérian, a annoncé que son institution organisera à partir de la mi janvier prochain, une série de conférences d’études autour de la question du Sahara occidental.

quinta-feira, 18 de dezembro de 2008

El Polisario sólo cooperará mientras siga la Minurso


El Frente Polisario, que destruyó el lunes minas antipersonales, exhibió parte de su fuerza blindada en Tifariti, en la zona controlada por los independentistas saharauis, aunque advirtió de que cooperará con la ONU mientras permanezca el despliegue de la Minurso, según el presidente Mohamen Abdelaziz.

El Frente Polisario, que destruyó el lunes minas antipersonales, exhibió parte de su fuerza blindada en Tifariti, en la zona controlada por los independentistas saharauis, aunque advirtió de que cooperará con la ONU mientras permanezca el despliegue de la Minurso, según el presidente Mohamen Abdelaziz.

El presidente de la República Arabe Saharaui Democrática (RASD), Mohamed Abdelaziz, señaló en rueda de prensa que «si Naciones Unidas fracasa, y es algo que no deseamos, en el cumplimiento de sus compromisos recurriríamos a otras vías en defensa de nuestro legítimo derecho de autodeterminación, incluida la lucha armada».

Atribuyó al fracaso de «estos 15 años (de presencia de la Misión de Naciones Unidas para el Sáhara Occidental) de la ONU» las movilizaciones en las ciudades bajo control marroquí, que calificó de «resistencia pacífica».

El presidente de la RASD, que en su discurso institucional subrayó la responsabilidad política y legal de España en el «sufrimiento del pueblo saharaui», manifestó sobre las relaciones con el Gobierno español que «necesitan más claridad y firmeza».

No obstante, precisó que habían sido positivas las declaraciones del ministro español de Exteriores, Miguel Ángel Moratinos, tras su reunión con el enviado especial de la ONU.

Abdelaziz instó al reconocimiento de la legalidad internacional por los países árabes y sostuvo que la presencia de Minurso en la ex colonia española es una prueba de que el conflicto «no es un problema interno de Marruecos».

Consideró una posición «firme y constructiva» la decisión de Estados Unidos de exceptuar los territorios en litigio de su acuerdo de libre comercio con Marruecos, lo que dijo que «deja la opción sobre la soberanía a sus habitantes».

Recordó que a petición del presidente estadounidense, George W. Bush, su Gobierno había liberado a los últimos prisioneros de guerra marroquíes, pero no ha sido liberado ningún prisionero saharaui.

También reclamó de la Unión Europea que se abstenga de firmar acuerdos pesqueros que incluyan aguas de soberanía saharaui, pues, aseguró, «siembran inestabilidad».

lucha armada. Preguntado sobre si su Gobierno se había fijado un plazo para alcanzar la solución diplomática, Abdelaziz puntualizó que «no hemos renunciado a la lucha armada» y aseguró que los miembros del Frente Polisario están listos para el combate si fuera necesario, lo que, precisó, «puede ocurrir en cualquier momento».

Según el máximo dirigente saharaui, los impedimentos para celebrar el referéndum de autodeterminación acordado en el plan de paz auspiciado por la ONU es atribuible a las «maniobras de Marruecos y pese a las concesiones e iniciativas del Polisario para lograr la paz».

Tras los actos institucionales celebrados por la mañana en Tifariti, Abdelaziz presidió el acto de voladura de minas antipersonales con el que el Frente Polisario hacía público su compromiso de renunciar a ese tipo de armas.
Condena del Parlament

El Parlament balear aprobó por unanimidad una declaración que condena «la represión que sufre el pueblo saharaui por parte del Gobierno marroquí» y pide al Ejecutivo español que tome medidas tras la prohibición de viajar a ese país a una delegación de la Cámara.

El pasado miércoles miembros del grupo interparlamentario Paz y libertad en el Sáhara fueron rechazados por orden de autoridades marroquíes como pasajeros de un vuelo entre Gran Canaria y El Aaiún, ciudad que se disponían a visitar para comprobar directamente la situación de los saharauis.Los diputados exigen «una solución justa y duradera del conflicto del Sáhara, que pase por el cumplimiento de las resoluciones de la ONU y por la celebración de un referéndum de autodeterminación».
El Fassi: «Es una provocación al pueblo marroquí»

El ministro de Estado marroquí, Abbas El Fassi, afirmó que la conmemoración del 30º aniversario de la proclamación de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD) en una zona fronteriza considerada por Marruecos como zona tapón -los independentistas califican de «territorios liberados»- es una «provocación al pueblo marroquí».

«La utilización de territorios marroquíes para la celebración de la creación de la supuesta RASD, que es una celebración quimérica, constituye una provocación para el pueblo marroquí en la que Argelia asume una gran responsabilidad», dijo El Fassi.

El ministro expresó su deseo que Argelia vuelva a «entrar en razón», que se respete el alto el fuego que Marruecos y el Polisario acordaron en 1991 tras 15 años de guerra y que la zona situada frente al muro defensivo de arena que Marruecos levantó entonces se mantenga preservada «hasta que la ONU solucione definitivamente este tema».

El Fassi dijo que el acuerdo de alto el fuego alcanzado con el Polisario bajo los auspicios de la ONU preveía una zona tapón deshabitada junto al muro defensivo y que Marruecos avaló esta decisión para «preservar la buena vecindad con Argelia» y «evitar un eventual altercado».

Recalcó que, por ello, la celebración del 30º aniversario de la RASD en Tifariti constituye una «violación flagrante del derecho internacional y del acuerdo de alto el fuego».

soldado español. El Fassi, que viajó ayer a El Aaiún al frente de una delegación ministerial para inaugurar algunos proyectos de desarrollo para el Sáhara Occidental, recordó que Marruecos conmemoraba el 30º aniversario de la salida del último soldado español del territorio.

''Il est très important de nommer, le plus tôt possible, le nouvel envoyé personnel de l'ONU" au Sahara occidental, affirme Benita Ferrero Waldner


Bruxelles, La Commissaire européenne des relations extérieures, des droits de l'homme et du voisinage, Benita Ferrero-Waldner a affirmé que "la commission considère qu'il est très important de nommer, le plus tôt possible, le nouvel envoyé personnel de l'ONU ce qui contribuera à la reprise des négociations sous les auspices du Secrétaire général des Nations Unies."

Mme Ferrero qui répondait aux questions du député vert du parlement européen, M. Raul Romeva i Rueda au sujet du Sahara occidental et du statut avancé accordé par l'Union Européenne au Maroc, a indiqué que "le respect des principes de droits humains et l'application des résolutions des Nations Unies sont effectivement un élément central des relations entre l'Union européenne et le Maroc et ont toujours fait partie des thèmes traités dans le dialogue avec ce pays."

