sexta-feira, 17 de outubro de 2008

Désignation d'un nouvel envoyé onusien: "une preuve de l'échec du plan marocain" (Brahim Ghali













Alger,L'ambassadeur sahraoui à Alger, M. Brahim Ghali a indiqué, mardi, que la désignation de M. Christopher Ross en tant que nouvel envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU au Sahara occidental était "une preuve de l'échec du plan du Royaume du Maroc".

Invité de l'émission "les points sur les I" de la Radio Algérie Internationale, M. Ghali a estimé que le non renouvellement du mandat de M. Peter Van Walsum constitue en soi "un échec de l'initiative marocaine qui l'a accompagné et qui porte sur le projet d'autonomie".

Dans ce contexte, M. Ghali a exprimé son souhait que "le nouvel envoyé personnel fasse preuve d'objectivité et prenne une position équilibrée dont l'objectif principal serait l'application de la Légalité internationale, d'autant que le conflit s'inscrit dans la durée du fait de l'obstination du Maroc".

Le conflit a duré 33 ans durant lesquelles "l’ignorance de la volonté des sahraouie a conduit à l'échec" et "toute tentative de recherche de pseudo-solutions fut inutile", a précisé l'ambassadeur sahraoui ajoutant que "la Front Polisario au même titre que la RASD ont donné leur acceptation au nouvel envoyé personnel qui n'a pas encore été officiellement désigné du fait de l'obstination de l'autre partie" (le Maroc).

"Après le départ de M. Walsum , les marocains ont déduit que le secrétaire général de l'ONU avait donné fin de non recevoir à son rapport", a-t-il souligné estimant que "le rejet par les marocains de la nomination du nouvel ambassadeur est une forme de chantage exercé sur l'ONU pour qu'elle accepte leur conditions", chose que le secrétaire général "ne fera pas", a-t-il ajouté.

M. Ghali s'est interrogé sur les raisons qui "pourraient empêcher les Etats Unis de faire pression sur le Maroc pour l'amener à donner son acceptation au nouvel envoyé spécial en vue de sortir de l'impasse imposée par le Maroc au détriment du peuple sahraoui".

Il a réitéré, dans ce contexte, le rejet par le Sahara occidental des déclarations de l'ex-envoyé personnel M. Peter Van Walsum faites devant le Conseil de sécurité la qualifiant de "partiales". M. Walsum "s'était écarté de son rôle d'envoyé personnel chargé de l'application de la Législation onusienne pour de permettre au peuple sahraoui de pratiquer son droit à l'autodétermination et à l'indépendance".

Les positions des Nations Unies "sont claires, en ce sens qu'elles reconnaissent le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination depuis les années soixante et avant que l'Espagne de trahisse les sahraouis, avant même l'invasion du Sahara occidental par l'armée marocaine", a rappelé M. Ghali.

La situation actuelle au Sahara occidental est en "statut quo", a précisé l'ambassadeur sahraoui ajoutant que "les séries de négociations sont en suspens à cause de l'obstination de la partie marocaine". Le déroulement des évènements a prouvé que le projet du Maroc ne peut constituer une plate-forme sérieuse pour le règlement du conflit", a encore ajouté M. Ghali affirmant que "tout atteste de l'échec du projet marocain mort-né".

M. Van Walsum a tenté de dénaturer la vérité du conflit, ce qui relève de l'impossible, car, a estimé M. Ghali, le peuple sahraoui possède un droit légitime à l'autodétermination et à l'indépendance que lui reconnaît l'ensemble de la communauté internationale.

"Les tentatives marocaines visant à gagner du temps ne servent pas les intérêts du Maroc car ces tergiversations constituent une arme à double tranchant en ce sens qu'elles favorisent la diffusion du sentiment nationaliste sahraoui et contribuent à la clarification de la situation aux yeux de la communauté internationale ainsi qu'à la consolidation du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination", a indiqué M. Ghali.

"Cette politique dilatoire favorise la sensibilisation de la conscience arabe", a-t- affirmé avant d'ajouter que " des voix au Maroc commencent déjà à s'élever contre l'occupation, ce qui ne sert pas, à la longue, le régime marocain".

A une question sur la position pro-marocaine de l'Europe, l'ambassadeur a répondu que "cette partialité n'est pas absolue", en ajoutant à ce propos que "s'il existe des parties européennes qui penchent du cotés du Maroc, cette position ne fait pas l'unanimité au sein de l'Union européenne qui a rappelé la nécessité de trouver une solution au conflit, de poursuivre les négociations, ce qui est loin de constituer une partialité en faveur du Maroc au détriment
du Sahara Occidental".

D'autre part, le diplomate sahraoui a affirmé que le peuple sahraoui "n'a pas cessé de revendiquer la publication du rapport du Haut commissariat des droits de l'homme qui relève des Nations Unis dans le but de "dévoiler la vérité à la communauté internationale", tout en rappelant que la mission qui a dressé le rapport "n'a pas été en mesure de mener à terme le planning qu'elle avait tracé, se heurtant aux entraves posées par les autorités marocaines qui
l'ont contrainte à écourter de deux jours son séjour prévu initialement en cinq jours".

La non publication du rapport est principalement motivée par "l'obstruction de l'ambassadeur français qui a brandi la menace du recours de son pays au droit de veto", a expliqué M. Ghali qui a soutenu que "le rapport a fini par déduire que les violations manifestes des droits du peuple sahraoui ne peuvent cesser que par l'exercice de son droit à l'autodétermination".

Quant aux allégations de certaines parties au sujet d'un prétendu lien entre le Front Polisario et Al Qaida, l'ambassadeur sahraoui à Alger a affirmé que "c'est une accusation infondée", faisant observer au passage que "les territoires libérés du Sahara occidental, contrôlés par des Sahraouis, sont la région la plus sécurisée dans le monde contre les actions terroristes".

"Par les actes nous prouvons que les Sahraouis n'ont pas de lien avec le terrorisme international et nous oeuvrerons sans cesse à maintenir la paix et la sécurité dans notre région", a-t-il ajouté en substance.

"L'option de la guerre et du retour à la lutte armée est toujours de mise tant que le Maroc s'obstine à occuper le Sahara occidental", a réaffirmé M. Ghali qui a rappelé que "la lutte armée demeure, conformément à la déclaration de 1973 du Front Polisario, le seul moyen de permettre au peuple sahraoui d'exercer son droit à l'autodétermination".

Enfin, l'ambassadeur sahraoui a émis le vœu que les prochaines négociations seront empreintes de sérieux et que "le Maroc les abordent avec une volonté sérieuse et sincère de permettre au peuple sahraoui de disposer de son sort".


Alger, 14/10/2008 (SPS) L'ambassadeur sahraoui à Alger, M. Brahim Ghali a indiqué, mardi, que la désignation de M. Christopher Ross en tant que nouvel envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU au Sahara occidental était "une preuve de l'échec du plan du Royaume du Maroc".

Invité de l'émission "les points sur les I" de la Radio Algérie Internationale, M. Ghali a estimé que le non renouvellement du mandat de M. Peter Van Walsum constitue en soi "un échec de l'initiative marocaine qui l'a accompagné et qui porte sur le projet d'autonomie".

Dans ce contexte, M. Ghali a exprimé son souhait que "le nouvel envoyé personnel fasse preuve d'objectivité et prenne une position équilibrée dont l'objectif principal serait l'application de la Légalité internationale, d'autant que le conflit s'inscrit dans la durée du fait de l'obstination du Maroc".

Le conflit a duré 33 ans durant lesquelles "l’ignorance de la volonté des sahraouie a conduit à l'échec" et "toute tentative de recherche de pseudo-solutions fut inutile", a précisé l'ambassadeur sahraoui ajoutant que "la Front Polisario au même titre que la RASD ont donné leur acceptation au nouvel envoyé personnel qui n'a pas encore été officiellement désigné du fait de l'obstination de l'autre partie" (le Maroc).

"Après le départ de M. Walsum , les marocains ont déduit que le secrétaire général de l'ONU avait donné fin de non recevoir à son rapport", a-t-il souligné estimant que "le rejet par les marocains de la nomination du nouvel ambassadeur est une forme de chantage exercé sur l'ONU pour qu'elle accepte leur conditions", chose que le secrétaire général "ne fera pas", a-t-il ajouté.

M. Ghali s'est interrogé sur les raisons qui "pourraient empêcher les Etats Unis de faire pression sur le Maroc pour l'amener à donner son acceptation au nouvel envoyé spécial en vue de sortir de l'impasse imposée par le Maroc au détriment du peuple sahraoui".

Il a réitéré, dans ce contexte, le rejet par le Sahara occidental des déclarations de l'ex-envoyé personnel M. Peter Van Walsum faites devant le Conseil de sécurité la qualifiant de "partiales". M. Walsum "s'était écarté de son rôle d'envoyé personnel chargé de l'application de la Législation onusienne pour de permettre au peuple sahraoui de pratiquer son droit à l'autodétermination et à l'indépendance".

Les positions des Nations Unies "sont claires, en ce sens qu'elles reconnaissent le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination depuis les années soixante et avant que l'Espagne de trahisse les sahraouis, avant même l'invasion du Sahara occidental par l'armée marocaine", a rappelé M. Ghali.

