domingo, 15 de março de 2009

"Il faut reconnaître la répression marocaine continue contre les défenseurs sahraouis des droits humains" (ONG)


Genève, L’ONG France liberté a incité, jeudi sur la nécessité de reconnaître la répression marocaine continue contre les défenseurs sahraouis des droits humains dans les territoires occupés du Sahara occidental, au cours de son intervention devant la dixième session du Conseil onusien des droits humains qui se tient à Genève.

"Les droits défenseurs sahraouis des droits humains demeurent violés par des appareils de sécurité marocains sous prétexte d’atteinte à "l’intégrité territoriale" , à déclaré Marion Beetscene, intervenant au nom de France-libertés.

Elle a également exprimé sa préoccupation pour les restrictions imposées aux droits des défenseurs sahraouis des droits de l’homme et rappelant au Gouvernement marocain la pertinence et importance de l’application de l’article 5 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Enfin, France-Libertés a demandé le Conseil de se saisir de nouveau de la question sahraouie, œuvrer pour la réalisation du droit à l’autodétermination et décider d’une nouvelle mission de la Haute- Commissaire dans la région.

Le Navarre (Espagne) exprime son soutien à la lutte du peuple sahraoui pour son indépendance


Navarre ( Espagne), Le porte parole du Gouvernement autonome de Navarre, Alberto catalan Eguiras a exprimé mercredi le soutien de son Gouvernement à la lutte que mène le peuple sahraoui pour son autodétermination et son indépendance, à l’issue de la réception du représentant du Front Polisario dans cette région, Ahmed Salama.

"Le Gouvernement de Navarre continuera son soutien dans les différents domaines en faveur des réfugiés sahraouis", a ajouté M. Alberto, soulignant qu’"il contribuera aux programmes de vacances d'été pour accueillir des enfants sahraouis à l’instar des autres régions d’Espagne".

Pour sa part, le diplomate sahraoui, a informé son interlocuteur des derniers développements de la question du Sahara Occidental et les perspectives de la reprise des négociations directes entre le Front Polisario et le Maroc sous les auspices de l’ONU.

La présidente du parlement navarrais, Elena Torris avait réaffirmé en octobre dernier à l'ouverture des journées d'études entre le Parlement national sahraoui et celui de Navarre (Espagne), "le soutien ouvert et sans condition du Parlement et du peuple de Navarre au peuple sahraoui jusqu'à la réalisation des ses aspirations à la liberté et à l'indépendance", rappelle-t-on.

Le comité contre la torture se prononce en faveur de la défense des droits humains au Sahara Occidental



Genève, L’assesseur du Comité contre la torture, João Maria Nataf s’est dit "engagé à aider les défenseurs sahraouis pour avoir une meilleure connaissance des différents mécanismes de contrôle et de plainte au sein de l’ONU et d’autres instances", à l’issue de la réception mercredi d’une délégation des défenseurs des droits de l’homme au Palais Wilson à Genève.

M. Nataf s’est également engagé "à fournir les indications nécessaires afin que les requêtes qui seront déposées ultérieurement soient prises en considération et fassent l’objet d’un suivi attentif de la part du Comité contre la torture".

La délégation est composée de M. Christian Viret, Président du BIRDHSO, Mlle Keltoum Irbah, sociologue, membre du BIRDHSO, El Mami Amar Salem, Président du Comité sahraoui contre la tortureà Dakhla (Sahara occidental), Daha Rahmouni, membre de l’ASVDH, Abdeslam Omar Lahcène, Président de l’AFAPREDESA et Abba El Haissan, SG de l’Union des juristes.

La délégation a fait un long exposé sur les graves détériorations des droits de l’homme dans les territoires occupés du Sahara Occidental.

L’IGFM rend publique une déclaration sur les disparitions forcées au Sahara Occidental


Genève, La Société Internationale des Droits de l’Homme (IGFM) a rendu publique mardi une déclaration sous le titre : "les disparitions forcées au Sahara Occidental" devant les participants à la session annuelle du Conseil des droits de l’homme, qui poursuit ses travaux du 02 au 27 mars 2009 à Genève en Suisse.

Depuis plus de 30 ans d’occupation du Sahara Occidental, le Maroc a recouru à différentes méthodes répressives "pour faire taire la voix du peuple sahraoui qui réclame son droit à l’indépendance", a regretté l’IGFM, précisant que les détentions et pratiques de la torture ayant touché toutes les catégories sociales ne sont pas reconnues par les autorités marocaines, et de centaines de détenus sahraouis croupissent toujours dans les geôles marocaines.

Des juristes avaient même évoqué, par le passé, la tentative de génocide du peuple sahraoui.

En dépit du climat de peur qui règne au sein des populations civiles sahraouies et l'ampleur de la répression qui s'abat sur elles depuis de très longues années, plusieurs organisations de défense des droits de l’homme comme Amnesty international et les rares délégations étrangères qui ont visité, pour la première fois en 2002 les territoires sahraouis, ont pu s’enquérir de visu sur la situation réelle au Sahara Occidental, a ajouté la même source.

Le Secrétaire général des Nations unies s’est référé dans ses derniers rapports sur la question des disparus au Sahara Occidental, et dont le Comité International de la Croix Rouge (CICR) demeure saisi, rappelle-t-on.


"Les disparitions forcées au Sahara Occidental sont directement liées au conflit politico-militaire faisant suite à l’annexion et à l’occupation de ce territoire par le Royaume du Maroc. Les détentions et pratiques de la torture, qui ont touché toutes les catégories sociales ne sont pas reconnues par les autorités marocaines, et de centaines de détenus sahraouis croupissent toujours dans les geôles marocaines.

Il s’avère difficile de déterminer le nombre exact de détenus sahraouis, évalués par Amnesty international à 1500, par la FIDH à 850 et plus de 600 selon les estimations de l’association des familles des prisonniers et disparus sahraouis (AFAPREDESA), a indiqué l’IGFM dans sa déclaration.

L’Algérie et le Paraguay mettent en exergue "l’importance" d’une solution juste et durable du conflit au Sahara Occidental


Alger, L’Algérie et le Paraguay ont souligné jeudi, dans un communiqué commun sanctionnant la visite officielle du ministre des Affaires étrangères de la République du Paraguay, M. Alejandro Hamed Franco, par lequel, les deux pays ont mis en exergue "l'importance de parvenir à une solution politique, pacifique, juste et durable" au sujet de la situation au Sahara occidental.

Les ministres des Affaires étrangères des deux pays ont mis en exergue, au sujet de la situation au Sahara occidental, "l'importance de parvenir à une solution politique, pacifique, juste et durable", a indiqué le communiqué, cité par l’Agence de presse algérienne (APS).

A cet effet, les deux parties ont mis en relief "les efforts soutenus et réalisés par les Nations-Unies en vue de parvenir à une solution satisfaisante, pour les parties concernées, qui garantisse le droit à la libre détermination du peuple du Sahara occidental".

Le Paraguay soutient les résolutions des Nations-Unies concernant la question du Sahara occidental, avait indiqué mercredi à Alger, le ministre des Affaires étrangères de la République du Paraguay, M. Alejandro Hamed Franco, rappelle-t-on.

Le Paraguay favorable aux résolutions des Nations-Unies sur le Sahara occidental (MAE paraguayen)


Alger, Le Paraguay soutient les résolutions des Nations-Unies concernant la question du Sahara occidental, a indiqué mercredi à Alger, le ministre des Affaires étrangères de la République du Paraguay, M. Alejandro Hamed Franco.

"Le Paraguay est en faveur de l'action des Nations-Unies et pour une solution pacifique au conflit (du Sahara occidental)", a déclaré M. Franco à la presse à l'issue de son entretien avec son homologue algérien, M. Mourad Medelci.