"La Commission suit de prés le problème en particulier les initiatives du Secrétaire général des Nations Unies qui appellent pour une solution politique acceptable" conformément aux résolutions du Conseil de sécurité, a-t-elle ajouté.

S’agissant d’un engagement plus dynamique de l'Union européenne dans le conflit du Sahara occidental, Mme Ferrero a souligné que "la Commission a posé à plusieurs reprises cette question au Conseil (de l'Union) et reste disposée à considérer le problème, s'il y a un accord unanime sur une initiative diplomatique."

Le président de la République appelle l'UE à faire pression sur le Maroc pour l'amener à cesser les violations des droits de l'Homme


Strasbourg (France), Le président de la République, Mohamed Abdelaziz a mis en garde contre les tentatives du Maroc de tirer profit du statut avancé que lui a accordé l'Union européenne (UE) pour persister dans le rejet des exigences de la légalité internationale, la répression systématique et les graves violations des droits de l'Homme dans les territoires occupés.

Lors de ses rencontres, mardi, avec des chefs de groupes parlementaires au siège du parlement européen, le président Abdelaziz a indiqué qu' "au moment où l'Europe devait exercer des pressions et appliquer des sanctions appropriées contre le gouvernement marocain, celui-ci tend à interpréter l'accord en tant que signe d'encouragement pour persister dans son entêtement et son rejet des exigences de la légalité internationale et ses violations graves des droits de l'Homme" dans les territoires occupés du Sahara occidental.

Le président Abdelaziz s'est dit profondément préoccupé face au manque de clarté du texte de l'accord qui pourrait être tendancieusement interprété par la partie marocaine, précisant, à ce propos, que "les tentatives du gouvernement marocain de tirer profit de cette interprétation tendancieuse fait de l'Europe son complice dans sa politique d'occupation, ses pratiques répressives et sa violation caractérisée des lois et conventions internationales".

Le président sahraoui était arrivé, lundi, au siège du parlement européen, à Strasbourg, en provenance de Bruxelles où il a été reçu par la commissaire européenne aux affaires extérieures, aux droits de l'homme et à la politique de voisinage européenne, Mme Benita Ferrero Waldner.

"Vive indignation" de la CEAS suite aux déclarations de Zapatero



Madrid,La Coordination espagnole des associations de soutien au peuple sahraoui (CEAS) a exprimé sa "vive indignation" devant les déclarations du président du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, au sujet du règlement du conflit du Sahara occidental, estimant que sa position "n’aide pas à trouver une solution pacifique" au conflit, mais "encourage" le Maroc à "persister à occuper par la force un territoire qui ne lui appartient pas".

"De telles déclarations n’aident pas à trouver une solution pacifique, encouragent le gouvernement marocain à persister dans sa position intransigeante, en occupant par la force un territoire qui ne lui appartient, sans tenir compte des résolutions de l’ONU et violant les plus élémentaires droits de l’homme du peuple sahraoui", souligne la CEAS dans un communiqué parvenu à la SPS.

La coordination réagissait ainsi aux déclarations faites par Zapatero, lors d’une conférence de presse conjointe avec le premier ministre marocain Abbas El Fassi, au terme des travaux de la 9ème réunion de haut niveau hispano-marocaine, dans lesquelles il a appelé les parties au conflit (le Front Polisario et le Maroc) à "avoir la capacité de faire des concessions et d’assouplir leur position".

Dans la déclaration commune rendue publique, à l’issue de cette rencontre bilatérale, l'Espagne considère que la proposition d’autonomie marocaine constitue une "contribution positive dans le cadre des négociations substantielles pour parvenir à une solution politique, juste, durable et mutuellement acceptable qui assure le principe de l’autodétermination, dans le cadre des résolutions 1754, 1783 et 1813 du Conseil de sécurité" de l’ONU.

La coordination, qui regroupe près de 200 associations de soutien au peuple sahraoui, reproche à Zapatero "qu’au lieu de conformer la position de principe de l’Espagne au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et de rappeler au Maroc ses engagements à l’égard de ce principe et lui demander de respecter ce qu’il avait signé et accepté à l’issue de nombreuses et longues négociations, le gouvernement espagnol oublie le principe de la décolonisation et accueille avec +intérêt+ la thèse marocaine".

Dans ce sens, la CEAS affirme que l’Espagne, à l’instar du Maroc, "ne peut décider du destin d’un territoire qui n’est pas le sien et encore moins contre la volonté du peuple souverain de ce territoire et violation flagrante de la légalité internationale".

Pour la coordination, l’Espagne "doit se limiter à soutenir toute décision que prend le peuple sahraoui concernant son avenir et celui du territoire", relevant qu’il s’agit-là d’une "position minimum qui est justifiée par une simple référence aux résolutions des Nations unies".

Elle a, en outre, critiqué Zapatero pour ses contributions au règlement du conflit du Sahara occidental, les qualifiant de "fausses solutions ou de tromperies qui ne respectent pas la légalité internationale ni un principe fondamental: le droit à l’autodétermination d’un peuple, de surcroît engagé dans un processus de décolonisation" dans un territoire considéré par les Nations unies comme "territoire non autonome".

La CEAS a exprimé, enfin, sa ferme volonté de s’opposer à ce que l’Espagne officielle "continue à tourner le dos à cette cause et à se contenter d’offrir une aide humanitaire, alors qu’elle apporte au Maroc un soutien politique, diplomatique, militaire et financier, lui permettant de continuer à violer la légalité internationale et les droits de l’homme au Sahara occidental".

Le Parlement européen doit faire face aux obstacles du Maroc devant une mission dans les territoires sahraouis occupés, déclare, Mohamed Abdelaziz


Strasbourg (France), Le président de la République, SG du Front Polisario, Mohamed Abdelaziz, a déclaré mardi au siège du Parlement européen (PE) à Strasbourg que "le Parlement européen doit faire face de façon ferme aux obstacles dressés par le Maroc devant l’envoi d’une mission du PE au Sahara occidental".

"Il est inacceptable que le du gouvernement du Maroc impose un blocus sur la mission de l’UE l’empêchant de se rendre dans les territoires occupés du Sahara occidental, tout en continuant la pratique des violations les plus graves contre les sahraouis sans défense", a souligné M. Abdelaiz au cours de sa rencontre avec le président de la délégation du Parlement européen au Sahara occidental, M. LoanniS Kassoulides.

Rappelant que le gouvernement marocain avait retardé la visite de la mission dans les territoires occupés du Sahara occidental depuis 2005, M. Kassoulides a réitéré la volonté de la délégation de terminer la mission, dont la première partie a été accomplie par la visite des camps réfugiés sahraouis.

