quinta-feira, 9 de outubro de 2008

TERRITOIRES OCCUPES - REPRESSION






Répression, kidnapping et emprisonnements des manifestants sahraouis à la ville de Boujdour occupée


Boujdour (territoires occupés), Plus de seize citoyens sahraouis ont été blessés ou arrêtés au cours de l’agression sauvage perpétrée mercredi par les forces de sécurité marocaines pour disperser une manifestation pacifique organisée par les diplômés sahraouis contraints au chômage à la ville de Boujdour occupée, selon une source du ministère sahraoui des territoires occupés et de la diaspora.

Les forces de sécurité marocaines sont intervenues violemment pour disperser les manifestaient pacifiquement "qui protestaient contre la politique coloniale marocaine qui vise à marginaliser la population sahraouie, à l’appauvrir et la contraindre à la soumission et à l'humiliation", a déclaré un des organisateur de la manifestation à la même source

Au cours de cette intervention, les citoyens sahraouis : Mohamed Fadel Khaya, Mansouri Mohamed Ghali, Toubali Sid’Ahmed, Yara Mohamed, Yadass sid’Ahmed, Mansour Labrass, Mohamed Deddah, Mohamed Baha, Mariem Rahel, Keltoum Elbouaitawi et Baha Salha ont été grièvement blesseés, alors que six autres ont été arrêtées par les forces de répression marocaines, a précisé un bilan non exhaustif citée par la même source.

Il s’agit de : Mohamed Haimada, Hamdi Mohamed, Limam Elmerkhi, Hamdi Hmednah, Saaid Elmessoudi et Mohamed Elmessoudi.

Cette intervention intervient à quelques semaines de celle perpétrée par les mêmes forces contre les citoyens sahraouis à la capitale culturelle du Sahara occidental, Smara, qui réclamaient pacifiquement le retrait immédiat de l’occupant marocain, afin de permettre au peuple sahraoui l’exercice du son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance, rappelle-t-on de même source.

La Fondation Robert F. Kennedy se fait la voix de la cause saharaoui aux Etats-Unis





New York, La fondation Robert F. Kennedy Mémorial a annoncé mercredi soir à New York qu’elle mettait son influence au service de la lutte du peuple sahraoui pour l’autodétermination, pour la faire connaître aux Etats-Unis, notamment au Congrès.

Le Centre des droits de l’homme Robert F. Kennedy (RFK) Mémorial a décerné en septembre, parmi 120 candidats du monde entier, son prix annuel à la militante sahraouie Aminetou Haidar, figure emblématique de la lutte pacifique des Sahraouis pour l’exercice de leur droit à l’autodétermination.

"Nous voulons profiter de cette annonce pour faire connaître la cause sahraouie aux Etats-Unis", a déclaré dans un entretien à l’Agence de presse algérienne (APS), Mme Marselha Goncalves Margerin, directrice juridique de l’influente organisation américaine. "C’est vrai que la cause du peuple sahraoui n’est pas connue par le citoyen ordinaire aux Etats-Unis.

Après la remise du prix, nous allons donc commencer une association avec Mme Haidar, qui portera sur six ans", a-t-elle souligné. "Nous allons la présenter et la faire connaître aux Etats-Unis", a-t-elle assuré, indiquant que l’organisation américaine "aidera Mme Haidar dans les actions qu’elle jugera utiles pour faire avancer la cause du droit des Sahraouis à l’autodétermination".

La situation actuelle au Sahara occidental "est tout à fait contraire au Droit international et aux standards internationaux des droits de l’homme. Il manque une volonté politique pour résoudre cette question", a-t-elle déploré. Mais "le moment est propice" pour une avancée de la question sahraouie, notamment aux Etats-Unis, surtout si le candidat démocrate Barack Obama remporte l'élection présidentielle de novembre, a estimé Mme Margerin.

La RFK, qui porte le nom de l’ancien ministre américain de la Justice assassiné en 1968, "jouit du soutien inconditionnel du sénateur Ted Kennedy" frère du défunt et de l’ancien président John F. Kennedy, assassiné lui aussi, quatre ans plus tôt, a-t-elle dit. C’est d’ailleurs le sénateur Kennedy qui doit remettre son prix à Mme Haidar, lors d’une cérémonie prévue à Washington, le 13 novembre.

Mme Margerin a souhaité "vraiment qu’il y ait prochainement un changement significatif dans la position des Etats-Unis sur le Sahara occidental, pour qu’ils puissent contribuer au règlement de cette question".

L’un des objectifs de la fondation Kennedy, vieille de quarante ans, sera d’"influencer les officiels, notamment les membres du Sénat et de la Chambre des représentants", a-t-elle révélé.

La famille Kennedy, les membres de la fondation, ainsi que "ses amis et alliés, y travailleront", a-t-elle assuré.

"Il s’agit d’une question de droit, pas d’une question de fait accompli", a ajouté la juriste d’origine brésilienne, qui a répété en substance ce qu’elle venait de dire quelques instants plus tôt devant la quatrième commission de l’Assemblée générale des Nations unies, chargée de la décolonisation.

Mme Margerin a parlé dans l’enceinte onusienne au nom de son organisation, en tant que "pétitionnaire".

"Cela fait 33 ans que la Cour internationale de Justice (CIJ) a tranché la
question du Sahara occidental, en la définissant comme une question de décolonisation, qui doit être résolue par le biais d’un référendum d’autodétermination. Les différentes résolutions adoptées à l’Onu depuis des dizaines d’années le soulignent également, sans aucune ambiguïté", a-t-elle affirmé.

La fondation américaine rappelle sur son site internet (www.rfkmemorial.org) que le Sahara occidental est une "ancienne colonie espagnole, qui se trouve sous occupation militaire marocaine depuis 1975".

"En 1976, face au refus de la CIJ de reconnaître la souveraineté marocaine dans la région, le Front Polisario déclara la création de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), représentante légitime en exil du gouvernement du Sahara occidental", souligne-t-elle.

En 1988, les deux parties au conflit, le Royaume du Maroc et le Front Polisario "ont accepté de résoudre le problème à travers un référendum organisé par les Nations unies, où le peuple sahraoui choisirait entre un Sahara occidental indépendant ou rattaché au Royaume du Maroc". Vingt ans plus tard, "le vote n'a encore pas eu lieu", déplore la RFK Mémorial.

La pré condition marocaine d´autonomie paralyse les négociations de Manhasset (Polisario)





New York (Nations unies), Les négociations de Manhasset sur l’autodétermination au Sahara occidental sont paralysées par la pré condition marocaine d’autonomie, a dénoncé mercredi à New York le Front Polisario devant la 4e commission de l’Onu, chargée de la décolonisation.

"Les dernières négociations de Manhasset n’ont pas avancé, même dans l’établissement de certaines mesures de confiance proposées par l’Onu, parce que le Maroc pose la pré condition" d’autonomie, a déclaré le représentant du Front Polisario aux Nations unies, M. Ahmed Boukhari.

Ceci "constitue une violation de la résolution 1754" adoptée en avril 2007 par le Conseil de sécurité de l’Onu, a-t-il affirmé. "Si cette pré condition infondée n’est pas retirée, un progrès substantiel lors de futures négociations n’est, simplement, pas possible", a-t-il souligné.

La résolution 1754 avait établi le cadre légal des pourparlers directs qui avaient démarré deux mois plus tard entre le Maroc et le Front Polisario, sous l’égide des Nations unies, avec pour but de parvenir à une "solution politique juste, définitive et mutuellement acceptable qui garantisse le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination".

Le Conseil de sécurité avait invité les deux parties au conflit au Sahara occidental a discuter entre elles de bonne foi et sans conditions préalables. La localité de Manhasset, près de New York, a abrité quatre rounds de ces négociations sans parvenir à une avancée. Un cinquième round est prévu après la confirmation attendue de la nomination de l’Américain Christopher Ross en tant qu’envoyé personnel du secrétaire général de l’Onu, M. Ban Ki-Moon, au Sahara occidental.