La situation actuelle au Sahara occidental est en "statut quo", a précisé l'ambassadeur sahraoui ajoutant que "les séries de négociations sont en suspens à cause de l'obstination de la partie marocaine". Le déroulement des évènements a prouvé que le projet du Maroc ne peut constituer une plate-forme sérieuse pour le règlement du conflit", a encore ajouté M. Ghali affirmant que "tout atteste de l'échec du projet marocain mort-né".

M. Van Walsum a tenté de dénaturer la vérité du conflit, ce qui relève de l'impossible, car, a estimé M. Ghali, le peuple sahraoui possède un droit légitime à l'autodétermination et à l'indépendance que lui reconnaît l'ensemble de la communauté internationale.

"Les tentatives marocaines visant à gagner du temps ne servent pas les intérêts du Maroc car ces tergiversations constituent une arme à double tranchant en ce sens qu'elles favorisent la diffusion du sentiment nationaliste sahraoui et contribuent à la clarification de la situation aux yeux de la communauté internationale ainsi qu'à la consolidation du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination", a indiqué M. Ghali.

"Cette politique dilatoire favorise la sensibilisation de la conscience arabe", a-t- affirmé avant d'ajouter que " des voix au Maroc commencent déjà à s'élever contre l'occupation, ce qui ne sert pas, à la longue, le régime marocain".

A une question sur la position pro-marocaine de l'Europe, l'ambassadeur a répondu que "cette partialité n'est pas absolue", en ajoutant à ce propos que "s'il existe des parties européennes qui penchent du cotés du Maroc, cette position ne fait pas l'unanimité au sein de l'Union européenne qui a rappelé la nécessité de trouver une solution au conflit, de poursuivre les négociations, ce qui est loin de constituer une partialité en faveur du Maroc au détriment
du Sahara Occidental".

D'autre part, le diplomate sahraoui a affirmé que le peuple sahraoui "n'a pas cessé de revendiquer la publication du rapport du Haut commissariat des droits de l'homme qui relève des Nations Unis dans le but de "dévoiler la vérité à la communauté internationale", tout en rappelant que la mission qui a dressé le rapport "n'a pas été en mesure de mener à terme le planning qu'elle avait tracé, se heurtant aux entraves posées par les autorités marocaines qui
l'ont contrainte à écourter de deux jours son séjour prévu initialement en cinq jours".

La non publication du rapport est principalement motivée par "l'obstruction de l'ambassadeur français qui a brandi la menace du recours de son pays au droit de veto", a expliqué M. Ghali qui a soutenu que "le rapport a fini par déduire que les violations manifestes des droits du peuple sahraoui ne peuvent cesser que par l'exercice de son droit à l'autodétermination".

Quant aux allégations de certaines parties au sujet d'un prétendu lien entre le Front Polisario et Al Qaida, l'ambassadeur sahraoui à Alger a affirmé que "c'est une accusation infondée", faisant observer au passage que "les territoires libérés du Sahara occidental, contrôlés par des Sahraouis, sont la région la plus sécurisée dans le monde contre les actions terroristes".

"Par les actes nous prouvons que les Sahraouis n'ont pas de lien avec le terrorisme international et nous oeuvrerons sans cesse à maintenir la paix et la sécurité dans notre région", a-t-il ajouté en substance.

"L'option de la guerre et du retour à la lutte armée est toujours de mise tant que le Maroc s'obstine à occuper le Sahara occidental", a réaffirmé M. Ghali qui a rappelé que "la lutte armée demeure, conformément à la déclaration de 1973 du Front Polisario, le seul moyen de permettre au peuple sahraoui d'exercer son droit à l'autodétermination".

Enfin, l'ambassadeur sahraoui a émis le vœu que les prochaines négociations seront empreintes de sérieux et que "le Maroc les abordent avec une volonté sérieuse et sincère de permettre au peuple sahraoui de disposer de son sort".

Le président de la République reçoit un message de la Secrétaire d’Etat aux affaires étrangères


Chahid el Hafed,le président de la République, Mohamed Abdelaziz a reçu mardi un message de la Secrétaire américaine d’Etat aux affaires étrangères, Condaleeza Rice, en réponse à sa lettre qui lui a adressé lors de la tournée qu’elle a effectuée en septembre dernier dans les pays du Maghreb.


"Washington DC

Secrétaire général du Front Polisario,
Mohamed Abdelaziz

Je vous remercie pour votre lettre en date du 5 septembre 2008, par laquelle vous exprimiez votre préoccupation pour trouver une solution au Sahara Occidental.

Comme je l’ai énoncé lors de ma récente visite au Maghreb, nous sommes engagés à trouver une solution mutuellement acceptable à cette situation. Compte tenu aux défis auxquels est confronté l’ensemble du Maghreb, nous pensons qu’il est temps que cette question soit résolue. Et c’est la raison pour laquelle nous soutenons l’appel à une cinquième série de pourparlers sous l’égide su Secrétaire général des Nations unies, et ce dans les plus proches délais.

Je demande instamment au Polisario de venir à cette cinquième série avec un esprit ouvert, et à œuvrer avec la délégation marocaine afin de trouver un moyen pour aller à l’avant".

quinta-feira, 16 de outubro de 2008

Red Crescent makes "urgent" aid appeal for Saharan refugees

ALGIERS,The Saharawi Red Crescent (SRC) launched an urgent appeal Tuesday for international aid to help Saharan refugees hit by recent flooding in Algeria, the Algerian APS news agency reported.

Nearly 1,800 homes in the refugee camps Smara and Aousserd, in southwestern Algeria, were damaged by flooding following violent rains this month, the SRC statement said, cited by APS.

Torrential downpours damaged schools -- where classes were suspended -- and destroyed existing aid supplies, APS reported.

Food "supplied by the World Food Programme and other humanitarian organisations" has been destroyed "at a time when the stock of food products financed by the European Union's department of humanitarian aid had not yet" been reached, said the SRC.

Since Morocco annexed Western Sahara in 1975, hundreds of thousands of Saharawi refugees have been forced to live in harsh desert camps and depend on international assistance for their survival.

The World Food Programme (WFP) has donated more than 160 million dollars (117 million euros) in food aid since 1986 to more than 165,000 Saharawi refugees in Algeria.

SRC has said previously in that a large portion of UN aid fails to get to the refugees who need it.

The Polisario Front, backed by Algeria, wants independence for the territory on the west African coast.

UE- MAROC-SAHARA OCCIDENTAL

L’UE pour une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui permet l’autodétermination du Peuple sahraoui

Bruxelles,L'Union européenne (UE) a estimé lundi au Luxembourg qu'"il est important que les négociations, conduites par l'Envoyé personnel du SG des Nations Unies, puissent parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui
permettra l’autodétermination du peuple du Sahara occidental comme le disposent les résolutions des Nations Unies".

L'Union européenne a également apporté son "plein appui à la pleine mise en oeuvre de la résolution 1813 du Conseil de Sécurité qui a été adoptée à l'unanimité le 30 avril 2008, qui demande aux parties de faire preuve de réalisme et d'un esprit de compromis et d'engager des
négociations de fond", selon un communiqué qui a sanctionné lundi les travaux du 7ème Conseil d'association UE-Maroc.

L'Union européenne est convaincue que les parties en conflit, le Maroc et le Front Polisario, "doivent entrer dans une phase plus substantielle de négociations et faire preuve de retenue, de bonne foi, de réalisme, d'engagement et d'esprit de compromis", soulignent les 27 ministres des AE de l'UE dans le communiqué.

Elle a, de ce fait, exprimé son "plein soutien aux négociations de Manhasset sur le statut futur du Sahara occidental, lancées l'année dernière avec l'adoption de la résolution 1754 du Conseil de sécurité". L'UE a, d'autre part, pris note de la proposition marocaine présentée le 11 avril 2007 au Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, ainsi que de la proposition du Front Polisario présentée au Secrétaire général le 10 avril 2007, lit-t-on dans le communiqué.

Par ailleurs, les ministres européens ont réaffirmé le fait que l'UE exprime "son attachement à la situation des droits de l'homme au Sahara occidental et rappelle les obligations qui incombent à chaque partie". Elle encourage, à cet égard, le Maroc à considérer la possibilité de l'organisation par voie terrestre des visites familiales.

L'UE invite par ailleurs le Maroc à sauvegarder la liberté d'association et de rassemblement, notamment dans les territoires occupés du Sahara occidental, appelant les forces d'autorité marocaines à faire preuve de retenue dans le recours à la force.

sábado, 11 de outubro de 2008

“Un Grito desde El Sahara” a documentary about the dificult situation in Western Sahara 11/10/2008 The Spanish organisation, Mundubat, investigat


The Spanish organisation, Mundubat, investigated on the dramatic situation lived by the Saharawi people because of the international disinterest in the violations committed by the Moroccan colonial regime in Western Sahara.

The 45 mn film, “Un grito desde el Sahara” (a cry from the Sahara) unveils the secret life of the Saharawi activists, their opinion on the Moroccan occupation, and their endengered life.

The Video can be found in DVD here: http://www.mundubat.org/MT/Publicaciones/Videoteca/Videoteca.htm

And you can download it here:
http://www.archive.org/details/grito_desde_sahara

Sahara occidental : l’Algérie appelle à trouver une solution conforme à la légalité internationale





New York (Nations unies), Le processus de négociations sur l’autodétermination au Sahara occidental entre le Maroc et le Front Polisario a "plus que jamais besoin" de l’appui de la communauté internationale, a souligné l’Algérie vendredi à l’Onu, appelant à trouver une solution "conforme à la légalité internationale".

