Mostrar mensagens com a etiqueta Points Chauds. Mostrar todas as mensagens
Mostrar mensagens com a etiqueta Points Chauds. Mostrar todas as mensagens

sábado, 27 de junho de 2009

RÉPRESSION SUR LE CRITIQUE DE LA FRANÇAFRIQUE


Arrestation de Hanevy : Les messages de solidarité pleuvent et silence complice de RSF

L'interpellation du journaliste Hanevy Ould Dehah responsable (et non pas directeur de publication) du site internet «Taqadoumy» a soulevé un tollé en Mauritanie et ailleurs. Après le sit-in et le communiqué du syndicat des journalistes mauritaniens, l'ex-président Ely Ould Mohamed -qui n'a pourtant jamais été ménagé par Taqadoumy- a dénoncé l'arrestation de Hanevy Ould Dehah et demandé la préservation de la liberté de la presse.
Des activistes arabes des droits de l'homme Haithem El Mena et Moncef Marzoughi ont appelé également à la préservation de la liberté de la presse en Beddy Ould Ebnou figure importante de la diaspora mauritanienne à l'extérieur a dénoncé l'arrestation du journaliste mauritanien.

Le FNDD et le président renversé par coup d'état Sidi Ould Cheikh Abdellahi ont également dénoncé l'interpellation de Hanevy Ould Dehah.
Reporters Sans Frontières n'a pas encore réagi à l'interpellation du journaliste peut être parce que cette organisation a du recevoir un rapport tendancieux contre le journaliste arrêté émanant de l'un des ses collaborateurs connus en Mauritanie, et très engagé depuis le 6 août 2008, dans les services de communication (et de relations publiques) de la junte au pouvoir.
Hanevy Ould Dehah a été arrêté le 18 juin dernier. Aucune accusation n'a été jusqu'ici avancée pour justifier son arrestation. Des rumeurs rapportent qu'il a été arrêté suite à une plainte du candidat Sarr Ibrahima Moctar suite à un article paru en premier lieu sur l'édition française de Taqadoumy, une rédaction autonome et indépendante de Hanevy Ould Dehah.
"La plainte de M. Sarr est plutot une couverture juridique à une volonté de nuire au journaliste entretenue par des cercles aigris et antidémocrates, actifs dans l'entourage du Général Ould Abdel Aziz", indique un homme politique mauritanien qui a pu rendre visite au journaliste toujours gardé à vue au commissariat de police de Tevragh Zeina II

*Titrage POINTS CHAUDS

Source (Tahalil hebdo)

sábado, 6 de junho de 2009

Retour imminent de Maaouiya Ould Sid'Ahmed Taya




La meilleure chose que la Communauté Internationale, notamment le Groupe International de Contact ont pu réaliser au terme de leur longue médiation en Mauritanie, c'est incontestablement d'avoir parvenu, même péniblement, à réconcilier les antagonistes de la crise politique nationale. Mais cet exploit de la diplomatie internationale, comprend en son sein un autre actif politique non négligeable, qui se traduit par cette grande opportunité offerte à Maaouiya Ould Sid'Ahmed Ould Taya, de postuler, au même titre que tous les autres citoyens, à briguer le suffrage de ses compatriotes.
Aussitôt après l'annonce de l'accord de Dakar, des sympathisants du chef d'Etat exilé, ont demandé son retour et son entrée dans la future compétition électorale.

Après de mûres réflexions, indique-t-on, Ould Taya, aurait décidé d'examiner cette doléance et de se préparer à rentrer au pays.
Par ailleurs, il y a bien d'autres raisons qui motivent cette candidature, dont les échecs patents et successifs des coups d'Etat du 3 août 2005 du Comité Militaire pour la Justice et la Démocratie et celui de 6 août 2008 du Mouvement rectification. En effet, ceux qui avaient soutenu ces deux putschs, pour la plupart d'anciens inconditionnels de Maaouiya, manifestent aujourd'hui, tous leurs regrets, d'avoir soutenu le changement du 3 août, qui aux dires de ceux qui appuient la rectification du 6 août est catastrophique, alors que ce dernier, est vidé aujourd'hui complément vidé de tout son sens, par la Communauté internationale, au terme de l'accord de Dakar. Selon certains observateurs bien avertis, le Groupe International de Contact n'a œuvré qu'à offrir sur un plateau d'or, le pouvoir à l'équipe destituée au 6 août dernier, en l'occurrence les forces politiques rassemblées au sein de la nébuleuse Fndd.
Plus grave encore, c'est le fait que l'accord de Dakar a négativement influé sur la cohésion des troupes de Ould Abdel Aziz, avec le désistement de certains soutiens et la contestation largement exprimé sur les antennes des médias, de son recul sur l'organisation des présidentielles de juin prochain, notamment le candidat Kane Hamidou Baba.
Certains partisans font une autre une interprétation de l'actualité politique, rappelant que l'essentiel des problèmes auxquels est exposé le pays, remontent à l'ère Taya, comme par exemple, les événements de 1989. A leur avis, ces problèmes toujours insolubles, traînés par les régimes militaires depuis la destitution de Ould Taya jusqu'à nos jours, doivent être réglés par leur auteur avant tout, lequel devra demander pardon et relancer de nouveau, le processus de réconciliation avec le Sénégal, déclenché sous son régime. Si cette optique se dessine, Ould Taya sera certainement soutenue par l'Organisation Internationale pour la Francophonie, dirigée par son ami Abdou Diouf.
Enfin, soulignons dans ce cadre, que de manière concomitante entre l'arrivée ce soir à Nouakchott de Me Abdoulaye Wade pour superviser la signature définitive de l'accord cadre et la libération de l'ancien chef du Gouvernement, Yahya Ould Ahmed El Waghf et codétenus de la défunte Air Mauritanie, des groupes politiques individuellement solidaires d'Ely Ould Mohamed Vall et de Maaouiya Ould Sid'Ahmed Taya, se sont mobilisés pour les appeler à profiter de cet apaisement politique pour se présenter aux futures consultations présidentielles.