Le Front Polisario est "déterminé à continuer à croire en la prééminence de la légalité internationale en tant que paramètre essentiel", a ajouté M. Boukhari, soulignant la volonté de la partie sahraouie de continuer à coopérer avec le secrétaire général de l’Onu et avec son nouvel envoyé personnel.

"Nous avons l’espoir que notre voisin (le Maroc) va agir sérieusement et qu’un jour il optera pour des négociations sérieuses", a-t-il poursuivi. Les Sahraouis "sont prêts à donner ce qui doit être donné et à prendre ce qui doit être pris. En un mot, nous sommes prêts à négocier, sauf sur le droit à l’autodétermination et à l’indépendance de notre peuple", a-t-il affirmé.

"Nous ne sommes pas une province marocaine pour avoir besoin d’une autonomie administrative. Nous sommes un pays inscrit sur l’agenda de la 4e commission, à la recherche de sa décolonisation complète par le biais d’un référendum juste et régulier", a précisé M. Boukhari.

"Sur la base de la Charte des Nations unies et de ses résolutions, le peuple sahraoui est habilité à choisir librement entre l’indépendance et toute autre option, y compris l’intégration au Maroc. C’est la doctrine de l’Onu, le contraire constituerait une doctrine de deux poids, deux mesures", a-t-il martelé.

"Nous sommes un peuple pacifique victime d’un acte d’injustice sans précédent dans l’histoire de l’Afrique postcoloniale. Le prix est et sera élevé, mais nous sommes déterminés à poursuivre notre combat légitime et notre résistance, jusqu’au plein exercice de notre droit inaliénable à l’autodétermination", a assuré M. Boukhari.

"Le retranchement du Maroc derrière sa position prolongée d’intransigeance, conjuguée à sa répression continue contre notre peuple, n’aidera pas à établir la confiance et les conditions nécessaires à une solution pacifique basée sur l’autodétermination", a-t-il prévenu.

Le Maroc "évoque ouvertement un réalisme politique dangereux, taché d’un sang
innocent, comme substitut à la légalité internationale", a déploré le représentant
du Front Polisario.

Il a rappelé que le sort de plus de 600 civils et 151 militaires sahraouis demeure inconnu depuis l’invasion du Sahara occidental par le Maroc en 1975.

M. Boukhari a ajouté que le Haut commissariat des Nations unies aux Droits de l’Homme (HCDH) avait souligné dans un rapport en septembre 2006 que la violation des droits humains dans les territoires sahraouis occupés découlait du non-respect du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

Il a également rappelé que le Maroc avait accepté en 1991 le plan de paix Onu-OUA
(Organisation de l’Unité africaine), incluant l’indépendance du Sahara occidental
comme option au référendum d’autodétermination qui devait être organisé l’année
suivante et pour lequel la Minurso (Mission de l’Onu pour l’organisation d’un
référendum au Sahara occidental) avait été déployée.

"Le Maroc, a-t-il déploré, est revenu sur son engagement, comme il n’a pas honoré ses engagements ultérieurs pris à la signature des accords de Houston de 1997" qui précisaient les modalités d’application du référendum d’autodétermination et qui avaient été endossés par le Conseil de sécurité.

En 2003, Rabat "a raté l’occasion en or qu’a été le plan Baker", a-t-il aussi regretté, en référence au plan présenté par l’ancien chef de la diplomatie américaine M. James Baker, alors envoyé personnel du secrétaire général de l’Onu.

Ce plan, accepté par le Front Polisario et adopté par le Conseil de sécurité comme étant la "solution politique optimale" au conflit du Sahara occidental, proposait l’organisation du référendum d’autodétermination après une période transitoire d’autonomie de cinq ans au maximum.

Dix-huit ans après son déploiement, "la Minurso, dans son quartier général à El Aaiun, est encerclée par les drapeaux marocains, humiliée et impuissante devant les violations des droits de l’homme qui y sont commises. Comment cela peut-il être sous les yeux des Nations unies", s’est-il interrogé.

La 4e commission, qui a entamé ses travaux annuels lundi, a continué mercredi à entendre les "pétitionnaires" (représentants d’ONG, anciens responsables politiques, …) sur la question du Sahara occidental.

La plupart des intervenants ont appelé l’Onu à agir pour permettre au peuple
sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination.

quarta-feira, 8 de outubro de 2008

Belgium involved in illegal phosphate trade







These last days, a vessel has been unloading phosphates from the occupied Western Sahara at the harbour of Ghent (Belgium). The importer of these phosphates is believed to be chemical giant BASF.



Ten days ago, the Novigrad left the harbour of El Aaiún, the capital of occupied Western Sahara. The vessel carried 25.000 tons of phosphates originating from the Bu Craa mines, that are also located in the territories occupied by Morocco.

This week, the Croatian flagged vessel arrived at the harbour of Ghent, where it was unloaded. According to sources in Belgium the importer of the phosphates is BASF.

Today , the international price for phosphates is about 490 US $ per ton, which would mean that BASF should have paid 12.2 million US $ for the Saharan phosphates. This sum of money, however, will not have gone to the Sahrawi people nor the Saharan government, but will be transferred to the Moroccan state-owned phosphate company OCP (Office Chérifien des Phosphates). If our Belgian sources are right, it would mean that BASF has thus paid an occupying power for the illegal and unethical exploitation of non-renewable resources from an occupied territory.

Doing business with the Moroccan authorities regarding the natural resources of Western Sahara is highly unethical and politically controversial. Furthermore, the exploitation and trade of these resources constitutes a violation of international law, as is clearly stated in e.g. UN Legal Opinion S/2002/161.

The Belgian WSRW branch, Solidariteitsgroep Westelijke Sahara, has contacted BASF today, but the company was unable to confirm the alleged import and told us that any comment would have to be obtained from Germany.

RASD participates in the 15th Africa Upstream Conference on Oil and Gas


A Saharawi delegation composed of Emhamed Khadad, member of the National Secretariat and coordinator with MINURSO and Fadel Kamal, Saharawi Representative in Australia, is participating in the 15th Africa Upstream Conference on Oil and Gas since Monday 6th October 2008 in Cape Town, South Africa.

On Tuesday 7th October Fadel Kamal delivered a talk to the conference on the background and history of Western Sahara as well as the history of oil and gas exploration from the Spanish period until now.

Mr. Kamal underlined the steps the SADR has been undertaking to prepare for its future. He emphasised the agreements the SADR had signed with various oil companies and the successful licensing round that it announced in 2005 which culminated in the signing of 9 contracts with 8 oil companies.

He also informed the audience about the current licensing round that the Saharawi republic launched in 2008.

The Saharawi republic is also present with an important exhibition that highlights its potential in the oil and gas area as well as information on the country and its history.

The 15th Africa Upstream (Africa Oil Week) is taking place on 6-10th October 2008 in Cape Town. The conference is recognised as the premier international event on Africa and has become an important networking and business platform for the oil & gas industry.

The 15th Africa Upstream has been the landmark occasion in/on Africa’s oil and gas industry worldwide for 15 years.

This year the conference is attended by around 550 delegates from around Africa, Asia, Latin America, Middle East, the USA, Australasia, Europe, Russia including 70 leading Speakers and Keynote Presentations by ministers, officials and company CEOs. There are 45 exhibition stands, including many African States and key companies.

The 15th Annual Africa Oil Week 2008 is the world’s largest and most significant exploration and development event on Africa for the global oil exploration and gas-LNG industry Calendar, with key African Government decision-makers, State and National Oil Company delegations, with senior oil executives drawn from across the African oil and gas value chain.

Spaniards in Australia ask why Spanish Sahara was never decolonized


A large audience of over a hundred was welcomed to Melbourne Filmoteca by Tristan Vasquez for their special film night in collaboration with the Australia Western Sahara Association entitled “Whatever happened to the Spanish Sahara?” held at the Australian Centre for the Moving Image in Federation Square, Melbourne.

Two Spanish films: the charming and wistful, “Lalia” by Silvia Munt and the interesting and amusing “Cubarawi Women” by Antonio Marquez, were both received enthusiastically.