Le président de la République est arrivé mardi au siège du Parlement européen à Strasbourg (France), à la tête d’une importante délégation, en provenance de Bruxelles, où il a été reçu au siège de l'Union européenne, par Mme Benita Ferrero-Waldner, commissaire aux relations extérieures et des droits de l'homme et de la Politique Européenne de Voisinage.

Le groupe GUE/NGL se prononce pour "une solution politique et négociée à la question du Sahara occidental"


Strasbourg (France), Le "Groupe de la Gauche Unitaire Européenne - Gauche Verte Nordique" (GUE/NGL) du Parlement européen s’est prononcé mardi, pour "une solution politique et négociée à la question sahraoui", et pour l'organisation d'un référendum sur l'autodétermination, sous les auspices des Nations Unies.

Le groupe GUE/NGL, qui recevait mardi,le président de la République, Secrétaire Général du Front POLISARIO, Mohamed Abdelaziz, au siège du PE à Strasbourg, a exprimé sa solidarité avec la lutte du peuple sahraoui pour l'indépendance, a précisé une source proche de la délégation présidentielle.

Le groupe a également lancé un appel à l'Union européenne "à agir de façon conséquente pour obtenir du Maroc une attitude coopérative avec les instances internationales sur le Sahara Occidental, un pays qui reste sous régime de colonisation" selon les termes des Nations Unies.

Le Groupe GUE/NGL a en outre dénoncé le blocage mis par les autorités marocaines à la venue d'une délégation -constituée en 2005- du PE au Maroc et au Sahara Occidental, réclamant que cette délégation "puisse se rendre sur place dans des conditions qui garantissent son indépendance et son impartialité".

Le président de la République est accompagnée d’une importante délégation comprenant les membres du Secrétariat national du Front Polisario, Mohamed Sidati, Mhamed Khadad, Mansour Oumar, respectivement ministre délégué chargé de l’Europe, coordinateur avec la Minurso et représentant du Front Polisario en France, ainsi que de MM, Zakari, Brahim Mokhtar, Mih Oumar et Lamen Baali, respectivement représentants sahraoui en Belgique, au Pays nordiques, en Italie et en Grande Bretagne et en Irlande, au côtés du président du centre des études stratégiques, Baba Sayed et du Conseiller à la Présidence de la République, Abdati Breika.

quarta-feira, 17 de dezembro de 2008

EU grants advanced status to Morocco



The European Union has granted Morocco advanced status on deepening ties and cooperation in Rabat yesterday, Foreign Minister, Taib Fassi Fihri announced.

Morocco, which has insisted on the inclusion of the Maghreb dimension during the Advanced Status negotiations with the EU, said the Maghreban integration is critical for economic growth and human development.

However, Morocco which has annexed Western Sahara territory since 1976 saw Western Sahara appealing to the EU not to grant Advanced Status to Morocco unless occupied part of Western Sahara is excluded from cooperation agreement.

Minister Fassi Fihri said advanced status of Morocco is expected to be the suitable response to the regional challenges that take place in the Mediterranean shores.

According to national news agency, MAP, Morocco is convinced that the achievement of the Union for the Mediterranean Initiative (UPM) will help build in the Mediterranean a coherent and united geopolitical block, and launch an innovative regional dynamic.

Economist, and former Finance Minister, Fathallah Oualalou said the Advanced Status is a legitimate response to the reforms undertaken by the Kingdom at the political, economic, and social levels, saying the reforms have enabled Morocco to measure up to the international and European norms.

"The Advanced Status represents a starting point towards all the upcoming reforms as well as a new era of cooperation," Mr Oualalou said.

In November Western Sahara issued a petition letter to the EU, saying if the EU would grant Advanced Status to Morocco and its occupation in Western Sahara, it would be a clear indication of its support to Moroccan annexation of the territory.

Morocco's annexation of Western Sahara has been a cause for concern and a feud on its neighbours and the country's main militant group, Polissario which claims to be fighting for its independence from Morocco.

Polisario waged a low-level guerrilla war in Western Sahara from 1975 until 1991, when United Nations brokered a ceasefire. The territory remains divided and many Sahara refugees live in camps in Algeria.

Both Morocco and Polisario are increasingly frustrated about the status quo. Polisario has been promised a referendum over independence since 1991, but Moroccan regime had squashed all hopes of such a solution.

Human Rights Violations in Western Sahara is denounced


The participants to the international conference, held on December 13-14, 2008 in the Spanish city of Malaga, strongly denounced the human rights’ violations committed by the Moroccan State in Western Sahara.

The Saharawi population is continuously deprived of most of their basic civil rights, such as the freedom of expression, meeting, association, the freedom of movement and physical integrity, POLISARIO Front’s representative, Bucharaya Beyoun, said in his intervention in the conference.



Beyoun, said that these violations are committed in front of the eyes of the international community, which can be considered as a kind of complicity and encouragement to the Moroccan oppressor.

The conference of Malaga was organized on the occasion of the 60th anniversary of the Universal Declaration of Human Rights. It was marked by the participation of many Saharawi human rights activists from the occupied zones.



Beyoun highlighted the need to raise awareness amongst the international public opinion of the repression systematically perpetrated by Morocco against the Saharawi people, and said that his people will not give up fighting until the realisation of independence.


Le Front Polisario estime que la position de Zapatero "éloigne la solution pacifique" du conflit sahraoui


Madrid, Le représentant du Front Polisario en Espagne, Bouchraya Hamoudi Beyoun, a estimé que la position du président du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, de soutenir le plan marocain dit +d’autonomie+ au Sahara occidental "éloigne la solution pacifique" du conflit.

Dans une déclaration à l’agence espagnole, EFE, le responsable sahraoui a déploré que Zapatero eut apporté un "appui total" à la thèse marocaine contraire au droit à l’autodétermination et à l’indépendance du peuple sahraoui, à l’occasion de la tenue de la 9e réunion de haut niveau hispano-marocaine.

M. Bouchraya a affirmé que la proposition d’autonomie que veut imposer le Maroc "contredit totalement" les résolutions des Nations unies, qui soulignent le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui. "Nous n’avons pas lutté pendant 33 ans pour être des Marocains", a-t-il souligné.

.Qualifiant la position de Zapatero d’"alignement claire" en faveur de l’occupation du Sahara occidental, il a affirmé que "ce comportement politique éloigne la solution pacifique (du conflit), nie les aspirations légitimes du peuple sahraoui et mène la région vers un scénario de tension".

Le chef de l’exécutif espagnol, qui s’exprimait, mardi, lors d’une conférence de presse conjointe avec le premier ministre marocain, Abbas El Fassi, au terme des travaux de cette rencontre bilatérale, a appelé les deux parties au conflit, le Front Polisario et le Maroc, à avoir la "capacité de faire des concessions et d’assouplir leur position".