Le but de ces négociations directes entre les deux parties au conflit du Sahara occidental, dont quatre rounds ont eu lieu depuis juin 2007 sous l’égide des Nations unies, est de "parvenir à une solution juste et définitive" à propos de ce territoire non autonome, a rappelé l’ambassadeur permanent de l’Algérie auprès de l’Onu, M. Mourad Benmehidi.

"Les efforts doivent maintenant se concentrer sur la recherche d’une solution conforme à la légalité internationale et au Droit international", a-t-il ajouté, dans une déclaration devant la quatrième commission de l’Assemblée générale de l’Onu, chargée de la décolonisation.

"La réalité politique doit se conformer à la légalité internationale et au Droit international et non l’inverse", a-t-il souligné.

Alors que les deux parties au conflit sont convenues d’un cinquième round de négociations, la tenue de celui-ci, a déploré M. Benmehidi, "continue d’être élusive pour la seule raison que l’une des deux parties, le Maroc, a tardé à apporter au secrétaire général (de l’Onu) l’appui que toutes les autres parties concernées et intéressées lui ont déjà exprimé dans ses efforts visant à préserver le momentum de la négociation".

"Aboutir à un règlement négocié requiert patience et persévérance", a-t-il aussi relevé. "Aussi, la Communauté internationale, dont la volonté s’exprime à travers cette assemblée, se doit d’œuvrer à l’instauration du nécessaire climat de confiance en prenant au cours de la présente session une décision qui ouvre la voie à l’avènement d’une solution mutuellement acceptable et qui garantisse le droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination", a souligné le représentant de l’Algérie.

Il a rappelé que l’Assemblée générale de l’Onu avait su faire de la sorte lors de sa 62e session, l’année dernière, et lors des sessions précédentes.

Lors des quatre rounds des négociations, qui ont eu lieu à Manhasset, près de New York, "le Front Polisario s’est fondé sur la légalité internationale et l’application de la Charte des Nations unies pour réclamer l’exercice libre et sans contrainte du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, sans aller jusqu’à préjuger du choix qui sera fait par ce peuple", s’est-il félicité.

De son côté, le Maroc "voudrait voir sa proposition d’autonomie dans le cadre de la souveraineté marocaine avalisée comme étant la seule base des négociations dès le commencement de celles-ci, ce qui préjuge à l’avance du résultat des négociations et de l’issue du processus de décolonisation", a-t-il comparé.

"En exigeant que cette proposition doit constituer la base des négociations, le Maroc veut se dérober une fois de plus à ses engagements de coopérer à l’application des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et de l’Assemblée générale et veut faire une lecture unilatérale du principe de l’autodétermination en refusant de satisfaire à l’exigence d’un référendum libre et juste, dans lequel serait proposée l’autonomie en tant qu’option à choisir parmi d’autres options", a affirmé le diplomate algérien.

M. Benmehidi a, d’autre part, souligné que le peuple sahraoui, comme tous les autres peuples, "est légitimement en droit de se réclamer" de la Déclaration universelle des droits de l’homme, dont l’année 2008 marque le 60e anniversaire de sa proclamation par l’Assemblée générale de l’Onu.

Il a dénoncé le fait que le Sahara occidental, depuis plus de trente-trois ans, "a été érigé en zone de non-droit, où toutes les résolutions, déclarations et conventions internationales garantes du droit des peuples et des droits de l’homme sont violées au quotidien".

"Il ne serait que justice que la population sahraouie des territoires occupés du Sahara occidental bénéficie d’une protection internationale adéquate face à la répression féroce dont elle est victime et dont témoignent la presse indépendante et des organisations non gouvernementales mondialement connues lorsqu’elles arrivent à contourner le mur du silence qui entoure ce territoire", a-t-il déclaré.

Il a ajouté qu’il est "essentiel que le huis clos imposé dans les territoires occupés du Sahara occidental soit levé afin de permettre aux journalistes, aux parlementaires et aux membres des organisations humanitaires d’accéder librement au dit territoire et de contacter la population sahraouie sans entraves".

"Il est tout aussi essentiel que les réfugiés sahraouis en territoire algérien, auxquels l’Algérie accorde une hospitalité fraternelle, ne soient plus l’enjeu des manœuvres politiciennes de la puissance occupante du Sahara occidental et bénéficient d’une sollicitude accrue en matière d’assistance humanitaire de la part de la communauté internationale", a noté l’ambassadeur d’Algérie.

Il a affirmé que c’est par sa lutte glorieuse pour l’indépendance et son "devoir de solidarité et de justice", que l’Algérie évoque "de manière constante, ici (à l’Onu) et ailleurs, et de soutenir partout où il est violé, le droit des peuples à se déterminer souverainement sur leur devenir et à s’opposer à ceux qui veulent remplacer la suprématie du droit en lui substituant la logique de la force".

RASD-ONU-TERRITOIRES OCCUPES-REPRESSION-APPEL






M. Abdelaziz interpelle de nouveau le SG de l’ONU pour le respect des droits Sahraouis dans les territoires occupés du Sahara occidental


Bir Lehlu (territoires sahraouis libérés), Le Président de la République sahraouie, Mohamed Abdelaziz, a interpellé de nouveau le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, à "intervenir d'urgence" auprès du Maroc pour mettre fin aux graves violations des droits humains dont il continue à commettre contre les civils sahraouis sans défense, dans les territoires occupés du Sahara, occidental, au sud du Maroc et dans les universités marocaines.

"En moins de trois semaines de l’intervention brutale contre le citoyens sahraouis à la ville de Samra occupée, nous nous trouvons aujourd’hui dans l’obligation de vous écrire de nouveau à la suite d’une intervention similaire à la ville occupée de Boujdour survenue mercredi contre un sit-in organisé par les diplômés sahraouis contraints au chômage", a écrit le Président sahraoui dans sa lettre adressée jeudi à Ban Ki-Moon, parvenu à SPS.

Ces manifestants ont été surpris par une intervention féroce des forces de répression marocaines à leur encontre, pour avoir réclamer pacifiquement le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, la libération des prisonniers politiques sahraouis qui se trouvent encore dans les prisons marocaines, a déploré le texte.

"Les autorités marocaines persistent ses violations des droits humains des Sahraouis, ce qui constituent une préoccupation majeure face à la situation des droits de l’Homme des citoyens sahraouis, non seulement dans les territoires occupés du Sahara occidental, sinon également au sud du Maroc et dans les universités marocaines", a-t-il ajouté.

Alors que nous condamnons énergiquement ces pratiques barbares du Gouvernement marocain contre des citoyens civils qui réclament leurs droits légitimes garantis par la Charte des Nations unies, "nous insistons auprès du représentant de la communauté internationale que vous êtes pour protéger les citoyens sahraouis sous l'occupation, dans l'attente de la décolonisation de leur territoire", a souligné le texte.

En Voici la liste des victimes de cette inteventeion sauvage : Mohamed Fadel Khaya, Mansouri Mohamed Ghali, Toubali Sid’Ahmed, Yara Mohamed, Yadass sid’Ahmed, Mansour Labrass, Mohamed Deddah, Mohamed Baha, Mariem Rahel, Keltoum Elbouaitawi et Baha Salha ont été grièvement blesseés, alors que six autres ont été arrêtées par les forces de répression marocaines, a précisé un bilan non exhaustif rendu public jeudi.

Il s’agit de : Mohamed Haimada, Hamdi Mohamed, Limam Elmerkhi, Hamdi Hmednah, Saaid Elmessoudi et Mohamed Elmessoudi, rappelle-t-on.

sexta-feira, 10 de outubro de 2008

TERRITOIRES OCCUPES - PRISONNIERS POLITIQUES - PROCES

Lourdes sentences d’un an à 15 ans de prison ferme contre des prisonniers politiques sahraouis


Agadir (sud du Maroc), La cour d’appel de premier degré d’Agadir, a condamné jeudi huit prisonniers politiques sahraouis à de lourdes peines d’emprisonnement allant d’un an avec sursis à quinze ans de prison ferme, a rapporté l’ASVDH.

Le prisonnier politique sahraoui, Yahya Mohamed Elhafed Iaaza a été condamné à quinze ans de prison ferme, alors que son compatriote Omar Lefkir à un an de prison avec sursis, tandis que Mohamed Salmi, Elmojahi Mayara, Mahmoud Elberkawi, Lehsen Lefkir, Najem Bouba et Salama Charafi ont été condamnés à quatre ans de prison fermes, a précisé la même source.


L’ASVDH rappelle que ces huit prisonniers politiques ont été arrêtés au cours des manifestations qui ont eu lieu à Tan-Tan (sud du Maroc), ajoutant qu’"ils ont avoué avoir été torturé lors des interrogatoires et certains d’entre eux ont prétendu être victimes d’abus sexuel", a déploré l’ONG sahraouie.

Par ailleurs, quatre prisonniers politiques sahraouis, à la Carcel negra d’El Aaiun ont annoncé le même jour leur décision d’entamer une grève illimitée de la faim pour revendiquer leurs droits légitimes, notamment le droit à la visite et aux soins médicaux et pour dénoncer les conditions inhumaines de leur détention.