Afterwards, Lyn Allison, President of AWSA welcomed a special guest, Alex Tilman from Timor Leste representing Fretilin and introduced a panel to answer questions from the floor.

Cayce Baierski visiting Australia from California spoke briefly about the two months she spent in the camps in summer 2007, Cate Lewis mentioned some of the many special links between the Spanish and the Saharawi people, while Ron Guy talked about activities undertaken by AWSA in support of the Saharawis such as sending a container of aid to the camps, protesting about Australia’s phosphate imports and about the forthcoming Australian delegation to the UGTSARIO congress in the camps later this month.

Discussion ranged over issues such as how the United Nations was involved in the conflict in New York as well as on the ground through UNHCR and the World Food Program, why Spain had not fulfilled its duty to decolonise Western Sahara responsibly and whether there was any way people could help by not supporting companies who were trading with Morocco in materials sourced in Western Sahara.

The wonderful example of the Saharawi women seen on the screen inspired over forty people to subscribe to the AWSA e-bulletin to keep themselves updated about what is happening with Western Sahara.

POLISARIO UK and Ireland Representation addresses a letter to European Parliamentarians






POLISARIO Front’s Representation in the UK and Ireland addressed a letter on the different issue of the problem in Western Sahara, to members of the European Parliament, this week.

The letter focussed on the legal aspect of the conflict, tackling at the same time the questions of human rights violations, UN involvement and peace process and the state of siege imposed on the occupied zones of Western Sahara and the efforts that the European Parliament can make to break this siege.

Here is the complete text of the letter, of which UPES received a copy:
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(Western Sahara)
e-mail polisariouk@btinternet.com
e.mail polisasw@yahoo.com
Tel+44 (20)8964 52 11
Tel( M) +44 (0)7930 63 5583

2008-10-06

Dear Member of the European Parliament,

As the new POLISARIO Front’s representative in UK and Ireland, it gives me an immense pleasure to send you, honourable members of European Parliament, this letter on the question of Western Sahara.

As you may be aware, the Western Sahara conflict has been going for the last three and a half decades. Western Sahara remains the last Non-Self-Governing Territory in Africa whose decolonisation process was dramatically disrupted owing to Morocco’s invasion and subsequent annexation of the Territory in 1976 in violation of UN resolutions and the advisory opinion of the International Court of Justice. This will be discussed again at 63rd UN general assembly.

You may also be aware of the tremendous efforts that the United Nations have been deploying to bring the decolonisation process of Western Sahara to conclusion. These involved the joint elaboration by the UN and OAU of a Settlement Plan that was agreed to by the two parties, the POLISARIO Front and Morocco, on 30 August 1988 and adopted by the Security Council resolutions 658 (1990) and 690 (1991). The objective of the plan was to hold a free and fair referendum under the UN supervision where the Saharawi people could exercise their right to self-determination choosing between independence and integration into Morocco. Nonetheless, the referendum has not yet taken place due primarily to Morocco’s dilatory tactics and its lack of good will, which immediately caused the whole peace process to halt.

We expect that the General Secretary of UN, Mr Ban ki-Moon, will shortly officially announce the name of his special envoy for Western Sahara - it has been widely speculated that it will be Christopher W.S. Ross, a United States State Department official and former ambassador. His task will be to breathe new life into the UN process. The POLISARIO Front have taken part in the past four direct rounds of negotiations with Morocco under the auspices of UN in good faith and with the same sincerity and the same hopes with which it participated in the preceding negotiations initiated by Mr. James Baker III. It is regrettable however that the Moroccan representatives were reluctant to discuss any substance, expressing once again its unwillingness to move the process forward on the basis of self-determination.
Meanwhile the EU is considering granting “advance status” to Morocco. All agreements made under the auspices of the EU, and specifically the Barcelona declaration that underpins the Euro-Mediterranean partnership, strongly emphases the full respect of human rights.. As a reaction to Morocco’s obstructionist attitude, the Saharawis in the occupied territories started, on 21 May 2005, a series of peaceful demonstrations calling for the respect for the inalienable right of the Saharawi people to self-determination.

There are numerous reports by Amnesty International that detail the Moroccan authorities response:

“Hundreds of Sahrawi activists suspected of participating in demonstrations against Moroccan rule in 2007 and previous years were arrested, including minors. Dozens alleged torture or ill-treatment during questioning by security forces. Some were tried on charges of violent conduct and others were released after questioning. In May, security forces forcibly dispersed demonstrations by Sahrawi students at university campuses in Moroccan cities calling for independence. Dozens of students were arrested and many were beaten. Sultana Khaya lost an eye, apparently as a result of beatings. Most were released uncharged but around 20 were convicted of violent conduct and sentenced to up to one year in prison. Sahrawi human rights activists continued to be harassed.”

And Human Rights Watch states:

“Moroccan authorities bar most activities they consider advocacy for an independent Western Sahara, invoking provisions of Moroccan law that criminalize attacks on the country’s “territorial integrity”.

And the Office of the UN High Commissioner for Human Rights has also documented the gross human rights abuses perpetrated by the Moroccan authorities against the Saharawi population in the occupied territories.

In the meantime, Morocco continues to plunder the natural resources of Western Sahara in violation of the right of its indigenous population to have a permanent sovereignty over its resources.

The least the Saharawi people can expect from the dialogue that exists between Morocco and EU is pressure on Morocco to end the atrocities carried out against the Saharawi civilians in the occupied territories, to give information about the 500 Saharawi victims of disappearance, and, in addition, to release all the Saharawi political prisoners currently held in Moroccan jails .

Although many delegations (including MEPs, MPs, Journalists. NGOs, diplomats, and students) have been banned or expelled from the occupied territories of Western Sahara I sincerely hope that the European Parliament’s delegation scheduled to pay a visit in the end of this year will be given full access. I trust that the delegation will use this visit as an opportunity to make it clear to Morocco that the benefits of advanced status will only be possible through the respect of human right of the Saharawi and progress in allowing the people of Western Sahara to exercise their right if self-determination without any constraints .
I am utterly convinced if the European Union is going to assume its political responsibility toward the Saharawi people it ought to act quickly and use its influence with Morocco so at last the Maghreb region will have a settled and prosperous future as a close and friendly neighbour to the European Union.
If you would like further information about the current situation in the Western Sahara please do not hesitate to contact me.
Yours Sincerely
Y. Lamine Baali POLISARIO Front Chief Representative UK & Ireland




TERRITOIRS OCCUPES/REPRESSION
Répression d’un sit-in pacifique dénonçant l’occupation marocaine du Sahara occidental


Goulmine (sud du Maroc), Les forces de sécurité marocaines ont dispersé brutalement un sit-in pacifique, organisé par les citoyens sahraouis à la ville de Goulmine, située au su du Maroc pour dénoncer l’occupation marocaine du Sahara occidental.

Les citoyens sahraouis ont exprimé leur attachement au droit inaliénable à l’autodétermination de leur peuple, "conduisant inéluctablement à l’indépendance", selon un communiqué parvenu à SPS.

Ils ont également appelé à la libération inconditionnelle de tous les prisonniers politiques sahraouis qui croupinssent encore dans les prisons marocains, notamment l’étudiant sahraoui, El Wali Gaddimi qui se trouve dans un état de santé "critique", a déploré le communiqué.

Les manifestants sahraouis ont dénoncé avec force les intervention barbares commisses récemment à l’encontre des citoyens sahraouis sans défense, à la ville de Smara occupée, saluant ainsi la résistance pacifique du peuple sahraouis dans les territoires occupés du Sahara occidental, au sud du Maroc et dans les universités marocaines, a conclut le communiqué.

Par ailleurs, deux jeunes sahraouis : Akhtour Ali Brahim, alias Ennafaa, et le jeun, Mohamed Essaluki ont été arrêté par les appareils de sécurité marocains, à la ville de Smara occupée et ont été sauvagement torturés, conduits au commissariat avant d’être libéré dans une heure tardive en pleine rue.