Il la également estimé que le modèle de l’autonomie en Espagne "pourrait être une bonne expérience" pour le Maroc dans son projet de régionalisation, tout en précisant que le conflit du Sahara occidental "exige un accord entre les parties, sous l’égide de l’ONU, où l’Espagne sera toujours un collaborateur actif".

terça-feira, 16 de dezembro de 2008

Polisario call on the High Commission for Human Right to publish its report on the human rights situation in Western Sahara


The president of the Republic, Mohamed Abdelaziz, addressed on December 15, 2008 a letter to the UN High Commissioner for Human Rights, Mrs. Navanethem Pillay, to release her organisation’s report on the Moroccan human rights violations of in Western Sahara.

He also asked for a dispatch of a permanent mission in the occupied zones to monitor the human rights situation and control the Moroccan violations.

Here is the complete text of the letter:
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Brussels, 15th December, 2008

H.E. Mrs. Navanethem Pillay
High Commissioner for Human Rights,

Mrs. Commissioner,

Since October 31st, 1975, date of the occupation of Western by Morocco, which constituted a flagrant violation of international law, grave human rights violations were systematically committed by the Moroccan State against Saharawi citizens in Western Sahara, in the South of Morocco and in the Moroccan Universities.

These violations have intensified in a very intolerable way, tens of Human right’s organisations have reported on deliberate acts of murder, burial of alive people, bombardments of innocent people with Phosphor and Napalm, which are internationally prohibited, systematic torture and forced disappearances.

Since that date, 500 civilians and 151 combatants are still unaccounted for. Up to 40 human rights’ activists are imprisoned in the Moroccan jails at this moment, simply because they have legitimately called for the decolonization of Western Sahara and the respect of the inalienable right of the Saharawi people to independence, as proclaimed by the United Nations Charter and resolutions.

Mrs. Commissioner,

The visit which was undertaken by a delegation of the High commissioner for Human Rights to the occupied areas of Western Sahara and the refugee camps on May-June 2006, raised grate expectation and hope among our population.

We hoped that the delegation’s report elaborated, on September of the same year, would substantially contribute to put an end to the suffering of our citizens, victims of the Moroccan State’s abuses, However, we were surprised to learn that the report was not published.

On the occasion of the 60th anniversary of the Declaration of Human Rights, our surprise is even greater to see that the said report is still considered “secret”.

Considering that this report deals with human rights abuses in a region where a decolonisation process, supervised by the UN is taking place, we can only express our deep deception and disapproval for its non publication.

Since the visit of the High Commissioner of Human Right’s delegation, the situation did not improve, it has worsened instead, and in the absence of an effective international action to end this repression, the Moroccan authorities have continued their practices and stepped-up their repressive policy, particularly since the commencement of peaceful demonstrations carried out by the Saharawi population in the occupied areas of Western Sahara for the respect of their right to self-determination.

On December 1st, 2008, two Saharawi students, Baba Abdelaziz Khaya and Al Hussein Abd-Assadak Laktaif were murdered in Agadir, while participating in a student’s peaceful demonstration. The Moroccan authorities are, once again, responsible of this crime, which will add two more names to the long list of the victims of the Moroccan repression.

While the people of Western Sahara is still unable to exercise their right to self-determination, the Human right’s situation continues to deteriorate and considering that the protection of those rights is the responsibility of the United Nations, we urgently call on them to do their outmost to preserve and save the life and the integrity of our defenceless civilian population.

Having said that, we consider of paramount importance the following:

1. To immediately publish the report of the High Commission for Human Right of September 2006 on Western Sahara, and implement its recommendations.

2. To urgently appoint a Mission of the High Commission for Human Right to, jointly with MINURSO, monitors the respect of Human Rights in Western Sahara, bearing in mind the gravity of the situation, resulting from the systematic and brutal repression carried out by the Moroccan State against our civilian population.

We can only express our hope for an urgent intervention of the High Commission of Human Rights to help our suffering population and to impose the respect of International Humanitarian Law as well as International legality in Western Sahara.

Please accept, Mrs. Commissioner, our highest considerations.

Mohamed Abdelaziz
Secretary General of Polisario Front and
President of the Sahrawi Republic

POLISARIO Front head favours dialogue with Morocco, denies Al-Qa’idah presence


(Al-Jazeera [Qatar]) -- On 12 December a recorded 23-minute interview with Mohamed Abdelaziz, the secretary-general of the POLISARIO Front, by Mohamed Baba Ould Ashfa, from the "Today’s Encounter" programme. The place and date of the interview were not specified. Ould Ashfa begins the interview by asking Abdelaziz if he still believes that dialogue is the best way to resolve the Western Sahara issue.

Abdelaziz says: "We met with the UN secretary-general on 4 November and he assured us that the United Nations continues to work for implementing UN Security Council resolutions providing for holding direct and intensive negotiations between Morocco and the POLISARIO Front under UN auspices to reach a peaceful and just solution ensuring the Western Sahara people’s right to self-determination." He says that he reassured the UN secretary-general of the Front’s "readiness to continue along this course and we voiced our strong indignation at the obstacles that the Kingdom of Morocco is putting on the way to prevent this dialogue."

Asked if the front can offer concessions for the sake of an agreement, he says that on 4 April 2007, the POLISARIO Front presented a proposal to the United Nations that the UN organization should organize a referendum to allow the Saharan people to have self-determination, noting that there would be three options: Independence, merger with the Kingdom of Morocco, or an autonomy. He says that if the people vote for independence, "we expressed our readiness to start negotiations with the Kingdom of Morocco to reach agreement, ensuring Morocco’s economic and security interests, and dealing with the issue of the Moroccan settlers." He says that this means that we are prepared to take care of the concerns of the Kingdom of Morocco. He adds: "Therefore, we do not set the condition that independence is the final solution."

Abdelaziz says the issue is within the process of liquidating colonialism, as mentioned in UN reports, as well as The Hague’s court’s ruling that Morocco has never had sovereignty over the Western Sahara and that the problem can be resolved by people’s self-determination. He says this means that the Saharan people’s right to realize self-determination is legitimate. He says that the POLISARIO Front preferred the peaceful solution and responded to UN calls.

Abdelaziz adds: "However, the Front’s 12th congress, held in Tifariti last December, said that in case the Moroccan government continues to impede a solution ensuring the Saharan people’s rights to self-determination, and based on the legitimate struggle of the POLISARIO Front, the people will take up arms to defend their legitimate national rights."

Asked if the withdrawal of certain POLISARIO figures to the Moroccan side harmed the front, he replies that this is not important, noting that the Moroccan side in the talks did not include any Saharan figures from those who had identified with the POLISARIO Front.