"Nous demandons aux pays de la région d'apporter leur contribution en vue d'une solution pacifique à ce conflit", a encore souligné le ministre paraguayen.

Réagissant à une déclaration rapportée par les agences de presse internationales dans laquelle le chef de la diplomatie paraguayenne se serait exprimé, suite à son séjour au Maroc, "en faveur de la position" de ce pays dans le conflit du Sahara occidental, il a précisé: "Nous n'avons pas dit ce que ces agences ont rapporté".

"Il y a une déclaration officielle que nous avons signée (le Paraguay et le Maroc), suite à une réunion d'une commission mixte (entre les deux pays)", a ajouté M. Franco, soulignant que "nous avons signé un accord et nous avons alors évoqué la situation au Sahara occidental".

De son côté, M. Medelci a indiqué que les négociations et les pourparlers politiques entre les ministères des Affaires étrangères de l'Algérie et du Paraguay, seront couronnés par la signature d'un accord bilatéral, précisant que le communiqué final commun comprendra des réponses "claires" à certaines interrogations (de la presse), notamment le Sahara occidental.

L’Emissaire du président de la République reçu par le chef du Haut Conseil d'Etat en Mauritanie


Nouakchott, Le ministre des territoires occupés et de la diaspora, Khalil Sid M’Hamed, envoyé spécial du président de la République a été reçu en audience mercredi à Nouakchott par le général Mohamed Ould Abdel Aziz, président du Haut Conseil d'Etat, en Mauritanie.

L'envoyé spécial du président, Mohamed Abdelaziz a indiqué à l’agence mauritanienne d’information (AMI), que sa mission s'inscrit dans le cadre des relations fraternelles profondes qui unissent les deux peuples et les deux Etats.

" Je suis venu essentiellement après la visite du nouvel envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU, M. Christopher Ross dans la région, les résultats de cette visite, nos prévisions à ce sujet et la demande adressée à l'ONU par la RASD de continuer de considérer la Mauritanie comme pays observateur de tous les développements et de toutes les solutions au Sahara occidental, comme l'Union Africaine et l'Algérie", a-t-il ajouté.

"Je suis venue donc informer le Président du Haut Conseil d'Etat, le général Mohamed Ould Abdel Aziz des derniers développements au Sahara occidental", a-t-il souligné.

L'audience s'est déroulée en présence de M. Cheyakh ould Ely, directeur de cabinet du chef de l'Etat.

sábado, 14 de março de 2009

L’US Western Sahara Foundation appelle le Président Obama à stopper l’escalade de la violence au Sahara Occidental


Washington (DC), La fondation américaine d’amitié et de solidarité avec la cause sahraouie " U.S.Western Sahara Foundation", a adressé, mardi, à Washington, une lettre au Président Barack Obama, pour lui demander de saisir son administration pour qu’elle intervienne de "façon urgente" à stopper l’escalade de la violence contre les citoyens sahraouis dans la partie occupée au Sahara Occidental.

"Nous vous saisissons au nom de l’US Western Sahara Foundation, une association bipartisane de citoyens américains, pour demander à votre administration de mettre fin immédiatement à la répression brutale et à l'escalade de la violence des autorités marocaines contre la population sahraouie dans les territoires occupés du Sahara occidental", écrivent, dans leur message, Mme Suzanne Scholte et Carlos Wilson, respectivement présidente et directeur exécutif de l’Association.

Plus récemment, la police marocaine a violé une fille sahraouie, Hayat Rguibi (16 ans), à la ville occupée d’El Aaiun, après l’avoir soumise à un interrogatoire au sujet des drapeaux de la RASD et les graffitis du Sahara occidental. Il ya quelques mois seulement, en décembre dernier, la police marocaine a contribué à la mort de deux étudiants qui ont été intentionnellement renversé lors d'un sit-in pacifique, à une station de bus à Agadir (Maroc), a ajouté le texte parvenu à SPS.

La violence contre les Sahraouis dans les territoires occupés du Sahara occidental a été documentée et rapportée par Amnesty International, Human Rights Watch, Freedom House, l'Organisation mondiale contre la torture, Reporters sans frontières, le Haut Commissariat aux droits de l'homme des Nations Unies et le Département d 'État des USA.

Pour les animateurs de l’Association américaine d’amitié et de solidarité avec le peuple du Sahara Occidental ont affirmé qu’"en fait, l'occupation brutale du Sahara occidental par le Maroc, a conduit Freedom House à maintes reprises à qualifier le régime marocain comme l’un des pires régimes du monde".

" Votre élection à la présidence des États-Unis a donné un grand espoir pour le peuple sahraoui, car vous avez déclaré que vous ne pourrez pas abandonner les principes de l'Amérique de l'opportunisme politique", a rappelé la fondation.

De plus, notre Fondation a également été fortement encouragée par le rapport dans le New York Times par lequel vous envisagez "une rupture avec l'administration Bush et de sa politique en faveur du Maroc en ce qui concerne la question du Sahara occidental", la seule colonie en Afrique à être encore sous occupation coloniale.

L’ amitié des USA de longue date avec le Maroc "ne peut pas être une excuse pour ignorer ses violations flagrantes des droits de l'homme contre une population innocente, qui demande simplement de jouir de son droit à l'autodétermination, confirmé par la Cour internationale de Justice et promis par les Nations Unies depuis plus de 17 ans".

La fondation rappelle par ailleurs que sous l’effet de l’occupation marocaine, qui dure depuis plus de trois décennies, le peuple sahraoui continue d’être victime de violences pour le seul crime de vouloir son indépendance.

Elle a en outre formulé l’espoir que "votre leadership pourrait mettre fin aux souffrances du peuple sahraoui et également conduire à la tenue du référendum d’autodétermination", devant permettre au peuple du Sahara Occidental, de choisir librement son futur.

La fondation a enfin lancé un appel pressant à Barak Obama, afin d’amener le Maroc à mettre fin à ses actes de violence contre le peuple sahraoui, dans l’attente d’une solution juste et durable du conflit du Sahara Occidental, conformément au droit international et des principes américains.

Le 8mars à Madrid : les femmes sahraouies revendiquent le droit à l'autodétermination


Madrid, Les femmes sahraouies ont célébré avec panache à Madrid la journée internationale de la femme en organisant une importante manifestation culturelle où les témoignages sur les graves violations des droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés ont été omniprésents.

Organisée à l'auditorium Conde Duque, un haut lieu de la culture madrilène, la rencontre a drainé plusieurs représentants du vaste mouvement de solidarité avec le peuple sahraoui ainsi que des représentantes de dizaines d'associations féminines locales.

La militante sahraouie des droits de l'homme, Fatma Ayach, a ému à cette occasion l'assistance en livrant un témoignage poignant sur "les graves violations de ces droits et les exactions commises systématiquement et quotidiennement par les autorités coloniales marocaines contre la population civile dans les territoires sahraouis".

Agée de 41 ans, Fatma Ayach, a connu l'emprisonnement, les disparitions forcées et les tortures, comme un grand nombre de citoyens sahraouis, pour le seul fait d'avoir participé à des manifestations pacifiques à El Aaiun, la capitale sahraouie occupée, appelant à l'autodétermination du Sahara occidental.

Les larmes et la souffrance de l'exil des femmes et enfants sahraouis présents à cette manifestation ont cédé, l'espace d'un moment, à la liesse générale devant la montée sur scène d'un groupe de jeunes musiciens sahraouis, enflammant la salle par des chansons et des danses du terroir sahraoui.

Enfin, la poétesse sahraouie, Zahra Hasnaoui, a donné lecture d'un manifeste des femmes du Sahara occidental à l'occasion de la journée du 8 mars appelant la communauté internationale à "respecter les résolutions de l'Onu et au respect des droits de l'homme dans le dernier vestige colonial en Afrique".