SAHARAOCCIDENTAL/ONU/DECOLONISATION
Les pétitionnaires sur le Sahara occidental appellent l’Onu à l’action


New York (Nations unies) Des membres d’ONG, des juristes et de simples "citoyens du monde" sont venus mardi au siège de l'Organisation des Nations unies à New York pour appeler l’organisation mondiale à l’action dans le dossier du Sahara occidental, où une "tragédie humaine oubliée" est en cours depuis 33 ans.

Les intervenants ont bénéficié de dispositions spécifiques au fonctionnement de l’Onu qui permettent à tout un chacun de venir s’exprimer en tant que "pétitionnaire" devant la 4e commission de l’Assemblée générale, chargée de la décolonisation, sur un des seize territoires non autonomes, dont le Sahara occidental fait partie depuis 1963.

"Des organisations prestigieuses décernent des prix à des militants sahraouis des droits de l’homme dans les territoires occupés par le Maroc, alors que l’Onu reste les bras croisés devant les violations qui y sont faites", a déploré M. Felipe Briones Vives, de l’Association internationale des juristes pour le Sahara occidental.

La revendication sahraouie à l’autodétermination est "légitime, celle du Maroc concernant sa souveraineté prétendue sur le Sahara occidental ne l’est pas", a-t-il affirmé. M. Vives a estimé que l’Onu "doit organiser le référendum d’autodétermination si les négociations entre le Maroc et le Front Polisario n’aboutissent pas dans un délai raisonnable".

"En droit international les choses sont claires. Ni le fait accompli, ni le temps qui passe ne peuvent faire mourir une obligation juridique", a affirmé de son côté M. Vincent Chapaux, assistant auprès du Centre de droit international de l’université libre de Bruxelles.

"Chaque année, vous le répétez : le droit à l’autodétermination reste applicable. Et c’est la raison pour laquelle il continue d’exister et ne doit rien concéder au fait accompli, à l’occupation marocaine", a-t-il ajouté, en s’adressant aux délégués des pays membres de l’Onu et de la 4e commission.

Mme Hilt Teuwen, d’Oxfam Solidarity, a dénoncé "l’injustice qui affecte des centaines de milliers de Sahraouis, victimes d’un processus de décolonisation sans fin". Déplorant l’irrégularité de l’aide humanitaire internationale aux réfugiés sahraouis, dont ils dépendent entièrement pour leur survie, Mme Teuwen a appelé les pays donateurs à "respecter leurs engagements humanitaires en attendant le règlement définitif du conflit".

"Il y a urgence d’une solution, car la situation risque d’exploser tant les réfugiés sahraouis sont proches de perdre espoir en l’Onu", qui a promis d’organiser le référendum d’autodétermination au Sahara occidental en 1992, a dit Mme Janet Lenz, de la Communauté de l’église Christ the Rock.

Dans les camps de réfugiés, "il y a une tragédie humaine en cours. Des enfants souffrent de malnutrition chronique, des milliers de personnes survivent dans des tentes, encerclées par le désert, à quelques pas seulement de leur patrie dont elles sont privées", a-t-elle témoignée, en résumant ce qu’elle a vu au cours de ses nombreuses visites sur place.

Mme Helen Hardin, du bureau du membre du Congrès américain M. Zach Wamp, a elle aussi déploré la situation précaire dans laquelle vivent les réfugiés sahraouis du fait de l’occupation marocaine de leur pays.

Mais elle a surtout salué la "résistance exemplaire des réfugiés sahraouis, qui ont réussi, en dépit des conditions difficiles, dans de nombreux domaines comme l’éducation de leurs enfants, l’alphabétisation, l’égalité des sexes, la gestion des camps, où l’ordre et la propreté règnent", a-t-elle déclaré.

La pétitionnaire a exhorté les pays membres de l’Onu à prendre des "mesures concrètes" pour venir en aide au peuple sahraoui dans son combat pour la liberté. Les réfugiés sahraouis "ont vécu tant de frustrations et de désillusions, (...) mais ils continuent de rêver d’un retour chez eux", a-t-elle dit.

Deux étudiantes sahraouies expatriées, Agaila Abba Hemeida et Senia Bachir Abderrahmane, ont également pris la parole devant la 4e commission, dénonçant les violations des droits de l’homme dans les territoires occupés par le Maroc et exprimant, au nom de la jeunesse sahraouie, sa soif de liberté.

Bulgarian Firm Ignoring Ethics





The Bulgarian fertiliser producer Agropolychim is in two days expecting a vessel with phosphates from occupied Western Sahara. The vessel could contain around 7.000 tonnes of phosphates. "Agropolychim must stop such imports and return the vessel to where it came from", demands Javier García Lachica, international coordinator of Western Sahara Resource Watch.
Read also: Letter from WSRW to Agropolychim, sent 7th of October 2008.
Update: The vessel has arrived Varna
04.10 - 2008 10:29


A Turkish bulk vessel, Burhan Dizman 1, is now heading for city of Varna, Bulgaria.

The ship contains phosphate rock from occupied Western Sahara. Trade with such rock is considered highly unethical and most probably in violation of international law.

The vessel is currently doing a 14 knot speed in north direction, in the Aegean Sea, just off the coast of Turkey. It will later today pass through the Cannakale Strait and then Bosporus Strait. Possibly she will make a short stop-over in Turkey on her way.



It is estimated that she will then reach her final destination, the Bulgarian costal city of Varna, at noon, on 6th of October 2008.

From what Western Sahara Resource Watch can establish, the importer is the Bulgarian fertiliser producer Agropolychim, situated in Denvya, not far from Varna, along the railroad to the west of the city.

"Exploitation of mineral resources in Western Sahara in disregard of the wishes and interests of the local people is in violation of international law", said Javier García Lachica, international coordinator of Western Sahara Resource Watch.

Lachica points to the a legal opinion issued by the UN legal office in 2002, which says that if such mineral exploitation or exploration takes place in the disregard of the wishes and interests of the local people, then it is illegal.

"Most importantly, such imports as Agropolychim is doing is highly unethical. The trade is to the benefit of the illegal occupying power, but not to the legitimate owners of the minerals, the Sahrawi people. A majority of the Sahrawi people has been living in exile since Morocco invaded Western Sahara and took control of the phosphate deposits in November 1975", stated Lachica.

"Such trade lends legitimacy to Morocco's brutal and unacceptable occupation", said Lachica.

The ship has a DWT (deadweight tonnage) of 7.500 tonnes, which means that the maximum weight of cargo that the ship can carry is 7.500 tonnes. Since the ship also needs to carry other items (such as fresh water, ballast water, fuel, crew etc) the amount of phosphate rock she carries, should be somewhat lower, perhaps around 7.000 tonnes.

The vessel has IMO number 9381809 and is owned by Turkish ship owner Dizman Denizcilik

terça-feira, 7 de outubro de 2008


SAHARA OCCIDENTAL/ESPAGNE/ONU
Les ONG espagnoles en force pour soutenir la cause sahraouie devant la 4ème Commission de décolonisation


New York, Une forte délégation espagnole, composée d'une dizaine de représentants de diverses institutions et ONG, se trouve actuellement à New York pour témoigner et soutenir le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui devant la 4ème Commission de décolonisation de l'Assemblée générale des Nations unies, a-t-on appris mardi auprès de plusieurs de ces organisations.

"L'objectif de la participation espagnole est de défendre le droit à l'autodétermination du peuple sahraoui et dénoncer par la même la paralysie du Plan de paix, comme conséquence de l'obstruction permanente du Maroc", a-t-on précisé de même source.

La délégation espagnole saisira encore une fois cette occasion pour "condamner et dénoncer" le Maroc pour sa "brutale répression contre la population sahraouie au Sahara occidental, qu'il occupe illégalement, et pour le traitement infligé aux prisonniers politiques et activistes sahraouis soumis à toutes sortes de vexations, mauvais traitements et torture".

En agissant ainsi, le Maroc "continue de violer toutes les conventions internationales sur les droits de l'homme, dont il est pourtant signataire, comme l'ont dénoncé les plus prestigieuses organisations de défenses de ces droits".

