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domingo, 14 de junho de 2009

MUNICIPALES AU MAROC



Le Polisario dénonce leur extension au Sahara occidental


Le représentant du Polisario en Algérie, Brahim Ghali a qualifié de «provocation grave» l'extension au Sahara occidental des élections municipales marocaines ce qui constitue une «menace» pour «la stabilité de la région». Ces élections constituent «une provocation grave, (une) menace à la sécurité et à la stabilité de la région et (un) défi flagrant» aux chartes des Nations unies et à «la volonté de coopération de la partie sahraouie», a déclaré, jeudi soir à Alger, M.Ghali au forum de la Chaîne II de la Radio publique algérienne. Le Maroc cherche à «pousser la situation vers l'escalade» en organisant ces élections au Sahara occidental dans le cadres des municipales qui se déroulent vendredi au Maroc, a-t-il ajouté. Dénonçant «le silence de l'ONU», M.Ghali, a affirmé qu'une absence de réaction des Nations unies constituerait «une complicité implicite inacceptable par la logique internationale». Le secrétaire général du Polisario, Mohamed Abdelaziz, avait appelé lundi le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon à «intervenir en urgence» pour empêcher l'extension des élections locales marocaines au Sahara occidental. Les Marocains ont commencé à voter hier pour élire près de 28.000 conseillers municipaux, y compris au Sahara occidental, ancienne colonie espagnole occupée en 1975 par le Maroc qui propose un plan de large autonomie sous sa souveraineté, refusant toute indépendance. Le Polisario réclame en revanche, un référendum d'autodétermination dans lequel l'indépendance serait une des options.

R.I

terça-feira, 19 de maio de 2009

Le Royaume fait dans la désinformation


Le premier secrétaire de l'ambassade de la République sahraouie a dénoncé jeudi «les pratiques coloniales du régime marocain».

Les responsables marocains ont redoublé d'ardeur et semblent s'être fixé comme mission de tromper l'opinion publique du Royaume alaouite et tenter de renforcer le dernier bastion qui soutient encore son projet de large autonomie, à l'instar de la France. Le premier secrétaire de l'ambassade de la Rasd à Alger a battu en brèche, jeudi à l'université de Laghouat, les gesticulations marocaines lors d'une manifestation de solidarité avec le peuple sahraoui organisée par l'Unea, l'Union nationale des étudiants algériens.

Mohamed El Aghdef Aoua est certain que les autorités marocaines doutent fortement de la mise en pratique de leur plan d'autonomie. «Le Maroc a fait montre de relâchement quant au principe d'autonomie, une fois convaincu que son application est impossible et il a commencé des manoeuvres pour empêcher le travail de la Minurso, notamment en ce qui a trait à la protection des droits de l'homme et l'arrêt des violations dans les territoires sahraouis», a déclaré le diplomate sahraoui, qui ne pensait pas aussi bien dire puisque pratiquement au même moment où il tenait sa conférence Mohammed VI lançait de son côté dans l'arène, son homme lige, celui qui a été dûment mandaté par le trône marocain, pour faire de l'Algérie sa cible privilégiée: son ministre des Affaires étrangères et de la Coopération.
Cet homme-là est tout simplement diabolique. Ecoutons-le: «Le Conseil de sécurité a mis l'accent sur l'importance extrême de l'aspect humanitaire, rejoignant en cela les appels du Maroc pour lever le blocus imposé aux populations des camps de Tindouf en Algérie et mettre un terme à leur calvaire.» Le Maroc, a-t-il poursuivi, souhaite dans ce contexte que l'Algérie «se conforme à l'appel du Conseil de sécurité, au Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) d'accomplir pleinement et sans entraves leur droit au retour librement consenti parmi leurs familles dans la mère patrie, le Maroc, pour y vivre en toute quiétude et sécurité».

Les déclarations schizophréniques de Taïeb Fassi Fihri n'ont d'égales que leur volonté de tromperie. Le diplomate marocain semble être frappé d'amnésie au point d'avoir oublié que c'est le Royaume marocain qui est la puissance colonisatrice de la région. La dernière qui existe encore à travers le monde. Les résolutions 1871 et 1831 appellent le Maroc et non l'Algérie à entamer des pourparlers sans préalables avec le Front Polisario.
«Ces pourparlers doivent viser à parvenir à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable et qui pourvoie à l'autodétermination du peuple sahraoui», a indiqué le communiqué du Conseil de sécurité qui a accompagné l'adoption de la résolution 1871 le 30 avril dernier. Une première victoire pour le Polisario que le Maroc feint d'ignorer.

