sábado, 18 de julho de 2009

La Grande Bretagne est pour une la solution garantissant l'autodétermination du peuple du Sahara occidental (Premier ministre)


Londres, Le Premier ministre britannique, M. Gorden Brown a déclaré que son pays demeure attaché à "un règlement juste, durable et mutuellement acceptable de la question du Sahara occidental, qui garantit l'autodétermination du peuple sahraoui".

Dans une lettre en réponse au président groupe parlementaire pour le Sahara occidental, All-Party Parliamentary Group (APPG), M. Brown a salué la nomination par le Secrétaire général de l’ONU, de M. Christopher Ross comme nouvel envoyé personnel pour le Sahara occidental et exprimé "son intention d'œuvrer à renforcer la confiance entre les parties".

Il a également affirmé que le gouvernement britannique continuera à soutenir pleinement le processus des Nations unies pour la tenue d’un référendum sur le statut futur du Sahara occidental.

M. Brown a souligné la nécessité de trouver une solution politique au conflit, qui, a-t-il dit, a des conséquences sur la vie de la population de la région et empêche le développement, la stabilité durable et la sécurité dans le Maghreb.

Il a en outre indiqué que le gouvernement britannique estime que plus d'ouverture et de transparence sur les droits de l'homme par toutes les parties permettent de créer un meilleur environnement pour le dialogue politique entre les parties.

À cet égard, il a exprimé son soutien à l'appel du Secrétaire général des Nations unies, dans son dernier rapport, pour les parties à rester engagés dans un dialogue continu et constructif avec le Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme et de faire des progrès sur la dimension humaine du conflit.

Il convient de rappeler que lors de la réunion de l'APPG, M. Jeremy Corbyn a été reconduit à la présidence de groupe parlementaire pour le Sahara occidental (APPG), qui a présenté un rapport annuel des activités du groupe.

Pour sa part, le représentant du Front Polisario, M. Lamine Baali, a passé en revue les derniers développements de la question du Sahara occidental, à la lumière de la dernière visite de l'envoyé personnel de l'ONU M. Christopher Ross dans les régions, appelant le Maroc à se conformer à la légalité internationale appelant les deux parties au conflit à engager des négociations directes et sans conditions en vue de parvenir à une solution juste et durable devant garantir le droit à l’autodétermination du peuple sahraoui.

Il a également dénoncé les violations des droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara Occidental et l'exploitation illégale des ressources naturelles sahraouies par le Maroc.

L'APPG décidé de concentrer ses activités sur les questions de violations des droits de l'homme dans les territoires occupés sahraouis au cours des prochaines années, et à déterminer les zones territoriales du Maroc afin d’exclure le Sahara Occidental des accords entre le Royaume-Uni et l'Union européenne avec le Maroc.

Le Polisario appelle l’ONU à mettre fin aux prospections des sociétés étrangères au Sahara Occidental


Chahid El Hafed, Le Front Polisario a demandé mardi au Conseil de sécurité de l'ONU de mettre fin à l'exploration de pétrole, menées par les deux entreprises irlandaises au Sahara occidental avec la permission du Maroc.

Dans une lettre adressée au Conseil de sécurité des Nations unies, le représentant du Front Polisario auprès de l’ONU, Boukhari Ahmed, a déclaré que les licences livrées par le Gouvernement marocain à ces entreprises, constituent une exploitation illégale des ressources qui appartiennent au peuple sahraoui et un obstacle devant la solution du conflit sur la souveraineté dans l'ancienne colonie espagnole.

"Pour l’intérêt de conduire ce long différend vers un règlement pacifique, le Conseil de sécurité doit exiger l’arrêt du pillage illégal des ressources naturelles appartenant à la population du Sahara Occidental", a affirmé M. Boukhari dans sa lettre adressée au président en exercice du CS de l’ONU, l’ambassadeur de l'Ouganda, Ruhakana Rugunda.

"Le Maroc n’à pas d'arguments juridiques devant lui permettre d’octroyer des permis pour l'exploration et l'étude dans un territoire qu’il occupe depuis 1975 et sur lequel la communauté internationale ne reconnaît pas la souveraineté", a précisé le diplomate sahraoui.

L’Assemblée générale des Nations Unies avait réaffirmé dans plusieurs résolutions le droit du peuple sahraoui de jouir des ressources naturelles de son territoire, a-t-il dit, rappelant l’avis du Département des affaires juridiques de l'ONU en 2002, stipulant que l'exploration et l'exploitation des ressources naturelles au Sahara Occidental contre la volonté et le consentement du peuple territoire, est "une violation du droit international".

"Les actions du Maroc au Sahara Occidental et la complicité des entités étrangères ne font que compliquer le processus en cours en vue de trouver une solution juste, durable et mutuellement acceptable", a averti M. Boukhari.

La RASD avait déclaré en janvier dernier une zone économique exclusive (ZEE), en affirmation du droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination et à la souveraineté permanente sur ses ressources naturelles.

"Cette décision vient soutenir le régime d’octroi de licences par la RASD qui reçoit actuellement des soumissions pour la prospection du pétrole et du gaz dans les eaux territoriales sahraouies", avait précisé le président de la République, Mohamed Abdelaziz, rappelle-t-on.

quinta-feira, 16 de julho de 2009

Meeting of MFA of NAM in Sharm Sheikh adopts motion supporting right of Sahrawi people to self-determination


The Ministers of Foreign Affairs of the non-Aligned Movement meeting Monday at Sharm Sheikh, Egypt, have adopted a motion, reaffirming the previous positions of the Non-Aligned Movement on the question of Western Sahara, according to a source close to the Participating Sahrawi delegation.

The Ministers renewed their commitment to a mutually acceptable political solution which will provide self-determination for the people of Western Sahara consistent with the principles and purposes of the Charter of the United Nations and General Assembly resolution 1514 (XV) of 14 December 1960 and other relevant resolutions.

the Ministers welcomed the four rounds of negotiation held under the auspices of the Secretary General and welcomed the commitment of the parties to continue to show political will and work in an atmosphere propitious for dialogue, in order to enter into a more intensive phase of negotiations, thus ensuring implementation of Security Council resolutions 1754, 1783 and 1813 and the success of negotiations.

The Ministers called upon the parties and the States in the region to cooperate fully with the Secretary General and his Personal Envoy, and with each other, and reaffirmed the responsibility of the United Nations towards the people of Western Sahara.

A Sahrawi delegation comprising the Delegate Minister in charge of Africa, Mohamed Yaslem Bessat, and SADR Ambassador to Uganda, Hamdi Beha, took part in Meeting of Foreign Affairs Ministers of the non-Aligned Movement in Sharm Sheikh, Egypt.

New round of preliminary negotiations between Polisario Front and Morocco in late July (Saharawi Ambassador in Algiers)


The SADR Ambassador in Algiers, Mr. Ibrahim Ghali, said Monday that a new round of preliminary negotiations between the Polisario Front and Morocco "could be held in late July in a European country. "

In a statement to the press on the sidelines of a conference on "Sahrawi resistance in the occupied territories" held at the Centre for Strategic Studies of daily Echaab, Mr. Ghali said "this round will be informal and intended to Prepare for the next round of negotiations."

"The date of the next round of negotiations depends on the results of preliminary negotiations in late July," said the diplomat. Mr. Ghali has also desired that "the United Nations assume its full role in these negotiations and the personal envoy brings the party which blocks the negotiations to cooperate with the Polisario Front to move towards a fair and definitive solution to the conflict ".

Regarding the delegation representing the Polisario Front to these negotiations, the ambassador indicated it would be formed later on.

He added that the number of members of the delegation would be lower than previous delegations "as requested by the UN but count the same members who participated in previous rounds."

Finally, the Saharawi ambassador stressed that "the only claim of the Saharawi people is that these negotiations be conducted seriously and prepare for other rounds in the framework of international legality in order to enable it to exercise its right to self-determination ".

Sahrawi official: We ask for more effective African solidarity with struggle of Sahrawi people


The director of Saguia Al Hamra and Rio de Oro centre for strategic studies, Mr. Baba Mustapha Sayed, called Monday in Algiers on African countries for “more effective” solidarity towards the Sahrawi people in its struggle against the Moroccan Occupation.

In his statement, on the sidelines of the international conference on “the colonial institution and liberation movements in Africa,” he stressed, “the responsibility of African states towards the Sahrawi people, deprived of all its rights despite all resolutions of international organizations, is still standing.

The Sahrawi official added, “these states should undertake a more practical and effective solidarity to totally liberate our continent from colonialism.”

He called for “to put an end to colonialism in the African continent” pointing out that the Western Sahara is the last colony in Africa.

Mr. Baba Sayed said also, “it s time to break the wall of silence to allow our people, living behind the wall of separation built by the authorities of occupation to separate the occupied territories to join the rest of the Sahrawi people.”

Deploring the fact that Africa “is not completely independent” as long as the Western Sahara “still obsessed by colonialism,” he expressed hope that this solidarity, “include all aspects in particular political and social ones.”