La délégation espagnole a annoncé, par ailleurs, qu'elle mettra à profit sa présence à New York pour rencontrer plusieurs ambassadeurs accrédités auprès des Nations unies, notamment l'ambassadeur d'Espagne.

La 4ème Commission de l'Assemblée générale des Nations unies a entamé lundi à New York son examen annuel de la situation des seize territoires non-autonomes, dont le Sahara occidental, qui occupe habituellement la plus grande partie de ses travaux.




SAHARA OCCIDENTAL/ONU
Le Polisario a accepté la nomination du nouvel Envoyé de l'Onu au Sahara occidental (Ould Salek)


New York (Nations unies),Le Front Polisario a été informé par les Nations unies de la désignation de l'Américain Christopher Ross en tant que nouvel envoyé personnel du secrétaire général au Sahara occidental et l'a officiellement acceptée, a annoncé mardi le ministre des Affaires étrangères, M. Mohamed Salem Ould Salek.

Le secrétaire général de l'Onu, M. Ban Ki-Moon, "nous a informé de cette nomination que nous avons acceptée", a déclaré M. Ould Salek dans un entretien à l’Agence de presse algérienne (APS), en marge des travaux de la quatrième commission de l'Assemblée générale de l'Onu, entamée lundi à New York.

Le Front Polisario a donné son acceptation à l’envoyé personnel du secrétaire général "parce que nous sommes disposés, abstraction faite de qui est ce médiateur, à négocier sur la base des résolutions du Conseil de sécurité qui reconnaissent toutes la nécessité de l'exercice par le peuple sahraoui de son droit à l’autodétermination", a-t-il ajouté.

"La solution politique mutuellement acceptable" préconisée par le Conseil de sécurité dans ses résolutions sur le Sahara occidental, "doit garantir ce droit inaliénable à l’autodétermination", a-t-il affirmé.

L'Onu a annoncé en septembre la fin du mandat de M. Peter Van Walsum, comme envoyé personnel au Sahara occidental, mais n'a pas encore dévoilé officiellement l'identité de son successeur.

Le chef de la diplomatie sahraouie a expliqué cette situation par le fait que le Maroc n'ait pas encore accepté la nomination de M. Ross. Le Maroc "entreprend des pressions sur le secrétariat général et sur le nouvel envoyé personnel pour accepter la démarche de son prédécesseur, qui a été refusée par le Conseil de sécurité", a dit M. Ould Salek.

M. Van Walsum, qui a supervisé depuis juin 2007 quatre rounds de négociations directes entre le Maroc et le Front Polisario, à Manhasset, près de New York, s’est vu retirer la confiance de M. Ban et du Front Polisario depuis qu’il a qualifié d’"irréaliste" l’option de l’indépendance du Sahara occidental.

"La démarche de Van Walsum n'avait pour objectif que la confiscation du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance", a dénoncé le ministre sahraoui.

Depuis le renvoi de M. Van Walsum, "la délégation marocaine est très nerveuse et essaie de créer toutes sortes de confusions lors des débats et des discussions avec les délégations, mais comme toujours elle ne parviendra pas à ses objectifs, car il est clair que pour la communauté internationale et spécialement la quatrième commission qui représente tous les pays du monde, la question du Sahara occidental est une question de décolonisation", a-t-il assuré.

M. Ould Salek a précisé que le secrétaire général de l'Onu n'avait pas besoin de l'aval de l'une où l'autre partie au conflit pour que la désignation de son nouvel envoyé personnel devienne effective.

"Le secrétaire général informe les pays membres du Conseil de sécurité de l'Onu et les parties au conflit, le royaume du Maroc et le Front Polisario, et n'a pas besoin de l'aval de l'une ou de l’autre partie", a-t-il dit.

Le Maroc "n'a pas encore réagi officiellement mais selon les informations que nous détenons, il est en train de faire du chantage et jusqu'à maintenant il n'a pas répondu favorablement à cette nomination. Il tente de faire des pressions sur le secrétariat général de l'Onu pour que l'on reconnaisse la démarche unilatérale de Van Walsum, qui a d'ailleurs valu à celui-ci d'être démis de ses fonctions", a-t-il indiqué.

Mais le peuple sahraoui "est le seul maître de son destin, pour choisir l'option qu’il lui convient", a-t-il affirmé. "Le Maroc essaie de retarder l'échéance de l'exercice par notre peuple de son droit à l'autodétermination, mais ses efforts seront voués à l'échec comme l'ont été tous les efforts des puissances coloniales dans le passé", a-t-il prédit. M. Ould Salek a estimé que "l'examen périodique annuel de la question du Sahara occidental par la 4e commission, témoigne de l'attachement de la communauté internationale à la légalité et au Droit et met le Maroc, chaque année, sur le banc des accusés".

Au premier jour des travaux de la commission, lundi, beaucoup de pays, individuellement et au nom de groupes, ont appelé à l'exercice par le peuple sahraoui de son droit à l'autodétermination et à la fin des violations contre les droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés.

Ainsi, la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC), le Groupe de Rio, qui regroupe 22 pays d'Amérique Latine et des Caraïbes, l'Ouganda, le Venezuela et Fidji ont clairement exprimé, lors du débat général, leur soutien au droit des Sahraouis à l'autodétermination.

D'autre, comme Cuba (au nom des Pays non alignés) et la Chine ont appelé plus généralement à débarrasser le monde définitivement du colonialisme. A l'issue du débat général, le président de la 4e commission (officiellement appelée "commission des questions politiques spéciales et de la décolonisation"), l'Argentin Jorge Agulero, a indiqué que la parole sera donnée mardi après-midi et mercredi aux "pétitionnaires", représentants d'ONG ou individus désireux de témoigner sur l'une des questions portés à l'ordre du jour.

D'après la liste des 77 pétitionnaires citées par l'APS, 63 d'entre eux s'exprimeront sur la question du Sahara occidental, qui occupe la majeure partie des débats de la 4e commission.




SAHARA OCCIDENTAL/ESPAGNE
La rencontre de Séville dénonce la "complicité" de l'Espagne et de l'UE dans le maintien de l'occupation du Sahara occidental


Madrid, La première rencontre internationale de solidarité avec le peuple sahraoui, tenue récemment à Séville (Andalousie, sud de l'Espagne), a dénoncé la position "complice" de l'Espagne et de l'UE dans la poursuite de l'occupation militaire du Sahara occidental par le Maroc, et réaffirmé le droit de ce peuple à l'autodétermination, seule à même de parachever le processus de décolonisation dans ce territoire.

"Nous dénonçons la position complice du gouvernement espagnol et de l'Union européenne, au niveau diplomatique, dans la poursuite de l'occupation, produit de l'alliance des grandes puissances avec le régime marocain, ainsi que des accords économiques et commerciaux entre l'Espagne et l'UE avec le royaume du Maroc, avec pour objectif l'exploitation des ressources souveraines du peuple sahraoui", souligne un communiqué rendu public au terme des travaux de cette rencontre.
Les participants, venus de plusieurs pays, ont exigé "l'implication active" du Conseil de Sécurité de l'ONU dans la "mise en œuvre totale" du Plan de Paix devant conduire à l'organisation d'un référendum d'autodétermination qui devra "mettre fin définitivement aux campagnes de propagande du Maroc sur le dénommé +plan d'autonomie".

Ils ont appelé aussi à soutenir activement les "deux grandes institutions politiques démocratiques" sahraouies, à savoir le Front Polisario, comme mouvement de libération national, et la République arabe sahraouie démocratique (RASD), "seul Etat souverain des sahraouis".

Les participants ont dénoncé, par ailleurs, la situation des droits de l'homme et la "féroce répression" exercée contre les populations sahraouies dans les territoires sahraouis occupés. "Le royaume du Maroc a transformé le territoire des Sahraouis qu'il occupe militairement en une immense prison. L'occupant exerce toutes les formes possibles de terrorisme d'Etat contre les authentiques représentants politiques et sociaux du peuple sahraoui, pillant leurs ressources naturelles et niant la culture sahraouie avec une totale impunité", dénoncent encore les participants.