Par Mr. Ahmed Ould Bettar

terça-feira, 19 de maio de 2009

Le Porte parole du Quai d'Orsay : POINT DE PRESSE DU 15 MAI 2009


MAURITANIE

Dans un point presse organisé hier à Paris, Eric Chevallier, porte-parole du ministère français des affaires étrangères a déclaré que la France, qui soutien la médiation sénégalaise, est pour le maintien de la présidentielle au 6 juin 2009 mais souhaite la participation des différents courants politiques.

- (A propos des élections présidentielles en Mauritanie. Le président Wade était à Nouakchott hier. Aujourd'hui se tiennent des pourparlers entre les protagonistes locaux sous la supervision de l'Union africaine et de l'ONU. Quelle est la position de la France vis-à-vis de ces pourparlers et de cette médiation sénégalaise ? Est-ce que vous soutenez la médiation sénégalaise ?)
- Oui, nous pensons que la contribution du président Wade peut être utile. Nous sommes attachés à ce que les élections permettent une large participation permettant l'expression des différents courants politiques. Le travail du président Wade dans ce contexte nous paraît utile.

- (Si les élections sont maintenues le 6 juin, il n'y aura pas la participation de principaux acteurs car seuls les représentants de la junte se présenteront comme candidats. Avez-vous un commentaire à ce sujet ?)
- Nous pensons qu'il est important que ces élections se tiennent et qu'elles soient inclusives. La France, mais aussi la communauté internationale dans sa grande majorité, estime que la tenue de ces élections est essentielle pour la Mauritanie.

Imminent accord cadre politique pour la sortie de crise en Mauritanie



Selon une source proche, de la médiation sénégalaise, confiant au reporter de Points Chauds sur place, les trois parties ont convenu avec le médiateur sénégalais, a un accord cadre politique pour sortir de crise. L'accord cadre politique, qui est actuellement en cours d'élaboration entre les différents protagonistes va permettre a l'ouverture d'un dialogue tripartite direct et sérieux, sous la supervision des médiateurs Cheikh Tidiane Gadio, ministre des affaires étrangères du Sénégal et Abdessalam Triki, ministre libyen chargé des affaires africaines. Ces pourparlers, dont le premier round a commencer cette nuit, sont préparatoires à un accord cadre tripartite supposer lundi prochain, prévoyant ainsi comme cadre

1 - la suspension de l'agenda unilatéral,
2- la libération des prisonniers considérés comme des prisonniers d'opinion
3- la l'éligibilité des Militaires au processus électoral
4-De renoncer publiquement à l'établissement de SIDIOKA dans ses anciennes fonctions de président
5- La participation aux élections

Selon le reporter de Points Chauds sur place, le chef de la diplomatie sénégalaise Cheikh Tidjane Gadio, est entré en réunion il y a

de cela 20mn avec les représentants des trois parties pour faire les dernières retouches, sur l'accord cadre politique ,avant une déclaration, a la presse, prévue dimanche au plus tard le lundi en compagnie des différentes partie dans la crise.
Cette déclaration a la presse aura pour objectif d'annoncer les couleurs de cet accord cadre politique , qui constitue un nouveau départ dans le cadre d'une solution de sortir de crise qui secoue la Mauritanie depuis 8 mois,
les délégations qui participeront à un formulaire sur les négociations, comme suit:

Pour la partie du Général Ould Abdel Aziz:
Sid Ahmed Ould Rais
Melainine Ould Tomy
Sidi Mohamed Ould Maham
Diop Abdelahi
Coumba Ba

Pour le FNDD
Khalil Ould Teib
Moussa Fall

Pour le Le RFD
Sidi ould Salem
Abderrahmane Ould Moine

La journée d'hier a été marquée par le refus du général Abdelaziz de déplacer le scrutin, alors que le report est précisément le préalable exigé par ses opposants.selon afp Abdoulaye Wade s'est porté garant pour lui et a promis de le convaincre, si la date de l'élection était un vrai point de blocage. Mais le président sénégalais a prévenu : ce sont les transitions courtes qui sont les meilleures, et l'hivernage qui approche nous empêche de repousser le scrutin trop loin. Des propos qui sonnent comme un soutien indirect à l'agenda du général Abdelaziz.