Abdelaziz says that the United States so far does not recognize Moroccan sovereignty over the Western Sahara. He says the United States seems to be encouraging negotiations between the POLISARIO Front and the Kingdom of Morocco to reach a solution that ensures the Western Sahara people’s right to self-determination. He says based on the "character" of the new US President-Elect Obama and the major principles of his political programme, we are optimistic. We hope that during President Obama’s era the last manifestation of colonialism in Africa; namely, the Western Sahara issue, will be removed."

Asked about the committee that the EU Parliament formed to look into the dispute over the Western Sahara issue, he says that last year the EU Parliament decided to send a special mission from the EU Parliament to look into issues pertaining to human rights, freedoms and the conditions of the Saharan people in the occupied area of the Western Sahara. He adds: "Regrettably, the Moroccan government continues to place obstacles on the path of this mission."

Answering a question, he says that at its 12th congress, the front decided to develop the "liberated areas," adding that this requires investments and efforts, "but we are working to establish infrastructure and breathe life into these areas, starting with water and schools and other things." Asked where they will have the funds to do that, "apart from Algerian aid," he replies that the front has been able to establish relations of solidarity with states in Africa, Latin America and other regions, as well as non-governmental organizations. He says the main financial assistance comes from this "network," in addition to backing from "certain states like Algeria, South Africa and Venezuela." He says assistance from Spain is basically "humanitarian," in the field of education, health and social affairs.

Asked about "internal struggles" within the front, Abdelaziz says that the front is a liberation movement and it has never been confined to a certain ideology to the exclusion of others. Its aim has always been liberating the Western Sahara, liquidating colonialism and realizing the legitimate national aspirations of the Saharan people. He adds: "Thus, the POLISARIO Front has remained open to all opinions and ideologies. Moreover, the POLISARIO Front is a democratic movement. General people’s congresses are held once every three years, during which we renew our leadership, and review our programmes, laws, polices and strategies. Thus, all opinions pertaining to freedom, self-determination and independence for the Saharan people will find a place in this regard. Therefore, I have no information at all about anyone who believes and defends national independence and yet does not find a place in the POLISARIO Front.

"True opinions are not identical, there are various opinions. We discuss and differ on matters of opinion but we agree and defend collectively the points of agreement among us. It is also true that 17 years of vigil and the state of no-war and no-peace resulted in a great disappointment among the people of the Sahara in general, whether here in the refugee camps, in the occupied territory, or in Morocco itself, especially among the youths. There are strong calls, and sometimes pressures, on the leadership, to resume fighting or resolve the problem by a referendum on self-determination as soon as possible. But we continue to hold dialogue and we are trying to convince the majority of the Saharan people to continue on the path of negotiations and to ask the United Nations to arrange a referendum, and thus postpone a return to war until we are certain that a peaceful approach will not bring the results that we aspire for."

Asked about the presence of fighters in the region who "are active in the Al-Qa’idah Organization in the Islamic Maghreb states," if the front has become party to the war against "so-called terrorism," and if there is any coordination between the front and Mauritania and Mali, for instance, he replies: "I would like to assure you that the liberated areas from the Western Sahara territory are being watched by the POLISARIO Front forces and there is no presence of these groups. None of their elements passed through them in any way whatsoever, so far. Moreover, the POLISARIO Front categorically and firmly rejects terrorism. We are involved in an African effort. We are a state in the African Union and there are policies and departments that take care of this and coordinate positions in this regard. Meetings and conferences are being held and efforts made, and we are involved in these policies with all the strength at our disposal within the framework of the AU and we contribute to confronting terrorism within this framework.

"Furthermore, if there is a regional effort and a framework pertaining to Northwest Africa or Western Africa in general, we will be prepared to be involved in such an effort. Naturally, our coordination is very strong with our two neighbours, Algeria and Mauritania, in this connection and we are perfectly prepared.

Asked if this means that apart form the Algerian backing, official Arab support is nonexistent, he replies: "True, throughout our long resistance since the Spanish colonial rule, the Arab countries have not contributed to supporting us, as they contributed to backing some Arab liberation movements, especially in Palestine and in Algeria during the revolution. We receive much less support." He says Algeria, and sometimes Libya helped the POLISARIO Front. He adds: "We regret that. We ask our Arab brothers to be with us in our ordeal. Our case is just like what happened between Eastern Timor and Indonesia. Our case is similar to what happened between Iraq and Kuwait. The Arabs rushed to assist Kuwait in confronting the Iraqi invasion at a certain stage and therefore, there is no justification for refraining from assisting the Saharan people in confronting the Moroccan invasion."

Concluding, Abdelaziz says that "the Arabs should help us, their brothers, and they can help us because we are their oppressed brothers." He adds" "Morocco is their unjust brother" and they also should help it "by giving it advice and making it desist from oppressing us."

La famille d’un prisonnier politique sahraoui mène une grève illimitée de la faim


Assa (sud du Maroc), La famille du prisonnier politique sahraoui, Moustapha Abd Dayem a décidé d’entamer une grève illimitée de la faim, en protestation au procès inique dont il était victime de la part de la cour d’Agadir, le condamnant à une peine de 3 ans ferme et une amende de 5.000 dirhams.

Cette grève intervient au moment où les autorités marocaines ont empêché la défense d’assister au cours de la séance d’appel du journaliste sahraoui, Abd Dayem, a indiqué un communiqué rendu public par la famille dont une copie est parvenue à SPS.

Le communiqué lance un appel pressant à toutes les forces éprises de paix et de justice de par le monde pour venir en aide à cette famille, afin de préserver la dignité humaine, a conclu le communiqué.

Le journaliste sahraoui Abd Dayem avait été arrêté par les forces de sécurité marocaine à Goulimime (sud du Maroc) à la suite de sa participation dans une manifestation pacifique des citoyens sahraouis réclamant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance, rappelle-t-on.

La CEAS exhorte Zapatero à soutenir le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination



Madrid, La Coordination espagnole des associations de soutien au peuple sahraoui (CEAS) a exhorté le président du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, à jouer un "rôle prépondérant" dans le règlement du conflit du Sahara Occidental et de soutenir le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

"Devant la société espagnole et devant l’histoire, je vous exhorte à assumer un rôle de plus grand protagonisme et de prendre une initiative dans la résolution de ce sanglant conflit (…) et ce, sur la base de la responsabilité (de l’Espagne) en tant que puissance colonisatrice de ce territoire et comme un des Etats responsables du drame que continuent de vivre les citoyens sahraouis", écrit le président de la CEAS, José Manuel Taboada, dans une lettre ouverte au chef de l’Exécutif espagnol, à l’occasion de la tenue à Madrid de la 9e réunion de haut niveau hispano-marocaine, à Madrid.

Dans ce sens, la CEAS demande au président Zapatero "d’insister" auprès de ses interlocuteurs marocains sur la "nécessité d’un accord entre les parties (le Front Polisario et le Maroc) devant respecter les résolutions et recommandations de l’ONU, ainsi que la légalité clairement établie par le droit international pour permettre la décolonisation du Sahara Occidental à travers l’organisation d’un référendum d’autodétermination reflétant la libre volonté des habitants de ce territoire".