Tout en saluant les nombreuses militantes sahraouies des droits de l'homme et les autres femmes anonymes, dont la lutte et les efforts "renforcent au quotidien les espoirs en un lendemain de liberté et de dignité", le document en appelle également à "tous les pays et peuples épris de paix et de justice afin de faire leur possible pour mettre fin à la violation de la légalité internationale que suppose l'occupation du Sahara occidental".

Les femmes sahraouies ont exprimé aussi leur détermination à lutter pour "l'autodétermination et la libération" de leur peuple. "Nous croyons fermement en un avenir de liberté. Le peuple sahraoui arrachera tôt ou tard sa liberté et c'est la foi dans cet objectif qui nous oblige à poursuivre le combat pour avoir nos droits en tant que femme et en tant que partie fondamentale dans le devenir de notre nation", conclut le manifeste.

Deux ONG condamnent le pillage des ressources naturelles et la situation des travailleurs sahraouis au Sahara Occidental


Genève, Le Conseil des droits de l’homme, qui poursuit ses travaux à Genève, a approuvé les déclarations écrites, de la Fondation Danielle Mitterrand, France libertés (FDM) sous le titre "Pillage des ressources naturelles au Sahara Occidental" et la la Fédération Syndicale Mondiale (FSM) intitulée "Situation des travailleurs sahraouis dans les territoires occupés du Sahara Occidental".

Après les prospections dans lesquelles plusieurs compagnies internationales sont impliquées, le pillage des ressources naturelles du peuple sahraoui s’étend à bien d’autres domaines tels la pêche, l’exportation des phosphates, voire même la vente de sable pour l’industrie du bâtiment aux Iles Canaries et pour l’aménagement de plages d’origine volcanique de Madeira.

Le dernier transport a été effectué le 31 Mai 2008 et concernait 2800 tonnes de sable nécessaire pour reconstituer la plage de Caheta endommagée par un ouragan, a déploré France libertés dans sa déclaration.

La question de la pêche mérite, elle aussi, d’être étudiée plus en détail puisqu’elle constitue un exemple de l’implication de certaines puissances étrangères dans la déprédation des ressources naturelles du Sahara Occidental, a-t-elle ajouté.

L’Union Européenne a signé un accord injuste avec le Maroc pour l’exploitation de la richesse halieutique dans les eaux territoriales sahraouies. Les chiffres montrent qu’il s’agit d’une catastrophe : sur les 1 200 000 tonnes de poisson capturées par an par des pays de l’Union européenne au large des côtes africaines, environ 900 000 tonnes proviennent des côtes du Sahara occidental, a regretté la FDM.

Le volume de ce marché dépasse les 1 000 millions d’euros, ce qui contribue à renforcer l’occupant et profite à ceux qui pêchent illégalement sur les côtes sahraouies. A ce pillage s’ajoute encore l’utilisation massive de filets maillants et dérivants qui met en péril la préservation des espèces maritimes poursuit la Fondation dans sa déclaration.

France libertés estime, par ailleurs, que les produits vitaux pour l’agriculture, les phosphates intéressent de très près une large majorité de pays. La production des mines de Bou Craa dont l’exploitation avait débuté sous l’occupation espagnole en 1970 s’élève aujourd’hui à environ 3 millions de tonnes soit 10% de la production totale du Maroc contribuant fortement au revenu national de ce pays depuis le début de l’occupation.

Un convoyer belt parmi les plus grands au monde permet de transporter les phosphates sur une distance de plus de 100 kilomètres jusqu’au port d’El Aaiun spécialement conçu pour le transbordement des phosphates et qui peut accueillir des navires minéraliers et des navires de haute mer permettant l’exportation du minerai dans de nombreux pays tant européens qu’asiatiques.

Plusieurs organisations non gouvernementales ont dénoncé depuis longtemps cette situation et publié les noms des sociétés responsables pour ces importations. "Certaines sociétés témoignant leur honnêteté ont pris la décision d’arrêter pour l’instant les importations des phosphates, d’autres ont déclaré que ces activités seraient à leur avis tout à fait légales dans le cadre du droit international, d’autres ont répondu que ces activités profiteraient aussi à la population sahraouie, alors qu’il en est bien le contraire", tel qu’a pu vérifier une mission de France Libertés en 2003.

"En effet outre le pillage de cette ressource fort importante au niveau économique, la plupart des travailleurs des mines a été licenciés au cours des années et les quelques 200 qui y restent ont déclaré tous avoir subis des violations de leurs droits économiques et sociaux, une forte marginalisation dans le cadre de l’industrie des phosphates", conclut France libertés dans sa déclaration écrite.

Dans sa déclaration la Fédération Syndicale Mondiale (FSM) considère, quant à elle, "que tout sahraoui qui affiche ses opinions politiques ou qui milite pour le respect des droits de l’homme dans les territoires sahraouis occupés risque de perdre son emploi".

" Toute considération concernant la question de la protection des droits de l’homme au Sahara Occidental doit partir de l’affirmation que le peuple sahraoui possède, sur la base du droit international général, le droit à l’autodétermination, le droit de disposer de lui-même et de choisir librement son destin" a-t-elle ajouté.

"Toute tentative allant en sens contraire serait légalement nulle et ne pourrait avoir aucun effet juridique", a-t-elle souligné, estimant que "l’exercice préalable du droit à l’autodétermination est nécessaire au respect de tous les autres droits de l’Homme et des libertés fondamentales du peuple sahraoui".

Message de félicitations du président de la République à son homologue algérien


Bir Lehlu, Le président de la République et le Secrétaire général du Front Polisario, Mohamed Abdelaziz, a adressé dimanche un message de félicitations à son homologue algérien, Abdelaziz Bouteflika, à l'occasion del Aid Al Mawlid Annaboui Asharif (anniversaire du prophète Mohammed).

Le Président de la République a exprimé, en son propre nom et au nom du peuple sahraoui, ses chaleureuses félicitations et ses meilleurs voeux à son homologue algérien, Abdelaziz Bouteflika, lui souhaitant de santé et de bonheur et au peuple algérien frère, plus de progrès, de prospérité et de développement.

Le président de la République reçoit un message de félicitation du son homologue algérien à l’occasion d’Aïd El Maoulid


Chahid El Hafed, Le président de la République, Mohamed Abdelaziz a reçu lundi un message de félicitation du son homologue algérien, Abdelaziz Bouteflika à l’occasion de la célébration par la nation islamique d’Aïd El Maouloud (naissance du prophète, Mohamed).

Le président algérien a exprimé en son nom personnel, au nom du Gouvernement et du peuple algériens, les chaleureuses félicitations et les meilleurs voeux au peuple sahraoui, implorant le Tout Puissant que cet événement se répète sur le monde arabe et islamique avec plus du progrès et de prospérité.

Les étudiants sahraouis à Agadir réitèrent leur attachement au droit à l’autodétermination


Agadir (sud du Maroc), Les étudiants sahraouis à Agadir (sud du Maroc) ont réitéré, dimanche leur attachement au droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination et au Front de Polisario, comme unique et légitime représentant du peuple du Sahara Occidental, a indiqué un communiqué parvenu à SPS.

Les étudiants sahraoui ont également exprimé leur solidarité avec les prisonniers politiques sahraouis, dont certains d’entre eux mènent une grève de la faim dans prisons marocaines, appelant à la libération immédiate de ces prisonniers et à faire toute la lumière sur le sort des prisonniers de guerre et des disparus sahraouis depuis le début de l’occupation marocaine du territoire.