Il s’agit de: Bachri Ben Taleb, Lehbib Elgasmi, Ahmeidat Ahmed Salem et Deida Abdessalam.

Auparavant le prisonnier politique sahraoui. Boullahi Saddik, membre du bureau exécutif de l’ASVDH avait comparu lundi dernier devant la cour d’appel d’El Aaiun, accusé de constitution d’une association non autorisée. La cour a reporté au 20 octobre 2008 comme date de prononciation de la sentence.

M. Boullahi, né en 1958, père de deux enfants et rescapé du bagne secret Kalaat Meguouna où il avait passé (entre 1981 et 1991), 10 ans en compagnie de Mr. Brahim Sabbar, avait été arrêté en juillet 2007, à Goulimine (sud du Maroc), puis transféré à El-Aaiun occupée.

Il avait été condamné en novembre dernier par la cour du premier degré à El Aaiun à 6 mois de prison ferme pour la même raison, rappelle-t-on.

Le président sahraoui prochainement à New York pour rencontrer le SG de l´ONU





New York (Nations unies),Le président de la République, M. Mohamed Abdelaziz, se rendra dans la seconde moitié d’octobre à New York, où il doit s’entretenir avec le secrétaire général des Nations unies, M. Ban Ki-Moon, a-t-on appris jeudi soir auprès du représentant du Front Polisario à l’Onu, M. Ahmed Boukhari.

Le président sahraoui, également secrétaire général du Front Polisario, rencontrera également à cette occasion les représentants des pays membres du Conseil de sécurité, a ajouté M. Boukhari.

Les entretiens de M. Abdelaziz porteront sur "la situation actuelle du processus de paix au Sahara occidental et ses perspectives, à la lumière des derniers développements", a-t-il précisé. Il s’agira de la seconde visite du président sahraoui à l’Onu depuis l’élection de M. Ban à la tête de l’organisation mondiale, en janvier 2007.

Le processus de paix au Sahara occidental est actuellement dans l’impasse, après la fin du mandat de l’envoyé personnel du secrétaire général de l’Onu au Sahara occidental, M. Peter Van Walsum.

M. Van Walsum, qui a supervisé depuis juin 2007 quatre rounds de négociations directes entre le Maroc et le Front Polisario, à Manhasset, près de New York, s’est vu retirer la confiance de M. Ban et du Front Polisario depuis qu’il a qualifié d’"irréaliste" l’option de l’indépendance du Sahara occidental.

Le secrétaire général de l’Onu a nommé l’Américain Christopher Ross comme nouveau représentant personnel au Sahara occidental et en a informé les deux parties au conflit, le Maroc et le Front Polisario, ainsi que les membres du Conseil de sécurité, mais sans en faire part publiquement.

Le Front Polisario a accepté officiellement la nomination de M. Ross, alors que le Maroc n’a pas fait de réaction officielle. Le Maroc "entreprend des pressions sur le secrétariat général de l’Onu et sur le nouvel envoyé personnel pour accepter la démarche de son prédécesseur, qui a été refusée par le Conseil de sécurité", avait récemment déclaré le ministre des Affaires étrangères, M. Mohamed Salem Ould Salek.

"La démarche de Van Walsum n’avait pour objectif que la confiscation du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance", avait dénoncé le ministre sahraoui.

Le Conseil de sécurité a adopté en avril 2007 la résolution 1754, laquelle a établi le cadre légal des pourparlers directes qui avaient démarré deux mois plus tard à Manhasset, près de New York, entre le Maroc et le Front Polisario, sous l’égide des Nations unies, avec pour but de parvenir à une "solution politique juste, durable et mutuellement acceptable qui garantirait le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination".

Il a également invité les deux parties au conflit au Sahara occidental à discuter entre elles de "bonne foi et sans conditions préalables". Mais le Maroc a refusé lors des négociations de Manhasset de parler d’autre chose que de son plan d’autonomie au Sahara occidental, ce qui constitue justement une "condition préalable", a dénoncé mercredi M. Boukhari devant la 4e commission de l’Assemblée générale de l’Onu, chargée de la décolonisation.

Les groupes des Pays Africains et des Caraibes appellent à la décolonisation du Sahara Ocidental




New York (Nations unies),Le groupe des pays africains et la Communauté des Caraïbes (Caricom) aux Nations unies ont appelé jeudi à parachever le processus de décolonisation au Sahara occidental et à garantir le droit de son peuple à l’autodétermination.

"Nous appelons à la rapide exécution de la résolution 1514 de l’Assemblée générale de l’Onu", portant sur les droits des peuples et des pays coloniaux et datant de 1960, a déclaré l’ambassadeur du Kenya aux Nations unies, M. Zachary Mubuti-Muita, au nom du groupe africain.

En Afrique, "le Sahara occidental demeure le seul territoire non autonome, en dépit de la constante reconnaissance par l’Assemblée générale de l’Onu du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination", a-t-il ajouté, lors du débat sur la décolonisation à la quatrième commission des Nations unies.

"Nous exhortons le Maroc et le Front Polisario à reprendre leurs négociations directes, conformément à la résolution 1754 du Conseil de sécurité, adoptée en 2007, sans conditions préalables et de bonne foi, afin de parvenir à une solution juste, durable et mutuellement acceptable", a-t-il poursuivi.

"Il n’y a aucune réelle justification à continuer à reporter la poursuite des pourparlers", a-t-il estimé. Les deux parties au conflit du Sahara occidental, le Maroc et le Front Polisario, ont eu quatre rounds de négociations directes sous l’égide des Nations unies depuis juin 2007.

Ces pourparlers, qui se sont tenus à Manhasset, près de New York, n’ont pas abouti à une avancée et le cinquième round, accepté dans le principe par les deux parties, tarde à se concrétiser.

"Le droit inaliénable du peuple du Sahara occidental à l’autodétermination et à l’indépendance n’est pas négociable", a affirmé de son côté l’ambassadeur de la Namibie, M. Kaire Mbuende.

La Cour internationale de Justice (CIJ) a affirmé dans son avis consultatif en 1975 qu’il n’y avait pas de lien de souveraineté territoriale entre le Maroc et le Sahara occidental et l’Assemblée générale de l’Onu avait qualifié en 1979 d’"occupation" la présence marocaine dans ce territoire, a-t-il rappelé.

"Toute tentative de diversion à ce propos serait une violation du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination", a souligné M. Mbuende.

Le diplomate namibien a appelé Rabat à adhérer "sans retard" au référendum d’autodétermination au Sahara occidental, sur la base du Plan de paix de l’Onu de 1991, qui avait été accepté par les deux parties au conflit.

Il a également appelé à étendre le mandat de la Minurso (Mission de l’Onu pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental) afin d’inclure la protection des droits de l’homme.

La Caricom, par la voix de l’ambassadeur de la République Dominicaine, M. Crispin Gregoire, a plaidé pour la publication officielle du rapport du Haut commissariat de l’Onu aux droits de l’homme (HCDH) élaboré en 2006 sur les violations des droits humains dans les territoires sahraouis occupés par le Maroc.

"La Caricom réaffirme son soutien à l’autodétermination du peuple du Sahara occidental, qui représente à notre avis le moyen le plus viable pour parachever la décolonisation de l’Afrique", a-t-il également dit.

M. Gregoire a aussi exprimé "l’appui de la Communauté des Caraïbes au processus de négociations de Manhasset et appelé le secrétaire général de l’Onu à poursuivre ses efforts dans ce sens, afin de trouver une solution compatible avec les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et l’avis de la CIJ".

Le règlement de la question du Sahara occidental "servirait la paix durable et la coopération dans cette partie du monde", a déclaré pour sa part le représentant du Pakistan.

La quatrième commission a commencé lundi l’examen de la question sahraouie et a entendu durant quatre jours des délégués des pays membres et une soixantaine de "pétitionnaires", représentants d’ONG ou individus désireux de s’exprimer sur l’une des questions portés à l’ordre du jour.

Le débat sur le Sahara occidental se poursuivra vendredi après-midi lors d’une séance où sera présenté un projet de résolution sur cette question. Le texte sera adopté par consensus si aucune délégation ne s’y oppose, ou bien sera soumis au vote dans le cas contraire.

Une fois adoptée en commission, la résolution sera transmise à l’Assemblée générale, dont les travaux devront se terminer le 19 décembre.

Plundering of Western Sahara slammed in the UN General Assembly


The issue of the plundering of Western Sahara was a recurring topic, as the UN’s committee for decolonisation issues this week has gathered to debate the decolonisation process in Western Sahara.

Western Sahara Resource Watch representative, Mikael Simble, spoke before the 4th Committee to denounce companies from various countries were critizised for illegal phosphate exports, including for shipments to Ghent (Belgium), Varna (Bulgaria) and Tampa (USA) this week. Read the intervention from the petitioner of the Norwegian Support Committee for Western Sahara here.

October 9, 2008

Remarks by Mikael Simble,
Representative of the Norwegian Support Committee for Western Sahara

Mr. Chairman, distinguished delegates,

First of all, I would like to thank you for letting me address you here today on behalf of the Norwegian Support Committee for Western Sahara. For us, the respect for international legality and Human Rights is fundamental for the successful resolution of any international conflict.