The speaker also indicated, “the majority of the Sahrawi people wrestle “unarmed” against the Moroccan colonialism, adding, “we are in need of material and political solidarity and recognition of daily resistance and struggle of this people.”

Mr. Baba added that the solidarity towards the Sahrawi people “shouldn t be only verbal,” but also the support to gain its independence.

On the other hand, the speaker regretted the position of France on the question of Western Sahara, in particular, during meetings of the UN Security Council, pointing out that this country “defends Morocco by all means” reaffirming “human rights violations are today committed in the occupied Sahrawi territories with approval of this country, which is considered to be the advocate of human rights.”

He, moreover, did not rule out the possibility of returning to armed struggle, to liberate the occupied Sahrawi territories, if “the UN continues to keep cross-hands in front of the Moroccan colonialist regime.”

Mr. Baba Sayed concluded his speech saying, “the cease-fire has served only Morocco, which continued to plunder our resources.”

Wilaya of Laayoune and municipality of central Algiers sign renewal of twining


The renewal of twining was signed Tuesday in Tifariti square in Algeirs, a symbol of liberated Saharawi territories , by the governor of Wilaya of Layoune and member of the Polisario Front National Secretariat, Mohamedlamine Daddi, and the president of the central Algiers municipality, Tayeb Zaituni .

The twining renewal ceremony was attended by minister of culture, khadija Hamdi, minister of education, Mariam Hmada, counsellor to the presidency, Lahraitani Lahsan, President of Algerian committee of solidarity with the Saharawi People, Mehrez Alamari, president of Saharawi-Algerian Committee of Friendship, Tayeb Alhawari, in addition to ambassadors to Algeria, respectively of Venezuela, Mexico, Namibia, Mozambique, Guinea Bissau and Zimbabwe.

In his speech, Mr. Alamari welcomed the attendance reaffirming Algeria s firm position on the question of Western Sahara, supporting the inalienable right of the Saharawi people to self- determination.

On his part, the governor of Laayoune expressed his gratitude to the municipality of central Algeria, adding that this twining constitutes a considerable support for the Saharawi cause and provides for common cooperation between Laayoune and central Algiers in many aspects.

Mr. Zaituni hailed the audience saying, “the people and Government of Algeria remain supportive of the Saharawi people and its just cause to achieve its legitimate rights of freedom and independence on the whole of the SADR.

He added “the renewal of twining between Laayoune and central Algiers was marked this year by the Second Pan –African cultural festival in Algeria and the presence of a delegation of Saharawi lawyers coming from occupied Saharawi territories” whom he said, “reminded us of the heroes of Algeria during the liberation struggle, who travelled around the world demanding the right of Algerian people and withdrawal of France from Algeria ”.

It should be recalled that the Wilaya of Laayoune and municipality of central Algiers signed on March 26, 2002, a twining consisting of many articles calling for common cooperation in several aspects.

President of Sahrawi Committee against Torture: Nearly 170,000 Moroccan soldiers deployed in occupied territories


Nearly 170,000 Moroccan soldiers are deployed in the Saharawi occupied territories, said Monday in Algiers the chairperson of the Sahrawi Committee against Torture, Mr. Mami Aamar Salem.

"These soldiers were deployed in the occupied territories to repress civil Sahrawi resistance," said Mami Aamar Salem in a speech to a conference entitled "The Sahrawi resistance in the occupied territories" held at "Echaab" Daily centre for Strategic Studies.

Sahrawi resistance "is not new,” its beginning dates back many years to show the world that" the Polisario Front is the legitimate representative of the Saharawi people ", Aamar Mami Salem said.

He added, in this context, that the resistance is still aimed at "breaking the military blockade imposed on the media and region, as it has already accomplished several achievements including the establishment of relations with international organizations."

On the other hand, Naama Asfari, lawyer and former political prisoner, said that the presence in Algeria of a dozen militants of Sahrawi human rights and former political prisoners, aimed to publicize the Sahrawi cause and civil resistance of its people.

This presence is "a revival of the Saharawi cause," he added noting that "the Saharawi people, while being capable of directing the negotiations, it can also lead uprisings.

"We believe that all means are legal when it comes to snatch our rights," stressed Mr. Aamar Mami Salem, stating that "the use of peaceful means is a testament to the unwavering commitment of Sahrawi citizens in the occupied territories and their attachment to their legitimate representative, which is the Polisario Front".

Ahmed Ennassiri, formerly detained in Moroccan prisons, has also discussed the conditions of detention of Saharawi prisoners and the reality of civil Sahrawi resistance.

moreover, former political prisoners and activists of human rights from the occupied territories had come at the invitation of the Algerian national committee in support of the Saharawi people (CNASPS), denounced the violations of human rights perpetrated by the Moroccan forces of occupation against the defenceless Sahrawi citizens.

Obama reverses Bush-backed Morocco plan in favor of Polisario state


(Worldtribune.com) WASHINGTON- President Barack Obama has backed a Polisario state, ending U.S. support for a Moroccan plan to establish autonomy for Western Sahara. Morocco has warned the West that such a state could become a haven for Al Qaida and other terror organizations.

Diplomatic sources said the Obama administration has disassociated itself from a Moroccan plan for autonomy for the disputed Western Sahara. They said the White House no longer sees itself as committed to the endorsement by then-President George Bush of Western Sahara autonomy.

"The United States no longer supports or endorses the Moroccan autonomy plan," a diplomatic source said. "Instead, the administration has returned to the pre-Bush position that there could be an independent Polisario state in Western Sahara."

"The Moroccans have become highly concerned by the U.S. reversal," the source said. "It calls into question whether Obama sees himself as committed to anything agreed to by his predecessors, which is a key factor in diplomacy."

In 2007, Rabat launched its plan to end the 35-year-old dispute with the Algerian-backed Polisario by offering autonomy to Western Sahara, 80 percent of which has been under Moroccan control.

At the time, Morocco persuaded such allies as France and the United States that a Polisario-dominated state would become a haven for Islamic insurgency groups, including Al Qaida.

But the sources said the administration dropped U.S. support for Western Sahara autonomy in June 2009. They said the White House ordered the State Department to interpret the United Nations mediation effort between Morocco and Polisario as including the option of statehood. In 2008, a Security Council report determined that Polisario’s demand for independence for Western Sahara was unfeasible.

Obama reversed U.S. policy on Western Sahara in a letter to Morocco’s King Mohammed in June, the sources said. The letter, which focused on a U.S. request for Morocco’s help to advance the Arab-Israeli peace process, ended with a reference to UN-sponsored talks on Western Sahara.

"I share your commitment to the UN-led negotiations as the appropriate forum to achieve a mutually agreed solution," Obama wrote. "My government will work with yours and others in the region to achieve an outcome that meets the people’s need for transparent governance, confidence in the rule of law, and equal administration of justice."

Unlike Bush, Obama did not reiterate support for Morocco’s autonomy plan for Western Sahara. Several days after the Obama letter, the sources said, U.S. envoy Christopher Ross arrived in Rabat and pressed for unilateral Moroccan concessions to Polisario, which has threatened to renew war with the North African kingdom.

The sources said Ross urged Morocco to accept Polisario’s demand to ease security measures in Western Sahara as a condition for resuming negotiations. They said the U.S. appeal violated a resolution by the UN Security Council in April 2009 that called for direct and unconditional negotiations.

8,000 artists celebrate in Panafrican Festival



By ALFRED de MONTESQUIOU

Algeria (AP) — From superstars to tribal dancers, thousands of African artists are celebrating their troubled continent’s culture and potential in an epic festival — and looking back at what they’ve accomplished and squandered in four decades of freedom from colonial rule.

It’s been 40 years since the first Panafrican Festival in Algiers. Since then, there has been so much bloodshed, instability and financial turmoil across the continent that nobody was in a position to organize a second one, until now.

The opening parade this week made for a staggering one-and-a-half-hour show, with several hundred performers from Congo’s Pygmy hunters to Kenya’s Masai and Mali’s Peuhl tribesmen mixing their dances and songs with Arab fighters galloping through the stage on horseback, fire-eaters and trapeze artists.

Some 8,000 dancers, singers and other artists are gathering with academics for symposiums, plays and writing seminars at the second Panafrican Festival, which lasts until July 20 at hundreds of venues throughout Algeria.

Yet the event aims beyond just pleasing audiences.

"The idea is to reflect on what we’ve done with four decades of freedom," said Zouaoui Benhamadi, a senior Algerian official who’s been preparing the festival for 14 months and describes it as "a gigantic think-tank for Africa."

Part of the goal, he said, is to move on from postcolonial problems to "look at what Africa can really be proud of and build in the future."

The first festival took place in Algiers in 1969 amid widespread euphoria. Most African nations had just gained independence, they were full of hope, and Algeria was spearheading the nonaligned movement balancing between the Western and Soviet blocks.

The decades since have been less heady.

Many African states are still struggling to overcome dictatorships or army-led regimes, while civil-wars, famine and corruption remain widespread across a continent that experienced the world’s worst recent genocide in Rwanda and faces accusations of a second one in Darfur.