Pour cela, les participants considèrent que la solidarité avec le peuple sahraoui "doit être aussi bien matérielle que politique".

La rencontre internationale de solidarité avec le peuple sahraoui a exigé, d'autre part, la "reconnaissance mondiale" de la RASD, particulièrement de la part de l'Espagne et du reste des pays de l'UE, estimant cette juste revendication comme "fondement de la mobilisation sociale, notamment en cette phase du conflit sahraoui".

Ce vaste mouvement de solidarité, réuni à Séville, a affirmé enfin sa ferme détermination à soutenir le peuple sahraoui jusqu'à la "restitution totale de sa souveraineté nationale, à travers l'exercice de son droit à l'autodétermination, qui inclut la libre option de la pleine récupération de l'autorité de la RASD sur l'ensemble de son territoire".

"C'est à ce seul moment, que le processus de décolonisation pourra être considéré comme réellement atteint", conclut le communiqué.

Organisée par l'association hispano-sahraouie Somoud (résistance), le Conseil espagnol pour la défense de la solidarité et la paix et la mairie de Séville, cette rencontre, dont les travaux ont débuté vendredi dernier, avait pour objectif essentiel de "renforcer le soutien à la cause sahraouie sur la base du droit inaliénable à l'autodétermination".

De nombreuses personnalités sahraouies et internationales ainsi que des représentants de plusieurs associations qui militent pour le droit à l'autodétermination au Sahara occidental ont participé à cette rencontre.




RASD/ONU/MEDIAS
Le Maroc continue à dresser les obstacles devant la solution de la question du Sahara Occidental (Boukhari Ahmed)


New York, Le représentant du Front Polisario auprès de l’ONU, Boukhari Ahmed a regretté la persistance du Maroc à dresser les obstacles devant les efforts de la communauté internationale visant à trouver une solution juste et durable à la question du Sahara Occidental.

"Des négociations directs ont été organisé sous les auspices de SG de l’ONU entre les parties au conflit, le Front Polisario et le Maroc en vue de parvenir à une solution définitive qui garantisse le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, malgré les tentatives de la partie marocaine à geler le processus de négociations", a déploré le diplomate sahraoui dans une déclaration à la radio internationale algérienne

Il a formulé l’espoir que le nouvel Envoyé personnel du SG de l’ONU qui sera nommé dans les prochains jours puisse arriver à une issue de la question du Sahara occidental à travers une solution mutuellement acceptable par les parties au conflit.
RASD/ESPAGNE/SOLIDARITE
M. José Taboada reconduit à la tête de la Coordination des associations espagnoles solidaires du peuple sahraoui (CEAS-Sahara)


Castilla la Mancha (Espagne),La Coordination des associations espagnoles solidaires du peuple sahraoui (CEAS-Sahara) a couronnée, lundi les travaux de sa troisième assemblée générale qui s’est tenue dans la localité de, Portollano, sud de la capitale espagnole, Madrid auprès de 200km, sanctionnée par la réélection de son président, José Taboada.

Les participants ont discuté durant trois jours de débats, les derniers développements de la cause du peuple sahraoui, ainsi qu’à l’évaluation de la gestion de la coordination, portant sur les activités générales et les perspectives d’actions de solidarité de la CEAS-Sahara au profit du peuple sahraoui.

Le représentant du Front Polisario en Espagne, M. Bouchraya Beyoun, avait appelé le gouvernement espagnol à mener à son terme le processus de décolonisation au Sahara occidental, trente et un ans après l’avoir abandonné pour le livrer au Maroc.

"Nous demandons simplement à l'Espagne de respecter la légalité internationale et mener à son terme, une trentaine d’année après, le processus de décolonisation dans ce territoire qu’elle avait occupé par le passé", avait souligné M. Bouchraya à l’ouverture de la 3e assemblée générale de la Coordination des associations de solidarité et d’amitié avec le peuple sahraoui (CEAS).

Au moins, 130 représentants des associations soutenants le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance ont participés à cette rencontre, organisée sous le thème: "Mieux s’organiser pour l’indépendance du Sahara occidental".

RASD/ONU/DISCUTIONS
La 4e commission de l’Onu entame ses travaux par un appui fort aux Sahraouis


New York, La quatrième commission de l’Onu, chargée de la décolonisation, a entamé lundi à New York sa session annuelle, par des interventions en série de pays et d’organisations appuyant le droit du peuple du Sahara occidental à l’autodétermination, une question qui a monopolisé les débats.

Ainsi la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), le Groupe de Rio, qui regroupe 22 pays d’Amérique Latine et des Caraïbes, l’Ouganda, le Venezuela et Fidji ont clairement exprimé lors du débat général leur soutien au droit des Sahraouis à l’autodétermination.

D’autre, comme Cuba (au nom des Pays non alignés) et la Chine ont appelé plus généralement à débarrasser le monde définitivement du colonialisme.

"L’autodétermination est la seule solution à la situation au Sahara occidental", a notamment déclaré l’ambassadeur sud-africain à l’Onu, M. Dumisani Shadrack Kumalo, dans une allocution au nom de la SADC. La SADC "appuie l’adoption d’une résolution sur le Sahara occidental par la 4e commission, qui réitère les principes d’autodétermination et de décolonisation. C’est le moins que le peuple sahraoui puisse attendre de nous", a-t-il ajouté.

"Le problème jusque-là a été que le Maroc a essayé d’imposer son projet d’autonomie au peuple du Sahara occidental, à qui il dénie le droit à l’autodétermination, pourtant garanti par la Charte des Nations unies", a-t-il analysé.

Le représentant de la SADC a rappelé que le Sahara occidental, qui "reste la dernière colonie sur le continent africain, a été inscrite par l’Onu depuis 1963 sur la liste des territoires non-autonomes.

"De ce fait, a expliqué M. Kumalo, la persistance de l’occupation coloniale du Sahara occidental par le Maroc constitue un défi aux principes de la Charte des Nations unies, ainsi qu’à la crédibilité et l’autorité de cet organe, et c’est pour cette raison que la SADC ne peut rester silencieuse sur ce sujet".

"Jusqu’à ce jour, ni les Nations unies, ni aucune organisation internationale ou régionale, ni aucun pays au monde, n’a reconnu les prétentions marocaines de souveraineté sur le Sahara occidental", a-t-il également rappelé.

Fondée en 1990, la SADC regroupe 14 pays : Afrique du Sud, Angola, Botswana, Lesotho, Madagascar, Malawi, Maurice, Mozambique, Namibie, République démocratique du Congo, Swaziland, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe.

De son côté, le Groupe de Rio a "réaffirmé son espoir qu’avec le soutien des Nations unies, le peuple sahraoui puisse finalement exercer son droit à l’autodétermination", a déclaré l’ambassadeur du Mexique à l’Onu, M. Pablo Macedo.

Ceci doit se faire "sur la base d’une solution juste, durable et mutuellement acceptable par les parties impliquées, conformément aux principes de la Charte des Nations unies", a-t-il ajouté, au nom du Groupe de Rio.

M. Macedo a lancé un appel aux deux parties au conflit au Sahara occidental, le Maroc et le Front Polisario, à reprendre "aussi rapidement que possible, les négociations de Manhasset, sous les auspices du secrétaire général (de l’Onu) et conformément au Droit international, à la fin d’impulser des négociations plus intenses et substantielles".

Quatre rounds de négociations directes entre le Front Polisario et le Maroc ont eu lieu depuis juin 2007 à Manhasset, près de New York, sans parvenir à une avancée, en raison de l’obstination de Rabat à refuser de parler d’autre chose que son plan d’autonomie au Sahara occidental, rejeté par les Sahraouis.

Le Groupe de Rio regroupe l’Argentine, Belize, la Bolivie, le Brésil, le Chili, la Colombie, le Costa Rica, l’Equateur, le Guatemala, la Guyane, Haïti, le Honduras, la Jamaïque, le Mexique, le Nicaragua, Panama, le Paraguay, le Pérou, la République Dominicaine, le Salvador, l’Uruguay et le Venezuela.