Unfortunately, not all governments support these norms. At least, they are not quite willing to let their actions be guided by them when it comes to Western Sahara. As this distinguished audience is well aware of, there is a large number of United Nations rulings, opinions and resolutions confirming Western Sahara’s status as a Non- Self-Governing territory and the illegality of Morocco’s continued occupation. Examples of such are the ruling of the International Court of Justice in October 1975 and the opinion of the United Nations Under-Secretary-General Hans Corell in 2002. Nevertheless, states like France and the United States continue to give political and material support to Morocco’s continued occupation of Western Sahara. That has to stop.

Likewise, several private and state-owned companies from many countries consciously collaborate with the Moroccan occupier in exploiting the rich natural resources of Western Sahara, brushing aside protests from the Saharawis themselves, the international solidarity movement and sometimes their own governments that they are in violation of international law and that they’re supporting and paying for a brutal and illegal occupation.

We believe that these attitudes and acts seriously undermine the efforts of the United Nations to resolve the conflict over Western Sahara, they undermine our common security and will be a source of shame for those countries and companies as the history of the liberation of Africa’s colonies is finally written.

That is why the Norwegian Support Committee for Western Sahara in August of this year felt compelled to report the Norwegian fertilizer company Yara International to the Norwegian police for dealing in stolen goods. Contrary to their own earlier promises and advice from its largest owner, the Norwegian government, Yara had once again imported Western Saharan phosphates to their processing plant at Hærøya, Norway.

Other Norwegian-owned companies such as the shipping company Gearbulk and the fishing company Sjøvikgruppen have so far resisted calls to cease their exploitation of Western Sahara’s resources but both they and other foreign companies can expect increased outside pressure in the times ahead.

Another example, is here in United States. Yesterday, on October 8th, a bulk vessel full of phosphates from occupied Western Sahara will arrive at a port in Tampa, Florida. The local importer, fertilizer producer Mosaic Co, must have paid the Moroccan state phosphate company around 15 million USD for this one single shipment. That equals half of the entire multilateral aid to the refugee camps in Algeria. This week has also seen similar shipments arriving Belgium and Bulgaria.

At the same time, this and last week, Sahrawis in Western Sahara have taken to the street to protest this industry. Yesterday, there was a demonstration in Western Sahara against the Irish oil company Island Oil and Gas –which is exploring for oil for the Moroccan government, in disregard of the mentioned UN legal opinion from 2002.

We take this opportunity to repeat our call on these companies, their shareholders and the governments represented here to put an end to these highly unethical and unacceptable activities.

Mr. Chairman,

Of a long list of concerns for the treatment of Saharawis under occupation and the sorry plight of the Saharawi refugees, we are particularly touched by the fate of the Saharawi Human rights defenders. These Human rights defenders are particularly singled out by the Moroccan forces for harassment and maltreatment and often end up as political prisoners in the infamous "Black Prison" in El Aaiun or around Morocco. As has been documented and denounced by Saharawi, Moroccan and international Human Rights organizations, the majority are subjected to prolonged interrogation and some or all of the following Human Rights violations when detained: beatings, torture or other degrading treatment, rape, threats of rape or murder, forced feeding or injections when on hunger strike, isolation and deportation to Moroccan jails.

Among them are shining examples of dedication to the cause of liberation, tolerance and dignity, like Ms. Aminatou Haidar, recognized through several human rights prizes such as the Robert F Kennedy Memorial award this month. Other activists that deserve mention are Brahim Noumria, Sidi Mohammed Daddach and so many others who have suffered forced ‘disappearance’, torture and many years of imprisonment under subhuman conditions at the hands of the Moroccan occupiers.

It is important that the participants of this forum understand that the fate of these Saharawi human rights defenders- often political prisoners- is crucial to the success of the efforts of the United Nations in Western Sahara. I will mention three reasons for that:

1: they are actually doing the job of the United Nations. They are the ones who most actively promote the implementation of the UN resolutions in Western Sahara, and they do so through peaceful means,

2: through their courage, dedication and readiness to sacrifice their freedom and even their own lives they are defending concepts under great pressure globally, such as respect for human rights, respect for international law and negotiated peace agreements and the inviolability of inherited colonial borders.

3: through their peaceful work, based squarely on the respect for Human Rights and international legality, they lay the foundations for future peaceful coexistence between a decolonized Western Sahara and Morocco, thus hoping to avoid that the conflict returns to the agenda of the UN Security Council and the Fourth Committee.

Mr. Chairman,
There should be no doubt that most Saharawis, both under occupation and in exile, are determined to continue struggling for their inalienable right to self-determination. In this situation, Morocco has two options: either to continue to brutally suppress any hint of dissent and protest in Western Sahara through arrests, torture, killing and "disappearances" - or to start going down the path of respect for Human Rights, democracy and international legality. Until today, Morocco has obstinately followed the path of oppression and further continued violation of international law.

It is therefore high time that the international community, represented by the United Nations, tells Morocco that enough is enough. Countries like France and the United States must place respect for international law and the freedom of others before their own interests. Continued Moroccan occupation of Western Sahara not only threatens the peace and stability of the entire Maghreb region but it also undermines the ability and credibility of the United Nations as an arbiter in international conflicts. Foreign companies that collaborate with the Moroccan occupier must understand that high ethical standards and corporate social responsibility will set them apart as the companies of the future rather than the past.

While the international community is procrastinating and debating the issue, the Saharawis are paying with their freedom, exile, blood and tears to attain their basic inalienable rights as a nation. We therefore appeal to all governments and organizations represented here today to put real, tangible pressure on Morocco to immediately halt the repression of the Saharawis, to respect Human Rights, to put an end to the virtual blockade of the Western Sahara and ultimately, to end the occupation of Western Sahara.

Saharawi Human Rights Activist, Aminetou Haidar Honoured in Madrid


Saharawi human rights activist and ex-prisoner of conscience, Aminetou Haidar, was recently honoured in Madrid by a Spanish feminine organisation, "the Club of 25", which granted her its annual Price in recognition "of her example as a woman that symbolises the peaceful struggle of the Saharawi people" for their right to self-determination.

She received this Price last Tuesday in a Madrid during a reception attended by many political personalities, mainly the Spanish Minister of Public Administrations, Ms. Elena Salgado, and the Minister of Equality, Bibiana Aido as well as the Secretary of the Youth of the Spanish party in power, (PSOE).

Many artists, intellectuals, and representative of medias attended the ceremony. Many other women received similar prices, including from Guatemala and Afghanistan.

"The Club of 25", which militates for the defence of the women rights, is constituted of a group of women active in the domains of medias, culture, arts, fashion, business, universities, scientific research, public administration and health, with a goal to strengthen the position of the women in the world on the basis of a progressive vision.

Aminatou Haidar is a famous Saharawi human rights activist that faced long periods of illegal disappearance and was submitted to torture and intimidation. She is a fervent defender of the Saharawi people’s right to self.

quinta-feira, 9 de outubro de 2008

TERRITOIRES OCCUPES - REPRESSION






Répression, kidnapping et emprisonnements des manifestants sahraouis à la ville de Boujdour occupée


Boujdour (territoires occupés), Plus de seize citoyens sahraouis ont été blessés ou arrêtés au cours de l’agression sauvage perpétrée mercredi par les forces de sécurité marocaines pour disperser une manifestation pacifique organisée par les diplômés sahraouis contraints au chômage à la ville de Boujdour occupée, selon une source du ministère sahraoui des territoires occupés et de la diaspora.

Les forces de sécurité marocaines sont intervenues violemment pour disperser les manifestaient pacifiquement "qui protestaient contre la politique coloniale marocaine qui vise à marginaliser la population sahraouie, à l’appauvrir et la contraindre à la soumission et à l'humiliation", a déclaré un des organisateur de la manifestation à la même source

Au cours de cette intervention, les citoyens sahraouis : Mohamed Fadel Khaya, Mansouri Mohamed Ghali, Toubali Sid’Ahmed, Yara Mohamed, Yadass sid’Ahmed, Mansour Labrass, Mohamed Deddah, Mohamed Baha, Mariem Rahel, Keltoum Elbouaitawi et Baha Salha ont été grièvement blesseés, alors que six autres ont été arrêtées par les forces de répression marocaines, a précisé un bilan non exhaustif citée par la même source.

Il s’agit de : Mohamed Haimada, Hamdi Mohamed, Limam Elmerkhi, Hamdi Hmednah, Saaid Elmessoudi et Mohamed Elmessoudi.

Cette intervention intervient à quelques semaines de celle perpétrée par les mêmes forces contre les citoyens sahraouis à la capitale culturelle du Sahara occidental, Smara, qui réclamaient pacifiquement le retrait immédiat de l’occupant marocain, afin de permettre au peuple sahraoui l’exercice du son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance, rappelle-t-on de même source.

La Fondation Robert F. Kennedy se fait la voix de la cause saharaoui aux Etats-Unis





New York, La fondation Robert F. Kennedy Mémorial a annoncé mercredi soir à New York qu’elle mettait son influence au service de la lutte du peuple sahraoui pour l’autodétermination, pour la faire connaître aux Etats-Unis, notamment au Congrès.

Le Centre des droits de l’homme Robert F. Kennedy (RFK) Mémorial a décerné en septembre, parmi 120 candidats du monde entier, son prix annuel à la militante sahraouie Aminetou Haidar, figure emblématique de la lutte pacifique des Sahraouis pour l’exercice de leur droit à l’autodétermination.