Pour M. Taboada, les "relations de proximité et de confiance" entre l’Espagne et le Maroc "ne peuvent, ni ne doivent être scellées sur la base d’une nouvelle tromperie pour les droits internationalement reconnus au peuple sahraoui, ni dans le double ou triple langages qui occultent les véritables intentions, ou dans la recherche de formules qui ne font que trahir les espoirs d’un peuple qui a largement démontré sa maturité et sa patience ainsi que sa recherche pacifique d’une solution juste, en accord avec la légalité internationale"

La CEAS,qui regroupe près de 200 associations de soutien au peuple sahraoui, en appelle également à Zapatero pour intervenir auprès du Maroc afin de mettre fin à sa politique "ouvertement répressive, disproportionnée et arrogante" contre les Sahraouis dans les territoires occupés, dont le "seul délit est de défendre leurs intérêts et aspirations et de vouloir un Sahara Occidental libre".

La CEAS a interpelé, à cet égard, M. Zapatero, devant les "procès-mascarade, les arrestations arbitraires, les matraquages et les tortures" dont sont victimes quotidiennement les Sahraouis dans ces territoires "devant le silence honteux des grandes puissances et du gouvernement espagnol".

Dans ce sens, la coordination a estimé que le dirigeant espagnol "ne peut rester indifférent" devant des faits dénoncés à plusieurs reprises par les différentes organisations de défense des droits de l’homme, et partiellement recueillis dans le rapport 2006 du Haut commissariat des Nations unies pour les droits de l’homme.

Pour tout cela, la CEAS a demandé à M. Zapatero d’assumer un "rôle prépondérant qui correspond légalement à l’Etat espagnol" en tant que puissance administrante du Sahara occidental, tout en souhaitant qu’il crée, durant 2009, les "conditions adéquates pour une décolonisation définitive" de cette ancienne colonie espagnole.

La coordination invite encore M. Zapatero à accorder le statut diplomatique à la représentation sahraouie en Espagne comme l’a fait l’Union européenne avec la représentation palestinienne, et "faire un pas de plus en se joignant, comme inducteur du processus de décolonisation, aux pays qui ont déjà reconnu la RASD qui assure l’une des vice-présidences de l’Union africaine".

"Aussi, nous vous demandons ce qui nous semble être juste et que vous répareriez, au moins en partie, l’honneur entaché et la crédibilité d’un Etat qui, par rapport à cette question (sahraouie), n’a jamais su être à la hauteur de la responsabilité qui lui incombait", conclut le président de la CEAS dans sa lettre au président Zapatero.

Le président sahraoui, M. Mohamed Abdelaziz, avait critiqué, rappelle-t-on, la "position ambiguë" de l’Espagne dans la recherche d’une solution au conflit du Sahara occidental.

"Malheureusement, la position de l’Espagne au lieu de faire avancer les choses (au Sahara occidental), elle les a compliquées", avait déclaré le président Abdelaziz dans une interview publiée samedi par le quotidien espagnol ABC.

"Cette ambiguité (…) n’a pas aidé à avancer, ni au sein de l’ONU, ni dans le respect des droits de l’homme, ni dans la position européenne et ni encore dans le renforcement de l’Union du Maghreb arabe (UMA)", avait-il expliqué.

Répression d’une manifestation pacifique à Goulimime : résultat des dizaines de blessés


Goulimime (sud du Maroc), Les forces de sécurité marocaines ont procédé, dimanche à la répression d’une manifestation pacifique des citoyens sahraouis, causant des dizaines de blesses et deux personnes arrêtés, selon une source du ministère sahraoui des territoires occupés et de la diaspora.

"Les manifestants ont condamné la politique de vengeance exercée par les autorités marocaines contre les citoyens sahraouis sans défense, notamment l’assassinat récemment des deux étudiants sahraouis, Baba Khaya et El Houssein Lekteif, choqués consciemment par la voie d’un véhicule marocain devant une gare routière à Agadir (Maroc) ", ajoute notre source.

Ils ont également dénoncé l’intervention sauvage et des actes d’enlèvement perpétrés par les appareils de sécurité marocains, dont ils furent victimes récemment les étudiants sahraouis, Brahim Mokhtar Brizar, Younes Lehbib Eblagh, son frère, Ali Salem et l’activiste des droits de l’Home, El Mighri Mokhtar Latif.

Il est signaler que la ville de Goulimime est littéralement assiégée par les mêmes forces de sécurité après ces affrontements, a conclu la même source.

Condamnation du lourd verdict contre le journaliste sahraoui, Mustapha Abd Dayem (ONG sahraouie)


El Aaiun (territoires occupés), une association sahraouie des défenseurs des droits humains au Sahara occidental a condamné énergiquement le lourd verdict prononcé par la cour pénale d’Agadir (sud du Maroc) contre le journaliste sahraouie, Mustapha Abd Dayem, estimant que ce procès avait été "auparavant élaboré"par la justice marocaine, a indiqué une source judiciaire sahraouie.

La cour avait condamné antérieurement, Mustapha à trois ans de prison ferme avec une amende de, 50000DH et sa privation d’emploi au sein de la fonction publique pendant dix années, a regretté la même source, appelant à la libération immédiate et inconditionnelle des prisonniers politiques sahraouis qui se trouvent encore dans les prisons marocaines.

Le représentant de l’ONG sahraouie qu’a assisté la juridiction avait constaté"le mauvais traitement et le non respect du contrat moral de la profession de la part des autorités marocaines, notamment lorsque, Mustapha avait comparu en cas de détention, exprimant à haute voix ses opinions politiques du conflit du Sahara occidental, basées sur le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui", a ajouté la même source.

Le journaliste sahraoui avait été arrêté par les forces de sécurité marocaine à Goulimime (sud du Maroc) à la suite de sa participation dans une manifestation pacifique des citoyens sahraouis réclamant le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance, rappelle-t-on.

Par ailleurs la filiale de cette même association sahraouie à Zak (sud du Maroc) a dénoncé "avec force" le lourd verdict contre son écrivain général et le prisonniers politique sahraoui, Mustapha Abd Dayem et le considère comme" un véritable poursuit des juridictions illégales conte ces prisonniers".

Le responsable des relations extérieures du Parti travailliste irlandais se dit préoccupé par la situation des droits de l'Homme dans les territoires


Dublin (Irlande), Le responsable des relations extérieures du parti travailliste irlandais, M. Michael Higgins a exprimé sa profonde préoccupation envers la situtation des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental, a-t-on indiqué de source proche de la représentation du Front Polisario auprès de la Grande-Bretagne et de l'Irlande.