"Sur notre continent, l’Afrique, le processus de décolonisation entamé par nos pères demeure inachevé, tant le règlement de la question du Sahara occidental est suspendu", a regretté l’ambassadeur ougandais, M. Francis Butagira. Il a aussi déploré la "persistance des obstacles devant l’organisation d’un référendum d’autodétermination au Sahara occidental", promis par l’Onu depuis 1991.

Appelant également à permettre au peuple sahraoui de jouir de son droit à l’autodétermination, la représentante du Venezuela, Mme Aura Rodriguez de Ortiz, a souligné l’importance de protéger les droits de l’homme du peuple sahraoui dans les territoires occupés par le Maroc, "en attendant le règlement définitif du conflit".

Fidji, par la voix de son ambassadeur, M. Berenado Vunibobo, a affirmé qu’elle "continue à appuyer les efforts des Nations unies pour parvenir à une solution politique mutuellement acceptable au conflit du Sahara occidental".

Le Mouvement des pays non alignés (MNA) "affirme le droit fondamental et inaliénable de tous les peuples, y compris ceux vivant dans les territoires non autonomes et les territoires sous occupation étrangère et coloniale, à l’autodétermination", a déclaré au nom du MNA l’ambassadeur cubain, M. Rodrigo Malmierca Diaz.

La Chine, dans une intervention de son représentant, M. Liu Zhenmin, a pour sa part rappelé que "l’un des objectifs de la Charte des Nations unies, en plus de l’engagement fait par les Etats membres de l’Onu, est d’aider les peuples à exercer leur droit à l’autodétermination".

A l’issue du débat général, le président de la 4e commission (officiellement appelée "commission des questions politiques spéciales et de la décolonisation"), l’Argentin Jorge Agulero, a indiqué que la parole sera donnée mardi et mercredi aux "pétitionnaires", représentants d’ONG ou individus désireux de témoigner sur l’une des questions portées à l’ordre du jour.

SAHARA OCCIDENTAL/ONU
Le Groupe de Rio appuie l’exercice par les Sahraouis de leur droit à l’autodétermination


New York (Nations unies), Le Groupe de Rio, qui regroupe 22 pays d’Amérique Latine et des Caraïbes, a exprimé lundi soir à New York devant la quatrième commission de l’Onu, chargée de la décolonisation, son soutien au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

Le Groupe de Rio "réaffirme son espoir qu’avec le soutien des Nations unies, le peuple sahraoui puisse finalement exercer son droit à l’autodétermination", a déclaré l’ambassadeur du Mexique à l’Onu, M. Pablo Macedo, dans une allocution.

Ceci doit se faire "sur la base d’une solution juste, durable et mutuellement acceptable par les parties impliquées, conformément aux principes de la Charte des Nations unies", a-t-il ajouté, au nom du Groupe de Rio.

"Nous lançons un appel pour que les parties reprennent, aussi rapidement que possible, les négociations de Manhasset, sous les auspices du secrétaire général (de l’Onu) et conformément au Droit international, à la fin d’impulser des négociations plus intenses et substantielles", a-t-il ajouté.

Quatre rounds de négociations directes entre le Front Polisario et le Maroc ont eu lieu depuis juin 2007 à Manhasset, près de New York, sans parvenir à une avancée, en raison de l’obstination de Rabat à refuser de parler d’autre chose que son plan d’autonomie au Sahara occidental, rejeté par les Sahraouis.

Le Groupe de Rio "réitère son appui au processus de décolonisation et souligne l’importance de garantir à chaque peuple dans le monde l’exercice de son droit à l’autodétermination, qui constitue un des objectifs centraux de l’Organisation des Nations unies depuis sa fondation", en 1945, a souligné M. Macedo.

Le Groupe de Rio regroupe l’Argentine, Belice, la Bolivie, le Brésil, le Chili, la Colombie, le Costa Rica, l’Equateur, le Guatemala, la Guyane, Haïti, le Honduras, la Jamaïque, le Mexique, le Nicaragua, Panama, le Paraguay, le Pérou, la République Dominicaine, le Salvador, l’Uruguay et le Venezuela.

SAHARA OCCIDENTAL/ONU
L’autodétermination, seule solution au Sahara occidental (SADC)


New York (Nations unies), La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) a affirmé lundi soir devant la quatrième commission de l’Onu, chargée de la décolonisation, que "l’autodétermination est la seule solution à la situation au Sahara occidental".

"Pour nous, pays membres de la SADC, la lutte du peuple sahraoui est un combat pour l’autodétermination, basé sur les principes de décolonisation, de promotion des droits de l’homme, de la légalité internationale, ainsi que de la stabilité et la sécurité du continent africain", a déclaré l’ambassadeur sud-africain à l’Onu, M. Dumisani Shadrack Kumalo. "C’est un combat qui nous est familier dans notre sous-région", a-t-il ajouté, dans une allocution faite au nom de la SADC.

La SADC "appuie l’adoption d’une résolution sur le Sahara occidental par la 4e commission, qui réitère les principes d’autodétermination et de décolonisation. C’est le moins que le peuple sahraoui puisse attendre de nous", a-t-il ajouté.

Le diplomate sud-africain s’exprimait en plénière de la première réunion de la quatrième commission de l’Assemblée générale des Nations unies, officiellement appelée "commission des questions politiques spéciales et de la décolonisation".

"Le problème jusque-là a été que le Maroc a essayé d’imposer son projet d’autonomie au peuple du Sahara occidental, à qui il dénie le droit à l’autodétermination, pourtant garanti par la Charte des Nations unies", a-t-il analysé. M. Kumalo a appelé, au nom de la SADC, les deux parties au conflit du Sahara occidental, le Front Polisario et le Maroc, à poursuivre le cycle de négociations directes entamé en juin 2007, "basé sur les deux propositions soumises par chacune d’elles au secrétaire général de l’Onu".

Le Front Polisario a, en effet, présenté en avril 2007 un plan de règlement basé sur l’organisation d’un référendum d’autodétermination au Sahara occidental, alors que le Maroc a également présenté le sien qui s’en tient à son projet d’autonomie.

Le but de ces négociations, dont quatre rounds se sont déroulés à Manhasset, près de New York, sans parvenir à une avancée, est de "parvenir à une solution politique juste, définitive et mutuellement acceptable qui garantisse l’autodétermination au peuple du Sahara occidental", a-t-il rappelé.

Pour que ces négociations réussissent, a-t-il également souligné, "il ne faut pas tenter de déformer l’intention du Conseil de sécurité, en prétendant qu’il avait mentionné dans sa résolution 1754, adoptée en 2006, qu’il préférait la proposition d’une des parties, au détriment de l’autre".

"Contrairement aux prétentions de la délégation marocaine, l’Afrique du Sud, en tant que membre du Conseil de sécurité qui a participé à la négociation sur le texte de la résolution 1754, peut confirmer que le texte de la résolution dit clairement que le Conseil +prend acte+ des deux propositions, sahraouie et marocaine", a-t-il affirmé.
"Toute tentative de placer l’une des deux propositions au-dessus de l’autre mine le processus de négociation et sera contre-productive", a souligné l’ambassadeur sud-africain. Le représentant de la SADC a rappelé que le Sahara occidental, qui "reste la dernière colonie sur le continent africain, a été inscrite par l’Onu depuis 1963 sur la liste des territoires non-autonomes.

"De ce fait, a expliqué M. Kumalo, la persistance de l’occupation coloniale du Sahara occidental par le Maroc constitue un défi aux principes de la Charte des Nations unies, ainsi qu’à la crédibilité et l’autorité de cet organe, et c’est pour cette raison que la SADC ne peut rester silencieuse sur ce sujet".

"Jusqu’à ce jour, ni les Nations unies, ni aucune organisation internationale ou régionale, ni aucun pays au monde, n’a reconnu les prétentions marocaines de souveraineté sur le Sahara occidental", a-t-il également rappelé.