Ils ont en outre dénoncé l’intervention sauvage contre les chômeurs et les fonctionnaires sahraouis à Assa (sud du Maroc), interpelant la communauté internationale à ouvrir une enquête juste sur l’assassinat des deux étudiants sahraouis, Baba Khaya et El Housein Lektif, qui ont trouvé la mort à une gare routière en décembre dernier à Agadir (Sud du Maroc).

Enfin, ils ont exprimé leur solidarité avec la jeune Hayat Rguiebi qui a été violée récemment par des agents de la police marocaine à la ville d’El Aaiun occupée.

Le président de la République souhaite que le Maroc saisisse les efforts actuels pour la paix au Sahara Occidental


Chahid El Hafed, Le président de la République, Mohamed Abdelaziz a exprimé son souhait de voir le Maroc saisir les efforts actuels déployés par l’ONU pour l’avènement de la paix au Sahara occidental, au cours d’une interview au quotidien algérien El Khabar, publié dans son édition de dimanche.

"Le peuple sahraoui continue sa lutte pour la liberté et l’indépendance, quelque soient les sacrifices", a déclaré, M. Abdelaziz, souhaitant que les efforts du nouvel Envoyé personnel du SG de l’ONU pour le Sahara occidental, Cristopher Ross, aboutiront à "une solution juste et durable à la question sahraouie".

"L’Etat sahraoui existe à travers ses établissements, son armée bien organisée, ses excellentes relations diplomatiques avec plus de 80 pays dans le monde et un peuple fermement uni et attaché à son droit inaliénable à l’autodétermination", a-t-il ajouté.

Le président de la République a précisé que "33ans de la résistance ont démontré au niveau international que la question du Sahara occidental est une question de décolonisation et non pas un problème régional entre l’Algérie et le Maroc comme le prétend la propagande marocaine" et sa solution réside à permettre au peuple sahraoui l’exercice de son droit à l’autodétermination, dont l’ONU assume pleinement la responsabilité".

D’autre part, M. Abdelaziz a dénoncé la répression marocaine contre les citoyens sahraouis dans les territoires occupés du Sahara occidental et le pillage par le Maroc des ressources naturelles.

Il a dans ce contexte, salué le rapport du Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme et plus récemment l’organisation américaine, Humain Right Watch (HRW) qui avait indique dans son rapport de décembre dernier sur la situation des droits de l’Homme au Sahara occidental et dans les camps de réfugiés sahraouis, que "le Maroc viole les droits à la liberté d'expression, d'association et d'assemblée au Sahara occidental".

En fin, le président de la République a interpelé l’ONU pour l’élargissement des compétences de la MINURSO à la protection et au contrôle des droits humains dans les territoires occupés du Sahara occidental, à exercer des pressions sur le Maroc pour l’amener à stopper la répression contre les citoyens sahraouis et à se conformer à la légalité internationale, a-t-il conclut.

La politique expansionniste du Maroc met en péril la paix en Afrique (diplomate sahraoui)


Chahid El Hafed, L'ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) auprès la Tanzanie et Maurice, Brahim Salem Bousseif a indiqué jeudi que "le la politique expansionniste du Maroc met en péril la paix en Afrique", dans une interview exclusive au quotidien tanzanien, The Citizen.

"L’Afrique du Nord a besoin de paix et de stabilité pour le développement de la région, qui ne sera pas le cas jusqu'à ce que le peuple sahraoui sont autorisés à exercer leurs droits légitimes", a-t-il dit.

S’agissant du rôle du nouvel émissaire du secrétaire général de l'ONU au Sahara occidental, M. Christopher Ross, le diplomate sahraoui espère qu'il "mettra en œuvre ce qui a été décidé par le Conseil de sécurité en vue de la tenue d'un référendum d'autodétermination du peuple sahraoui pour la décolonisation du Sahara Occidental".

"Le manque de pression, notamment de la part du Conseil de sécurité, encourage le Gouvernement du Maroc à défier la légalité internationale", a-t-il déploré.

Il a également souhaité que la nouvelle administration des USA contribuent au renforcement de la crédibilité des Nations Unies pour résoudre la question du Sahara occidental, en insistant à "permettre au peuple sahraoui de s'exprimer sur son avenir".

D'autre part, le diplomate sahraoui a souligné que, "malgré la politique marocaine de la terreur et de répression, la résistance sahraouie est en pleine croissance". "Cette résistance (intifada) est menée par des jeunes, nés sous l'occupation marocaine" , qui rejettent l’occupation marocaine et refusent tout simplement d'être Marocains", a-t-il conclu.

Semaine de sensibilisation sur la question du Sahara occidental au Collège Mount Holyoke (États-Unis)


Chahid El Hafed, Une semaine de sensibilisation autour de la question du Sahara occidental à l’initiative des étudiants au Collège Mount Holyoke (États-Unis), sera organisée du 9 au 11 mars prochain.

Parmi les invités à cet évènement le réalisateur, Carlos Gonzalez, qui présentera une conférence et une projection de son documentaire intitulé "les enfants des nuages", sur la situation des droits humains dans les territoires occupés du Sahara occidental, lundi prochain au Collège, Mount Holyoke.

M. Conzález, avait été détenu et interrogé pendant huit heures par la police marocaine à la capitale occupée du Sahara occidental (El Aaiun), en raison de sa possession d’une camera.

Le professeur de sciences politiques et de relations internationales à l'Université de San Francisco, Stephen Zunes, animera lundi et mardi une conférence sur le Sahara occidental occupée illégalement par le Maroc depuis plus de 35 ans.

M. Zunes publiera prochainement en collaboration avec l’auteur Jacob Mundy un livre sur la question du Sahara occidental: le nationalisme, les conflits et la responsabilité de la communauté internationale dans la décolonisation du territoire sahraoui.

D'autre part, les groupes Acapella de Smith, Mt. Holyoke et Amherst Collège, organiseront mercredi prochain, un concert dans le cadre de la collecte des fonds pour la création d’une bibliothèque dans les camps de réfugiés sahraouis.

Les libertés fondamentales continuent d’être violées au Sahara Occidental (FSM)


Genève, La Fédération Syndicale Mondiale (FSM) a déclaré que les droits de l’homme et les libertés fondamentales continuent d’être violées au Sahara Occidentale, en marge de la présentation, vendredi, au Palais des Nations Unies à Genève, du rapport du Groupe de travail sur la détention arbitraire.


"La détention arbitraire, la torture, l’intrusion dans les domiciles et l’utilisation abusive de la violence vont de pair avec les restrictions imposées aux défenseurs sahraouis des droits de l’homme et sur la liberté d’expression et de manifestation", a déploré le défenseur sahraoui des droits humains, Daha Rahmouni, qui intervenait au nom de FSM.


Le défenseur sahraoui a expliqué que l’association sahraouie des victimes des violations des droits de l’homme (ASVDH) dont il est membre est interdite et ce, malgré les multiples demandes d’enregistrement présentées aux autorités marocaines.


Une délégation comprenant des défenseurs sahraouis des droits humains et le Secrétaire général de l’Union des juristes sahraouis, Abba El Haissan, prend part actuellement aux travaux de la 10ème session du Conseil des droits de l'homme qui se tient du 02 au 27 mars 2009 à Genève, en Suisse.


Outre les diverses rencontres prévues en marge de cette session, les défenseurs sahraouis feront le point sur la situation au Sahara Occidental lors d’une conférence sous le titre "Les forces onusiennes et la protection de la population civile au Sahara Occidental" qui aura lieu jeudi prochain à la salle de Conférence du Centre international de Varembé à Genève.