M. Higgins qui recevait récemment au siège du Parlement irlandais le représentant du Front Polisario en Grande-Bretagne et d'Irlande, M. Laman Abaali, a affirmé "le soutien de son parti à la lutte du peuple sahraoui, afin que ce peuple puisse exercer ses droits fondamentaux reconnus par toutes les conventions internationales, y compris le droit à l'autodétermination et à l'indépendance".

L’entretien a eu trait aux derniers développements de la question du Sahara occidental et a permis à M. Baali d’évoquer la détérioration de la situation des droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés par le Maroc, exprimant sa profonde préoccupation devant le refus du Maroc des moyens pacifiques devant aboutir à un règlement pacifique du conflit du Sahara occidental.

"Il est temps pour l'Union européenne assume sa responsabilité morale et politique pour résoudre ce conflit", ajoutant "le peuple sahraoui ne peut pas être puni, parce qu’il met sa confiance en la communauté internationale", a estimé M. Baali.

Constitution d'un groupe d'amitié avec le Sahara occidental au parlement australien


Sidney, Le parlement australien a constitué récemment un groupe d'amitié avec le Sahara Occidental, indique-t-on dimanche de source diplomatique.

Ce groupe d'amitié a été constitué lors d'une cérémonie organisée dans l'enceinte du parlement australien et présidée par la présidente de la commission commerce du parlement, Mme Janelle Saffin.

Dans une allocution prononcée à cette occasion, Mme Saffin a "stigmatisé l'occupation du Sahara Occidental par le Maroc" et souligné la "justesse de la cause sahraouie", affirmant que la cause sahraouie "bénéficie de l'appui de tous les partis politiques en Australie", a-t-on ajouté de même source.

Le représentant du Polisario en Australie, M. Kamel Fadel, a pour sa part remercié tous les invités et particulièrement les parlementaires australiens membres du groupe d'amitié avec le Sahara Occidental.

Le président de la République avertit des dangers du "statu avancé" accordé par l’UE au Maroc


Torni (Belgique), Le président de la République, Mohamed Abdelaziz a averti, samedi des dangers qui peuvent en découler de l’octroi d’un statu avancé au Maroc par l’Union Européen (UE), au cours d’un point de presse à la ville Torni en Belgique.

Après avoir présenter un exposé sur les développements de la cause du peuple sahraoui, M. Abdelaziz a déclaré que "le but principal de sa visite en Belgique est d’attirer l’attention de l’UE pour que ce statut avancé n’enfermera pas les territoires occupés du Sahara Occidental", ajoutant que "le Maroc voit dans ce privilège une reconnaissance par l’UE à sa colonisation illégale de ces territoires et un encouragement à sa transgression au droit international et aux violations flagrantes des droits humains".

Le président de la République a rappelé que"les Etats-Unis d’Amérique dans leur accord de libre échange avec le Maroc, ils avaient exclus la région du Sahara occidental, car les USA et le Nations Unie considèrent que le Maroc n’a aucune souveraineté sur le territoire".

Il a en outre dénoncé les obstacles imposés par les autorités marocaines devant les efforts de la communauté internationale, partant du refus de la nomination par le SG des Nations Unies du nouveau Envoyé personnel au Sahara occidental, Cristopher Ross, rappelant que"la solution légitime de ce conflit doit passer par l’exercice du peuple sahraoui de son droit inaliénable à l’autodétermination".

M. Abdelaziz a considéré que sa visite s’inscrit sous le but du renforcement des relations d’amitié actuelles et futures entre la RASD et la Belgique, ainsi qu’entre le Grand Maghreb et l’Europe, invitant les responsables et les représentants de la ville de Torni à visiter les territoires libérés du Sahara occidental et les camps des réfugies sahraouis, a-t-il conclut.

domingo, 14 de dezembro de 2008

La position de l’Espagne n’a pas aidé au règlement du conflit du Sahara occidental, estime, Mohamed Abdelaziz


Madrid, Le président, M. Mohamed Abdelaziz, a critiqué la "position ambiguë" de l’Espagne dans la recherche d’une solution au conflit du Sahara occidental et appelé la communauté internationale à faire pression sur le Maroc pour sauver le processus de négociations afin d’éviter un retour à la guerre.

"Malheureusement, la position de l’Espagne au lieu de faire avancer les choses (au Sahara occidental), elle les a compliquées", a déclaré le président Abdelaziz dans une interview publiée samedi par le quotidien espagnol ABC.

"Cette ambiguité (…) n’a pas aidé à avancer, ni au sein de l’ONU, ni dans le respect des droits de l’homme, ni dans la position européenne et ni encore dans le renforcement de l’Union du Maghreb arabe (UMA)", a-t-il expliqué.

Pour le dirigeant sahraoui, cette position espagnole est utilisée par le Maroc pour "affirmer son intransigeance" dans le but de prolonger davantage le conflit. Et de s’interroger, dans ce contexte, sur l’utilisation que fera le Maroc de "l’important armement" fourni par l’Espagne à ce pays.

Evoquant la reprise des négociations directes entre le Front Polisario et le Maroc auxquelles le Conseil de sécurité de l’ONU avait donné un délai jusqu’à avril prochain, le président Abdelaziz a relevé que le Maroc "n’a même pas répondu" à la proposition du secrétaire général de l’ONU de désigner son nouvel envoyé spécial dans la région.

Tout en rappelant que M. Ban Ki-moon lui avait confirmé son appui au processus de négociations, lors de leur rencontre à New York, en novembre dernier, le président sahraoui a souligné que pour sauver ce processus, "il faut exercer des pressions sur le Maroc, comme dernière opportunité d’éviter un retour à la guerre".

Le président sahraoui s’est montré, par ailleurs, optimiste, quant à un règlement du conflit du Sahara occidental avec l’avènement du nouveau président américain. "Nous avons l’impression que, durant la présidence de Barack Obama, l’indépendance du Sahara occidental sera reconnue enfin, et ce pays fera son entrée au sein des Nations unies". "Je le dis pour plusieurs raisons.

D’abord, parce que l’Administration du nouveau président se distinguera par son respect du droit international et, dans ce cas précis, du droit à l’autodétermination reconnu par l’ONU", a-t-il expliqué.

La deuxième raison réside dans le "grand intérêt" que porte le président Obama au "respect des droits de l’homme, à l’Afrique et aux institutions continentales, comme l’Union africaine ou le Parlement africain où nous sommes représentés", a-t-il ajouté.

Parlant du rôle du roi du Maroc dans le problème sahraoui, le président Abdelaziz a constaté un "recul scandaleux" depuis la mort de son père Hassan II, en rappelant que "le Maroc a rejeté le plan de 1981, l’accord de Houston et le référendum (d’autodétermination)".