Algeria especially was long in no position to stage a second festival, said chief organizer Benhamadi, referring to the "black decade" of near civil war between armed Islamists and Algerian authorities that killed up to 200,000 people during the 1990s.

Things have now improved, "but we need to understand where we’re going," he said.

Somalia hasn’t sent a delegation to the festival because it is too weakened by the war and maritime piracy raging in the country. Morocco hasn’t either, because it withdrew from the African Union after the contested Western Sahara territory was included. Other countries, meanwhile, are teetering from recent coups, such as Madagascar, Equatorial Guinea and Mauritania.

"Maybe culture, which is Africa’s greatest wealth, can offer an answer," Benhamadi said.

In the opening parade late Monday, Cape Verde’s Cesaria Evora emerged from all the brouhaha, a petite, aging figure who sang her internationally acclaimed "Fado" songs to the bemused crowd of several thousand in Algiers’ main closed-door concert hall.

She was followed by Senegal superstar Youssou N’dour, and one of the Arabic music scene’s last divas, the Algerian-born Warda.

The show was styled as a dance and song fresco that traces Africa’s history. Dancers enacted slavery and colonization, before portraying Africa’s independence struggle. As they performed, a 360-degree movie on the walls showed archive footage of the continent’s bloody liberation wars and key moments in the fight against colonialism — such as Algeria’s proclamation of independence from France in 1962 and the liberation of South Africa’s Nelson Mandela from Apartheid prisons in 1990.

"This is extremely cool, all the more so that we don’t know much about Africa," said Faycal Belkharad, 22, an engineering student at Algiers’ university. Dancing and sweating like most of the audience, he pointed out that Algeria usually relies more on French culture and television, or pan-Arabic satellite TV, than on its ties to Africa. "It’s as if we’re reclaiming who we are," he said

"Even in Paris, I’ve never seen anything so startling," added Tassadit Cherifi, 24, a Franco-Algerian lawyer trainee in Algiers.

Still, several voices have been critical of the festival, saying Algeria could better spend the millions of dollars solving its huge social problems rather than funding culture.

There are also security concerns in an often-restive town like Algiers. An AP reporter saw a man critically injured from a stab wound next to one of the festival’s open-air concerts in downtown Algiers late Monday.

Police have confirmed the man later died, but said the incident was related to drug trafficking, not to one of the many scuffles that often erupt during public events in the capital.

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domingo, 28 de junho de 2009

ACCIONES URGENTES, PÁSALO


Aporta tu firma por la libertad del Sahara
Es urgente que la ciudadanía ayude a devolver la libertad a el pueblo
saharaui. Por eso pedimos al Gobierno de España que reconozca el
status diplomático de la República Saharaui. Se pone en marcha una
plataforma de recogida de firmas para conseguir que esto sea posible
entre todos.

Firmado:
Los miembros de la plataforma TODOS CON EL SAHARA
El objetivo de esta plataforma es lograr el máximo número de firmas de
apoyo al manifiesto. El fin es hacer entrega de ellas al Presidente de
Gobierno para que España lidere la búsqueda de una solución pacífica y
justa a un conflicto que nos afecta directamente.
http://www.todosconelsahara.com/


Aporta tu firma también a la
Campaña Internacional para la Liberación de todos los presos Políticos Saharauis
LOS PRESOS POLITICOS SAHARAUIS NECESITAN QUE UNAS TU VOZ Y TU DENUNCIA
PARA SU LIBERACIÓN. DALES TU APOYO FIRMANDO EN LA SIGUIENTE PÁGINA:
http://www.libertadpresospoliticossaharauis.com/


*NO OLVIDES DEJAR TU FIRMA

El despliegue chino en África cambia la geopolítica del continente


“Una empresa China construirá el tercer puente de Bamako”, “Se
inaugura el Fondo China-África de Desarrollo con 5.000 millones de
dólares” o “Dos heridos por la policía durante la huelga en una
empresa china”. Titulares como estos se pueden leer a diario en los
periódicos africanos. Y es que el continente se encuentra sumido en
una verdadera “fiebre amarilla”, en la que todas las esperanzas y
todos los miedos parecen provenir del lejano oriente.
Pero no es para menos. En 2007 el gigante asiático invirtió 4.500
millones de dólares en infraestructura en África, más que todos los
países del G8 juntos, y el comercio bilateral entre ambas regiones
aumenta a un ritmo vertiginoso año tras año -entre un 30 y un 50%-
hasta superar los 80.000 millones de euros el 2008. Y para poner solo
otro ejemplo: el número de empresas chinas presentes en el continente
se ha doblado solo en los dos últimos años y ya suman dos millares.

Además, no solo se trata de un crecimiento cuantitativo, sino también
cualitativo, como destaca Ryaan Meyer, director del Proyecto China y
África del Instituto Sudafricano de Relaciones Internacionales, “los
bancos chinos se han centrado hasta ahora en financiar proyectos
energéticos, infraestructuras y recursos primarios, pero estoy seguro
que se moverán hacia otras áreas como la agricultura o la banca
comercial”.

Y con la crisis financiera internacional -de la que China parece
quedar un poco resguardada- “este proceso aún puede acelerarse más”,
opina Jing Gu, investigadora de la Universidad de Sussex, pues “las
inversiones europeas y norteamericanas se están retrayendo hacia sus
países de origen”. A este paso China superará en pocos años a los
países occidentales como primer socio económico en la mayoría de
países africanos.

Conflicto de intereses

Pero la influencia China en el sur del Sahara no es solo comercial.
También crecen los proyectos de cooperación, los intercambios
culturales, la presencia militar y la influencia política. Sobre todo
está última -recientemente ejemplarizada con la negativa de Sudáfrica
de permitir la entrada del Dalai Lama en su territorio- empieza a
crear tensiones entre China y los países occidentales, con EEUU a la
cabeza.

Solo a la luz de esta competencia entre potencias -una suerte de
“nueva guerra fría” en palabras del periodista estadounidense William
Engdahl- pueden entenderse conflictos “locales” como el sudanés, el
zimbabwense o la prolongada y sangrienta guerra del este del Congo,
que ha costado más de cinco millones de víctimas mortales.

“China ofrece una alternativa política, económica y en seguridad a
Occidente para muchos países africanos -explica el analista David
Shinn- sobretodo para regímenes condenados al ostracismo como el de
Sudán o Zimbabwe”.

Así, a diferencia de EEUU y la Unión Europea que condenan embargan
ciertos países no democráticos -aunque no todos- China simplemente
establece un “poder suave” -en la expresión del investigador Stephen
Marks- en el que no excluye a nadie. Con una excepción: los países que
reconocen Taiwán.

¿Beneficio o riesgo?

Pero la influencia China en África ¿puede ayudar al desarrollo del
continente olvidado? En este punto los analistas divergen totalmente.
Así, la investigadora del Grupo de Estudios Africanos Iraxis Bello
destaca que “el crecimiento africano del 7% de los últimos años
hubiera sido imposible sin la ayuda china” y que ahora “los africanos
cuentan con nuevas infraestructuras imprescindibles como carreteras,
aeropuertos o hospitales”. Mientras Stephen Muyakwa, economista y
presidente de la Red Comercial de la Sociedad Civil de Zambia,
advierte del “peligro del crédito barato y sin condiciones chino” que,
a su parecer, puede “generar una nueva burbuja de deuda externa” y
“más corrupción”.

Aún así, el hecho que los países africanos tengan una alternativa al
comercio único con los países occidentales, sea China, India o Brasil,
es visto como “una oportunidad” por los economistas. “Si al final este
comercio resulta positivo o no dependerá de como lo aprovechen los
africanos”, sentencia William Engdahl.

El FMI bloquea el acuerdo minero más caro de la historia de África

¿Puede África utilizar su potencial minero para asegurar su
desarrollo? Vista la historia del primer medio siglo de independencia
la respuesta sería “no”. Pero las cosas podrían cambiar. O al menos
esto se deduce del que es hasta la fecha el acuerdo de desarrollo
minero más caro de la historia del continente, mediante el cual dos
empresas chinas se comprometen a invertir 6.600 millones de euros en
Congo a cambio de los derechos de explotación de ricos yacimientos de
cobre y cobalto.

La inversión no solo será en infraestructura industrial, sino que
incluye la construcción de carreteras, escuelas y hospitales
directamente y sin pasar por la gestión del gobierno congolés.

¿Es este trato aceptable? Es una cuestión difícil. El abogado y
activista por los derechos humanos congolés Laurent Okitonembo no duda
en calificar el contrato de “leonino” y destaca la incongruencia que
se denuncie “la rapiña de empresas occidentales mientras se les
permite a las chinas hacer lo mismo”.

De la misma opinión es el FMI, que ha congelado una condonación de
deuda de miles de millones hasta que no se revise el “injusto”
contrato minero. Está decisión ha causado estupor y malestar en el
gobierno de Kinshasa, donde recuerdan que esta deuda fue contraída por
el dictador Mobutu Sese Seko sin que el FMI le pidiera ninguna cuenta
sobre su uso. “Es fácil entender los chinos cuando le dicen a los
occidentales 'ustedes han estado ahí durante 50 años y ¿que han hecho?
Ni tan siquiera hay una carretera entre Kinshasa y Goma” declaraba
recientemente un alto cargo congoleño al Financial Times.