Cette conférence devrait aider à mieux comprendre la situation des droits de l’homme au Sahara Occidental et dialoguer sur les moyens à utiliser pour élargir le mandat de la MINURSO à la protection des populations civiles sahraouies dans les territoires occupés et arrêter un calendrier pour l’organisation d’un référendum juste et équitable permettant au peuple sahraoui de décider librement de son avenir.

quinta-feira, 12 de março de 2009

Associação Portugal-Sahara Ocidental quer afirmar direito à autodeterminação de Povo Saharaui



Cidadãos e intelectuais renovam solidariedade

Várias dezenas de cidadãos de diferentes profissões e muitos intelectuais, políticos e sindicalistas decidiram renovar e institucionalizar a solidariedade com o povo da antiga colónia espanhola do Sahara Ocidental, território que se mantêm sob ocupação marroquina e que as Nações Unidas têm a responsabilidade de fazer respeitar a livre vontade do Povo Saharui quanto ao seu futuro.



O acto constitutivo da Associação Portugal-Sahara Ocidental terá lugar no próximo dia 12 de Março, Quinta-Feira, pelas 18 horas, no ESPAÇO TIMOR, na Rua de São Bento, junto à Assembleia da República.



Segundo os fundadores da nova associação, a escolha do local não foi casual, dado que « a melhor maneira de mostrar a grave situação em que se encontra o Sahara Ocidental – um território bem próximo de Portugal – é compará-la com a que se viveu em Timor-Leste entre 1975 e 1999». Isto porque – segundo afirmam - em Portugal muito pouco se sabia sobre Timor-Leste até ao massacre no cemitério de Santa Cruz, ocorrido em Novembro de 1991, mas nada ou quase nada se sabe sobre o Sahara Ocidental e as violações dos direitos humanos ocorridas no território sob ocupação de Marrocos».



A Associação Portugal-Sahara Ocidental, segundo revela o seu enunciado de propósitos, pretende ser «uma plataforma descentralizada e aberta a todos aqueles cidadãos portugueses que querem ver respeitado o princípio do direito à autodeterminação do Povo Saharui, independentemente das opções políticas, confessionais ou clubísticas de cada um».



«Os momentos finais da ocupação em Timor Leste – afirmam – veio mostrar-nos que, em Portugal, há causas que podem unir todos os democratas, quando a cidadania e o direito à autodeterminação dos povos são usurpados e a violência pretende esmagar aqueles que querem expressar o seu direito á Liberdade e à Independência»



Outras vertentes de trabalho que a Associação Portugal-Sahara Ocidental pretende desenvolver são, entre outras, «o intercâmbio cultural entre os dois povos, a ajuda médica e humanitárias às populações que vivem nos campos de refugiados no sul da Argélia e nos territórios libertados, a organização em Portugal de famílias de acolhimento a crianças saharauis que passem férias no nosso País, a implementação de cursos de formação académica e profissional a jovens estudantes e trabalhadores do Sahara Ocidental».

A Saharawi girl victim of rape by Moroccan police tells her story

A Saharawi girl victim of rape by Moroccan police tells her story


Saharawi young girl, Hayat Rguiebi, (16 years old) lately gave her testimony about the rape she was victim to when a group of Moroccan police agent arrested her.

The young girl said the criminals arrested her, took her outside the occupied city of El Aaiun, ill-treated her, raped her and took photos of her naked body, threatening her that they will publish these photos if she tells anyone about the crime.

The Saharawi young girl was so brave to openly testify on the crime, especially that the Moroccan authorities put pressures on her family so as to keep silent.

The Moroccan Medias, in particular the Moroccan Press Agency (MAP), denied the crime, and pretended the Saharawi reports about the crime were fake. This is what the victim completely contradicts, since she affirmed that she was really raped and ill-treated.

The victim says in her testimony that when she denied the accusations of the Moroccan policemen, they tore her clothes, started kissing her violently, and raped her putting their truncheon in her back.

sexta-feira, 6 de março de 2009

Un parti politique espagnol appelle le Gouvernement à reconnaître officiellement la RASD


Madrid, Un parti politique espagnol, l’Union progrès et démocratie (UPD), de l’ancienne dirigeante socialiste, Rosa Diez, a appelé de nouveau le Gouvernement espagnol à "reconnaître officiellement" la République arabe sahraouie démocratique (RASD), à l’occasion de la célébration dernièrement du 33e anniversaire de sa création.

"L’UPD, en accord avec les différentes résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, reconnaît le Front Polisario comme seul et légitime représentant du peuple sahraoui et, au regard de l’absence de volonté de la part du Maroc à organiser le référendum d’autodétermination du territoire, demande une fois de plus au gouvernement espagnol de reconnaître officiellement la RASD", souligne ce parti dans un communiqué.

Tout en rappelant la "dette historique" de l’Espagne à l’égard du peuple sahraoui, l’UPD demande au Gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero de "mettre fin à l’ambiguïté rhétorique" dans sa politique concernant la question du Sahara occidental.

Dans ce sens, il l’a appelé à "passer des bonnes intentions aux faits concrets, à ne soutenir aucune solution du conflit qui ne tienne pas compte du droit du peuple sahraoui à son indépendance, à dénoncer les violations des droits de l’homme dans les territoires sahraouis occupés, à ne pas utiliser la cause sahraouie comme monnaie d’échange dans ses relations avec le Maroc et enfin, à exiger la tenue d’un référendum d’autodétermination" dans cette ancienne colonie espagnole.

Cette formation politique a exigé également du Maroc "la mise en œuvre du Plan de paix de 1991 qu’il avait accepté avec le Front Polisario sous l’égide de l’ONU et le respect des résolutions onusiennes appelant à l’organisation d’un référendum d’autodétermination libre et régulier du peuple sahraoui".

L’UPD, qui a adressé par ailleurs ses "plus chaleureuses félicitations" au peuple sahraoui qui vient de célébrer le 33e anniversaire de la création de la RASD, a exprimé son espoir que "tôt ou tard l’ensemble de la communauté internationale reconnaisse l’indépendance du Sahara occidental à l’instar des Nations libres", conclut le communiqué.

Western Sahara awareness week at Mount Holyoke College


Saharawi student, Senia receiving awards from her College in US last February

The Western Sahara Project, a student initiative at Mount Holyoke College (US), will organize an awareness week on Western Sahara from March the 9th to 11th.

The organisers will host two speakers, Carlos Gonzalez, L.A.-based film director, and Stephen Zunes, professor of Politics and International Relations at the University of San Francisco, and Chair of the program in Middle Eastern Studies, who will present, on Monday 9th and Tuesday 10th respectively, lectures about the conflict.

On the other hand, three acapella groups from Smith, Mt. Holyoke and Amherst College, will perform, in the final show on Wednesday (11th), a concert as part of a fundraising effort for a library that will be created in the Saharawi refugee camps. The Library building project is engineered by Mt Holyoke students Senia Bachir-Abderahman and Nina Nedrebo.

Senia Bachir-Abderahman was awarded, last February, three prizes at the Mount Holyoke Student Awards Ceremony for her work in promoting the Saharawi cause.

The awards included the Kelly Sotille Award for Community Service, the McCulloch Center for Global Initiatives Global Engagement Award and the Weissman Center for Leadership Award for Excellence.

Senia hopes, above all, the Saharawi cause will become known to people that can do something to prevent oppression and limitation of the rights of the Saharawis in the occupied territories of Western Sahara.

Carlos Gonzalez will present a talk and film screening of his own documentary called “Children of the Clouds,” about the human rights situation in the occupied territories of Western Sahara, on March 9, 2009, 7-8.30 pm, Cleveland L-3, Mount Holyoke College.

In the past few years, many Saharawis especially youth and students have been subject to systematic human rights violations committed by the Moroccan authorities simply because they demanded a basic human right; self-determination. Unfortunately, very few people have been able to cover the actual situation as reporters and González is one of the few.