La Cour internationale de Justice (CIJ) en 1975 et le Département juridique des Nations unies en 2002 ont également rejeté les prétentions marocaines, a-t-il relevé, mentionnant aussi la résolution 34/37 de l’Assemblée générale des Nations unies, adoptée en 1976, qui qualifie la présence marocaine au Sahara occidental d’"occupation continue".

Fondée en 1990, la SADC regroupe 14 pays : Afrique du Sud, Angola, Botswana, Lesotho, Madagascar, Malawi, Maurice, Mozambique, Namibie, République démocratique du Congo, Swaziland, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe.

SAHARA OCCIDENTAL/ONU
La 4e commission de l’Onu entame l’examen annuel de la question du Sahara occidental


New York (Nations unies), La quatrième commission de l’Assemblée générale des Nations unies a entamé lundi après-midi au siège de l’Onu à New York son examen annuel de la situation des seize territoires non-autonomes, dont le Sahara occidental, qui occupe habituellement la plus grande partie de ses travaux.

Le président de la 4e commission, l’Argentin Jorge Agulero, a officiellement lancé les débats, lors d’une réunion plénière. L’agenda de la commission, officiellement appelée "commission des questions politiques spéciales et de la décolonisation", a été fixé lors d’une première réunion jeudi dernier.

Après le débat général durant lequel les pays membres de l’Onu, individuellement ou au nom de groupes régionaux, auront l’opportunité de se prononcer sur les questions inscrites à l’ordre du jour, la parole sera donnée aux "pétitionnaires", représentants d’ONG ou individus désireux de témoigner sur l’une de ces questions, après l’accord préalable du président de la commission.

La question du Sahara occidental "occupe habituellement 90% des travaux de la quatrième commission, ce qui témoigne de l’attachement de la communauté internationale à la décolonisation du Sahara occidental", a déclaré à l’Agence de presse algérienne, (APS) le ministre sahraoui des Affaires étrangères, M. Mohamed Salem Ould Salek.

Il reste aujourd'hui dans le monde 16 territoires considérés par l’Onu comme non autonomes.
Il s’agit, outre le Sahara occidental, d’Anguilla, les Bermudes, Gibraltar, Guam, les îles Caïmanes, les îles Falkland (Malvinas), les îles Turques et Caïques, les îles Vierges américaines, les îles Vierges britannique, Montserrat, la Nouvelle-Calédonie, Pitcairn, Sainte-Hélène, les Samoa américaines et les Tokélaou.

L'Assemblée générale de l’Onu avait déclaré en 1988 que les années 1990-2000 seraient la Décennie internationale de l'élimination du colonialisme. Le 8 décembre 2000, à la fin de cette première Décennie internationale, l’Assemblée générale avait adopté une résolution portant sur une "Deuxième Décennie internationale de l’élimination du colonialisme", portant sur la période 2001-2010.

"Si le rôle de facilitateur des Nations unies dans le processus de décolonisation est un des moments de grande fierté de l'histoire de l'Organisation, ce chapitre n'est pas encore achevé", avait déploré en février dernier le secrétaire général de l’Onu, M. Ban Ki-moon.

Visite de Sidi Mohamed Daddach en Suisse

A l’invitation du Bureau International pour le respect des Droits de l’homme au Sahara Occidental (BIRDHSO), le défenseur sahraoui des droits humains Sidi Mohamed Daddach est arrivé aujourd’hui à Genève.Accueilli à son arrivée à l’aéroport de Genève-Cointrin par des représentants du BIRDHSO, de la communauté sahraouie à Genève, du Comité Suisse de Soutien au peuple sahraoui et de la Ligue Suisse des Droits de l’Homme, il séjournera en Suisse jusqu’à début octobre.Au cours de son séjour, il participera aux travaux du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies qui se tient à Genève du 8 au 26 septembre et aura l’occasion de rencontrer des représentants d’organisations et d’institutions qui travaillent dans le domaine des droits de l’homme.C’est la première fois que M. Daddach peut se rendre en Suisse, les autorités marocaines l’ayant empêché de voyager en mars 2003, alors qu’il devait venir à Genève avec 12 autres personnes pour une Rencontre des Familles des Disparus Sahraouis, et participer à la Commission des Droits de l’homme de l’ONU. Leurs passeports avaient alors été confisqués et M.Daddach n’a récupéré le sien qu’en 2007.

Genève, le 6 septembre 2008

Fonte: http://www.sahara-libre.blogspot.com/

Sandblast-arts organises a "mass public protest reading" in London in favour of Western Sahara


The British cultural organisation, Sandblast-arts, will organise “a mass public protest reading” of the 1975 International Court of Justice’s legal opinion, it indicated in a press release.

The text stresses that the Centre for the Study of Colonialism Empire and International Law and Sandblast are hosting “the first ever Western Saharathon”, where Students from all over the United Kingdom will congregate at SOAS to join with academics, activists and artists for a marathon public reading of the International Court of Justice’s Advisory Opinion (over 200 pages long)”.

These mass public reading, will take place at SOAS, in front of the Brunei Gallery, near “Russell Square tube” this October 16 to 31, from 12 p.m-01 p.m, except on weekends, the press release indicated.

The reading is a way to mark the 33rd anniversary of the International Court of Justice’s Advisory Opinion on the Western Sahara, issued on the 16th October 1975, and “famously upholding the right of self-determination of the people of Western Sahara over the territorial claims of neighbouring states, Morocco and Mauritania”.

It is also a way “to publicise and protest the continuing occupation of Western Sahara by Morocco, and the complicity of the international community in retreating from the right of self-determination”.

The organisation also asked for “at least 2 volunteers to help on Oct 16 and 17 to man the Sandblast stand, collect donations, sign-ups for the mailing list etc. Anyone who is able to help on other dates after these is also welcome to express his or her interest”.

(For more information, email: danielle@sandblast-arts.org or log onto facebook.com and join Sandblast-arts group).

Janet Lenz to speak before the UN 4th Committee in favour of the decolonisation of Western Sahara

07/10/2008


Ms. Janet Lenz, person in charge of International relation in the Christ the Rock Community Church, will speak before the UN General Assembly’s 4th Committee, in favour of the decolonisation of Western Sahara, on Tuesday.

Ms. Lenz will make her fifth appearance before the UN on Tuesday in New York City to request, again, that the Saharawi people be given their inalienable right to self-determination and independence.

She declared to the press that the Saharawis "have been refugees now for 32 years and 17 of those have been waiting for the UN to orchestrate a referendum for them, which has not happened".

"They have no way to speak for themselves about their own situation, especially at the UN level. Because of our long-term commitment and involvement there we know the truth about the situation, and that’s kind of a rare think there."

Lenz, who is married to the Rev. Bill Lenz, senior pastor of Christ the Rock Community Church, Menasha, is a regular visitor to the camp, as are hundreds of members of the church, many of whom have led seminars for women and dialogues between Christians and Muslims in past trips.

"I just feel a responsibility on whatever level whenever I can to speak for them until they can have their own voice," she said.


A Moroccan party asks to enable the Saharawi people to enjoy their inalienable right to self-determination

07/10/2008


The main Moroccan party of opposition, Enahdj Edemocrati (the Democratic Path) reiterated its position in favour of the Saharawi people’s right to self-determination as guaranteed by the international legality.

The SG of Enahdj, Abdallah Elharifi, declared that "the position of his party is based on the respect of the peoples’ right to self-determination", adding that his party "opposes the Moroccan official position that affirms that the unity of Morocco stretch out from Tangers to Senegal", he declared in an editorial published in the party’s October edition Magazine.

"In 1981 in Nairobi, Morocco recognised Western Sahara’s right to self-determination and rejected it later on", the Moroccan politician added, asking why "did Morocco accepted the division of western Sahara with Mauritania” in 1975 if it was really a Moroccan territory.

Mr. Abdallah estimated that the solution of the conflict "must pass through the international legality, starting from the Saharawi people’s right to self-determination », stressing that the current negotiations between the two parties to the conflict, Morocco and POLISARIO Front, must reach a peaceful solution.