"Nous voulons profiter de cette annonce pour faire connaître la cause sahraouie aux Etats-Unis", a déclaré dans un entretien à l’Agence de presse algérienne (APS), Mme Marselha Goncalves Margerin, directrice juridique de l’influente organisation américaine. "C’est vrai que la cause du peuple sahraoui n’est pas connue par le citoyen ordinaire aux Etats-Unis.

Après la remise du prix, nous allons donc commencer une association avec Mme Haidar, qui portera sur six ans", a-t-elle souligné. "Nous allons la présenter et la faire connaître aux Etats-Unis", a-t-elle assuré, indiquant que l’organisation américaine "aidera Mme Haidar dans les actions qu’elle jugera utiles pour faire avancer la cause du droit des Sahraouis à l’autodétermination".

La situation actuelle au Sahara occidental "est tout à fait contraire au Droit international et aux standards internationaux des droits de l’homme. Il manque une volonté politique pour résoudre cette question", a-t-elle déploré. Mais "le moment est propice" pour une avancée de la question sahraouie, notamment aux Etats-Unis, surtout si le candidat démocrate Barack Obama remporte l'élection présidentielle de novembre, a estimé Mme Margerin.

La RFK, qui porte le nom de l’ancien ministre américain de la Justice assassiné en 1968, "jouit du soutien inconditionnel du sénateur Ted Kennedy" frère du défunt et de l’ancien président John F. Kennedy, assassiné lui aussi, quatre ans plus tôt, a-t-elle dit. C’est d’ailleurs le sénateur Kennedy qui doit remettre son prix à Mme Haidar, lors d’une cérémonie prévue à Washington, le 13 novembre.

Mme Margerin a souhaité "vraiment qu’il y ait prochainement un changement significatif dans la position des Etats-Unis sur le Sahara occidental, pour qu’ils puissent contribuer au règlement de cette question".

L’un des objectifs de la fondation Kennedy, vieille de quarante ans, sera d’"influencer les officiels, notamment les membres du Sénat et de la Chambre des représentants", a-t-elle révélé.

La famille Kennedy, les membres de la fondation, ainsi que "ses amis et alliés, y travailleront", a-t-elle assuré.

"Il s’agit d’une question de droit, pas d’une question de fait accompli", a ajouté la juriste d’origine brésilienne, qui a répété en substance ce qu’elle venait de dire quelques instants plus tôt devant la quatrième commission de l’Assemblée générale des Nations unies, chargée de la décolonisation.

Mme Margerin a parlé dans l’enceinte onusienne au nom de son organisation, en tant que "pétitionnaire".

"Cela fait 33 ans que la Cour internationale de Justice (CIJ) a tranché la
question du Sahara occidental, en la définissant comme une question de décolonisation, qui doit être résolue par le biais d’un référendum d’autodétermination. Les différentes résolutions adoptées à l’Onu depuis des dizaines d’années le soulignent également, sans aucune ambiguïté", a-t-elle affirmé.

La fondation américaine rappelle sur son site internet (www.rfkmemorial.org) que le Sahara occidental est une "ancienne colonie espagnole, qui se trouve sous occupation militaire marocaine depuis 1975".

"En 1976, face au refus de la CIJ de reconnaître la souveraineté marocaine dans la région, le Front Polisario déclara la création de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), représentante légitime en exil du gouvernement du Sahara occidental", souligne-t-elle.

En 1988, les deux parties au conflit, le Royaume du Maroc et le Front Polisario "ont accepté de résoudre le problème à travers un référendum organisé par les Nations unies, où le peuple sahraoui choisirait entre un Sahara occidental indépendant ou rattaché au Royaume du Maroc". Vingt ans plus tard, "le vote n'a encore pas eu lieu", déplore la RFK Mémorial.

La pré condition marocaine d´autonomie paralyse les négociations de Manhasset (Polisario)





New York (Nations unies), Les négociations de Manhasset sur l’autodétermination au Sahara occidental sont paralysées par la pré condition marocaine d’autonomie, a dénoncé mercredi à New York le Front Polisario devant la 4e commission de l’Onu, chargée de la décolonisation.

"Les dernières négociations de Manhasset n’ont pas avancé, même dans l’établissement de certaines mesures de confiance proposées par l’Onu, parce que le Maroc pose la pré condition" d’autonomie, a déclaré le représentant du Front Polisario aux Nations unies, M. Ahmed Boukhari.

Ceci "constitue une violation de la résolution 1754" adoptée en avril 2007 par le Conseil de sécurité de l’Onu, a-t-il affirmé. "Si cette pré condition infondée n’est pas retirée, un progrès substantiel lors de futures négociations n’est, simplement, pas possible", a-t-il souligné.

La résolution 1754 avait établi le cadre légal des pourparlers directs qui avaient démarré deux mois plus tard entre le Maroc et le Front Polisario, sous l’égide des Nations unies, avec pour but de parvenir à une "solution politique juste, définitive et mutuellement acceptable qui garantisse le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination".

Le Conseil de sécurité avait invité les deux parties au conflit au Sahara occidental a discuter entre elles de bonne foi et sans conditions préalables. La localité de Manhasset, près de New York, a abrité quatre rounds de ces négociations sans parvenir à une avancée. Un cinquième round est prévu après la confirmation attendue de la nomination de l’Américain Christopher Ross en tant qu’envoyé personnel du secrétaire général de l’Onu, M. Ban Ki-Moon, au Sahara occidental.

Le Front Polisario est "déterminé à continuer à croire en la prééminence de la légalité internationale en tant que paramètre essentiel", a ajouté M. Boukhari, soulignant la volonté de la partie sahraouie de continuer à coopérer avec le secrétaire général de l’Onu et avec son nouvel envoyé personnel.

"Nous avons l’espoir que notre voisin (le Maroc) va agir sérieusement et qu’un jour il optera pour des négociations sérieuses", a-t-il poursuivi. Les Sahraouis "sont prêts à donner ce qui doit être donné et à prendre ce qui doit être pris. En un mot, nous sommes prêts à négocier, sauf sur le droit à l’autodétermination et à l’indépendance de notre peuple", a-t-il affirmé.

"Nous ne sommes pas une province marocaine pour avoir besoin d’une autonomie administrative. Nous sommes un pays inscrit sur l’agenda de la 4e commission, à la recherche de sa décolonisation complète par le biais d’un référendum juste et régulier", a précisé M. Boukhari.

"Sur la base de la Charte des Nations unies et de ses résolutions, le peuple sahraoui est habilité à choisir librement entre l’indépendance et toute autre option, y compris l’intégration au Maroc. C’est la doctrine de l’Onu, le contraire constituerait une doctrine de deux poids, deux mesures", a-t-il martelé.

"Nous sommes un peuple pacifique victime d’un acte d’injustice sans précédent dans l’histoire de l’Afrique postcoloniale. Le prix est et sera élevé, mais nous sommes déterminés à poursuivre notre combat légitime et notre résistance, jusqu’au plein exercice de notre droit inaliénable à l’autodétermination", a assuré M. Boukhari.

"Le retranchement du Maroc derrière sa position prolongée d’intransigeance, conjuguée à sa répression continue contre notre peuple, n’aidera pas à établir la confiance et les conditions nécessaires à une solution pacifique basée sur l’autodétermination", a-t-il prévenu.

Le Maroc "évoque ouvertement un réalisme politique dangereux, taché d’un sang
innocent, comme substitut à la légalité internationale", a déploré le représentant
du Front Polisario.

Il a rappelé que le sort de plus de 600 civils et 151 militaires sahraouis demeure inconnu depuis l’invasion du Sahara occidental par le Maroc en 1975.

M. Boukhari a ajouté que le Haut commissariat des Nations unies aux Droits de l’Homme (HCDH) avait souligné dans un rapport en septembre 2006 que la violation des droits humains dans les territoires sahraouis occupés découlait du non-respect du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

Il a également rappelé que le Maroc avait accepté en 1991 le plan de paix Onu-OUA
(Organisation de l’Unité africaine), incluant l’indépendance du Sahara occidental
comme option au référendum d’autodétermination qui devait être organisé l’année
suivante et pour lequel la Minurso (Mission de l’Onu pour l’organisation d’un
référendum au Sahara occidental) avait été déployée.

"Le Maroc, a-t-il déploré, est revenu sur son engagement, comme il n’a pas honoré ses engagements ultérieurs pris à la signature des accords de Houston de 1997" qui précisaient les modalités d’application du référendum d’autodétermination et qui avaient été endossés par le Conseil de sécurité.

En 2003, Rabat "a raté l’occasion en or qu’a été le plan Baker", a-t-il aussi regretté, en référence au plan présenté par l’ancien chef de la diplomatie américaine M. James Baker, alors envoyé personnel du secrétaire général de l’Onu.

Ce plan, accepté par le Front Polisario et adopté par le Conseil de sécurité comme étant la "solution politique optimale" au conflit du Sahara occidental, proposait l’organisation du référendum d’autodétermination après une période transitoire d’autonomie de cinq ans au maximum.

Dix-huit ans après son déploiement, "la Minurso, dans son quartier général à El Aaiun, est encerclée par les drapeaux marocains, humiliée et impuissante devant les violations des droits de l’homme qui y sont commises. Comment cela peut-il être sous les yeux des Nations unies", s’est-il interrogé.

La 4e commission, qui a entamé ses travaux annuels lundi, a continué mercredi à entendre les "pétitionnaires" (représentants d’ONG, anciens responsables politiques, …) sur la question du Sahara occidental.