"Tout cela s’est passé depuis la mort de Hassan II", a-t-il dit. Le dirigeant sahraoui estime, enfin, que ceux qui ont défendu l’indépendance du Kosovo "se doivent aujourd’hui de défendre celle du Sahara occidental, comme cela s’est passé avec Timor Est ou avec le Koweït, ou sinon cela laissera à penser qu’il existe deux poids deux mesures dans le droit international".

L’Union européenne s’exprime pour une "solution juste" au conflit du Sahara occidental


Bruxelles, La commissaire européenne des relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner a exprimé jeudi au président de la République, Mohamed Abdelaziz, le soutien de l’Union européenne aux efforts de l’ONU pour trouver une "solution politique, durable et mutuellement acceptable" au problème du Sahara occidental.

Mme Ferrero a exprimé que la solution du conflit du Sahara occidental "doit être basée sur le respect du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination", conformément aux résolutions onusiennes, a rapporté jeudi, l’agence de presse espagnole, EFE.

La rencontre du président de la République, Mohamed Abdelaziz avec la commissaire européenne intervient après celle qu’il avait eu en novembre dernier avec le SG de l’Onu, Ban Ki-Moon dans le cadre des tentatives du Front Polisario d’expliquer ses positions des développements de la question du Sahara occidental, notamment à la lumière de l’intransigeance du Maroc et son refus à se conformer à la légalité internationale. .

M. Abdelaziz avait réaffirmé la disponibilité de la partie sahraouie à aller aux négociations avec de bonne foi afin de parvenir à l’application des résolutions de l’Onu, avertissant contre "la politique marocaine actuelle devant conduire à plus de complications dans la région, notamment les violations marocaines des droits de l’Homme" au Sahara occidental.

A cet égard, le Président sahraoui a appelé l’Onu à exercer les pressions nécessaires sur le Maroc pour le convaincre à se conformer à la volonté de la communauté internationale, prévenant que "l’intransigeance marocaine pourra conduire la région vers le chaos".


M. Abdelaziz au cours de sa visite à l’union européenne devrait être reçu par le Président du Parlement européen Hans-Gert Pöttering. Il évoquera également les conséquences du nouveau "statut avancé" accordé au Maroc par l’Union européenne dans le cadre de la Politique européenne de voisinage.

Le chef de l’Etat sahraoui communiquera en outre les efforts continus des Nations unies sur la définition du conflit du Sahara occidental comme un problème de décolonisation, et présentera la situation humanitaire actuelle des réfugiés sahraouis qui dépendent totalement de l'aide humanitaire internationale.

sábado, 13 de dezembro de 2008

Le conflit du Sahara occidental empêche l’édification du Maghreb arabe (diplomate algérien)


Alger, Le ministre algérien chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Msahel a réaffirmé vendredi que "le conflit du Sahara occidental empêche l’édification du Maghreb arabe et son progrès", dans des déclarations citées par la chaine 3 algerienne.

Le diplomate algérien a relevé que "l’Algérie maintient depuis 1965 une position incontournable envers la question du Sahara occidental et qu’elle demeure attachée au principe de l’autodétermination du peuple sahraoui, conformément à la position de la communauté internationale et de l’organisation des Nations unies".

"Nous avons toujours encouragés la recherche d’une solution basée sur l’exercice du peuple du Sahara occidental de son droit inaliénable à l’autodétermination", a-t-il ajouté, soulignant que "les négociations entre le Front Polisario et le Maroc n’ont pas progressées".

A cet égard, M. Msahel a appelé à la nomination d’un nouvel envoyé personnel du Secrétaire général de l’ONU au Sahara occidental "dans les plus brefs délais", a-t-on ajouté de même source.

"Il est temps que l’ONU exerce des pressions sur les parties pour faire avancer les négociations et parvenir à une solution garantissant l’autodétermination du peuple sahraoui", a conclu le diplomate algérien cité par la même source.

Protestations contre le mur marocain au Sahara Occidental


Territoires sahraouis libérés, Environ 200 manifestants dont 100 étrangers solidaires avec la cause sahraouie ont protesté jeudi contre le mur marocain au Sahara Occidental, a-t-on indiqué.

Ont pris part à cette manifestation des sympathisants venus du Mexique, des représentants de la jeunesse espagnole d'Andalousie et de Catalogne ainsi que des citoyens sahraouis des camps des réfugiés.

Les manifestants ont lancé "un appel urgent à la communauté internationale, aux ONG et aux personnalités éprises de paix et de liberté pour adhérer à la caravane de dénonciation de ce mur qui s'étend sur 2720 km".

Par ailleurs, cette manifestation à laquelle ont appelé des organisations de soutien au peuple sahraoui à l'occasion du 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'Homme, a été organisée sous le thème "Assez d'assassinats et de répression contre le peuple sahraoui"

Les manifestants ont brandi le drapeau de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) et des banderoles dénonçant la répression du peuple sahraoui par le gouvernement marocain dans les territoires occupés et scandé des slogans appelant à mettre un terme à l'occupation du Sahara Occidental par le Maroc.

La manifestation a été également marquée par l'arrivée du "Cheval de Troie", déposé par l'artiste mexicain "Carlos" prés du "mur de la honte". A l'intérieur de cette oeuvre artistique ont été déposées les différentes résolutions onusiennes relatives à la question sahraouie.

sexta-feira, 12 de dezembro de 2008

The meeting with Ferrero Waldner was "very important and interesting" (Saharawi President)


The President of the Saharawi Republic, Mohamed Abdelaziz, who is undertaking a working visit to Brussels starting from Today, described his meeting with the European Commissioner for External Relations and ENP, Ms. Ferrero Waldner as "very important and interesting".

"During the meeting, the first at this level between POLISARIO and the European Commission, we asked the European Union to pay more efforts to persuade Morocco to return to the negotiating table, and abandon its opposition to the appointment of the new special envoy of UN for Western Sahara", Mr. Mohamed Abdelaziz said at a press conference held at International Press Centre (IPC) in Brussels.

He also stressed that the meeting was "very important" because it occurred in a time of stalemate in the negotiations because of the Moroccan attitude, and because of the seriousness of the situation of human rights in the occupied territories of Western Sahara, and the recent decision by the European Union to granted an "advanced status" to Morocco.

In this respect, the President of the Republic called on the European Union to put an end to the illegal exploitation of the Saharawi natural resources as long as the political issue is not resolved.

"The territory of Western Sahara must have no relation with the advanced status Europe is planning to grant Morocco with", he said.

The President of the Republic is accompanied by the Saharawi Minister delegated to Europe, Mohamed Sidati, the Saharawi Coordinator with the MINURSO, Mhamed Khadad and the Director of the Saharawi Centre for Strategic Studies, Baba Sayed.