While in El Aaiun, the capital city of Western Sahara, Conzález was detained and interrogated for eight hours by the Moroccan police once they found cameras in his possession. (see www.childrenoftheclouds.com)

On his side, Stephen Zunes is a professor of Politics and International Relations at the University of San Francisco where he chairs the program in Middle Eastern Studies. He will present a lecture about Western Sahara’s occupation under Morocco, and the thirty-five year conflict that has called International Law, its legitimacy, and its global value into serious question.

Principal editor of Nonviolent Social Movements Blackwell Publishers, 1999), the author of the highly-acclaimed Tinderbox: U.S. Middle East Policy and the Roots of Terrorism (Common Courage Press, 2003), he has a forthcoming book on the topic, Western Sahara: Nationalism, Conflict, and International Accountability (co-author with Jacob Mundy). A recipient of a National Endowment for the Humanities Fellowship on Middle Eastern and Central Asian Studies at Dartmouth College and a Human Rights Fellowship at the Center for Law and Global Justice at the University of San Francisco, Dr. Zunes has made frequent visits to the Middle East and other conflict regions, where he has met with top government officials, academics, journalists and opposition leaders. (For more information, see www.stephenzunes.org).

As part of the awareness of Western Sahara week in March special project, Amherst’s Route 9, Smith’s Vibes, and Mount Holyoke’s V8s will perform an a capella. The event will be priced at 2 dollars, to fundraise for a library building project in a largely neglected refugee camp in South-West Algeria, where there are hundreds of thousands of refugees waiting for the country of Western Sahara to be granted its independence.

Events are sponsored by the Weissman Center for Leadership, the McCulloch Center for Global Initiatives, the MHC History Department, the UMass History Department, V8s, Youth Action International, Amnesty International, the Five College Program in Peace and World Security Studies, and the Five College Program in African Studies.


Polisario could resume war in Western Sahara

TANZANIA CITEZEN


The ambassador of the Saharawi Arab Democratic Republic (SADR) or Western Sahara to Tanzania and Mauritius, HE Brahim S. Buseif granted an exclusive interview to Staff Writer Mboneko Munyaga about the struggle for freedom in his country, a former Spanish colony now occupied by Morocco.

Question: Can you tell us how serious human rights violation is in the occupied part of Western Sahara?

Answer: Since the Moroccan invasion in 1975, the Saharawis were imprisoned by the thousands for their resistance and rejection of the occupation. Hundreds died in Moroccan jails due to torture and the horrible prison conditions. As of now, there are more than 500 civilians still missing and 151 prisoners of war.

They disappeared after they were taken by the Moroccans and nothing is known about their fate. Morocco imposes a news blackout in the occupied territory.

Journalists and international observers are not allowed in, therefore all those atrocities and violations are unknown to the outside world.

However, despite the policy of terror and repression, the resistance is growing. Most heartening is that it is carried out by young people, born under Moroccan occupation. The young generation simply refuses to be Moroccans and that is the biggest ammo of our struggle and signature to our legitimate demands.

The Spanish colonial authorities failed in their attempts to frighten and intimidate our people’s will to achieve freedom and independence. The Moroccans will never succeed either.

Q. Do you see fighting against Morocco resuming if the international community fails to negotiate a peaceful resolution of the Western Sahara problem?

A. We hope that the new envoy of the United Nations Secretary General to Western Sahara, Mr Christopher Ross will implement what has been decided by the Security Council in order to settle the conflict between the Moroccan government and the Saharawi people, that is to say: the holding of a referendum for self-determination of the people of Western Sahara and accomplish the decolonisation process.

In 1991, we accepted the ceasefire with Morocco in the hope and understanding that the international community would help us achieve a negotiated settlement. But, we will not stay arms folded and let the Moroccans oppress our people and plunder our country’s wealth.

Q. So you would resume fighting?

A. Of course. It is not our preferred path but if it is forced on us, we have no other choice.

Q. A spokesman of the Moroccan government has been quoted as saying the new UN Secretary General’s envoy to Western Sahara, Mr Christopher Ross, should start where his predecessor, Peter van Walsum left off. What exactly does that mean?

A. The Moroccans are afraid of the referendum. They fear anything democratic. The Moroccan government is merely attempting to create confusion. Mr Walsum once expressed a very personal opinion alluding to something like International Law "supports the claim by the Polisario Front. But, since the (UN) Security Council is not willing to put pressure on Morocco to leave the territory, then the Saharawis should accept what the Moroccans are offering."

That statement contradicts a cardinal UN principle, the right to self-determination. It also appeared to condone the illegal occupation of our country by Morocco, which is again against the UN Charter. The UN Secretary General rejected the careless proposal and Mr Walsum was actually dismissed in August last year because of that statement.

Q. Morocco proposes autonomy for Western Sahara. Would the Polisario Front accept that?

A. But that is a fallacy! Western Sahara has never been a part of Morocco or any other country in that part of Africa. What is meant by the so-called autonomy, analogically speaking, is similar to a robber who also occupies your home and when taken before a judge, he arrogantly says: "I am only ready to rent him a room at a reasonable price!!" And, that is the man who raped your daughters, killed your sons and humiliated both you and your wife?! No.

Autonomy is simply an attempt to hide the crimes that have been committed against our people. Only a free and fair referendum will end the conflict. Any other attempt to ignore the right of the Saharawi people to self-determination is doomed to fail.

Q. As journalists, we are interested in the fate of a fellow journalist, Mustapha Abd Daiem, who is held in Moroccan jails. What is the latest on efforts to have him released?

A. There is a campaign that has been launched by the US Branch of Amnesty International and other efforts by the Danish Support Committee for the Saharawi people to free him. Unfortunately, he is not the only one in jail. At present more than 50 human rights activists are in Moroccan prisons.

Q. Morocco clearly ignores all UN resolutions for self-determination of the people of Western Sahara. What do you think gives it that audacity?

A: Unfortunately, the lack of pressure from the Security Council gives audacity to and encourages the Government of Morocco to continuously defy and ignore international law and opinion. That was the true spirit of Mr Peter Van Walsum’s argument although his conclusion was clearly wrong and repulsive to civilised conduct of international politics.

Q. What would you like Africa to do more to help the people of Western Sahara?

A. We are very proud of Africa. From the very beginning, African countries and our brothers and sisters on the continent, rejected the aggression of Morocco. The Saharawi Arab Democratic Republic (SADR) is a member of the African Union.

Q: The whole world is excited about the new American leadership. What are your expectations from the Obama administration?

A: We expect those who’s dream has come true to help us also fulfill ours. And, don’t get me wrong here. I don’t mean just for the African-Americans.

I mean for all the American people because Dr Martin Luther King was a great American. All we are asking is the opportunity and freedom for our people to express their will. America can help make it happen because that is the American Dream.

We hope the new government will contribute to the strengthening of the United Nations capacity to resolve the problem.

Q: Any other comment?

Morocco’s expansionist policy jeopardises peace in Africa, something that the continent should be wary about.

At one time, Morocco also had had territorial claims against Mauritania, Algeria and Mali besides Western Sahara. It did that knowing it was a founding member of the then Organisation of African Unity (OAU), which declared to hold as sacred borders inherited from colonial powers.

The founding fathers were very wise people. Otherwise, our beautiful continent would have been a boiling pot of troubles because the colonialists drew state boundaries arbitrarily. We believe Africa is one but for the time being, specific peoples have their specific corners, which should be respected.

North Africa needs peace and stability for the region to develop. Unfortunately, that will not happen until the Saharawi people are allowed to exercise their legitimate rights.

The Security Council of the United Nations should compel Morocco to abide by international law. One last thing is that the liberation of Africa has not been completed.