Joan Canela i Barrull
Berria

El Gobierno español celebra la constitución del Ejecutivo de unidad mauritano


El Gobierno español declaró hoy su "gran satisfacción" ante la
constitución de un gobierno de unidad nacional entre las principales
fuerzas políticas mauritanas, y que abre la vía a la celebración de
elecciones presidenciales el próximo 18 de julio.

El acuerdo "representa el cumplimiento de uno de los principales
elementos del Acuerdo Marco de Dakar, reflejo del consenso político
nacional alcanzado para superar la crisis política mauritana", según
el Gobierno.

Así, el Gobierno español "reitera su reconocimiento a todos los
actores y fuerzas políticas mauritanas que han permitido establecer un
marco consensuado de retorno a la vía constitucional para hacer
posible una salida pacífica y pactada de la situación de crisis que ha
vivido el país durante más de diez meses, así como al esfuerzo de los
mediadores internacionales, en especial del Presidente Wade de
Senegal".

La Comunidad internacional ha apoyado de forma unánime este acuerdo
político mauritano y España, a través de su participación activa en el
Grupo de Contacto Internacional, "seguirá prestando todo su apoyo para
el éxito del proceso de transición previsto en dicho acuerdo", según
el comunicado

La CE acoge de forma positiva la convocatoria de elecciones en Mauritania




Bruselas- La Comisión Europea acogió hoy de forma
positiva la convocatoria de elecciones presidenciales en Mauritania,
el 18 de julio, que permitirían al país volver al orden constitucional
perdido con el golpe de Estado militar de agosto del año pasado.

La firma por parte del presidente, Sidi Mohamed Uld Cheij Abdalahi, de
los decretos que fijan las condiciones suponen "un paso fundamental
hacia la solución de la grave crisis desencadenada por el golpe de
Estado", señaló la CE en un comunicado.

El comisario europeo de Desarrollo, Louis Michel, alabó la decisión
del presidente Abdalahi, "en interés superior del país y para limitar
las consecuencias negativas sobre la población mauritana", de nombrar
un nuevo gobierno transitorio de unidad nacional y de confiar al
presidente del Senado la conducción del país durante la transición.

Michel elogió también el "espíritu de compromiso y de flexibilidad"
que han mostrado las diferentes corrientes políticas del país, y
destacó el papel que ha tenido el presidente de Senegal, Abdoulaye
Wade, al media para conseguir el llamado "acuerdo de Dakar" que
permitió la convocatoria electoral.

La CE "seguirá con atención las nuevas etapas de la puesta en marcha
del acuerdo, incluida la celebración de elecciones libres, según los
términos establecidos", añadió el comisario.

Dimisión del presidente depuesto y nominación del gobierno de unidad en Mauritania


El presidente depuesto por el golpe de Estado del pasado agosto, Sidi
Mohamed Uld Cheij Abdalahi, ha presentado su dimisión y ha firmado el
decreto para la nominación de un Gobierno de unidad nacional que se
encargará de organizar las elecciones del próximo 18 de julio.

Dimite presidente mauritano depuesto por golpe y facilita comicios



El presidente de Mauritania depuesto por un golpe de Estado, Sidi
Mohamed Ould Sheikh Abdallahi, renunció tras llegar a un arreglo con
los militares que lo derrocaron para facilitar las elecciones de julio
próximo, se anunció hoy.

Abdallahi, derrocado por una asonada castrense el 6 de agosto de 2008,
confirmó su dimisión y firmó un decreto mediante el cual designó un
nuevo gobierno de unidad nacional, paso que confiere más legitimidad a
la consulta popular convocada por el ejecutivo de facto

El 18 de julio los mauritanos deberán participar en los comicios
presidenciales con los cuales el Alto Consejo de Estado (ACE), que
asumió el poder en esta nación, intenta restituir el orden
constitucional violentado.

De los 26 ministerios que habrá en el nuevo gabinete interino, 13
estarán controlados por la junta militar afín al ex jefe de la guardia
presidencial de Abdallhi, General Mohamed Ould Abdel Aziz, quien se
presentará como candidato a las elecciones.

La oposición agrupada en el Frente Nacional para la Defensa de la
Democracia se quedará con la misma cantidad de carteras, mientras
Moulaye Ould Mohamed Laghdaf, mantendrá el cargo de primer ministro.

Según fuentes oficiales, la ceremonia de renuncia de Abdallhi ocurrió
el viernes en la noche en el Palacio de Congresos de Nouakchott, en
presencia del Consejo Constitucional y del presidente senegalés,
Abdulaye Wade, que actúa como mediador en la crisis.

"Declaro voluntariamente que renuncio a mi cargo como presidente de la
República", expresó el ex primer mandatario ante representantes del
llamado grupo de contacto internacional.

Esa instancia la integran diplomáticos de la Unión Africana (UA), la
Liga Árabe, la Unión Europea, la ONU y la Organización Internacional
de la Francofonía, que presionaron a Abdel Aziz, autoproclamado jefe
del ACE, para restituir el orden democrático.

Abdallahi también explicó que su dimisión voluntaria, la primera de un
mandatario mauritano electo constitucionalmente, la concretó en aras
del interés del país, luego de haber aceptado la renuncia de su jefe
de gobierno también depuesto Yahya Ould Ahmed El Waghev.

El ACE se transformará en un consejo nacional de defensa bajo el mando
del gobierno transitorio, según estipuló el acuerdo que siguió la
línea de un entendimiento suscrito en esta capital el cuatro de junio
para viabilizar la renuncia del derrocado jefe de Estado.

Los comicios estaban fijados inicialmente para el seis de junio
pasado, pero fueron aplazados con el propósito de que la oposición
aceptara participar.

Asturias con el Sahara Occidental




El Principado crea el Observatorio Asturiano de Derechos Humanos para el Sahara

La Agencia Asturiana de Cooperación al Desarrollo del Principado ha
creado hoy el Observatorio Asturiano de Derechos Humanos para el
Sahara Occidental con el objetivo de denunciar la "vulneración" de los
derechos humanos esta zona de Africa.

Así lo ha anunciado hoy el presidente de la Agencia Asturiana de
Cooperación, Rafael Palacios, durante su intervención en la
presentación de esta iniciativa.

La Agencia destinará este año 29.600 euros al apoyo de las actividades
y objetivos del Observatorio Asturiano de Derechos Humanos para el
Sahara Occidental.

Desde el año 2003 hasta el momento la Agencia ha destinado cinco
millones de euros a distintos programas de solidaridad con el pueblo
saharaui.

Palacios ha reiterado "el firme compromiso y apoyo de la Agencia
Asturiana de Cooperación al Desarrollo al Pueblo Saharaui, un
compromiso y un apoyo que no contempla otra opción para resolver la
ocupación ilegal y un conflicto que se prolonga ya más de 30 largos
años, que el ejercicio del derecho de autodeterminación y la soberanía
de este pueblo".

A su juicio, "la única vía para resolver este conflicto con carácter
estable, duradero y respetuoso con la legalidad internacional es
arbitrar las medidas necesarias para que el pueblo saharaui exprese su
opinión mediante un referéndum de autodeterminación libre,
transparente y con todas las garantías democráticas".

Ha reseñado que es "indispensable" que el Gobierno de Marruecos cumpla
de forma inmediata las resoluciones del Consejo de Seguridad de la
ONU.

"Se está creando una situación explosiva a causa del sufrimiento sin
límites, desde hace más de 30 años, del pueblo saharaui que ha
soportado y soporta la expulsión de su territorio, la guerra, la
represión, la separación familiar y unas condiciones de vida
indignas", ha subrayado.

Palacios ha indicado que "la ONU debería asumir de inmediato la
protección de la población civil en los territorios ocupados por
Marruecos y la vigilancia del cumplimiento de los derechos humanos,
diariamente vulnerados por las fuerzas de ocupación marroquíes".

"El Gobierno español tiene una responsabilidad histórica en la
resolución de este conflicto como potencia colonial y firmante de los
Acuerdos Tripartitos de Madrid en 1975, que provocaron la ocupación
ilegal del territorio por Marruecos y la expulsión del Pueblo
Saharaui", ha aseverado.

Para el responsable de la Agencia, el Gobierno español "no debe mirar
para otro lado, ni mantener una posición equidistante y ha de mostrar
"una posición firme al lado del pueblo saharaui".

La junta pide al Gobierno que promueva un referéndum en el Sahara


Oviedo - El pleno de la Junta General del Principado ha aprobado hoy
una declaración institucional de apoyo al pueblo saharaui que emplaza
al Gobierno español y a la UE a adoptar una posición "firme y activa"
en defensa de su derecho a la libre determinación mediante la
exigencia de la convocatoria de un referéndum "libre, transparente,
verificable e imparcial".

La iniciativa, aprobada con motivo del Día Mundial del Refugiado,
plantea que dicha consulta contemple, entre otras, la opción de la
independencia del Sahara Occidental y que condene la violación
sistemática de los Derechos Humanos por parte de Marruecos.

