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domingo, 17 de maio de 2009

MAROC-ARMÉE D'OCCUPATION-RÉALITÉ ET FANTAISIES


Un scandale sous l'egide de l'ONU
Des casques bleus marocains violent des mineurs nigériens

Deux militaires marocains relevant du bureau militaire de l'ambassade du Maroc au Niger, en l'occurrence : l'adjudant-chef Mustapha Ghaloui et le sergent Abderrahil Attafi, respectivement secrétaire et chauffeur au niveau dudit bureau, ont été interpellés par la police nigérienne pour viol contre des mineurs (filles et garçons). L'interpellation a eu lieu à la suite d'une plainte déposée par les parents des deux victimes, Djamila Hama 14 ans et le dénommé Hassan, 15 ans. Des diplomates marocains au Niger avaient tenté, à travers plusieurs démarches auprès de leurs relations à Niamey, d'étouffer l'affaire qui avait éclaté au mois de mars dernier.

Il ne s'agit pas là du premier incident du genre pour les Marocains. L'historique des militaires et plus précisément des casques bleus exerçant sous l'égide de l'ONU est déjà lourd d'affaires de viols et d'abus sexuels contre des mineurs dans les pays africains où ils exerçaient.

Bien avant l'affaire du Niger, un rapport interne de l'Onu et des témoignages ont fait ressortir l'implication directe de militaires des contingents marocains exerçant dans les opérations du maintien de la paix au Congo, en CÖte D'ivoire et en Bosnie et leur inculpation pour viol à l'encontre de jeunes femmes généralement des mineures âgées de 13 et 14 ans.

En Côte d'ivoire, le contingent marocain comptait 730 éléments sur les 9 000 militaires de 40 pays que comptait la mission de l'ONU. Les soldats marocains ont été soupçonnés d'abus sur un grand nombre de mineurs du pays. Hamdoun Touré, porte-parole de la mission de l'ONU en côte d'Ivoire (ONUCI) a déclaré à cet effet, que le scandale avait éclaté à la suite d'une campagne menée contre l'exploitation sexuelle au cours de laquelle l'ONUCI a invité la population locale à dénoncer tout cas d'abus.

Au Congo, six soldats du contingent marocain ont été poursuivis pour des abus sexuels sur mineurs. Dans le cadre d'une enquête dans cette affaire, le commandant du contingent marocain de l'organisation des Nations unies au Congo (MONUC) et son adjoint, avaient été relevés de leurs fonctions. Sur les 17 militaires marocains impliqués, quatre avaient été identifiés par leurs victimes. Deux autres militaires ont été identifiés suite à une deuxième plainte.

Le viol et l'abus sexuels contre les femmes et les enfants ne sont pas nouveaux dans les mœurs des militaires marocains. Le registre des victimes dans les territoires occupés s'est alourdi en 30 ans d'occupation marocaine. La dernière victime connue a été la jeune fille de 16 ans qui a été violée à deux reprises par un officier de la police marocaine et ses sbires. L'affaire remonte au mois de mars dernier. Mais quand il s'agit de violeurs travaillant sous l'égide de l'ONU...

SAHARA OCCIDENTAL-DROITS HUMAINS-APPELS À LA FRANCE ET L'ESPAGNE


Appel du Premier ministre à la France et à l'Espagne

A l'occasion de la tenue de la 6e édition du Festival international du cinéma au Sahara occidental (Fisahara), le Premier ministre Abdelkader Taleb Oumar a lancé jeudi un «appel à la communauté internationale pour faire respecter les droits de l'homme dans les territoires occupés du Sahara occidental, seul garant pour le succès de la relance des négociations». Cité par l'agence de presse sahraouie(Sps), le responsable sahraoui a affirmé que «la persistance de la politique coloniale du Maroc, soutenue par certaines puissances internationales, sapera sans doute les efforts visant à parvenir à la paix et la stabilité dans la région». Il a par la même occasion accusé la France d'«occulter les crimes du Maroc au Sahara occidental». «Il était possible de noter des progrès dans le domaine des droits de l'homme au Sahara occidental, si la France n'était pas opposée à cette proposition», a-t-il déploré. Toujours dans le même contexte, le Chef du gouvernement sahraoui a ajouté que «la France, qui prétend défendre les droits de l'homme dans d'autres parties du monde, alors qu'au Sahara occidental, elle défend ouvertement et devant le Conseil de sécurité, l'occupation du Maroc et ses crimes contre les citoyens sahraouis sans défense», a-t-il ajouté. Enfin, il a appelé la France à revoir sa position et défendre les droits légitimes du peuple sahraoui dans les instances internationales, afin de préserver le patrimoine historique de la France, «pays des libertés». Un autre appel a été lancé au gouvernement espagnol à qui incombe la responsabilité historique, juridique et politique du conflit et les souffrances du peuple sahraoui. Un appel invitant ce dernier «à prendre des positions plus claires et courageuses pour défendre la juste cause de ce peuple, comme l'ont toujours défendue et soutenue les peuples d'Espagne».