Unfortunately, one African country now occupies another, long after the liberation of South Africa in 1984, which ended internal minority rule. Morocco therefore, cannot be given kid’s gloves treatment as it continues to occupy our country.


quinta-feira, 5 de março de 2009

Unethical Norwegian Fish Freight Caught Red-Handed


Norwegian Council for Africa: When The Norwegian Council for Africa visited occupied Western Sahara between Christmas and New Year’s Eve, we photographed a freighter that later turned out to be Norwegian. The shipping company Atlantic RTI confirmed the fish transport and said they dislike that their ship has been utilised in the occupied area.

By Magnus Bjørnsen
Norwegian Council for Africa
03 March 2009

Trade with occupied Western Sahara is in conflict with the advice of the Norwegian Ministry of Foreign Affairs. It is also in conflict with the wishes of the occupied Sahrawi population and in violation of international law. The fishing industry in Western Sahara employs Moroccan settlers and contributes to the income of the Moroccan national treasury. The area has been illegally occupied by Morocco since 1975.

A ship owned by the Norwegian shipping company Atlantic RTI AS has nevertheless been utilised to transport frozen fish from the occupied country.

The ship Remora 1, to the left in the photograph, is owned by a Norwegian shipping company that so far is not known among the controversial commercial activities in Western Sahara. The photo was taken by Magnus Bjørnsen, Executive Director of The Norwegian Council for Africa, on Christmas Eve of 2008 in the harbour of Dakhla, in the occupied area of Western Sahara. Bjørnsen went to Western Sahara during Christmas to learn more about the conflict.

Chairman of Atlantic RTI, Johann Lønnmark Werner, has confirmed to The Norwegian Council for Africa that their vessel visited Dakhla harbour in December. He dislikes that the ship has been utilised for this purpose. He explained that it is a Dutch bank that now is responsible for operating the ship.

“How do you feel about a ship you own being involved in trade that the Norwegian Ministry of Foreign Affairs, among others, advices strongly against?

“I do not like it and would never have been involved in it myself. But in this context we have not played a part that enabled us to participate in the decision. If we had had the right of disposal over the ship and found out about this, then we would not have approved it,” Werner told The Norwegian Council for Africa.

“For a while we rented out the ship to a Greek charterer, but they stopped paying us this autumn – with the result that the Dutch bank HBU took over the operation. Since December 2008 the vessel has been operated by HBU,” Werner said.

Unethical
“It is good to know that the shipping company acknowledges the ethical dilemmas of this and say that they would not have approved the operation if they had had the possibility,” Ronny Hansen, chairman of the Norwegian Support Committee for Western Sahara, said.

The Support Committee is one of the member organisations of The Norwegian Council for Africa.

“It is also noteworthy that other Norwegian shipping companies in such situations have contacted the charterer and asked them to stop the unethical operations,” Hansen told the Council.

He says that the Support Committee will send a letter to Atlantic RTI, demanding that the shipping company clearly requests their charterers to stay away from the occupied country.

“The Sahrawis are unambiguously against this form of international support for the occupation. Hardly any Sahrawis are employed in the fishing industry, and it is totally controlled by Moroccan authorities and commercial interests. It contributes only to strengthen a brutal and unlawful occupation. The Norwegian shipping companies have a moral obligation to prevent their ships from being utilised to finance the occupation and to support Morocco’s claim for Western Sahara,” Hansen said.

Norwegian Fishing in Occupied Country
One hypothesis is that Remora 1 transported fish that has been fished by the Norwegian fishing company Sjøvik.

The Sjøvik group has been established in the occupied areas for several years, and their fishing for the Moroccans has been covered by the Norwegian media on several occasions. Sjøvik’s involvement has been criticised by a series of Norwegian politicians and organisations and the president of the Western Sahara republic. To the right of Remora 1 on the photograph lies Sjøvik’s fishing boat Midøy Dakhla, which sails under the Moroccan flag in the occupied area.

Sjøvik says that Western Sahara is a part of Morocco. In strong contrast to Atlantic RTI, Sjøvik denies the ethical dilemmas of the activity. The Norwegian Council for Africa tried on several occasions to contact the Sjøvik group in order to visit their fish processing plant in Dakhla, without the request being answered.

It is not known where Remora 1 sailed with its cargo. Most of the fishing export from Dakhla has so far gone to the Middle East or Eastern or Western Europe. The ship carries a Panama flag, IMO number (registration number) 8028321, and has a so-called deadweight tonne of 3987. That means it can carry a cargo of perhaps about 3500 tonnes. It is a refrigerated cargo ship and thus has the capacity to transport frozen fish.

BASF's Global Compact adherence questioned


BASF is member of UN's corporate social responsibility initiative Global Compact. But to Inner City Press, the company still refuses to disclose their "expert opinion" as to why they believe their imports of phosphates from occupied Western Sahara is legal. See video from the UN.


At UN, BASF Dodges W. Sahara Phosphorus Fall-Out, Global Compact's PetroChina Denial

Inner City Press
2 March 2009
Byline: Matthew Russell Lee of Inner City Press at the UN: News Analysis
See more about the question to BASF on the pages of Inner City Press.

UNITED NATIONS, March 2 -- When the UN Global Compact held a meeting on "current anti-corruption efforts by its corporate participants" last week, there were more than a few ironies. Chosen by the Compact as its corporate participant and thus poster-child was the chemical firm BASF. But when Inner City Press asked BASF's chief compliance officer Eckart Suenner about alleged irregularities in his firm's export of phosphate from the contested territory of Western Sahara, and the firm's refusal to make public an expert opinion it claims legitimates the transfer, Suenner dodged the question.

Not only at the press conference on February 26, when he said while he hadn't heard about, BASF has policies on "dual use and stuff," but in the three days since Inner City Press sent him evidence of the refusal of Anne Forst of BASF's "Sustainability Center" to provide the expert opinion, no response from BASF has been received. The inquiry focused on a shipment of 25,000 tons of phosphates from the Bu Craa mines in Western Sahara, carried by the ship Novigrad to the harbor of Ghent.

While the Global Compact claims to be moving toward increased transparency and credibility, its board recently dismissed a detailed complaint against PetroChina and subsidiaries for their activities in Sudan. Faced with widespread protest of the dismissal, the Compact's Sir Mark Moody-Stuart has written that the issue will be re-visited at an upcoming meeting of the Compact's board.

Inner City Press on February 26 asked when this will take place, and for the views on the matter of another participant, Jermyn Brooks, head of Global Private Sector Programs of Transparency International. Global Compact Executive Director Georg Kell argued that PetroChina is not a member of the Compact, only its subsidiary CNPC is. Video here, from Minute 17:20.

In fact, the opposite appears to be true. In any event, should Compact participants be hiding behind a shell game of subsidiaries, in which all members of a conglomerate can cite an affiliate's membership in the UN Global Compact, but the most controversial parts of the company can say it was not them who joined?

TI's Jermyn Brooks, who gave a detailed answer to Inner City Press' question about gray money being used to bolster the reeling banking sector, at least admitted he was "ducking" the PetroChina question, saying he doesn't have enough information. When he does, and when the Compact board revisits the question -- Kell would not give a date -- we will have more on these matters.

Heavy criticism in Norway against Fugro-Geoteam


Former chairman of the Nobel Committee, and yesterday’s laureate of Student Peace Prize 2009 criticise the Norwegian-Dutch involvement in oil search in occupied Western Sahara.

The Sahrawi student Rabab Amidane received in Norway the Student Peace Prize 2009. Amidane was selected among 291 nominees from around the world, to receive the prestigious award.

The prize was given to her at a ceremony at the Olavshallen Concert Hall in Trondheim last night. 1200 people attended the two hour ceremony. The ceremony was opened by Trondheim symphony orchestra, which was followed by leading Norwegian artists.

Amidane was awarded for her work to document and spread information about human rights violations in occupied Western Sahara, particularly against Sahrawi students.