Asimismo reclama de la administración central y de la UE la exigencia
de que la Misión de las Naciones Unidas para el Referéndum del Sahara
Occidental (M.I.N.U.R.S.O.) incluya la protección de los derechos
humanos de la población saharaui y que se opongan al expolio de los
recursos naturales de este territorio "por constituir una actividad
ilegal, según el Derecho Internacional".

Según la Junta General, que cuenta con un intergrupo parlamentario de
solidaridad con el pueblo saharaui, el conflicto en la antigua colonia
española "se pretende olvidar en la esfera internacional y dejar a la
población en el desamparo, vagando en el exilio hasta que su causa y
territorio sean integrados en Marruecos".

Ross se muestra "optimista" para avanzar en búsqueda de solución al conflicto





El enviado especial de la ONU para el Sahara Occidental, Christopher
Ross, se mostró hoy "optimista" respecto a la posibilidad de relanzar
las negociaciones entre Marruecos y el Frente Polisario, y avanzar en
la búsqueda de una solución al conflicto en torno a la antigua colonia
española.


Ross se reunió esta noche en los campamentos de refugiados saharauis
del suroeste argelino con el presidente de la República Árabe Saharaui
Democrática (RASD), Mohamed Abdelaziz, y el primer ministro,
Abdelkader Taleb Omar, dentro de su segunda gira por la región que
comenzó el miércoles en Argel.

"Las conversaciones han tratado sobre todos los aspectos del
conflicto, hemos estudiado la manera de avanzar en el plazo más breve
posible y soy optimista respecto a la posibilidad de dar pronto el
primer paso hacia la solución", dijo Ross tras su encuentro con
Abdelaziz, según la agencia saharaui de noticias SPS.

El enviado había declarado el miércoles en Argel tras reunirse con el
presidente argelino, Abdelaziz Buteflika que la búsqueda de una
solución va "por el buen camino".

Ross se entrevistó también en los campos de refugiados con el
presidente del Parlamento saharaui y jefe de la delegación negociadora
en Manhaset, Mahfud Ali Beiba, así como con el ministro de Exteriores
de la RASD, Mohamed Ould Salek, el de Defensa, Lamine el Buhali, y con
los responsables de la Misión de Naciones Unidas para el Referéndum en
el Sahara Occidental (MINURSO).

Los dirigentes de la RASD plantearon a Ross la necesidad de que se
cumplan las resoluciones de la ONU sobre el referéndum y demandaron
que la MINURSO se ocupe también de vigilar la situación de los
derechos humanos en los territorios bajo control marroquí, según
indicaron a EFE fuentes saharauis.

El miembro del Secretariado Nacional del Polisario, Mohamed Khadad,
dijo que manifestaron también al enviado su disponibilidad a cooperar
"de buena fe" para aplicar la última resolución del Consejo de
Seguridad de la ONU, que insta a negociaciones directas entre las dos
partes en conflicto "para llegar a una solución que garantice el
derecho de autodeterminación del pueblo saharaui".

Khadad recalcó que los saharauis "están dispuestos a defender el
derecho de autodeterminación, sin alternativas, ni concesiones sobre
la independencia".

El enviado continuará este viernes su gira por la región en
Mauritania, antes de viajar a Marruecos el fin de semana.

El enviado especial llega a los campamentos de refugiados saharauis de Tinduf




El enviado especial de la ONU para el Sahara Occidental, Christopher
Ross, llegó hoy a los campos de refugiados saharauis cercanos a la
localidad argelina de Tinduf, dentro de su segunda gira por la región
que comenzó el miércoles en Argel, informaron a EFE fuentes saharauis.


El enviado especial de la ONU para el Sahara Occidental, Christopher
Ross.


Ross llegó esta tarde al aeropuerto de Tinduf y fue recibido por el
presidente del Parlamento saharaui, Mahfud Ali Beiba, y el coordinador
de la Misión de Naciones Unidas para el Referéndum en el Sahara
Occidental (MINURSO), Hamed Haded.

Se trata de la segunda visita a los campos de refugiados del enviado
desde su nombramiento el pasado enero en su nueva gira por la región
en la que persigue desbloquear las negociaciones directas entre
Marruecos y el Frente Polisario, suspendidas desde marzo de 2008.

Ross declaró el miércoles tras entrevistarse en Argel con el
presidente argelino, Abdelaziz Buteflika, que la búsqueda de una
solución al conflicto va "por el buen camino".

"Creo que estamos en el buen camino para pasar a la próxima etapa en
la búsqueda de una solución a esta gran cuestión", dijo el diplomático
estadounidense tras reunirse con Buteflika y calificó de "muy buenas"
sus conversaciones.

En declaraciones hoy a EFE el primer ministro saharaui, Abdelkader
Taleb Omar, confió en que la visita del nuevo enviado sirva para poder
retomar las negociaciones "bloqueadas por Marruecos, que sigue
impidiendo cualquier avance imponiendo condiciones ilógicas".

Taleb Omar señaló que la paralización de las negociaciones y el
bloqueo del proceso "pesa mucho sobre la población saharaui, cuya
paciencia se agota poco a poco".

Asimismo, recordó que el último congreso del Frente Polisario en
diciembre de 2007 fijó un plazo de tres años a la dirección saharaui
para que efectuará un balance del resultado de las negociaciones
auspiciadas por la ONU y actuará en consecuencia en caso de que
fracasaran, sin descartar la opción de volver a las armas.

Además de con el presidente del Parlamento, que encabeza la delegación
negociadora del Polisario en Naciones Unidas, y los responsables de la
MINURSO, está previsto que Ross se entreviste esta tarde con el
ministro de Exteriores saharaui, Mohamed Uld Salek y el de Defensa,
Lamine el Buhali.

No se verá sin embargo con el presidente de la República Árabe
Saharaui Democrática (RASD), Mohamed Abdelaziz, hasta esta noche
cuando le ofrecerá una cena en los campamentos de refugiados a la que
asistirá también el primer ministro.

Christopher Ross prosigue en Mauritania su segunda gira por la región



El enviado especial de la ONU para el Sahara Occidental, Christopher
Ross.

Ross concluirá este fin de semana su viaje en Marruecos
La posibilidad de relanzar las negociaciones entre Marruecos y el
independentista Frente Polisario se muestran positivas


NUAKCHOT, MAURITANA.- El enviado especial de la ONU para el Sahara
Occidental, Christopher Ross, continuó hoy en Nuakchot la segunda gira
que ha emprendido por la región en el marco de la búsqueda de una
solución al conflicto del Sahara Occidental.

El emisario llegó esta mañana a la capital mauritana y se entrevistó
con el ministro de Asuntos Exteriores y de Cooperación, Mohamed Mahmud
Uld Mohamedu, sin que por el momento haya realizado ninguna
declaración.

Según fuentes cercanas a la presidencia, está previsto que el
estadounidense sea recibido también por el presidente interino, Ba
Mamdu M'Baré.

Ross llegó al país procedente de Argelia y de los campos de refugiados
saharauis cercanos a la localidad argelina de Tinduf, en donde se
mostró "optimista" respecto a la posibilidad de relanzar las
negociaciones entre Marruecos y el independentista Frente Polisario.

En Mauritania, país que junto a Argelia tiene el estatus de observador
en el proceso de negociación impulsado por Naciones Unidas, su visita
se produce en un momento en que la actualidad nacional da prioridad a
los esfuerzos de mediación emprendidos para salir de la crisis nacida
tras el golpe de Estado del pasado agosto.

Mauritania participó en 1975 en la guerra por el Sahara al lado de
Marruecos, pero tres años más tarde, con la llegada de los militares
al poder, se retiró del conflicto y en la actualidad se mantiene
oficialmente neutral, al tiempo que reconoce a la República Árabe
Saharaui Democrática (RASD).

Tras su paso por ese país, Ross concluirá este fin de semana su viaje
en Marruecos, en donde se ha anunciado que se le espera, "como
siempre, con interés y apertura de espíritu".

La segunda gira del enviado especial de Naciones Unidas, que se
desplazó por primera vez a la zona el pasado febrero, se produce
cuando está todavía sin fecha la quinta ronda de negociaciones
auspiciadas por la ONU entre Marruecos y el Polisario en Manhaset,
cerca de Nueva York.

Tras la cuarta sesión de conversaciones en marzo de 2008, en la que
apenas se produjeron avances, ambas partes acordaron mantener una
nueva ronda de contactos, que desde entonces permanece bloqueada.

Marruecos anuncia la visita al Sahara del enviado de la ONU




El enviado especial de la ONU para el Sahara Occidental, Christopher
Ross, llegará a Marruecos este fin de semana, en una visita que forma
parte de su nueva gira por la región, informaron a EFE fuentes del
Ministerio de Exteriores marroquí.

Pese a no especificar la agenda de su estancia en el país, las fuentes
indicaron que durante las 48 horas que está previsto que permanezca en
Marruecos se le espera, "como siempre, con interés y apertura de
espíritu".