Le premier secrétaire de l'ambassade de la Rasd lui rend la monnaie de sa pièce. «Le front Polisario rejette la proposition marocaine portant l'adoption de l'autonomie comme solution à la question sahraouie», a-t-il souligné. Un plan que Mohammed VI tente de faire porter par les Corcas (Conseil royal consultatif pour les affaires sahraouie) dont les membres sont des supplétifs soumis à la Cour royale, favorables à l'annexion du Sahara occidental. Ce que dénonce vivement le diplomate sahraoui. La tentative d'imposer un interlocuteur imaginaire à la place du Front Polisario pour représenter le peuple sahraoui est une tentative désespérée, qui ne peut en aucun cas aboutir.

Mohamed El Aghdef Aoua n'a pas manqué d'épingler la France. «Les élites françaises devraient agir afin que les autorités de ce pays cessent de s'aligner sur la proposition marocaine et à respecter les principes de la révolution française (Liberté, Egalité, Fraternité), à travers le droit des peuples à l'autodétermination et le soutien des révolutions pour la libération de par le monde, dont la question sahraouie». Un appel qui risque de rappeler à la France un passif qu'elle n'est pas encore près d'éponger.

domingo, 17 de maio de 2009

SELON LE JOURNAL LE MONDE: La visite de Bouteflika à Paris serait reportée


Jusqu'à hier, aucune source diplomatique algérienne n'a confirmé l'annulation de la visite officielle du Président Bouteflika prévue le 4 juin prochain.

La visite officielle que devra effectuer le Président Bouteflika en France, en juin prochain, serait reportée, selon le quotidien français Le Monde. «Cet ajournement n'est pas politique. Même si la relation franco-algérienne est, comme d'habitude, passionnelle et difficile, il n' y a aucun problème sérieux, à l'heure actuelle, entre les deux pays», a écrit le journal français s'inspirant d'une source française.
Malgré donc la bonne préparation de cette visite officielle tant attendue des deux rives, la rencontre entre MM.Sarkozy et Bouteflika n'aura finalement pas lieu. Côté français, on indique que cette visite est repoussée «sine die», autrement dit, aucune date n'est prévue pour l'instant, arguant du fait que les agendas des deux présidents ne «devraient pas permettre que cette visite puisse se dérouler avant décembre prochain». Comme on tient à réfuter tout nouveau coup de froid entre Alger et Paris, se contentant d'invoquer de «simples problèmes de calendrier». Côté algérien, la tendance est plutôt à mieux «réfléchir plutôt que de précipiter» une visite dont on espère tant.
Mais déjà des dossiers chauds chahutent la rencontre entre MM.Bouteflika et Sarkozy, entre autres, la question de la «mémoire et repentance», celle du Sahara occidental, l'affaire Sophie Scharbook ou la problématique des visas.
A ce titre, «l'hypothèse la plus vraisemblable est que les autorités algériennes souhaitent laisser passer du temps entre la réélection de M.Bouteflika, le 9 avril, et sa visite officielle en France», estime Florence Beaugé du Monde.
Jusqu'à hier, aucune source diplomatique algérienne n'a confirmé l'annulation de la visite officielle du Président Bouteflika prévue le 4 juin prochain. On n'a donc reçu aucune explication sur cet éventuel report.
Pourtant, cette visite a bel et bien été confirmée par le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci. Le 23 avril dernier, il a affirmé à Alger, que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a accepté le principe de l'invitation que lui a adressée le président français, Nicolas Sarkozy, pour effectuer une visite d'Etat en France.
«Chacun de nous sait que le président Sarkozy a annoncé une invitation pour une visite d'Etat au président de la République, qui en a, bien entendu, accepté le principe», a déclaré M.Medelci à la presse en marge de l'audience qu'il a accordée au président de la Commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale française, M.Axel Poniatowski.
«Nous sommes en train de travailler, de part et d'autre, sur les questions qui pourraient être évoquées à l'occasion de cette visite», a-t-il ajouté. Il a relevé, à cet égard, que les relations avec le partenaire français sont «importantes», indiquant que «toutes les questions ont un point spécifique qui leur est propre, compte tenu de l'envergure de la relation algéro-française». Le chef de la diplomatie algérienne a ajouté que ces questions sont notamment liées à la communauté algérienne établie en France ou à la circulation des personnes et relatives aux investissements français en Algérie, qu'il a souhaité voir «plus diversifiés». Dans un message lu en son nom à Sétif, à l'occasion de la célébration du 8 Mai 1945, anniversaire du massacre commis en cette date par l'armée coloniale, le Président Bouteflika a prôné la semaine dernière une «voie originale» pour tourner «la page noire» de l'histoire avec la France et «surmonter les traumatismes causés au peuple algérien par l'Etat colonial français».
Pour lui, cette «voie originale» permettra d'établir «entre l'Algérie et la France, entre le peuple algérien et le peuple français, des rapports authentiques d'amitié sincère et véritable dans une coopération où chacun trouvera son intérêt et des raisons d'espérer dans l'avenir».