Fugro-Geoteam can “completely destroy our hopes for a free homeland in he future”, she said at the acceptance speech. From Rabab Amidane's acceptance speech:
“Western Sahara is a country rich in natural resources. We have a lot of phosphates, fish and possibly oil. The United Nations has stated that no natural resource activity can take place in Western Sahara if the Sahrawis are against it.

In spite of this, international companies work in Western Sahara together with the Moroccan authorities. The industries give income for the Moroccan regime, it provides jobs for Moroccan settlers, and it gives a sign of political legitimacy of the illegal occupation. None of these riches benefit the Sahrawi people. Only Morocco benefits from this. Sadly, companies from Norway have played an important role in this plundering.

The most serious Norwegian involvement is now in the oil industry. If Morocco finds oil in our land, I think that my people’s right to self-determination will be very difficult for us to achieve. But still, a company from Norway, called Fugro-Geoteam, is right now, at this very moment, looking for oil offshore our land. This can completely destroy our hopes for a free homeland in the future.

The Norwegian company Yara, which is sponsor of this festival, last year paid the Moroccan state 40 million kroners for phosphates that are stolen from us. Yara insists their imports have been legal, despite the fact that the UN say it is not. Yara have still not apologised for the trade and not compensated the Sahrawis.

It would of course be impossible to see Fugro-Geoteam or Yara cooperate with Israel on occupied Palestinian land. So one can wonder why they keep doing it in Western Sahara.”


The Northern Irish Nobel Peace Prize laureate Betty Williams was a key speaker at the ceremony, talking about peace work, and pointing to the human rights violations in Western Sahara. Rabab also met with Nobel laureates Desmond Tutu and Shirin Ebadi.

One of the members of the board that selected Amidane for the prize is Mr. Ole Danbolt Mjøs, who from 2003 until 1 January 2009 was the chairman of the Nobel Peace Prize committee. In an op-ed in leading Norwegian daily newspaper Dagbladet, Mr. Danbolt, together with Student Peace Prize president, Mr. Thor Richard Isaksen, the same day strongly critisised Fugro-Geoteam.

“Norwegian authorities have, together with most other Western countries, remained silent”, the former Nobel chairman wrote about the occupation of Western Sahara.

“This makes it possible for Norwegian businesses to drain occupied Western Sahara of resources through agreements with Moroccan authorities. One example is the seismic company Fugro-Geoteam, which, according to Norwatch, as late as January this year was involved in oil exploration off the coast of Western Sahara, on assignment from Moroccan authorities. Despite the fact that this is in conflict with advice from the Norwegian Ministry of Foreign Affairs, the reactions against such activity are all too weak.”.

European youth umbrella demands fish agreement renegotiation


The Nordic Committee of Co-operating Social Democratic Youth Organisations (FNSU), consisting of organisations from all the Nordic and Baltic countries, demands renegotiation of EU-Morocco fisheries agreement to exclude occupied Western Sahara.


FNSU consists of member organizations from Finland, Sweden, Denmark, Norway, Estonia, Latvia, Iceland, Greenland and the Faroe Islands. www.fnsu.org

Adopted by the FNSU board meeting 13 February 2009


End the occupation of Western Sahara

Western Sahara, Africa’s last colony, is located south of Morocco. It has been on the UN decolonization list since 1966, when it was a Spanish colony. Since 1975 Morocco has been an illegal occupying power in Western Sahara, in violation of over 100 UN resolutions, which call for the Saharawi's people’s right to self-determination and independence.

A big part of the Saharawi population has been living as refugees in the Algerian desert for over thirty years. Since 1991, when the cease-fire between Morocco and Polisario was signed, the Saharawi struggle for self-determination has been a peaceful one. A referendum, where the Sahrawis would decide on the future status of their country, was scheduled to take place in 1992 but has not yet been held due to the Moroccan intransigence. Despite the Sahrawi question being on the international agenda for over forty years little progress has been shown towards the realization of the Saharawi people’s inalienable right to self-determination and independence.

The situation for the Sahrawis still living in the occupied territories or in Morocco is terrifying. Their human rights are being violated on a daily basis; they are being discriminated against at work or in school, arbitrarily imprisoned, tortured and killed. Over 500 Sahrawis have until this day “disappeared” and are still missing. To deny that Western Sahara belongs to Morocco is considered an attack on the kingdom’s “territorial integrity”. Peaceful Saharawi demonstrations for independence are therefore violently attacked by Moroccan authorities. In a recent report called “Human Rights in Western Sahara and in the Tindouf Refugee Camps “ Human Rights Watch recommends that MINURSO (UN Mission for the Referendum in Western Sahara) in its mandate get included human rights monitoring and reporting in the occupied territories of Western Sahara.

Not only is Morocco oppressing the Sahrawi people it is also stealing their natural resources despite UN resolutions against prospecting and export of natural resources in occupied areas. The European Union is currently contributing to the plundering of natural resources by having a fishery agreement with Morocco where the occupied territories of Western Sahara is not excluded.
The European Union will provide Morocco with an “advanced status” which will further improve the economic situation for Morocco and integrate it even more with the EU. This decision has been made despite the fact that Morocco is occupying Western Sahara and systematically violating human rights. The territory of Western Sahara must be excluded from all agreements between the European Union and Morocco.

On the basis of the facts presented above FNSU requests:

that all Governments recognize the Saharawi peoples right to self-determination and in the long term SADR (Saharawi Arab Democratic Republic) as a independent state in accordance with international law.
that the mandate of MINURSO (UN Mission for the Referendum in Western Sahara) will include human rights monitoring and reporting in the occupied territories of Western Sahara.
that the present fishery agreement between the EU and Morocco, be suspended and renegotiated in order to exclude the waters off Western Sahara.
that the EU excludes Western Sahara from the current EU-Moroccan advanced status arrangement and that the EU puts pressure on Morocco to guarantee human rights in general and the human rights in Western Sahara in particular.
that the Nordic and Baltic governments put pressure on national and international corporations not to invest in the occupied territories of Western Sahara.

Un navire norvégien transporte illégalement le poisson congelé du Sahara occidental


Chahid Al Hafed, Un nouveau scandale de pillage illicite du poisson congelé du Sahara occidental occupée par le Maroc a été détecté par le Conseil norvégien pour l'Afrique durant sa visite au Sahara occidental occupé entre décembre 2008 et janvier 2009, a indiqué un éditorial publié sur son site internet www.africa.no

La délégation du conseil a photographié un cargo qui plus tard s'est avéré être norvégien. La compagnie maritime Atlantique a confirmé le transport de poissons, déclarant "qu'elle n'aime pas que son navire soit utilisé dans les eaux territoriales du Sahara occidental".

Toute activité commerciale au Sahara occidental occupé est illégale, selon le conseil du ministère norvégien des Affaires étrangères, estimant que cela est en contradiction avec la volonté de la population sahraouie et une violation du droit international.

L'industrie maritime au Sahara occidental emploie uniquement les colons marocains et contribue à renforcer l’occupation brutale et illégale des territoires sahraouis par le Maroc.

"Il est à noter que la compagnie maritime reconnaît les dilemmes éthiques de la question sahraouie a précisé Ronny Hansen, président du Comité norvégien de soutien au Sahara occidental, ajoutant qu’elle n'aurait pas approuvé l'action si elle avait été consulté".

M. Hansen a affirmé" avoir envoyé une lettre à la compagnie Atlantique, exigeant clairement de suspendre ses activités illégales au Sahara occidental», soulignant que d'autres compagnies maritimes norvégiennes avaient contacté l'affréteur et lui ont demandé d'arrêter les opérations contraires à l'éthique " dans ces territoires sous occupation étrangère.