Asimismo, afirmaron que se ha debido "simplemente a una cuestión de
calendario" el que esta vez Ross iniciara ayer en Argel su segunda
visita a la región, en la que también prevé desplazarse a los campos
de refugiados saharauis cercanos a la localidad argelina de Tinduf, y
a Mauritania.

Durante la gira realizada el pasado febrero se reunió en Marruecos,
entre otros, con el primer ministro, Abás el Fasi, con el titular de
Exteriores, Taib Fasi Fihri, y con el secretario general del Consejo
Real Consultivo para Asuntos del Sahara (CORCAS), Jalihenna Uld
Rachid.

Su segundo viaje a la zona se produce cuando está todavía sin fecha la
quinta ronda de negociaciones auspiciadas por la ONU entre Marruecos y
el independentista Frente Polisario en Manhaset, cerca de la ciudad de
Nueva York.

El emisario de la ONU para el Sahara Occidental llega a Marruecos


El emisario de Naciones Unidas para el Sahara Occidental, Christopher
Ross, llegó este sábado por la tarde a Rabat dentro de una gira para
fomentar la búsqueda de una solución al conflicto de esta ex colonia
española anexionada en 1975 por Marruecos.

La visita de Ross a Marruecos forma parte de una gira por la región e
incluye reuniones con responsables marroquíes el domingo, afirmó a la
AFP una fuente diplomática.

Ross comenzó el miércoles su gira por el Magreb con un encuentro con
el presidente argelino, Abdelaziz Buteflika, tras el cual estimó que
la búsqueda de una solución al conflicto iba "por buen camino".

El jueves se reunió con el jefe del Frente Polisario, Mohamed
Abdelaziz, en los campos de refugiados saharauis situados en la región
de Tinduf, al suroeste de Argelia.

La gira de Ross se desarrolla en el marco de la última resolución del
Consejo de Seguridad de la ONU, que a finales de abril exhortó a
Marruecos y al Frente Polisario a proseguir "sin condiciones previas"
sus negociaciones sobre el futuro del Sahara Occidental.

Las negociaciones entre Marruecos y el Frente Polisario, apoyado por
Argelia, no han dado fruto desde su lanzamiento en junio de 2007 bajo
los auspicios de la ONU.

Antigua colonia española, el Sahara Occidental fue anexionado en 1975
por Marruecos, que propone un plan de amplia autonomía bajo su
soberanía y se opone a la independencia.

El Frente Polisario reclama, por el contrario, un referéndum de
autodeterminación en el que la independencia sería una de las opciones

El enviado de la ONU para el Sahara llega a Rabat tras visitar Argelia y Mauritania




El emisario especial de la ONU para el Sahara Occidental, Christopher
Ross, inició ayer en Marruecos la última parte de la segunda gira que
ha emprendido por la región en la búsqueda de una solución al
conflicto.

El avión del diplomático estadounidense llegó por la tarde a Rabat,
ciudad en la que según fuentes del Ministerio de Exteriores está
previsto que permanezca "al menos 72 horas".

Ross llegó a la capital marroquí procedente de Mauritania. Ese país
tiene junto con Argelia el estatus de observador en el proceso de
negociación impulsado por Naciones Unidas y pese a que reconoce a la
República Árabe Saharaui Democrática (RASD), se mantiene oficialmente
neutral. Ross había estado días antes en Argelia.

Christopher Ross tiene ante sí el reto de volver a sentar a Marruecos
y al independentista Frente Polisario en la mesa de negociaciones de
Manhasset (Estados Unidos), cerca de Nueva York, algo que no sucede
desde marzo del año pasado. El relativo optimismo de entonces no ha
dado paso a una continuidad en los contactos.

Intervencion del Frente Polisario ante el Comité Especial de la ONU



"El pueblo saharaui no ha ejercido todavía su derecho a la
autodeterminación y es por ello que la responsabilidad del Comité
sigue siendo plena"


Rebelión

El Sahara Occidental sigue estando bajo la ocupación ilegal de
Marruecos. Los esfuerzos emprendidos hasta ahora por la ONU con vistas
a la culminación del proceso descolonizador del Territorio no han
logrado el éxito deseado debido al rechazo actual de Marruecos al
derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación e independencia.

En 1990, cuando Marruecos aceptó el Plan de Arreglo aprobado por el
Consejo de seguridad se había comprometido a cooperar con la ONU con
vistas a la celebración de un referéndum de autodeterminación que
permita al pueblo saharaui elegir entre la independencia y la
integración en la potencia ocupante. La tarea le fue encomendada a la
MINURSO que se instaló en el territorio el 6 de septiembre de 1991
tras la entrada en vigor el alto el fuego acordado por las dos partes.

Aquella aceptación de Marruecos dio lugar a una esperanza real para la
solución justa y duradera del conflicto, sobre todo tras la retirada
de Mauritania del conflicto en virtud del acuerdo de paz
mauritano-saharaui de 1979. Marruecos confirmó dicha aceptación en
1997 al enviado personal del Secretario General, James Baker, cuando
las dos partes firmamos los acuerdos de Houston, que el Consejo de
seguridad había también aprobado.

No obstante, cuando todo estaba listo para una aplicación efectiva de
dichos acuerdos, Marruecos rompió con el compromiso contraído,
formulando dicha ruptura en una carta enviada en abril 2004 al
Secretario general, donde le explicitaba que Marruecos no aceptaba
ninguna solución que incluyera la opción de la independencia del
Territorio.

A partir de ese año, viene intentando imponer a la comunidad
intencional, a través de amigos influyentes dentro del Consejo de
Seguridad, la llamada propuesta de autonomía, cuyo punto de partida
consiste en considerar de antemano que el Sahara occidental forma
parte integrante del territorio marroquí. El Consejo de Seguridad es
consciente de que está ante una cuestión de descolonización en la
agenda de la Asamblea General que no puede ser resuelta al margen o en
contra de la doctrina establecida por las Naciones Unidas, que
consideran que el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación e
independencia es y debe continuar siendo el parámetro esencial para la
solución del conflicto.

Resultaba evidente que ante la ruptura de Marruecos con el compromiso
adquirido, la ausencia o la prolongada obstrucción de un proceso
pacifico de solución traería consigo serios riesgos para la
continuidad del alto el fuego.

En junio de 2007, el Consejo de Seguridad nos pidió a las dos partes
que entablásemos negociaciones directas, sin precondiciones, para el
logro de esa solución en el marco de ese parámetro esencial. Las
negociaciones se iniciaron en junio de ese año en Manhasset,
celebrándose la cuarta ronda en abril del 2008. Es ya conocido, Sr.
Presidente, que no hubo progreso alguno. Las razones de ello estriban
en el hecho de que Marruecos vino con una precondición que era
simplemente inaceptable. En realidad no quería negociar sino más bien
imponer su llamada propuesta de autonomía como la única solución
posible. La presentaba como algo que hay que tomar o rechazar. No
quería discutir la propuesta presentada por la parte saharaui, de la
que había tomado nota el Consejo. En nuestra propuesta decimos que el
pueblo saharaui debe tener la posibilidad de ejercer su derecho
inalienable a la autodeterminación mediante referéndum que incluya
todas las opciones reconocidas por la ONU en el contexto de las
resoluciones 1514 y 1541 de la Asamblea General, lo que necesariamente
debe incluir la opción de la independencia. Esta opción no es sólo
algo irrenunciable sino que también fue una opción que Marruecos había
ya aceptado cuando firmó el Plan de Arreglo y los Acuerdos de Houston.
En nuestra propuesta decíamos también, que en caso de que la opción de
independencia resultara ser la que el pueblo saharaui eligiese en ese
referéndum, el F. Polisario estaría dispuesto a mirar mas allá del
hecho y ofrecer a Marruecos la posibilidad de negociar las bases para
una relación estratégica en los campos, económico, de seguridad,
comercial, social , etc.

El rechazo de Marruecos a aceptar esta visión, basada no sólo en los
criterios de las resoluciones de la ONU arriba mencionadas sino
también en la lógica y el sentido común, es lo que causó que no haya
habido progresos en esas negociaciones.

El Secretario General designó a un nuevo Enviado personal, el
embajador Christopher Ross en agosto de 2008. El Sr. Ross no asumió
oficialmente sus funciones hasta enero del 2009 debido al rechazo
inicial de Marruecos.

En febrero de este año, el Sr Ross hizo una primera gira que lo
condujo a la región, de la que dio cuenta en el informe presentado en
abril 2009 por el Secretario General al Consejo de Seguridad. La
misión del nuevo enviado personal es la de intentar reactivar las
negociaciones iniciadas en Manhasset y propuso como etapa preliminar
reuniones informales entre las dos partes. Hemos expresado nuestro
apoyo al Enviado personal pero no sabemos por qué estas reuniones no
han tenido lugar todavía.

II

Mientras tanto, Sr. Presidente, la situación sobre el terreno no
invita al optimismo. Marruecos mantiene unas fuerzas de ocupación
estimadas en 150 mil soldados. El territorio se encuentra dividido en
dos partes por un vergonzoso muro protegido por esas fuerzas y 5
millones de minas anti persona. Como potencia ocupante, Marruecos
intensifica día a día la explotación y comercialización con el mejor
postor de los recursos naturales del país, principalmente los fosfatos
y la pesca, al tiempo que intenta implicar a compañías extranjeras en
la prospección petrolera dentro y en las aguas territoriales de
nuestro país.