La plupart des intervenants ont appelé l’Onu à agir pour permettre au peuple
sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination.

quarta-feira, 8 de outubro de 2008

Belgium involved in illegal phosphate trade







These last days, a vessel has been unloading phosphates from the occupied Western Sahara at the harbour of Ghent (Belgium). The importer of these phosphates is believed to be chemical giant BASF.



Ten days ago, the Novigrad left the harbour of El Aaiún, the capital of occupied Western Sahara. The vessel carried 25.000 tons of phosphates originating from the Bu Craa mines, that are also located in the territories occupied by Morocco.

This week, the Croatian flagged vessel arrived at the harbour of Ghent, where it was unloaded. According to sources in Belgium the importer of the phosphates is BASF.

Today , the international price for phosphates is about 490 US $ per ton, which would mean that BASF should have paid 12.2 million US $ for the Saharan phosphates. This sum of money, however, will not have gone to the Sahrawi people nor the Saharan government, but will be transferred to the Moroccan state-owned phosphate company OCP (Office Chérifien des Phosphates). If our Belgian sources are right, it would mean that BASF has thus paid an occupying power for the illegal and unethical exploitation of non-renewable resources from an occupied territory.

Doing business with the Moroccan authorities regarding the natural resources of Western Sahara is highly unethical and politically controversial. Furthermore, the exploitation and trade of these resources constitutes a violation of international law, as is clearly stated in e.g. UN Legal Opinion S/2002/161.

The Belgian WSRW branch, Solidariteitsgroep Westelijke Sahara, has contacted BASF today, but the company was unable to confirm the alleged import and told us that any comment would have to be obtained from Germany.

RASD participates in the 15th Africa Upstream Conference on Oil and Gas


A Saharawi delegation composed of Emhamed Khadad, member of the National Secretariat and coordinator with MINURSO and Fadel Kamal, Saharawi Representative in Australia, is participating in the 15th Africa Upstream Conference on Oil and Gas since Monday 6th October 2008 in Cape Town, South Africa.

On Tuesday 7th October Fadel Kamal delivered a talk to the conference on the background and history of Western Sahara as well as the history of oil and gas exploration from the Spanish period until now.

Mr. Kamal underlined the steps the SADR has been undertaking to prepare for its future. He emphasised the agreements the SADR had signed with various oil companies and the successful licensing round that it announced in 2005 which culminated in the signing of 9 contracts with 8 oil companies.

He also informed the audience about the current licensing round that the Saharawi republic launched in 2008.

The Saharawi republic is also present with an important exhibition that highlights its potential in the oil and gas area as well as information on the country and its history.

The 15th Africa Upstream (Africa Oil Week) is taking place on 6-10th October 2008 in Cape Town. The conference is recognised as the premier international event on Africa and has become an important networking and business platform for the oil & gas industry.

The 15th Africa Upstream has been the landmark occasion in/on Africa’s oil and gas industry worldwide for 15 years.

This year the conference is attended by around 550 delegates from around Africa, Asia, Latin America, Middle East, the USA, Australasia, Europe, Russia including 70 leading Speakers and Keynote Presentations by ministers, officials and company CEOs. There are 45 exhibition stands, including many African States and key companies.

The 15th Annual Africa Oil Week 2008 is the world’s largest and most significant exploration and development event on Africa for the global oil exploration and gas-LNG industry Calendar, with key African Government decision-makers, State and National Oil Company delegations, with senior oil executives drawn from across the African oil and gas value chain.

Spaniards in Australia ask why Spanish Sahara was never decolonized


A large audience of over a hundred was welcomed to Melbourne Filmoteca by Tristan Vasquez for their special film night in collaboration with the Australia Western Sahara Association entitled “Whatever happened to the Spanish Sahara?” held at the Australian Centre for the Moving Image in Federation Square, Melbourne.

Two Spanish films: the charming and wistful, “Lalia” by Silvia Munt and the interesting and amusing “Cubarawi Women” by Antonio Marquez, were both received enthusiastically.

Afterwards, Lyn Allison, President of AWSA welcomed a special guest, Alex Tilman from Timor Leste representing Fretilin and introduced a panel to answer questions from the floor.

Cayce Baierski visiting Australia from California spoke briefly about the two months she spent in the camps in summer 2007, Cate Lewis mentioned some of the many special links between the Spanish and the Saharawi people, while Ron Guy talked about activities undertaken by AWSA in support of the Saharawis such as sending a container of aid to the camps, protesting about Australia’s phosphate imports and about the forthcoming Australian delegation to the UGTSARIO congress in the camps later this month.

Discussion ranged over issues such as how the United Nations was involved in the conflict in New York as well as on the ground through UNHCR and the World Food Program, why Spain had not fulfilled its duty to decolonise Western Sahara responsibly and whether there was any way people could help by not supporting companies who were trading with Morocco in materials sourced in Western Sahara.

The wonderful example of the Saharawi women seen on the screen inspired over forty people to subscribe to the AWSA e-bulletin to keep themselves updated about what is happening with Western Sahara.

POLISARIO UK and Ireland Representation addresses a letter to European Parliamentarians






POLISARIO Front’s Representation in the UK and Ireland addressed a letter on the different issue of the problem in Western Sahara, to members of the European Parliament, this week.

The letter focussed on the legal aspect of the conflict, tackling at the same time the questions of human rights violations, UN involvement and peace process and the state of siege imposed on the occupied zones of Western Sahara and the efforts that the European Parliament can make to break this siege.

Here is the complete text of the letter, of which UPES received a copy:
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(Western Sahara)
e-mail polisariouk@btinternet.com
e.mail polisasw@yahoo.com
Tel+44 (20)8964 52 11
Tel( M) +44 (0)7930 63 5583

2008-10-06

Dear Member of the European Parliament,

As the new POLISARIO Front’s representative in UK and Ireland, it gives me an immense pleasure to send you, honourable members of European Parliament, this letter on the question of Western Sahara.

As you may be aware, the Western Sahara conflict has been going for the last three and a half decades. Western Sahara remains the last Non-Self-Governing Territory in Africa whose decolonisation process was dramatically disrupted owing to Morocco’s invasion and subsequent annexation of the Territory in 1976 in violation of UN resolutions and the advisory opinion of the International Court of Justice. This will be discussed again at 63rd UN general assembly.

You may also be aware of the tremendous efforts that the United Nations have been deploying to bring the decolonisation process of Western Sahara to conclusion. These involved the joint elaboration by the UN and OAU of a Settlement Plan that was agreed to by the two parties, the POLISARIO Front and Morocco, on 30 August 1988 and adopted by the Security Council resolutions 658 (1990) and 690 (1991). The objective of the plan was to hold a free and fair referendum under the UN supervision where the Saharawi people could exercise their right to self-determination choosing between independence and integration into Morocco. Nonetheless, the referendum has not yet taken place due primarily to Morocco’s dilatory tactics and its lack of good will, which immediately caused the whole peace process to halt.

We expect that the General Secretary of UN, Mr Ban ki-Moon, will shortly officially announce the name of his special envoy for Western Sahara - it has been widely speculated that it will be Christopher W.S. Ross, a United States State Department official and former ambassador. His task will be to breathe new life into the UN process. The POLISARIO Front have taken part in the past four direct rounds of negotiations with Morocco under the auspices of UN in good faith and with the same sincerity and the same hopes with which it participated in the preceding negotiations initiated by Mr. James Baker III. It is regrettable however that the Moroccan representatives were reluctant to discuss any substance, expressing once again its unwillingness to move the process forward on the basis of self-determination.
Meanwhile the EU is considering granting “advance status” to Morocco. All agreements made under the auspices of the EU, and specifically the Barcelona declaration that underpins the Euro-Mediterranean partnership, strongly emphases the full respect of human rights.. As a reaction to Morocco’s obstructionist attitude, the Saharawis in the occupied territories started, on 21 May 2005, a series of peaceful demonstrations calling for the respect for the inalienable right of the Saharawi people to self-determination.

There are numerous reports by Amnesty International that detail the Moroccan authorities response:

“Hundreds of Sahrawi activists suspected of participating in demonstrations against Moroccan rule in 2007 and previous years were arrested, including minors. Dozens alleged torture or ill-treatment during questioning by security forces. Some were tried on charges of violent conduct and others were released after questioning. In May, security forces forcibly dispersed demonstrations by Sahrawi students at university campuses in Moroccan cities calling for independence. Dozens of students were arrested and many were beaten. Sultana Khaya lost an eye, apparently as a result of beatings. Most were released uncharged but around 20 were convicted of violent conduct and sentenced to up to one year in prison. Sahrawi human rights activists continued to be harassed.”

And Human Rights Watch states:

“Moroccan authorities bar most activities they consider advocacy for an independent Western Sahara, invoking provisions of Moroccan law that criminalize attacks on the country’s “territorial integrity”.

And the Office of the UN High Commissioner for Human Rights has also documented the gross human rights abuses perpetrated by the Moroccan authorities against the Saharawi population in the occupied territories.

In the meantime, Morocco continues to plunder the natural resources of Western Sahara in violation of the right of its indigenous population to have a permanent sovereignty over its resources.