Esta actividad se hace en contravención flagrante de la legalidad
internacional aplicable a un territorio objeto de un proceso de
descolonización. El Comité Especial tiene algo y mucho que decir
respecto a esta actividad. La gravedad de esta contravención es más
que evidente cuando se tiene en cuenta que, según lo afirmó en su día
el dictamen del Secretario General de la ONU encargado de Asuntos
Jurídicos, Dr. Hans Corell, de 29 de enero 2002, Marruecos no es
considerado por la ONU potencia soberana ni potencia administradora
del Territorio. Estamos ante una explotación ilegal que se lleva a
cabo por lo que la resolución 3437 de la Asamblea General llamó país
“ocupante”.

La situación no invita tampoco al optimismo si analizamos la situación
de los derechos humanos en las zonas ocupadas por Marruecos. Tal y
como lo han confirmado los informes del Alto Comisario de la ONU para
Derechos Humanos de octubre de 2007, de Human Right Watch de diciembre
de 2008 y el informe de la Comisión Ad Hoc del Parlamento Europeo de
febrero 2009, Marruecos viola los derechos humanos en el Sahara
occidental. Todos estos informes, hechos por diferentes organismos no
relacionados el uno con el otro, coinciden sin embargo en su
evaluación al considerar que la violación de los derechos humanos por
Marruecos tiene su origen en el hecho de que no se ha respetado el
derecho a la autodeterminación. De otro lado, coinciden en la
necesidad de que la ONU, a través de la MINURSO, ejerza el papel
tradicional que todas las demás misiones de la ONU ejercen en relación
a la observación y protección de los derechos humanos mientras el
conflicto no llegue a una solución justa y duradera. El Secretario
General de la ONU, en todos sus informes presentados al Consejo desde
octubre del 2006, ha dejado constancia de su preocupación ante la
situación de los derechos humanos en el territorio.

Varias delegaciones de países miembros no permanentes del Consejo de
seguridad intentaron en el año 2008 y en el 2009, incluir en la
resolución del Consejo de Seguridad una ampliación del mandato de la
MINURSO para que englobe también la cuestión de los derechos humanos.
Marruecos, con el apoyo de Francia, impidieron que esta tentativa
noble fuera más allá de una mención a la “dimensión humana” del
conflicto, hecho que desgraciadamente no hace más que consolidar la
percepción de la existencia de una política de doble estándar que no
beneficia la credibilidad del Consejo.

III

Sr. Presidente,

Han pasado más de cuatro décadas desde que la asamblea general
adoptara en diciembre de 1960 la resolución 1514(XV) por la que las
Naciones Unidas asumían la noble responsabilidad de asegurar que todos
los pueblos y países bajo ocupación colonial ejerzan el derecho
inalienable a la autodeterminación e independencia. El hecho de que la
cuestión de la descolonización del Sahara Occidental siga inscrita en
la agenda de este Comité la convierte en el símbolo vivo del fracaso
de las Naciones Unidas en la asunción plena y efectiva de esa
responsabilidad colectiva.

El pueblo saharaui fue colonizado por España desde 1884 a 1976.
España, que había considerado el territorio como ‘una provincia
española’, aceptaría a finales de los 60 el derecho del pueblo
saharaui a la autodeterminación e independencia. Como ya tuve ocasión
de revelarlo en las sesiones del seminario celebrado en mayo pasado en
Saint Kits y Nevis, Marruecos había reconocido desde 1969, de forma
reiterada, explícita y solemne ante este Comité y ante la Asamblea
General el derecho del pueblo saharaui a la plena independencia.

La labor en este sentido desempeñada por el Comité, coronada por el
informe de su misión visitadora despachada al Territorio saharaui en
mayo de 1975, las múltiples resoluciones de la Asamblea General sobre
el Sahara Occidental así como el dictamen del Tribunal de la Haya de
octubre de 1975, que rechazaba de forma argumentada la validez de las
pretensiones territoriales marroquíes sobre nuestro país, formaba todo
ello un sólido cuerpo jurídico y político que debería haber
salvaguardado el proceso descolonizador y guiarlo hacia su culminación
natural mediante la accesión pacifica de nuestro país a su plena
independencia.

Los Miembros del Comité Especial recuerdan lo que más tarde sucedió.
España, la potencia administradora, abdicando en sus obligaciones
asumidas ante las Naciones Unidas, había llamado a Marruecos y
Mauritania para que los dos países invadieran, ocuparan y se
repartieran nuestro país. Esto se consumó en los acuerdos de Madrid de
14 de noviembre de 1975. Nuestro pueblo fue obligado así a continuar
su legítima lucha por la independencia nacional contra colonizadores
esta vez venidos desde dentro de África. El colonialismo europeo se
había retirado, pero lo habían reemplazado colonialismos africanos. No
hay precedentes en los anales de la descolonización de esta terrible
tragedia para África. Aun así, varios líderes africanos habían
advertido contra esta amenaza a la seguridad e independencia del
continente. De ahí la importancia que se otorgó al principio de la
intangibilidad de las fronteras heredadas de la colonización en la
Carta fundacional de la Organización de la Unidad Africana. El
Tribunal de la Haya había concluido, como dije antes, que antes de la
colonización española no hubo ningún lazo de soberanía territorial
entre el Sahara Occidental y sus dos nuevos colonizadores. Este
dictamen, más la inclusión del principio de intangibilidad de las
fronteras en la Carta de la OUA, hacían que el intento
mauritano-marroquí de anexionarse nuestra país fuese visto como un
hecho de muy graves consecuencias para África.

Fue el Presidente de Mozambique, Samora Matchel, quien dijo que el
“colonialismo no tiene color”. Ya, en 1960, con motivo de las
reivindicaciones territoriales formuladas por Marruecos contra
Mauritania, el Presidente Senghor de Senegal dijo, de manera acertada,
que algunas naciones africanas habían adquirido la enfermedad del
colonizador europeo. Más recientemente, el Presidente Mbeki de
Sudáfrica dijo que constituye una vergüenza para África el hecho de
que el pueblo saharaui no haya podido aún gozar de su derecho a la
independencia.

IV

Señor Presidente,

Quizás alguien pueda decir que todo esto es sabido y que no conviene
recordarlo para así poder mantener las conciencias dormidas. Es decir,
aceptar en ultima instancia la noción de que el derecho a la
autodeterminación de los pueblos en el marco de la descolonización
agita las conciencias de algunos que llegan a decir en privado, y a
veces no tan en privado, tras tal vez firmar o asegurarse la firma de
un contrato aquí y allá de la mano de Marruecos, que ese derecho
fundamental que hizo posible la configuración actual del mundo debería
ceder en el caso del Sahara Occidental a la noción de lo
“políticamente correcto” que propone Marruecos, es decir, la anexión
pura de nuestro país, camuflada en una propuesta de autonomía.

El pueblo saharaui, asistido por la firme convicción en la legitimidad
de su derecho a la libertad e independencia, y en la preeminencia de
los principios y valores de la Carta de la ONU sobre los cantos de
sirena de una cínica y peligrosa noción de realismo político, no
renunciará a la realización plena de ese derecho. Estamos también
convencidos de que la inmensa mayoría de los miembros de la ONU
comparten este juicio y comparten la visión de que en una cuestión de
descolonización tan clara como ésta, no puede haber excepción a la
regla general que fue establecida por la resolución 1514 y que dio
vida a este Comité.

Cierto es, Sr. Presidente, que el pueblo saharaui seguirá sufriendo,
seguirá viendo como su desarrollo y su progreso están por ahora
hipotecados por una ocupación anacrónica, injusta e injustificada. Es
nuestro sufrimiento, pero es también vuestro fracaso como Naciones
Unidas.

Este Comité puede y debe, a nuestro modesto juicio, reactivar su
compromiso con la descolonización de la última colonia africana
inscrita en su agenda. El Comité fue históricamente muy valiente
frente a la persistencia de la colonización española del Sahara
Occidental. No debe cejar en esa valentía, porque la descolonización
del Sahara Occidental no ha concluido todavía. España se fue. En su
lugar, vino Marruecos. La ONU no lo considera potencia soberana ni
tampoco potencia administradora, pero este país se considera capaz de
interferir, condicionar e incluso cambiar las posiciones de principio
y las reglas mínimas de procedimiento de este Comité, como ocurrió,
Sr. Presidente, en el reciente seminario. El pueblo saharaui no ha
ejercido todavía su derecho a la autodeterminación y es por ello que
la responsabilidad del Comité sigue siendo plena, como sigue siendo
plena nuestra confianza en él y en la Comunidad internacional.

Muchas gracias

Journée d'information et de solidarité avec le peuple sahraoui à Alger


Alger, Une journée d'information et de solidarité avec le peuple sahraoui a été organisée samedi à Alger par le club de la presse du parti algérien du Front de libération nationale (FLN), en présence de membres de l'instance exécutive du parti, ainsi que des représentants du mouvement de solidarité avec la cause sahraouie.

Cette journée a été marquée par l'inauguration d'une exposition photos retraçant les souffrances et les sévices infligées au peuple sahraoui dans les territoires occupés par les autorités d'occupation marocaine.

A cette occasion, M. Abdelkrim Abada, membre du secrétariat de l'instance exécutive du parti FLN, a indiqué que cette rencontre constitue une opportunité pour réitérer le "soutien indéfectible et inconditionnel de l'Algérie à la lutte du peule sahraoui pour son droit à l'autodétermination et à l'indépendance".

Après avoir rappelé que le parti du FLN a été à "l'avant-garde" dans le soutien à la cause sahraouie, M. Abada s'est dit "convaincu" que cette cause "trouvera, tôt ou tard, une solution finale, juste et équitable".

Pour sa part, M. Mahrez Lamari, président du Comité national algérien de solidarité avec le peuple sahraoui (CNASPS), a souligné l'importance de cette marque de solidarité qui a permis à chacun, a-t-il dit, à travers cette exposition photos, de "se faire une idée sur la douleur endurée par le peuple sahraoui qui fait face à une répression terrible dans les territoires occupés".

Il a appelé à la poursuite de ce mouvement de solidarité "jusqu'à ce que le peuple sahraoui puisse recouvrer sa souveraineté".

De son côté, M. Mohamed Laghdaf, chargé des organisations de masse à l’ambassade sahraouie en Algérie, a indiqué que la question sahraouie "traverse, aujourd'hui, une période cruciale", en raison de "la répression et des violations systématiques des droits de l'homme dans les territoires sahraouis occupés".

Mettant en avant la bataille diplomatique menée, au plan extérieur, par le Front Polisario, M. Laghdeb a indiqué que cette bataille "ne cesse de remporter des victoires sur la scène internationale".

Il en veut pour preuve "qu'aujourd'hui, 83 pays reconnaissent la RASD qui compte des représentations diplomatiques dans les cinq continents de la planète".

M. Laghdaf a salué, dans ce sens, la résistance du peuple sahraoui, assurant que "l'intifadha se poursuivra, sous l'égide et l'impulsion du Front Polisario, jusqu'à la victoire finale qui permettra au peuple du Sahara Occidental de jouir de son droit légitime à l'autodétermination".

Au terme de cette journée de solidarité, la photographe Malika Taghlit du quotidien El Watan, auteur de l'exposition-photos, a été récompensée pour "tous les efforts qu'elle a entrepris pour relater, à travers son reportage photographique, la souffrance du peuple sahraoui".

Violation des DH au Sahara Occidental : le SPD (Allemagne) regrette le recul du Conseil de sécurité


Berlin, Le vice président du groupe parlementaire au Bundestag (Parlement Fédéral Allemand), M. Niels Annen, a vivement regretté que le Conseil de Sécurité, eu égard à cette situation, "n´ait pas élargi la mission de la MINURSO à un Monitoring de la situation des droits de l´homme au Sahara Occidental, comme l´exige le Parlement Européen et plusieurs Organisation non gouvernemental spécialisées dans la défense des droits de l´homme comme Amnesty international et Human Rechts Watch".

"Depuis plusieurs dizaines d´années le conflit du Sahara Occidental attend sa solution. La population sahraouie soufre de violations massives des droits de l´homme. Jusqu´a présent, toutes les médiations des Nations Unies ont échoués", a constaté M. Annen, qui est également
membre de la présidence du Parti Social-démocrate Allemand (SPD), selon une source officielle sahraouie.

Le député allemand qui recevait récemment le représentant du Polisario en Allemagne, M. Jamal Zakari, a constaté que "pour la première fois, l´aspect humain du conflit du Sahara Occidental a été mentionné dans la résolution 1871 adoptés à l´unanimité par le Conseil de Sécurité", estimant que cette résolution "réaffirme, une fois de plus, l´attachement de la communauté internationale à la recherche d´une solution pacifique qui garanti le droit du peuple sahraoui à l´autodétermination".

"Dans l´intérêt du peuple sahraoui, il faut que le droit international soit respecté et plus particulièrement les conventions de Genève sur les droits et devoirs d´une puissance occupante", a-t-il conclu, selon la même source.

L’Union Générale des Etudiants Nigérians préoccupée par les souffrances du peuple du Sahara occidental


Abuja, La Présidente de l’Union Générale des Etudiants Nigérians, Mme. Nina Ukohalu a exprimé la préoccupation de son organisation concernant les souffrances du peuple sahraoui et au prolongement du conflit du Sahara occidental, selon une source proche de l’ambassade de la RASD à Abuja.

Mme. Nina Ukohalu, s’est également dite "consternée à l’égard des retards pris dans le processus de paix et des souffrances qu’endurent le peuple sahraoui", mettant en exergue le fait que "le conflit du Sahara Occidental ressemble à celui de Timor oriental et la lutte des deux peuple sont similaires à bien des égards".

Mme Ukohalu, a été reçue vendredi par l’ambassadeur sahraoui, Oubi Bouchraya Bachir à l’ambassade de la RASD à Abuja, à la tête d’une délégation juvénile et estudiantine comprenant des présidents régionaux et des dirigeants du siège central à Lagos.

Le diplomate sahraoui a présenté un exposé explicatif soutenu photos choquantes et des rapports internationaux illustrant de "manière claire la barbarie de l’occupation marocaine dans les territoires occupés sahraouis et la répression féroce qui s’abat sur des civils sahraouis pacifistes et sans défense dont la majorité sont des élèves et étudiants" a ajouté la même source.

Il a également mis l’accent sur le fait que "l’histoire a toujours donné raison aux peuples qui luttent pour leur liberté" et que "le parachèvement de la souveraineté territoriale n’est qu’une question de temps. Le mouvement estudiantin a toujours été à la tête des combats libérateurs en Afrique"» a-t-il rappelé.

L’ambassadeur sahraoui présente ses lettres de créances au vice-président de l’Equateur, Lenin Moreno


Quito, Le nouvel ambassadeur, M’boirik Ahmed a présenté jeudi ses lettres de créances, au vice président de l’Equateur, Lenin Moreno en sa qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la RASD auprès de la République de l’Equateur, résidant à Caracas.

La cérémonie s'est déroulée au Palais présidentiel en présence du vice ministre des Affaires étrangères, Ramón Espinel, a-t-on appris de source proche de l'ambassade sahraouie à Caracas.

Le diplomate sahraoui a transmis les salutations du président de la République, M. Mohamed Abdelaziz à son homologue de l’Equateur, pour la position de son pays dans la défense de la légalité internationale et les droits des peuples à l’autodétermination, souhaitant plus de progrès et de prospérité au peuple frère de l’Equateur.

Pour sa part, le vice président de l’Equateur, Lenin Moreno a réaffirmé le soutien et la solidarité du Gouvernement équatorien avec la cause sahraouie, ainsi que sa volonté de consolider les relations diplomatiques entre les deux pays, la RASD et l’Equateur.

Il est à rappeler que la cérémonie a été ouverte par l'hymne national de la République du l’Equateur et clôturée par l'hymne national sahraoui.

Le Polisario disponible à coopérer pleinement avec M. Ross pour une solution durable au Sahara Occidental (Premier ministre)


Chahid El Hafed, Le Premier ministre, Abdelkader Taleb Oumar a affirmé la disponibilité du Front Polisario à coopérer pleinement avec l’Envoyé personnel du SG de l’ONU au Sahara Occidental, M. Christopher Ross, afin de "progresser vers une solution pacifique devant garantir le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et l'indépendance".

"Il est grand temps que l’ONU assume ses responsabilités dans la décolonisation du Sahara Occidental à travers l’application des résolutions de l’Assemblée générale, du Conseil de sécurité de l’ONU et la légalité internationale", a précisé M. Abdelkader à l'issue d'un dîner offert en l'honneur de M. Christopher Ross.

Les entretiens ont porté sur les violations marocaines des droits de l'Homme dans les territoires occupées du Sahara Occidental, et "l’escalade militaire" marocaine dans ce territoire qui se trouve sous la tutelle de l’ONU en attente de sa décolonisation, a indiqué le premier ministre dans une déclaration à la presse.

M. Ross a déclaré qu’il prendra au "sérieux" les préoccupations exprimées par la partie sahraouie, a souligné le Premier ministre sahraoui.

"Les entretiens ont porté sur tous les aspects du conflit, nous avons étudié la manière d’avancer de l’avant dans les plus brefs délais et je suis optimiste quant à la possibilité de faire le premier pas vers la solution sans tarder", avait déclaré M. Ross à l’issue des entretiens qu’il a eu avec le Président de la République, Mohamed Abdelaziz, jeudi au siège de la Présidence.

Auparavant, l’émissaire onusien avait déclaré lors de la première étape de sa visite à Alger que "la recherche d'une solution, par les Nations unies, au conflit du Sahara Occidental est sur le bon chemin", rappelle-t-on.