The least the Saharawi people can expect from the dialogue that exists between Morocco and EU is pressure on Morocco to end the atrocities carried out against the Saharawi civilians in the occupied territories, to give information about the 500 Saharawi victims of disappearance, and, in addition, to release all the Saharawi political prisoners currently held in Moroccan jails .

Although many delegations (including MEPs, MPs, Journalists. NGOs, diplomats, and students) have been banned or expelled from the occupied territories of Western Sahara I sincerely hope that the European Parliament’s delegation scheduled to pay a visit in the end of this year will be given full access. I trust that the delegation will use this visit as an opportunity to make it clear to Morocco that the benefits of advanced status will only be possible through the respect of human right of the Saharawi and progress in allowing the people of Western Sahara to exercise their right if self-determination without any constraints .
I am utterly convinced if the European Union is going to assume its political responsibility toward the Saharawi people it ought to act quickly and use its influence with Morocco so at last the Maghreb region will have a settled and prosperous future as a close and friendly neighbour to the European Union.
If you would like further information about the current situation in the Western Sahara please do not hesitate to contact me.
Yours Sincerely
Y. Lamine Baali POLISARIO Front Chief Representative UK & Ireland




TERRITOIRS OCCUPES/REPRESSION
Répression d’un sit-in pacifique dénonçant l’occupation marocaine du Sahara occidental


Goulmine (sud du Maroc), Les forces de sécurité marocaines ont dispersé brutalement un sit-in pacifique, organisé par les citoyens sahraouis à la ville de Goulmine, située au su du Maroc pour dénoncer l’occupation marocaine du Sahara occidental.

Les citoyens sahraouis ont exprimé leur attachement au droit inaliénable à l’autodétermination de leur peuple, "conduisant inéluctablement à l’indépendance", selon un communiqué parvenu à SPS.

Ils ont également appelé à la libération inconditionnelle de tous les prisonniers politiques sahraouis qui croupinssent encore dans les prisons marocains, notamment l’étudiant sahraoui, El Wali Gaddimi qui se trouve dans un état de santé "critique", a déploré le communiqué.

Les manifestants sahraouis ont dénoncé avec force les intervention barbares commisses récemment à l’encontre des citoyens sahraouis sans défense, à la ville de Smara occupée, saluant ainsi la résistance pacifique du peuple sahraouis dans les territoires occupés du Sahara occidental, au sud du Maroc et dans les universités marocaines, a conclut le communiqué.

Par ailleurs, deux jeunes sahraouis : Akhtour Ali Brahim, alias Ennafaa, et le jeun, Mohamed Essaluki ont été arrêté par les appareils de sécurité marocains, à la ville de Smara occupée et ont été sauvagement torturés, conduits au commissariat avant d’être libéré dans une heure tardive en pleine rue.




SAHARAOCCIDENTAL/ONU/DECOLONISATION
Les pétitionnaires sur le Sahara occidental appellent l’Onu à l’action


New York (Nations unies) Des membres d’ONG, des juristes et de simples "citoyens du monde" sont venus mardi au siège de l'Organisation des Nations unies à New York pour appeler l’organisation mondiale à l’action dans le dossier du Sahara occidental, où une "tragédie humaine oubliée" est en cours depuis 33 ans.

Les intervenants ont bénéficié de dispositions spécifiques au fonctionnement de l’Onu qui permettent à tout un chacun de venir s’exprimer en tant que "pétitionnaire" devant la 4e commission de l’Assemblée générale, chargée de la décolonisation, sur un des seize territoires non autonomes, dont le Sahara occidental fait partie depuis 1963.

"Des organisations prestigieuses décernent des prix à des militants sahraouis des droits de l’homme dans les territoires occupés par le Maroc, alors que l’Onu reste les bras croisés devant les violations qui y sont faites", a déploré M. Felipe Briones Vives, de l’Association internationale des juristes pour le Sahara occidental.

La revendication sahraouie à l’autodétermination est "légitime, celle du Maroc concernant sa souveraineté prétendue sur le Sahara occidental ne l’est pas", a-t-il affirmé. M. Vives a estimé que l’Onu "doit organiser le référendum d’autodétermination si les négociations entre le Maroc et le Front Polisario n’aboutissent pas dans un délai raisonnable".

"En droit international les choses sont claires. Ni le fait accompli, ni le temps qui passe ne peuvent faire mourir une obligation juridique", a affirmé de son côté M. Vincent Chapaux, assistant auprès du Centre de droit international de l’université libre de Bruxelles.

"Chaque année, vous le répétez : le droit à l’autodétermination reste applicable. Et c’est la raison pour laquelle il continue d’exister et ne doit rien concéder au fait accompli, à l’occupation marocaine", a-t-il ajouté, en s’adressant aux délégués des pays membres de l’Onu et de la 4e commission.

Mme Hilt Teuwen, d’Oxfam Solidarity, a dénoncé "l’injustice qui affecte des centaines de milliers de Sahraouis, victimes d’un processus de décolonisation sans fin". Déplorant l’irrégularité de l’aide humanitaire internationale aux réfugiés sahraouis, dont ils dépendent entièrement pour leur survie, Mme Teuwen a appelé les pays donateurs à "respecter leurs engagements humanitaires en attendant le règlement définitif du conflit".

"Il y a urgence d’une solution, car la situation risque d’exploser tant les réfugiés sahraouis sont proches de perdre espoir en l’Onu", qui a promis d’organiser le référendum d’autodétermination au Sahara occidental en 1992, a dit Mme Janet Lenz, de la Communauté de l’église Christ the Rock.

Dans les camps de réfugiés, "il y a une tragédie humaine en cours. Des enfants souffrent de malnutrition chronique, des milliers de personnes survivent dans des tentes, encerclées par le désert, à quelques pas seulement de leur patrie dont elles sont privées", a-t-elle témoignée, en résumant ce qu’elle a vu au cours de ses nombreuses visites sur place.

Mme Helen Hardin, du bureau du membre du Congrès américain M. Zach Wamp, a elle aussi déploré la situation précaire dans laquelle vivent les réfugiés sahraouis du fait de l’occupation marocaine de leur pays.

Mais elle a surtout salué la "résistance exemplaire des réfugiés sahraouis, qui ont réussi, en dépit des conditions difficiles, dans de nombreux domaines comme l’éducation de leurs enfants, l’alphabétisation, l’égalité des sexes, la gestion des camps, où l’ordre et la propreté règnent", a-t-elle déclaré.

La pétitionnaire a exhorté les pays membres de l’Onu à prendre des "mesures concrètes" pour venir en aide au peuple sahraoui dans son combat pour la liberté. Les réfugiés sahraouis "ont vécu tant de frustrations et de désillusions, (...) mais ils continuent de rêver d’un retour chez eux", a-t-elle dit.

Deux étudiantes sahraouies expatriées, Agaila Abba Hemeida et Senia Bachir Abderrahmane, ont également pris la parole devant la 4e commission, dénonçant les violations des droits de l’homme dans les territoires occupés par le Maroc et exprimant, au nom de la jeunesse sahraouie, sa soif de liberté.

Bulgarian Firm Ignoring Ethics





The Bulgarian fertiliser producer Agropolychim is in two days expecting a vessel with phosphates from occupied Western Sahara. The vessel could contain around 7.000 tonnes of phosphates. "Agropolychim must stop such imports and return the vessel to where it came from", demands Javier García Lachica, international coordinator of Western Sahara Resource Watch.
Read also: Letter from WSRW to Agropolychim, sent 7th of October 2008.
Update: The vessel has arrived Varna
04.10 - 2008 10:29


A Turkish bulk vessel, Burhan Dizman 1, is now heading for city of Varna, Bulgaria.

The ship contains phosphate rock from occupied Western Sahara. Trade with such rock is considered highly unethical and most probably in violation of international law.

The vessel is currently doing a 14 knot speed in north direction, in the Aegean Sea, just off the coast of Turkey. It will later today pass through the Cannakale Strait and then Bosporus Strait. Possibly she will make a short stop-over in Turkey on her way.



It is estimated that she will then reach her final destination, the Bulgarian costal city of Varna, at noon, on 6th of October 2008.

From what Western Sahara Resource Watch can establish, the importer is the Bulgarian fertiliser producer Agropolychim, situated in Denvya, not far from Varna, along the railroad to the west of the city.

"Exploitation of mineral resources in Western Sahara in disregard of the wishes and interests of the local people is in violation of international law", said Javier García Lachica, international coordinator of Western Sahara Resource Watch.

Lachica points to the a legal opinion issued by the UN legal office in 2002, which says that if such mineral exploitation or exploration takes place in the disregard of the wishes and interests of the local people, then it is illegal.

"Most importantly, such imports as Agropolychim is doing is highly unethical. The trade is to the benefit of the illegal occupying power, but not to the legitimate owners of the minerals, the Sahrawi people. A majority of the Sahrawi people has been living in exile since Morocco invaded Western Sahara and took control of the phosphate deposits in November 1975", stated Lachica.

"Such trade lends legitimacy to Morocco's brutal and unacceptable occupation", said Lachica.

The ship has a DWT (deadweight tonnage) of 7.500 tonnes, which means that the maximum weight of cargo that the ship can carry is 7.500 tonnes. Since the ship also needs to carry other items (such as fresh water, ballast water, fuel, crew etc) the amount of phosphate rock she carries, should be somewhat lower, perhaps around 7.000 tonnes.

The vessel has IMO number 9381809 and is owned by Turkish ship owner Dizman Denizcilik